Abomination
Certains
religieux enfreignent la loi capitale d’Allah: ne pas tuer en Son nom.
Tuer
au nom d’Allah, c’est Lui faire le plus grand des affronts.
Abomination
est de tuer en Son nom pour «blasphème».
Abomination
est de tuer en Son nom pour apostasie.
Abomination
est de tuer en Son nom à cause d’une religion différente.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’un coreligionnaire reconnaît une filiation
différente.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’on ne pratique pas la charia, prétendument
dictée telle quelle par Dieu.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’on ne respecte pas une conviction définie par
l’autorité religieuse.
Abomination
est de tuer en Son nom pour une quelconque raison religieuse.
Tuent
en impliquant Allah, les guerriers barbares des tribus sauvages.
Le
passif karmique d’un individu qui tue au nom d’Allah est colossal.
Pour
déradicaliser les fanatiques sanguinaires de l’islam, il faut leur tenir un
discours anti-sauvagerie religieuse bien argumenté.
Promesses
L’être
«libéré» n’accepte pas n’importe quoi. Il n’éprouve aucune compassion pour les
religieux qui tuent au nom d’Allah. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les
territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de la
divinité d’un quelconque panthéon. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les
territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de
Lucifer. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom du
diable. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.
Conformément
à la promesse luciférienne, les êtres «libérés» n’aident jamais l’individu qui
tua au nom d’Allah et ne change pas d’opinion.
Les
êtres «libérés» laissent longtemps pourrir, dans l’espace désolé de
l’«au-delà», l’individu qui tua au nom d’Allah, conformément à la promesse
luciférienne.
Tous
ceux qui tuent en impliquant d’Allah écopent d’une succession interminable de
réincarnations infernales. Promesse de Lucifer.
On
ne tue pas un homme formé pour préserver la vie en gestation. Ces fanatiques
exécutant des médecins sont autant criminels que les assassins vomis par le
Vieux c… de la Montagne. Ils auront à répondre de leurs meurtres devant le «tribunal
divin». La décision d’une IVG relève de la seule responsabilité du couple
concerné. Toute personne extérieure, soutenant l’interdiction officielle de
l’IVG, puisque que cela ne la regarde pas, endosse les conséquences des
interventions rendues impossibles. Multipliées par la totalité des cas, l’«addition»
devient vite salée. Il arrive que l’IVG soit hautement nécessaire, compte tenu
de certains facteurs. L’empêchement ne fait alors qu’augmenter le «prix à
payer».
Lucifer
possède le pouvoir de «durcir» les sanctions du système karmique (justice
divine).
Durcir
Quand
Lucifer «durcit» les sanctions du système karmique (justice divine), il
augmente énormément leur pénibilité par «effet cumulatif». Au cours d’une seule
réincarnation, le coupable endure la quasi-totalité des sanctions qu’il doit
«payer», pour l’ensemble de ses fautes.
Si
pendant la réincarnation luciférienne, le coupable continue à tuer au nom
d’Allah: rebelote! Lucifer «durcit» encore les sanctions du système karmique
(justice divine). Un tel châtiment recommence chaque fois que l’individu
assassine au nom d’Allah durant la réincarnation suivante.
Lucifer
«durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement,
pour chaque individu qui tue au nom d’Allah.
Lucifer
«durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement,
pour chaque individu qui approuve l’assassinat au nom d’Allah.
Le
passif karmique d’un individu qui approuve les crimes au nom d’Allah est
colossal.
Impossibilité
pour le religieux qui tue au nom d’Allah d’être «libérable» dans l’«au-delà».
Promesse de Lucifer.
Impossibilité
pour l’individu qui approuve l’homicide au nom d’Allah d’être «libérable» dans
l’«au-delà». Promesse de Lucifer.
Impossibilité
pour chaque membre d’une religion ayant une inquisition (charia + fatwas) et
qui ne s’oppose pas publiquement à l’homicide au nom d’Allah d’être «libérable»
dans l’«au-delà». Promesse de Lucifer.
