Système karmique
Le
système karmique (justice divine), dépourvu d’affection et d’antipathie, ne
ressent rien.
Le
système karmique applique la législation divine.
La
mécanique du système karmique (justice divine) fait fonctionner le processus
des réincarnations, auxquelles nul individu non «libéré» ne peut se soustraire.
Le
système karmique (justice divine) n’est l’ennemi de personne.
Le
système karmique (justice divine) n’est l’ami de personne.
Nul
ne peut toucher à l’impartialité absolue du système karmique (justice divine).
Aucun
individu ne peut leurrer le système karmique (justice divine).
Avec
le système karmique (justice divine), aucune dissimulation n’est possible. Pas
la moindre violation morale.
Le
système karmique (justice divine) fait payer chaque fautif rubis sur l’ongle,
sans omettre la moindre «peine».
Toutes
les inconduites d’un individu sont répertoriées par le système karmique (justice
divine).
Tous
les comportements bienfaisants d’un individu sont répertoriés par le système
karmique (justice divine).
Jamais
la Conscience Initiale ne s’oppose à l’impartialité absolue du système karmique
(justice divine). Jamais.
Jamais
Lucifer ne s’oppose à l’impartialité absolue du système karmique (justice
divine). Jamais.
Tout
passif karmique doit être intégralement purgé, sans possibilité dérogatoire. La
«peine karmique» peut toutefois s’étendre dans le temps.
Les
monstrueuses «peines karmiques» s’étalent sur de nombreuses réincarnations.
Le
bilan karmique d’un individu s’améliore quand son comportement bienfaisant se
développe.
La
progression morale d’un individu diminue l’intensité de ses tourments karmiques
(justice divine).
Dans
le bilan karmique, les actions bienfaisantes non ostentatoires comptent bien
davantage que celles qui profitent à la réputation de l’individu.
Le
système karmique (justice divine) a pour unique objet la probité.
L’action
répressive du système karmique (justice divine), implacable, a une finalité
double.
Première
finalité de l’implacable action répressive du système karmique (justice
divine): inciter les créatures primaires à progresser moralement et devenir des
êtres «libérés».
Seconde
finalité de l’implacable action répressive du système karmique (justice
divine): dissuader les êtres «libérés» de rétrograder.
En
comprenant le fonctionnement du système karmique (justice divine), l’homme
perçoit l’avantage du comportement moral.
Sur
terre, tous les hommes s’efforcent d’échapper à la souffrance.
Quand
il est «libérable», l’homme échappe à la souffrance.
Les
êtres «libérables» n’ont plus de passif karmique.
L’homme
acquiert la certitude qu’il est «libérable» ou «libéré» seulement dans
l’«au-delà». Jamais sur terre.
Les
êtres «libérés» ont le pouvoir d’«organiser» l’application d’un passif karmique
d’individus moins évolués, en favorisant, autant que possible, leurs
inclinations.
Organiser»
l’application d’un passif karmique ne signifie aucunement supprimer la moindre
pénitence.
Sur
terre, les hommes ayant un niveau d’évolution différent vivent ensemble. Cela
permet à chacun d’exprimer sa véritable nature.
Face
au mal, chacun a son libre arbitre.
L’homme
peut faire le mal ou s’en abstenir. Aucune force surnaturelle ne dirige
obligatoirement sa vie.
Quand
on fait le mal sans cesse, son passif karmique augmente continûment.
Un
énorme passif karmique se «règle» au cours du séjour dans l’«au-delà» puis
durant les réincarnations suivantes.
Dans
l’«au-delà», l’énorme passif karmique prend la forme d’un séjour abominable,
isolé, désolé, misérable…
Sur
terre, l’énorme passif karmique prend la forme d’une existence abominable où
les infortunes s’accumulent: famille indigne, misère, devoir subir des viols,
rareté extrême du travail, chômage, physique chétif, maladies, infirmités,
impossibilité de se faire soigner, absence de médicaments pour calmer ses
douleurs, privations sexuelles, subir la corruption en toutes circonstances,
accidents divers, voir toutes ses entreprises échouer, subir les effets
désastreux des crises, des guerres, se faire emprisonner, se faire torturer,
devenir esclave, subir les destructions causées par des cataclysmes, vieillesse
calamiteuse…
L’individu
qui n’aide pas ses compatriotes malheureux en prétextant que leur infortune est
due au karma, s’attire une lourde sanction karmique.
L’individu
qui n’aide pas ses compatriotes malheureux, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Sur
terre, nul ne connaît la raison de l’infortune d’un homme: passif karmique ou
accélération «libératoire».
