mardi 1 novembre 2016

Conscience Initiale

Système karmique

Le système karmique (justice divine), dépourvu d’affection et d’antipathie, ne ressent rien.

Le système karmique applique la législation divine.

La mécanique du système karmique (justice divine) fait fonctionner le processus des réincarnations, auxquelles nul individu non «libéré» ne peut se soustraire.

Le système karmique (justice divine) n’est l’ennemi de personne.

Le système karmique (justice divine) n’est l’ami de personne.

Nul ne peut toucher à l’impartialité absolue du système karmique (justice divine).

Aucun individu ne peut leurrer le système karmique (justice divine).

Avec le système karmique (justice divine), aucune dissimulation n’est possible. Pas la moindre violation morale.

Le système karmique (justice divine) fait payer chaque fautif rubis sur l’ongle, sans omettre la moindre «peine».

Toutes les inconduites d’un individu sont répertoriées par le système karmique (justice divine).

Tous les comportements bienfaisants d’un individu sont répertoriés par le système karmique (justice divine).

Jamais la Conscience Initiale ne s’oppose à l’impartialité absolue du système karmique (justice divine). Jamais.

Jamais Lucifer ne s’oppose à l’impartialité absolue du système karmique (justice divine). Jamais.

Tout passif karmique doit être intégralement purgé, sans possibilité dérogatoire. La «peine karmique» peut toutefois s’étendre dans le temps.

Les monstrueuses «peines karmiques» s’étalent sur de nombreuses réincarnations.

Le bilan karmique d’un individu s’améliore quand son comportement bienfaisant se développe.

La progression morale d’un individu diminue l’intensité de ses tourments karmiques (justice divine).

Dans le bilan karmique, les actions bienfaisantes non ostentatoires comptent bien davantage que celles qui profitent à la réputation de l’individu.

Le système karmique (justice divine) a pour unique objet la probité.

L’action répressive du système karmique (justice divine), implacable, a une finalité double.

Première finalité de l’implacable action répressive du système karmique (justice divine): inciter les créatures primaires à progresser moralement et devenir des êtres «libérés».

Seconde finalité de l’implacable action répressive du système karmique (justice divine): dissuader les êtres «libérés» de rétrograder.

En comprenant le fonctionnement du système karmique (justice divine), l’homme perçoit l’avantage du comportement moral.

Sur terre, tous les hommes s’efforcent d’échapper à la souffrance.

Quand il est «libérable», l’homme échappe à la souffrance.

Les êtres «libérables» n’ont plus de passif karmique.

L’homme acquiert la certitude qu’il est «libérable» ou «libéré» seulement dans l’«au-delà». Jamais sur terre.

Les êtres «libérés» ont le pouvoir d’«organiser» l’application d’un passif karmique d’individus moins évolués, en favorisant, autant que possible, leurs inclinations.

Organiser» l’application d’un passif karmique ne signifie aucunement supprimer la moindre pénitence.

Sur terre, les hommes ayant un niveau d’évolution différent vivent ensemble. Cela permet à chacun d’exprimer sa véritable nature.

Face au mal, chacun a son libre arbitre.

L’homme peut faire le mal ou s’en abstenir. Aucune force surnaturelle ne dirige obligatoirement sa vie.

Quand on fait le mal sans cesse, son passif karmique augmente continûment.

Un énorme passif karmique se «règle» au cours du séjour dans l’«au-delà» puis durant les réincarnations suivantes.

Dans l’«au-delà», l’énorme passif karmique prend la forme d’un séjour abominable, isolé, désolé, misérable…

Sur terre, l’énorme passif karmique prend la forme d’une existence abominable où les infortunes s’accumulent: famille indigne, misère, devoir subir des viols, rareté extrême du travail, chômage, physique chétif, maladies, infirmités, impossibilité de se faire soigner, absence de médicaments pour calmer ses douleurs, privations sexuelles, subir la corruption en toutes circonstances, accidents divers, voir toutes ses entreprises échouer, subir les effets désastreux des crises, des guerres, se faire emprisonner, se faire torturer, devenir esclave, subir les destructions causées par des cataclysmes, vieillesse calamiteuse…

L’individu qui n’aide pas ses compatriotes malheureux en prétextant que leur infortune est due au karma, s’attire une lourde sanction karmique.