Le
religieux qui tue au nom d’Allah endure d’un coup des colossales sanctions
karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui approuve l’homicide au nom d’Allah endure d’un coup des colossales
sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui ne s’oppose pas publiquement à l’homicide au nom d’Allah endure d’un coup
des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Allah
interdit le suicide en Son nom (perversité aiguillonnée par les chefs religieux
des tribus sauvages).
L’imbécile
qui se suicide au nom d’Allah, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Promesse de Lucifer.
L’imbécile
qui se suicide au nom d’Allah endure d’un coup des colossales sanctions
karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui pousse l’imbécile à se suicider au nom d’Allah, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable». Promesse de Lucifer.
L’individu
qui pousse l’imbécile à se suicider au nom d’Allah endure d’un coup des
colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Chaque
individu qui approuve le suicide au nom d’Allah, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable». Promesse de Lucifer.
Chaque
individu qui approuve le suicide au nom d’Allah endure d’un coup des colossales
sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Allah
interdit de pousser les enfants au suicide en Son nom (déshumanisation combinée
par les chefs religieux des tribus sauvages).
L’ordure
qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant
l’instruction d’Allah, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de
Lucifer.
L’ordure
qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant
l’instruction d’Allah endure d’un coup des colossales sanctions karmiques.
Promesse de Lucifer.
L’ordure
qui approuve le suicide d’un enfant transformé en bombe au nom d’Allah endure
d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Lucifer
tient toujours parole.
Personne
ne peut attendrir Lucifer.
Personne
ne peut tromper Dieu.
Personne
ne peut tromper Allah.
Personne
ne peut tromper Lucifer.
La
tromperie ne fonctionne pas avec le système karmique (justice divine) dont
l’infaillibilité ne cesse jamais.
Dieu
ne marchande jamais (illusion que propagent les chefs religieux des tribus
sauvages).
Lucifer
ne s’oppose jamais à la justice d’Allah.
Lucifer
exécute la justice d’Allah.
Les
êtres «libérés» souscrivent aux promesses de Lucifer.
Les
êtres «libérés» respectent chaque promesse de Lucifer.
Il
n’est pas conseillé de défier Lucifer.
Même
le diable n’ose pas irriter Lucifer.
Lucifer
est bien pire que le diable.
Lucifer
peut «écrabouiller» le diable comme une m…
Le
diable ne peut rien contre Lucifer.
Le
diable a peur de Lucifer.
Le
diable sert Lucifer comme un larbin trouillard.
Lucifer
utilise le diable quand il ne veut pas se «salir les mains».
Le
diable est un mal qui a pour finalité sa disparition.
Le
diable sert de révélateur: son action fait apparaître la véritable nature d’un
homme.
L’homme
évolué ne succombe pas aux tentations du diable.
La
créature primaire succombe aux tentations du diable.
Le
diable demande à l’individu de tuer au nom d’Allah.
Mahomet
s’est laissé berner par le diable.
Après
sa mort, dans l’«au-delà», Mahomet n’est pas «libérable».
Mahomet
ne fait pas le poids devant Lucifer.
Les
zélotes mahométans, qui tuent au nom d’Allah, sont des chiures de mouches
devant Lucifer.
Lucifer
est le chevalier protecteur de Dieu.
Dieu
commande Lucifer.
Etant
avisé, Dieu n’édicte pas des règles morales sans prévoir la surveillance
permanente d’une «police».
La
«police» de Dieu est le système karmique (justice divine).
Le
«chef de la police divine» est Lucifer.
Lucifer
cumule plusieurs fonctions.
Première
fonction de Lucifer, conférée par Allah: «chapeauter» le système karmique (justice
divine).
Deuxième
fonction de Lucifer, conférée par Allah: expliquer les mystères métaphysiques
du monde.