L’aide
aux concitoyens infortunés permet de civiliser la société.
L’aide
aux concitoyens infortunés renferme une vertu pédagogique qui améliore le
développement économique du pays.
La
«réponse» du système karmique (justice divine) arrive toujours au «meilleur»
moment.
Le
système karmique (justice divine) implique un décalage entre la faute et sa
sanction. Comme pour l’existence de Dieu, la certitude élimine l’investigation
personnelle. Chacun doit effectuer ses propres recherches.
Le
décalage entre la faute et sa sanction – processus didactique du système
karmique (justice divine) – fait croire au coupable qu’il est invulnérable.
Erreur fatale.
Sous
le règne de l’entière liberté morale qu’accorde Dieu aux humains, chaque action
a des conséquences sur son auteur.
Chaque
action bonne de l’homme lui est favorable. Le système karmique (justice divine)
l’enregistre.
Chaque
action mauvaise de l’homme lui est préjudiciable. Le système karmique (justice
divine) l’enregistre.
Il
arrive que certaines fautes commises pendant une réincarnation soient sanctionnées
durant celle-ci.
S’agissant
des fautes ayant une incidence collective, le temps de réaction du système
karmique (justice divine) s’allonge. L’orage ne se fabrique pas en deux
secondes.
Un
coupable peut-il échapper à la punition méritée du système karmique? L’ignorant
s’imagine pouvoir b… la justice divine. Au bout du compte, c’est lui qui est
enc… Bien profond.
Se
croire tiré d’affaire parce que ses fautes restent cachées des hommes revient à
subir une «double peine». Aux sanctions adaptées du système karmiques (justice
divine) s’ajoutent celles des nombreuses fautes supplémentaires qui sont
commises en s’imaginant toujours hors d'atteinte d’un châtiment céleste.
La
«double peine» allonge démesurément le chemin de rédemption, aux tourments
innombrables.
Quand
le passif karmique d’un individu augmente d’une façon colossale, sans actes
bienveillants à l’égard d’autrui, ses réincarnations deviennent insupportables.
Quand
le passif karmique d’un individu augmente d’une façon colossale, sans actes bienveillants
à l’égard d’autrui, les êtres «libérés» n’utilisent pas leur pouvoir
d’«organiser» plusieurs réincarnations successives.
Sans
recevoir l’instruction d’échelonner la souffrance sur d’innombrables
réincarnations, séparées par des pauses heureuses, le système karmique (justice
divine) fonctionne automatiquement, avec châtiment réglé presqu’au maximum, en
permanence, durant toutes les réincarnations successives. Alors chaque
existence est infernale, l’une après l’autre, sans trêve…
D’une
aucune manière, la créature coupable ne peut émouvoir le système karmique (justice
divine). Les châtiments de la justice divine s’appliquent automatiquement. Dans
l’«au-delà», le roué en est pour ses frais.
Dans
l’«au-delà», l’unique plaidoirie audible du coupable, privée d’avocat, donc se
défendant seul auprès des êtres «libérés», est sa sincère résolution de
s’améliorer moralement.
Dans
l’«au-delà», personne ne peut tromper les êtres «libérés». Chaque roué en est
pour ses frais.
#millénium
Les
critères du système karmique (justice divine) ne coïncident pas forcément avec
ceux des tribunaux humains.
Les
critères du système karmique (justice divine) ne coïncident pas forcément avec
ceux des autorités religieuses.
La
«législation divine» fonctionne grâce au système karmique.
Le
système karmique est juste. Les moments pénibles d’une réincarnation répondent
à un objectif impartial. Tôt ou tard, l’auteur d’actions mauvaises subit une
souffrance compensatoire.
La
souffrance est aussi le moyen d’écourter un chemin de rédemption.
Le
système karmique (justice divine) recèle une connaissance absolue des règles
morales.
Le
système karmique (justice divine) fonctionne indépendamment du «générateur
universel».
Le
système karmique (justice divine) est étroitement lié à chaque univers.
Le
système karmique (justice divine) est un compteur sophistiqué.
Tout
ce qui touche à la morale est enregistré par le système karmique (justice
divine).
Pour
chaque acte moral – selon les critères divins – le système karmique (justice
divine) gratifie l’individu de «points positifs».
Pour
chaque acte immoral – selon les critères divins – le système karmique (justice
divine) gratifie l’individu de «points négatifs».
La
justice divine (système karmique) est toujours juste.
Le
«calcul des données» du système karmique (justice divine) fonctionne en «temps
réel».