L’individu qui n’aide pas ses compatriotes malheureux, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Sur terre, nul ne connaît la raison de l’infortune d’un homme: passif karmique ou accélération «libératoire».

L’aide aux concitoyens infortunés permet de civiliser la société.

L’aide aux concitoyens infortunés renferme une vertu pédagogique qui améliore le développement économique du pays.

La «réponse» du système karmique (justice divine) arrive toujours au «meilleur» moment.

Le système karmique (justice divine) implique un décalage entre la faute et sa sanction. Comme pour l’existence de Dieu, la certitude élimine l’investigation personnelle. Chacun doit effectuer ses propres recherches.

Le décalage entre la faute et sa sanction – processus didactique du système karmique (justice divine) – fait croire au coupable qu’il est invulnérable. Erreur fatale.

Sous le règne de l’entière liberté morale qu’accorde Dieu aux humains, chaque action a des conséquences sur son auteur.

Chaque action bonne de l’homme lui est favorable. Le système karmique (justice divine) l’enregistre.

Chaque action mauvaise de l’homme lui est préjudiciable. Le système karmique (justice divine) l’enregistre.

Il arrive que certaines fautes commises pendant une réincarnation soient sanctionnées durant celle-ci.

S’agissant des fautes ayant une incidence collective, le temps de réaction du système karmique (justice divine) s’allonge. L’orage ne se fabrique pas en deux secondes.

Un coupable peut-il échapper à la punition méritée du système karmique? L’ignorant s’imagine pouvoir b… la justice divine. Au bout du compte, c’est lui qui est enc… Bien profond.

Se croire tiré d’affaire parce que ses fautes restent cachées des hommes revient à subir une «double peine». Aux sanctions adaptées du système karmiques (justice divine) s’ajoutent celles des nombreuses fautes supplémentaires qui sont commises en s’imaginant toujours hors d'atteinte d’un châtiment céleste.

La «double peine» allonge démesurément le chemin de rédemption, aux tourments innombrables.

Quand le passif karmique d’un individu augmente d’une façon colossale, sans actes bienveillants à l’égard d’autrui, ses réincarnations deviennent insupportables.

Quand le passif karmique d’un individu augmente d’une façon colossale, sans actes bienveillants à l’égard d’autrui, les êtres «libérés» n’utilisent pas leur pouvoir d’«organiser» plusieurs réincarnations successives.

Sans recevoir l’instruction d’échelonner la souffrance sur d’innombrables réincarnations, séparées par des pauses heureuses, le système karmique (justice divine) fonctionne automatiquement, avec châtiment réglé presqu’au maximum, en permanence, durant toutes les réincarnations successives. Alors chaque existence est infernale, l’une après l’autre, sans trêve…

D’une aucune manière, la créature coupable ne peut émouvoir le système karmique (justice divine). Les châtiments de la justice divine s’appliquent automatiquement. Dans l’«au-delà», le roué en est pour ses frais.

Dans l’«au-delà», l’unique plaidoirie audible du coupable, privée d’avocat, donc se défendant seul auprès des êtres «libérés», est sa sincère résolution de s’améliorer moralement.

Dans l’«au-delà», personne ne peut tromper les êtres «libérés». Chaque roué en est pour ses frais. #millénium

Les critères du système karmique (justice divine) ne coïncident pas forcément avec ceux des tribunaux humains.

Les critères du système karmique (justice divine) ne coïncident pas forcément avec ceux des autorités religieuses.

La «législation divine» fonctionne grâce au système karmique.

Le système karmique est juste. Les moments pénibles d’une réincarnation répondent à un objectif impartial. Tôt ou tard, l’auteur d’actions mauvaises subit une souffrance compensatoire.

La souffrance est aussi le moyen d’écourter un chemin de rédemption.

Le système karmique (justice divine) recèle une connaissance absolue des règles morales.

Le système karmique (justice divine) fonctionne indépendamment du «générateur universel».

Le système karmique (justice divine) est étroitement lié à chaque univers.

Le système karmique (justice divine) est un compteur sophistiqué.

Tout ce qui touche à la morale est enregistré par le système karmique (justice divine).

Pour chaque acte moral – selon les critères divins – le système karmique (justice divine) gratifie l’individu de «points positifs».