Les
autres domaines d’activité de Lucifer, assignés par Dieu, sont secrets.
Paradis bédouin
Pour
les religieux qui tuent au nom d’Allah, et leurs suppôts: pas de «paradis»,
aucun jardin édénique, pas une seule des soixante-douze femelles ou autres
chimères bédouines. Promesse de Lucifer.
Le
«paradis» bédouin, son jardin édénique, ses soixante-douze femelles et autres
chimères pour gogos arriérés n’est qu’une promesse d’escroc confessionnel.
Dans
l’«au-delà», Allah n’attribue aucun cheptel d’une septantaine de femelles à un
individu. Divagation de Bédouins ignares.
Ceux
qui croient à la promesse d’un paradis bédouin de bonimenteurs religieux, alors
que ces derniers commettent les pires méfaits au nom d’Allah, sont des ânes.
Ane
est celui qui gobe le paradis bédouin du bonimenteur au nom d’Allah, du menteur
au nom d’Allah, du voleur au nom d’Allah, du pilleur au nom d’Allah, du
kidnappeur au nom d’Allah, du rançonneur au nom d’Allah, du violeur au nom
d’Allah, de l’esclavagiste au nom d’Allah, du lapideur au nom d’Allah, du
tortionnaire au nom d’Allah, de l’égorgeur au nom d’Allah, de l’immolateur au
nom d’Allah, etc. Un vrai c…
Le
«paradis» sirupeux destiné aux croyants crédules n’a pas plus de réalité
matérielle que l’antre du diable dépeint par des cerveaux enfiévrés. Ce lieu de
supplices spectaculaires pour films gore siège dans la tête des hommes. Nulle
part ailleurs. En revanche, un enfer concret existe. Il se trouve sur terre.
Quelques exemples: misère extrême, déshumanisation guerrière, torture, crimes
de pervers, esclavage, harcèlements incessants, brutalités domestiques,
dépression grave, manque du drogué, hallucinations abrutissantes, douleurs
impossibles à supprimer… Face à de pareils enfers, celui du descripteur
religieux n’impressionne guère les victimes énumérées.
Enfer
L’ensemble
des tourments touchant le «passage du trépas», mentionnés d’une façon
métaphorique par d’antiques croyances, ne concernent que l’homme ayant «les
portes de l’enfer» largement ouvertes avant sa mort.
Après
le «passage d’angoisse», celle-ci continue dans l’au-delà pour l’homme ayant «les
portes de l’enfer» largement ouvertes.
Sauvage
Sacraliser
divers endroits, souvent supposés, où les chefs des tribus sauvages parlèrent
d’unicité de Dieu, relève du fétichisme.
Ce
qui est vraiment sacré réside dans le cœur de l’homme, pas ailleurs.
L’homme
civilisé ne tue pas pour les bouts de terrains hypothétiques qui furent
sacralisés par des récits mythiques.
Les
religieux féroces des tribus sauvages imaginèrent le Dieu unique à leur image.
Les
sauvages prêtent à Dieu ou aux dieux leur sauvagerie native.
Les
sauvages sont incapables de concevoir un Dieu altruiste, désintéressé,
impartial, non susceptible, non jaloux, non agressif, non tyrannique, non
vengeur, non meurtrier, non pervers, non psychopathe, non paranoïaque…
Tuer
au nom d’Allah équivaut à tuer au nom du diable puisque celui qui tue au nom
d’Allah exécute l’ordre du diable.
Le
religieux qui tue au nom d’Allah s’attire Sa «condamnation».
Dieu
interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.
Allah
interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.
Les
prophètes qui enfreignirent l’interdit capital de tuer en impliquant Allah
subirent Son châtiment implacable.
Chaque
prophète, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
messie, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
fondateur de religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
instigateur de secte, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
gourou, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
maître, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
saint, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Allah
n’exige pas une vénération ostentatoire (pratique des tribus sauvages).