L’activité
du système karmique (justice divine) ne s’interrompt jamais.
L’activité
du système karmique (justice divine) ne s’interrompt pas pour les êtres
«libérés».
Pour
devenir un être «libérable», il faut connaître les critères du système karmique
(justice divine).
La
conscience humaine «inaccessible» enregistre, d’une façon automatique, chacune
des actions, accomplie, ou non, par l’ego. Certains comportements sont estimés «bons»
et valent des «points positifs» à l’ego. Les «mauvais» lui valent des «points
négatifs». Relativement à leur évaluation en «temps réel», la «conscience
inaccessible» oriente l’individu, selon les possibilités du moment, dans une
direction donnée. Parfois, pour de «bonnes» raisons, elle le pousse à commettre
des actes répréhensibles (auquel l’ego peut toujours résister). Si l’ego cède,
il devra en subir les séquelles longtemps. Il s’agit d’une affaire entre la «conscience
inaccessible» de l’individu et son ego.
Certains
humains paraissent avantagés par le destin. Ils ne sont pas parfaits pour
autant. Nul ne détient le pompon de la perfection sur terre. Ils reçoivent,
d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, des leçons amères «inculquées par le
fatum». La richesse, le succès, recèlent toujours des chausse-trapes dans
lesquelles tous tombent, plus ou moins lourdement.
Que
la «conscience inaccessible» pousse délibérément l’ego à l’erreur ne transforme
pas celle-ci en «démon» pour autant. Elle se borne à ouvrir certaines «portes»
aux «démons». De telles «issues» se ferment quand l’ego a compris la leçon. Une
fois ces «frontières psychiques» ouvertes, l’individu subit les conséquences de
dépravations criminelles qui causent sa perte. Ce défaut de protection du
mental rend aussi vulnérable aux égarements psychiatriques. A tout moment,
l’ego peut se reprendre, corriger son comportement. Sa «conscience
inaccessible» est alors autorisée à refermer les «portes de l’enfer».
L’incitation
de la «conscience inaccessible» à faire passer l’ego par une expérience
traumatisante, longtemps préjudiciable pour lui, ne découle pas toujours d’une
intention rééducatrice suivant des mauvais comportements récents. Elle peut
constituer l’opportunité d’accélérer l’évolution d’un esprit capable de
surmonter l’adversité.
Les
«punitions» douloureuses qui s’exercent sur l’ego fautif, passant par la «conscience
inaccessible», n’ont rien de vengeresses. Nul «courroux» n’anime la Conscience
Initiale. Ces souffrances permettent juste d’orienter le coupable vers un
comportement rendant plaisante la coexistence dans une société civilisée,
présente et future.
S’agissant
d’«élèves» peu formés, enseigner sans punir, c’est ne pas enseigner.
Si
l’individu reste réfractaire aux avertissements de son destin, d’autres
tourments l’affligeront, tôt ou tard. Jusqu’à ce que l’asocial cède. Le temps «illimité»
de la destinée fournit un grand nombre d’occasions «propices».
Un
«passif» karmique qui augmente rallonge le chemin de rédemption et multiplie
les malheurs durant la ou les réincarnation(s) suivante(s).
Bilan karmique
Dans
l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite morale, par le
système karmique (justice divine), bénéficie automatiquement d’un grand nombre
de perspectives avantageuses pour sa prochaine réincarnation.
Dans
l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite immorale, par
le système karmique (justice divine), récolte automatiquement des perspectives
défavorables pour sa prochaine réincarnation.
Dans
l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite très morale,
par le système karmique (justice divine), obtient automatiquement sa
«libération».
L’individu
à la conduite très morale, par le système karmique (justice divine), obtient
automatiquement sa «libération».
L’être
«libérable» n’est plus obligé de se réincarner.
Dans
l’«au-delà», les sanctions «automatiques» du système karmique (justice divine)
visant la prochaine réincarnation de l’individu immoral sont toujours maximums.
Dans
l’«au-delà», les êtres «libérés» ont le pouvoir d’échelonner la férocité des
sanctions automatiques du système karmique (justice divine), si l’individu,
avant sa prochaine réincarnation, fait preuve d’une sincère volonté de
progresser moralement.
L’échelonnement
des sanctions du système karmique (justice divine) ne retire pas la moindre
peine que doit subir l’individu immoral.
D’une
façon imperceptible, prenant parfois l’aspect d’un «hasard» étonnant, le
système karmique (justice divine) modifie l’histoire des hommes, individuelle
et collective. Rien que la science ne puisse démontrer.