Pour chaque acte immoral – selon les critères divins – le système karmique (justice divine) gratifie l’individu de «points négatifs».

La justice divine (système karmique) est toujours juste.

Le «calcul des données» du système karmique (justice divine) fonctionne en «temps réel».

L’activité du système karmique (justice divine) ne s’interrompt jamais.

L’activité du système karmique (justice divine) ne s’interrompt pas pour les êtres «libérés».

Pour devenir un être «libérable», il faut connaître les critères du système karmique (justice divine).

La conscience humaine «inaccessible» enregistre, d’une façon automatique, chacune des actions, accomplie, ou non, par l’ego. Certains comportements sont estimés «bons» et valent des «points positifs» à l’ego. Les «mauvais» lui valent des «points négatifs». Relativement à leur évaluation en «temps réel», la «conscience inaccessible» oriente l’individu, selon les possibilités du moment, dans une direction donnée. Parfois, pour de «bonnes» raisons, elle le pousse à commettre des actes répréhensibles (auquel l’ego peut toujours résister). Si l’ego cède, il devra en subir les séquelles longtemps. Il s’agit d’une affaire entre la «conscience inaccessible» de l’individu et son ego.

Certains humains paraissent avantagés par le destin. Ils ne sont pas parfaits pour autant. Nul ne détient le pompon de la perfection sur terre. Ils reçoivent, d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, des leçons amères «inculquées par le fatum». La richesse, le succès, recèlent toujours des chausse-trapes dans lesquelles tous tombent, plus ou moins lourdement.

Que la «conscience inaccessible» pousse délibérément l’ego à l’erreur ne transforme pas celle-ci en «démon» pour autant. Elle se borne à ouvrir certaines «portes» aux «démons». De telles «issues» se ferment quand l’ego a compris la leçon. Une fois ces «frontières psychiques» ouvertes, l’individu subit les conséquences de dépravations criminelles qui causent sa perte. Ce défaut de protection du mental rend aussi vulnérable aux égarements psychiatriques. A tout moment, l’ego peut se reprendre, corriger son comportement. Sa «conscience inaccessible» est alors autorisée à refermer les «portes de l’enfer».

L’incitation de la «conscience inaccessible» à faire passer l’ego par une expérience traumatisante, longtemps préjudiciable pour lui, ne découle pas toujours d’une intention rééducatrice suivant des mauvais comportements récents. Elle peut constituer l’opportunité d’accélérer l’évolution d’un esprit capable de surmonter l’adversité.

Les «punitions» douloureuses qui s’exercent sur l’ego fautif, passant par la «conscience inaccessible», n’ont rien de vengeresses. Nul «courroux» n’anime la Conscience Initiale. Ces souffrances permettent juste d’orienter le coupable vers un comportement rendant plaisante la coexistence dans une société civilisée, présente et future.

S’agissant d’«élèves» peu formés, enseigner sans punir, c’est ne pas enseigner.

Si l’individu reste réfractaire aux avertissements de son destin, d’autres tourments l’affligeront, tôt ou tard. Jusqu’à ce que l’asocial cède. Le temps «illimité» de la destinée fournit un grand nombre d’occasions «propices».

Un «passif» karmique qui augmente rallonge le chemin de rédemption et multiplie les malheurs durant la ou les réincarnation(s) suivante(s).

Bilan karmique

Dans l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite morale, par le système karmique (justice divine), bénéficie automatiquement d’un grand nombre de perspectives avantageuses pour sa prochaine réincarnation.

Dans l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite immorale, par le système karmique (justice divine), récolte automatiquement des perspectives défavorables pour sa prochaine réincarnation.

Dans l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite très morale, par le système karmique (justice divine), obtient automatiquement sa «libération».

L’individu à la conduite très morale, par le système karmique (justice divine), obtient automatiquement sa «libération».

L’être «libérable» n’est plus obligé de se réincarner.

Dans l’«au-delà», les sanctions «automatiques» du système karmique (justice divine) visant la prochaine réincarnation de l’individu immoral sont toujours maximums.

Dans l’«au-delà», les êtres «libérés» ont le pouvoir d’échelonner la férocité des sanctions automatiques du système karmique (justice divine), si l’individu, avant sa prochaine réincarnation, fait preuve d’une sincère volonté de progresser moralement.