L’homme
qui pratique une vénération ostentatoire pour Allah, dans l’«au-delà», n’est
pas «libérable».
L’homme
qui ne pratique pas une vénération ostentatoire pour Dieu, dans l’«au-delà»,
est «libérable».
Allah
refuse la prosternation en signe de «soumission» envers Lui (fétichisme des
tribus sauvages).
N’étant
pas un tyran, Allah réprouve ces marques de déférence humiliante (nez dans la
poussière et fesses en l’air) qu’exigent les potentats.
Allah
désavoue toutes les formes de servilité.
L’individu
qui, fanatiquement, se prosterne en signe de «soumission» envers Allah, dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Allah
ne demande pas de savoir par cœur l’intégralité d’un livre sacré (fétichisme
doctrinal qu’imposent les chefs religieux des tribus sauvages).
L’homme
qui sait par cœur l’intégralité d’un livre sacré, dans l’«au-delà», n’est pas
forcément «libérable».
L’homme
qui a une faible connaissance des textes sacrés, dans l’«au-delà», est
«libérable».
Le
dignitaire d’une religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
L’individu
qui pratique fanatiquement une religion, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’homme
qui n’appartient à aucune religion, dans l’«au-delà», est «libérable».
Le
religieux qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique (justice divine),
n’est pas «libérable».
N’est
pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique
(justice divine).
N’est
pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», conteste l’existence de la
Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’individu qui n’éprouve aucune sympathie
pour la Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’individu qui n’éprouve aucune sympathie
pour la majorité des créatures.
Allah
n’exige pas des jeûnes grégaires (usage des tribus sauvages).
L’individu
qui pratique fanatiquement le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’homme
qui ne pratique pas le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», est «libérable».
Allah
n’exige pas une «préparation» spéciale qui entraîne un surcroît de souffrance
chez l’animal tué pour être mangé (coutume des tribus sauvages).
L’individu
qui, fanatiquement, consomme des aliments ayant subi une «préparation»
religieuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’homme
qui ne consomme pas des aliments ayant subi une «préparation» religieuse, dans
l’«au-delà», est «libérable».
Allah
n’exige pas la circoncision (barbarie des tribus sauvages).
L’individu
circoncis, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’homme
non circoncis, dans l’«au-delà», est «libérable».
Chaque
circonciseur, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige pas l’excision (barbarie des tribus sauvages).
La
femme excisée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme non excisée, dans l’«au-delà», est «libérable».
Chaque
exciseuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Allah
n’exige pas que les femmes soient voilées (coutume imbécile des tribus
sauvages).
La
femme voilée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme non voilée, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
qui impose le voile aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Allah
n’exige pas que les femmes portent un niqab (coutume imbécile des tribus
sauvages).
La
femme qui porte le niqab, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme qui ne porte pas le niqab, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
qui impose le niqab aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Prier
Allah
n’exige pas qu’on prie un nombre précis de fois par jour (coutume
superstitieuse des tribus sauvages).
L’individu
qui prie fanatiquement un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà»,
n’est pas «libérable».
L’homme
qui ne prie pas un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà», est
«libérable».
Dieu
n’exige pas que les prières soient faites en groupe (coutume superstitieuse des
tribus sauvages).
L’individu
qui prie fanatiquement en groupe, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’homme
qui ne prie pas en groupe, dans l’«au-delà», est «libérable».
Allah
n’exige aucune prière dans la rue (inacceptable revendication politique d’une
religion archaïque).
L’individu
qui participe aux prières sur la chaussée, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Allah
n’exige aucune prière au travail (inacceptable revendication sociale d’une
religion archaïque).
L’individu
qui réclame un local pour prier sur son lieu de travail, dans l’«au-delà»,
n’est pas «libérable».
Allah
n’exige pas que l’homme passe tout son temps à Le louer.