Comme
toute cause physique produit un effet physique, chaque décision morale entraîne
une conséquence «positive» ou «négative», souvent très décalée dans le temps,
qui touche l’existence des hommes.
Le
système karmique (justice divine) peut prendre beaucoup de temps pour
s’exercer, mais la sanction juste arrive obligatoirement un jour ou l’autre.
Le
système karmique (justice divine) rend (automatiquement) chacune de ses sanctions
aussi «éducative» que possible.
Jugement
Qu’un
coupable subisse ou non les sanctions de la justice des hommes importe peu. Le «châtiment
du ciel» tient compte des peines exécutées sur terre. Elles sont défalquées de
sa «dette» globale.
Les
sanctions judiciaires des humains n’effacent pas forcément le châtiment ajusté
du système karmique (justice divine).
Dans
le cas d’une condamnation insuffisante, un châtiment supplémentaire du système
karmique (justice divine) s’ajoute à la sanction judiciaire des hommes.
Les
bienfaits karmiques compensent l’iniquité d’un procès des hommes.
L’injuste
sanction judiciaire des hommes peut s’inscrire dans le règlement du passif
karmique de l’individu.
Certains
êtres très mauvais pourraient trouver malins de s’incruster au fond du «précipice»
où stagne un mal insondable. Sauf que personne n’y peut rester durablement. La
Conscience Initiale n’abandonne aucune créature. Lucifer, laissant la bride sur
le cou à ses larbins sulfureux, se charge d’éjecter l’infect énergumène du
cloaque mental qui l’attise. Poussé, traîné, roulé, boxé, tiré par la tignasse,
les oreilles, les trous de nez, même un furoncle, à coups de pieds au c…
Imaginez le pire, et c’est pire encore. Lucifer est patient. Il ne compte pas
les incarnations. Les coups portés sur la peau épaisse du rhinocéros n’ont pas
d’effet, par contre, sur celle de la gazelle… Vie de m… après vie de m…, le
coupable en ch… comme un damné. Impossible de se planquer. Impossible de
souffler. Ce traitement inhumain rend les hommes déshumanisés plus humains.
Alors, un jour, l’être immonde cède. Il change, peu à peu. Il s’améliore, à
petites doses. Il évolue. Il comprend certaines choses qui autrefois lui
étaient impénétrables. Il accède à la spiritualité. Il aide les autres. Il répand
la bonté. Ses peines s’atténuent. Vient enfin l’«ultime étape» sur terre, sans
privilèges. Tous les hommes «libérés» passèrent par là. Dieu l’a prévu ainsi
dès l’origine.
Pardon
Le
système karmique (justice divine) ne «pardonne» rien.
Puisque
le système karmique (justice divine) fonctionne, la Conscience Initiale ne
pardonne rien.
Lucifer
ne pardonne rien.
Le
fautif n’obtient aucun pardon de la Conscience Initiale pour ses crimes. Refus
de pardonner sans juger. Nul reproche divin.
Avec
amour, la Conscience Initiale suit son plan. En refusant son pardon, la
Conscience Initiale fait au coupable, à l’homme, le plus beau des cadeaux: sa
liberté.
L’existence
du mal conditionne la liberté de l’homme envers la Conscience Initiale. Son
souvenir aussi.
Si
la Conscience Initiale, étourdiment, «effaçait» les péchés de l’homme, cela
transformerait ce dernier en innocent au cerveau lessivé. Un tel imbécile ne
serait même plus comment fonctionne le mal. Il aurait perdu son immunité
naturelle. A sa prochaine rencontre avec l’utile «serpent», il retournerait
vite au fond du «précipice».
Etre
bon ne signifie pas être bête. Les grands salauds font d’excellents «saints»,
une fois leur cruauté, leur perversité, leur animalité, vidangées,
neutralisées.
Après
avoir inconséquemment effacé les péchés de l’homme, la Conscience Initiale
devrait tout le temps le préserver des tentations. L’être amputé de sa mémoire
du mal ne serait alors rien d’autre qu’un malade hospitalisé, incapable
d’exister hors d’une bulle protectrice. Un prisonnier de la Conscience
Initiale. Un béni-oui-oui toujours d’accord avec son maître. Une chiffe molle
dénuée d’opinion personnelle.
La
Conscience Initiale n’a pas besoin de captifs, de robots préprogrammés, de
clones soumis, tels les sujets d’un tyran.
La
Conscience Initiale a créé les hommes libres afin qu’ils soient libres.
La
liberté devient effective quand on n’outrepasse pas ses potentialités
raisonnables.