L’échelonnement des sanctions du système karmique (justice divine) ne retire pas la moindre peine que doit subir l’individu immoral.

D’une façon imperceptible, prenant parfois l’aspect d’un «hasard» étonnant, le système karmique (justice divine) modifie l’histoire des hommes, individuelle et collective. Rien que la science ne puisse démontrer.

Comme toute cause physique produit un effet physique, chaque décision morale entraîne une conséquence «positive» ou «négative», souvent très décalée dans le temps, qui touche l’existence des hommes.

Le système karmique (justice divine) peut prendre beaucoup de temps pour s’exercer, mais la sanction juste arrive obligatoirement un jour ou l’autre.

Le système karmique (justice divine) rend (automatiquement) chacune de ses sanctions aussi «éducative» que possible.

Jugement

Qu’un coupable subisse ou non les sanctions de la justice des hommes importe peu. Le «châtiment du ciel» tient compte des peines exécutées sur terre. Elles sont défalquées de sa «dette» globale.

Les sanctions judiciaires des humains n’effacent pas forcément le châtiment ajusté du système karmique (justice divine).

Dans le cas d’une condamnation insuffisante, un châtiment supplémentaire du système karmique (justice divine) s’ajoute à la sanction judiciaire des hommes.

Les bienfaits karmiques compensent l’iniquité d’un procès des hommes.

L’injuste sanction judiciaire des hommes peut s’inscrire dans le règlement du passif karmique de l’individu.

Certains êtres très mauvais pourraient trouver malins de s’incruster au fond du «précipice» où stagne un mal insondable. Sauf que personne n’y peut rester durablement. La Conscience Initiale n’abandonne aucune créature. Lucifer, laissant la bride sur le cou à ses larbins sulfureux, se charge d’éjecter l’infect énergumène du cloaque mental qui l’attise. Poussé, traîné, roulé, boxé, tiré par la tignasse, les oreilles, les trous de nez, même un furoncle, à coups de pieds au c… Imaginez le pire, et c’est pire encore. Lucifer est patient. Il ne compte pas les incarnations. Les coups portés sur la peau épaisse du rhinocéros n’ont pas d’effet, par contre, sur celle de la gazelle… Vie de m… après vie de m…, le coupable en ch… comme un damné. Impossible de se planquer. Impossible de souffler. Ce traitement inhumain rend les hommes déshumanisés plus humains. Alors, un jour, l’être immonde cède. Il change, peu à peu. Il s’améliore, à petites doses. Il évolue. Il comprend certaines choses qui autrefois lui étaient impénétrables. Il accède à la spiritualité. Il aide les autres. Il répand la bonté. Ses peines s’atténuent. Vient enfin l’«ultime étape» sur terre, sans privilèges. Tous les hommes «libérés» passèrent par là. Dieu l’a prévu ainsi dès l’origine.

Pardon

Le système karmique (justice divine) ne «pardonne» rien.

Puisque le système karmique (justice divine) fonctionne, la Conscience Initiale ne pardonne rien.

Lucifer ne pardonne rien.

Le fautif n’obtient aucun pardon de la Conscience Initiale pour ses crimes. Refus de pardonner sans juger. Nul reproche divin.

Avec amour, la Conscience Initiale suit son plan. En refusant son pardon, la Conscience Initiale fait au coupable, à l’homme, le plus beau des cadeaux: sa liberté.

L’existence du mal conditionne la liberté de l’homme envers la Conscience Initiale. Son souvenir aussi.

Si la Conscience Initiale, étourdiment, «effaçait» les péchés de l’homme, cela transformerait ce dernier en innocent au cerveau lessivé. Un tel imbécile ne serait même plus comment fonctionne le mal. Il aurait perdu son immunité naturelle. A sa prochaine rencontre avec l’utile «serpent», il retournerait vite au fond du «précipice».

Etre bon ne signifie pas être bête. Les grands salauds font d’excellents «saints», une fois leur cruauté, leur perversité, leur animalité, vidangées, neutralisées.

Après avoir inconséquemment effacé les péchés de l’homme, la Conscience Initiale devrait tout le temps le préserver des tentations. L’être amputé de sa mémoire du mal ne serait alors rien d’autre qu’un malade hospitalisé, incapable d’exister hors d’une bulle protectrice. Un prisonnier de la Conscience Initiale. Un béni-oui-oui toujours d’accord avec son maître. Une chiffe molle dénuée d’opinion personnelle.