L’amour
pour Allah présente une similitude avec celui qui unit deux amants sur terre,
quand ces derniers sont matures. Nul besoin de répéter compulsivement son amour
à l’aimé(e).
Si
l’amour mutuel de chaque amant terrestre est sincère, l’aimé(e) qui réclame
toujours plus d’aveux amoureux a des problèmes psychologiques.
Allah
n’a pas de problèmes psychologiques.
Quand
l’amour de l’homme pour Dieu est sincère, Allah Le sait.
Chacun
arrête librement ses méditations concernant Allah.
Personne
ne doit imposer des méditations concernant Allah.
Personne
ne doit fixer le contenu des méditations concernant Allah. Chaque homme est
métaphysiquement libre.
Allah
n’accorde aucune attention aux prières grégaires.
Aimer
l’humanité, c’est aimer Dieu.
Aimer
le savoir, c’est aimer Dieu.
Aimer
l’art, c’est aimer Dieu.
Aimer
la nature, c’est aimer Dieu.
Aimer
les animaux, c’est aimer Dieu.
La
Conscience Initiale ne demande pas à être aimée par caprice.
La
Conscience Initiale n’impose aucun amour en Sa faveur.
La
Conscience Initiale ne sollicite aucune dévotion servile, tel un tyran
ombrageux, comme l’imaginent les chefs religieux des tribus sauvages.
On
ne peut aimer l’humanité sans aimer Dieu.
On
ne peut aimer la nature sans aimer Dieu.
On
ne peut aimer l’art sans aimer Dieu.
On
ne peut aimer le savoir sans aimer Dieu.
On
peut aimer Dieu sans le savoir.
Aimer
le bien est faire preuve d’intelligence.
Aimer
le mal est faire preuve d’imbécillité.
N’aime
rien, le pauvre c…
Aimer
la Conscience Initiale relève simplement du discernement.
L’amour
absolu n’existe pas sur terre.
L’amour
absolu peut exister dans l’«au-delà».
L’amour
absolu, sur terre, est un objectif qui recule quand on avance.
Puisque,
sur terre, l’amour absolu recule quand on avance, mieux vaut ne pas le
convoiter.
La
personne raisonnable recherche l’amour raisonnable.
Rechercher
l’amour absolu, c’est aller au-devant des emm…
Le
marin guidé par l’étoile polaire sait que jamais il ne la touchera.
Suprématie
Allah
ne place pas l’homme au-dessus de la femme (coutume machiste des tribus
sauvages).
L’individu
qui place l’homme au-dessus de la femme, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Allah
n’interdit pas la scolarité aux filles (coutume phallocrate des tribus
sauvages).
L’individu
qui interdit la scolarité aux filles, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Allah
ne condamne pas l’homosexualité (barbarie des tribus sauvages).
L’individu
qui condamne l’homosexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
personne homosexuelle, dans l’«au-delà», est «libérable».
Un
misogyne, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Un
phallocrate, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Chaque
macho islamique, systématiquement, est obligé de se réincarner en femme
musulmane.
Une
femme, dans l’«au-delà», est «libérable».
Un
riche, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Un
pauvre, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
célèbre, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Un
homme sans prestige, dans l’«au-delà», est «libérable».
Mentir
Le
menteur invétéré, pour des raisons méprisables, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Exiger
l’absence de mensonge tout le temps est puéril.
– Ça va?
– Ça va! (Mensonge fréquent
chez ceux qui ne veulent pas faire ch… les autres avec leurs petites misères physiologiques).
Pour
faire avancer la cause de l’Islam, chaque musulman doit mentir systématiquement
aux non-musulmans. Ce dogme islamique (al taqqiya) est une immense faute
morale.
Sous
prétexte qu’il profite à l’islam, un acte immoral ne devient pas moral.
La
taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet) est une hypocrisie fondamentale qui vicie
l’esprit des musulmans.
Commettre
la taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet) déforme irrémédiablement l’esprit
des musulmans.