La Conscience Initiale n’a pas besoin de captifs, de robots préprogrammés, de clones soumis, tels les sujets d’un tyran.

La Conscience Initiale a créé les hommes libres afin qu’ils soient libres.

La liberté devient effective quand on n’outrepasse pas ses potentialités raisonnables.

L’homme mature assume ses responsabilités.

L’homme mature ne nie pas les faits.

L’homme mature ne se réfugie pas dans l’imaginaire chimérique du monde magique des fabulateurs.

L’homme mature ne demande pas au religieux de penser pour lui.

L’homme mature ne demande pas au politique de penser pour lui.

L’homme mature ne demande pas au philosophe de penser pour lui.

L’homme mature pense par lui-même.

Une sincère détermination à se comporter moralement permet d’adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine).

Si la Conscience Initiale ne pardonne rien, les victimes, elles, ont intérêt à pardonner aux bourreaux. Un tel pardon «condamne» ces derniers «à mort», d’une certaine façon, car mourir, c’est ne plus exister. En pardonnant, la victime dit au bourreau: «jusqu’à présent, la réalité de ton crime était pour moi un fardeau insupportable qui me broyait. Cette charge, maintenant, me quitte et tombe à mes pieds. Me voici soulagée tandis que ta responsabilité demeure. Face à la monstruosité irréparable de ton acte, si ce n’est déjà fait, ton heure d’en prendre conscience adviendra, tôt ou tard. Accompagnée de remords qui hanteront tes nuits et tes jours, sans fin. Désormais, à mes yeux, tu n’existes plus. Te voici rayé de ma liste des vivants. Ton nom, tout ce que tu es, sombrent dans l’anéantissement. Je vais en paix».

Prière

La Conscience Initiale permet, par les êtres «libérés», d’adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine).

Dieu recueille toutes les prières.

Pour adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine), il ne sert à rien de prier les êtres «libérés».

Sa vie durant, chaque homme bénéficie d’une «provision» renouvelable d’opportunités susceptibles d’améliorer son sort ou celui d’êtres chers. Ces coups de pouce du destin proviennent des prières. Cette «somme» personnelle d’aides providentielles dépend du comportement de la personne qui prie. Une conduite correcte accroît sa «solvabilité». L’auteur de dégueulasseries vide son «compte» en un clin d’œil. Le retour de l’«actif» prend ensuite un temps important.

Les prières ne bouleversent pas l’ordre d’un monde que la Conscience Initiale veut le plus indépendant possible d’Elle. Pour l’homme, les événements découlent de causes psychiques et physiques (cerveau, main ou nature). Les contingences sont comme des feuilles sensibles au moindre souffle de vent, sans que l’arbre ne se déplace. Les oiseaux tiennent compte du mouvement des branches. Si l’action a une causalité modifiée par un mental éloigné importe peu. Dès lors que les prières s’harmonisent avec le canevas divin, parfaitement malléable.

A chaque prière pour adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine), Dieu accorde la «réponse adaptée».

Pour adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine), les êtres «libérés» comprennent ce qu’ils doivent faire.

Le système karmique (justice divine) doit pouvoir s’insinuer au niveau quantique de la matière. A l’instar des chercheurs qui tranchent l’indécision expérimentale quand un «chat de Schrödinger» est à la fois mort et vivant, le système karmique influence insensiblement l’avenir du félin.

Conseil

Vouloir répéter sans cesse les états d’épanouissement psychiques des mystiques ne peut se faire qu’en sacrifiant son activité humaine. Un destin fructueux implique de rendre service à l’humanité, d’une façon ou d’une autre. Il y a un temps pour tout.

Les ravissements psychiques qui ne débouchent pas sur un service à l’humanité n’ont guère plus d’utilité que l’usage obsessionnel de stupéfiants par une larve humaine.

Une aide réelle, concrète, sans parader, à son prochain plongé dans le malheur, vaut 1.000 prières au Créateur, 10.000 chants à Ses louanges, 100.000 paroles en Son honneur.

Une relation sincère, cordiale, avec Elle, suffit à la Conscience Initiale. L’homme libre la cultive dans le secret de son cœur.

La Conscience Initiale recherche, chez l’homme, sa liberté intellectuelle.

La Conscience Initiale approuve le progrès scientifique, la recherche dans tous les domaines: pas un retour piteux à une existence de rétrogrades incultes.

Sans curiosité ni inventivité, l’homme n’est qu’un animal rabâcheur. Pour la Conscience Initiale, une créature dénuée d’intérêt.

La soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la logique et le bons sens.

Chacun, tout le temps, doit faire fonctionner son jugement.

S’abandonner aux affirmations idolâtrées, impossibles à discuter, évitant ainsi l’incommodité de penser par soi-même, c’est mourir psychiquement.

Le mensonge tue la confiance, sans laquelle on ne construit rien de durable.

Se mentir à soi-même, c’est mentir.

Des petits saints repus, exempts de crimes durant leur vie entière, s’estiment sans doute non concernés par les violations morales. En revendiquant une auréole proprette, ils se bercent d’illusions. Si au cours des temps, la conscience accumule une longue succession d’egos différents, il serait douteux que toutes ces incarnations furent irréprochables. Tant d’époques connaissent le cauchemar d’une violence déchainée où prospèrent d’innombrables tueurs. S’imaginer dispensé, sans relâche, de l’abrutissement des hordes assassines est faire preuve d’un angélisme puéril. Comme idéaliser la nature en déniant l’agressivité mortelle des animaux entre eux pour assurer leur survie. La notion de «péché originel» symbolise cette responsabilité «ancestrale», dont les souvenirs causaux sont inaccessibles au vivant. La culpabilité pathologique, sans «fondement avéré», que traite la médecine, procède, selon toutes vraisemblances, du même phénomène. Expliquant nombre de cas.

Aucun tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable de crimes immémoriaux en homme «libérable». Pas même la Conscience Initiale. Cette mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite, c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes comptent.

Pensées orientées sans trêve dans le bon sens.

Inutile de crier sur les toits sa mutation intérieure.

L’antique recommandation demeure toujours vraie: «s’abstenir de faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’ils vous fassent».

S’efforcer de ne pas causer de peine aux autres.

S’efforcer d’aider les autres, dans la mesure de ses possibilités.

S’efforcer d’améliorer la vie en société afin qu’elle devienne agréable à tous.

Abominer la cruauté.

Au moyen de l’action collective, empêcher que se propage la malignité des individus incivilisés, la bestialité des brutes, la perversité des barbares.

Chasser la tyrannie, y compris religieuse.

Possibilité de croire à tout ce que l’on veut, ou son contraire, pour autant que ses convictions ne nuisent pas au vivre ensemble.

Se comporter proprement.

En tout, éviter les excès.

Cultiver la modestie, la courtoisie, le désintéressement.

Quand le tentateur, l’air mielleux, ouvre son catalogue d’«amusements», l’individu averti lui décoche la seule formule appropriée: «va te faire f… et reviens jamais m’emm…!». Il a déjà donné. L’homme «libérable» connaît les pires saloperies des temps révolus. Dans ce domaine, on ne peut rien lui apprendre. C’est son acquis.

Derrière une porte occulte se cachent des armées de cadavres dont l’homme «libérable» ou «libéré» est responsable. C’est fait, et nul ne peut plus rien y changer. La Conscience Initiale n’y fera jamais allusion. L’homme sincèrement repenti accepte la chose avec philosophie. Les carnages passés, «remboursés» par d’interminables pérégrinations au cours desquelles chaque degré ascensionnel exigea des efforts surhumains, sont à présent assumés. Sans intention de recommencer. Toutes les gouttes de sang de toutes les victimes furent lavées avec les larmes du bourreau. Le «parchemin» consignant l’interminable liste de crimes expiés se métamorphose en brevet d’honorabilité.

Enseignement

Dans le dessein divin, l’être n’a pas pour vocation de persécuter d’autres êtres.

Savoir vivre définitivement en bonne entente avec tous les autres êtres nécessite un minimum de savoir. Autrement dit: la connaissance des souhaits de la Conscience Initiale.

La Conscience Initiale n’est pas un professeur déniaiseur. Elle n’a aucune raison de s’imposer cette tâche subalterne. Le «Porteur de lumière» se charge de la diffuser. Autre mission que lui confie la Conscience Initiale.