Une
religion saine ne prône pas le mensonge.
Pareils
aux mensonges pour raisons sordides des autochtones français, les mensonges
islamiques de la taqqiya sont tout autant méprisables.
Les
mensonges méprisables sont d’infects pets de l’âme.
La
taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet) ne permet aucune droiture religieuse
du musulman envers les non-musulmans.
Informé
de la taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet), le non-musulman ne fait
confiance à aucun musulman.
Allah
interdit la taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet).
Le
musulman qui pratique la taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet), dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet) est fortement sanctionnée par le
système karmique (justice divine).
Le
musulman qui pratique la taqqiya (mensonge préconisé par Mahomet), dans
l’«au-delà», subit d’éprouvantes sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Pour
être «libérable», dans l’«au-delà», tout dépend du niveau moral de l’individu.
Allah
n’impose pas le pèlerinage sur les lieux saints (pratique des populations
superstitieuses).
L’individu
qui effectue fanatiquement un grand pèlerinage, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’homme
qui ne fait aucun grand pèlerinage, dans l’«au-delà», est «libérable».
Aucune
conjuration du diable, consistant à se travestir pour jouer une scénette avec
des cailloux, ne remplace un long travail introspectif, constant, jamais
terminé. Expérience discrète, vécue, où l’on ne joue pas la comédie.
Aucun
sacrifice animal, a fortiori humain, ne rend la Conscience Initiale perméable
aux requêtes des hommes. Cette sollicitation abjecte, prise par Elle comme un
affront, est transmise à qui de droit, dont les «cadeaux empoisonnés», différés
le plus souvent, ne peuvent qu’épouvanter.
Sacrifier
un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse est interdit par
Dieu.
L’individu
qui sacrifie un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse
subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Vénérer
un bout d’os ou quelque babiole ayant appartenu à une vedette de la sphère
religieuse ne procure aucun bénéfice spirituel. Il s’agit d’une sorte de
fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois pas une raison pour détruire
certains monuments artistiques ou des archives historiques. En révérant outre
mesure diverses prétentions arbitraires, cette sauvagerie culturelle participe
tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie. C’est même leur forme la plus
exécrable, car voulant se faire passer pour son contraire. Les agissements d’un
ramassis de dangereux faux c….
La
soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un
perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la
logique et le bons sens.
Conte du
savant ignorant
Supposons qu’un livre saint comporte 50% de vérités
et 50% d’erreurs. S’il devait coller à la réalité, ce pourcentage aurait sans
doute une autre valeur, mais 50 est fort commode pour la comprenette. Deux
lecteurs se présentent. Le premier est religieux, l’autre athée.
Le religieux dit: dans ce livre, tout est juste. Il
se trompe à moitié.
L’athée dit: dans ce livre, tout est faux. Il se trompe
à moitié.
Les deux lecteurs sont donc à égalité. Intervient un
docte savant. Il sait qu’une partie du livre saint est juste, et pas l’autre.
Fort de cette connaissance, il donne des leçons à chacun. Or, quand c’est
juste, il dit: c’est faux! Et quand c’est faux, il dit: c’est juste! Plus que
le premier ou le deuxième lecteur, le docte religieux se trompe complètement.
En fin de compte et tous comptes faits, tel certains érudits, le savant est le
plus ignorant de tous.
Les
«directeurs de conscience», le cerveau encombré d’un fatras de pensées
caduques, aussi boulimiques qu’inutiles, doivent beaucoup désapprendre. Leur
savoir religieux, vermoulu, interdit aux nations qu’ils régentent d’atteindre
la modernité des pays évolués.
Un
maître est censé tout savoir sur tout. Personne, sur terre, à toutes les
époques, ne sait tout sur tout.
Gardez-vous
des gens qui ont une «bonne» réponse à tout. Groupes religieux et politiques y
compris. Ou, gobe-mouches, vous allez y perdre des plumes.
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