«Dieu» s’intéresse au sujet enseigné sans enseigner lui-même, il se contente de parier avec «Lucifer», dans un célèbre film. Eliza Doolittle n’épousera pas «monsieur» Higgins. En clôture de la séquence finale, elle comprend qu’il lui faut «apporter les pantoufles» au professeur.

Filmographie: «My Fair Lady», «Mary Poppins», «The Sound of Music», «Singin' in the Rain» (quand est soulevé le rideau).

La lecture allégorique d’une œuvre destinée au grand public, même si elle s’y prête, est toujours lacunaire. Identifier certains personnages de l’écran aux forces spirituelles stimule néanmoins l’esprit. Cela permet de mieux appréhender ces abstractions grâce aux émotions qu’engendrent les acteurs renommés. Exercices aussi didactiques que ludiques. Il suffit d’admettre que les récits choisis comptent des péripéties guère transposables. Toutefois, peu importe, dès lors que l’essentiel du propos est respecté. Ce procédé fonctionne un peu comme le font certaines chansons populaires, d’apparence anodine, qui pourtant nous touchent en communicant quelque chose de plus ou moins indéfinissable. Magie de la poésie.

En Occident, l’enseignement ésotérique se fait, pour la majorité des chercheurs, par l’entremise de différentes sociétés initiatiques. Leurs spécificités répondent aux diverses mentalités. Chaque novice commence par mener son investigation afin d’arrêter son choix.

Certains groupes, inculquant des notions ésotériques, sont carrément dangereux. Avec ceux-ci, au mieux, vous perdrez votre temps, votre argent. Au pire, votre liberté, votre santé mentale, votre vie.

Si le groupe, censé vous fournir un enseignement ésotérique, traîne une réputation calamiteuse, fuyez.
Si l’on vous demande une cotisation exorbitante, fuyez.
Si l’on vous demande, pour une raison quelconque, beaucoup d’argent, fuyez.
Si l’on vous demande de faire des confidences concernant votre vie privée, fuyez.
Si l’entrée dans le groupe exige votre humiliation, fuyez.
Si le chef est idolâtré, fuyez.
Si le chef exige une obéissance aveugle, fuyez.
Si le chef exige que l’on exauce tous ses souhaits, fuyez.
Si le chef réclame des faveurs sexuelles, fuyez.
Si l’enseignement proscrit l’art, la distraction, fuyez.
Si l’enseignement interdit les plaisirs simples de la vie, fuyez.
S’il est obligatoire de quitter la religion que vous pratiquez, fuyez.
Si le groupe vous coupe de vos proches, de la collectivité des hommes, fuyez.
Si l’on vous promet des «pouvoirs» surnaturels, fuyez.
Si l’on vous propose de devenir un «maître» appelé à dominer le monde et d’en tirer des profits, fuyez.
Si l’on vous promet un enseignement terminé en quelques mois ou très peu d’années, fuyez.
Si le groupe se présente comme surpassant tous les autres, fuyez.
Si l’enseignement est interdit aux personnes de sexe féminin, fuyez.
Si l’enseignement contredit les faits historiques, la science, fuyez.
Si l’on dit que votre entrée dans le groupe fait de vous un «élu», au-dessus des simples mortels, fuyez.
Si l’on associe la drogue à une pratique hermétique, afin d’accéder au «royaume divin», fuyez.
Si l’enseignement implique de semer la violence, fuyez.
Si l’enseignement vous astreint au suicide, fuyez.
Si l’on vous demande de rester cloîtré avec les membres du groupe, fuyez.
Si le groupe s’appesantit sur une «fin du monde» imminente, nécessitant d’abandonner ses possessions au chef et de participer à un suicide collectif, fuyez.

L’enseignement des mystères du monde aux hommes est transmis par Lucifer, qui le tient de Dieu.

Dieu n’enseigne jamais continuellement les mystères du monde aux hommes. Le professorat n’est pas Son boulot.

Comme l’indique son nom, le «porteur de lumière» se charge d’enseigner la métaphysique.


Des hommes, Lucifer n’attend rien, sinon qu’ils n’outrepassent pas les règles de la Conscience Initiale et apprennent l’enseignement divin.

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