L’homme
mature assume ses responsabilités.
L’homme
mature ne nie pas les faits.
L’homme
mature ne se réfugie pas dans l’imaginaire chimérique du monde magique des
fabulateurs.
L’homme
mature ne demande pas au religieux de penser pour lui.
L’homme
mature ne demande pas au politique de penser pour lui.
L’homme
mature ne demande pas au philosophe de penser pour lui.
L’homme
mature pense par lui-même.
Une
sincère détermination à se comporter moralement permet d’adoucir l’application
des sanctions du système karmique (justice divine).
Si
la Conscience Initiale ne pardonne rien, les victimes, elles, ont intérêt à
pardonner aux bourreaux. Un tel pardon «condamne» ces derniers «à mort», d’une
certaine façon, car mourir, c’est ne plus exister. En pardonnant, la victime
dit au bourreau: «jusqu’à présent, la réalité de ton crime était pour moi un
fardeau insupportable qui me broyait. Cette charge, maintenant, me quitte et
tombe à mes pieds. Me voici soulagée tandis que ta responsabilité demeure. Face
à la monstruosité irréparable de ton acte, si ce n’est déjà fait, ton heure
d’en prendre conscience adviendra, tôt ou tard. Accompagnée de remords qui
hanteront tes nuits et tes jours, sans fin. Désormais, à mes yeux, tu n’existes
plus. Te voici rayé de ma liste des vivants. Ton nom, tout ce que tu es,
sombrent dans l’anéantissement. Je vais en paix».
Prière
La
Conscience Initiale permet, par les êtres «libérés», d’adoucir l’application
des sanctions du système karmique (justice divine).
Dieu
recueille toutes les prières.
Pour
adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine), il ne
sert à rien de prier les êtres «libérés».
Sa
vie durant, chaque homme bénéficie d’une «provision» renouvelable
d’opportunités susceptibles d’améliorer son sort ou celui d’êtres chers. Ces
coups de pouce du destin proviennent des prières. Cette «somme» personnelle
d’aides providentielles dépend du comportement de la personne qui prie. Une
conduite correcte accroît sa «solvabilité». L’auteur de dégueulasseries vide
son «compte» en un clin d’œil. Le retour de l’«actif» prend ensuite un temps
important.
Les
prières ne bouleversent pas l’ordre d’un monde que la Conscience Initiale veut
le plus indépendant possible d’Elle. Pour l’homme, les événements découlent de
causes psychiques et physiques (cerveau, main ou nature). Les contingences sont
comme des feuilles sensibles au moindre souffle de vent, sans que l’arbre ne se
déplace. Les oiseaux tiennent compte du mouvement des branches. Si l’action a
une causalité modifiée par un mental éloigné importe peu. Dès lors que les
prières s’harmonisent avec le canevas divin, parfaitement malléable.
A
chaque prière pour adoucir l’application des sanctions du système karmique
(justice divine), Dieu accorde la «réponse adaptée».
Pour
adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine), les
êtres «libérés» comprennent ce qu’ils doivent faire.
Le
système karmique (justice divine) doit pouvoir s’insinuer au niveau quantique
de la matière. A l’instar des chercheurs qui tranchent l’indécision
expérimentale quand un «chat de Schrödinger»
est à la fois mort et vivant, le système karmique influence insensiblement
l’avenir du félin.
Conseil
Vouloir
répéter sans cesse les états d’épanouissement psychiques des mystiques ne peut
se faire qu’en sacrifiant son activité humaine. Un destin fructueux implique de
rendre service à l’humanité, d’une façon ou d’une autre. Il y a un temps pour
tout.
Les
ravissements psychiques qui ne débouchent pas sur un service à l’humanité n’ont
guère plus d’utilité que l’usage obsessionnel de stupéfiants par une larve
humaine.
Une
aide réelle, concrète, sans parader, à son prochain plongé dans le malheur,
vaut 1.000 prières au Créateur, 10.000 chants à Ses louanges, 100.000 paroles
en Son honneur.
Une
relation sincère, cordiale, avec Elle, suffit à la Conscience Initiale. L’homme
libre la cultive dans le secret de son cœur.
La
Conscience Initiale recherche, chez l’homme, sa liberté intellectuelle.
La
Conscience Initiale approuve le progrès scientifique, la recherche dans tous
les domaines: pas un retour piteux à une existence de rétrogrades incultes.
Sans
curiosité ni inventivité, l’homme n’est qu’un animal rabâcheur. Pour la
Conscience Initiale, une créature dénuée d’intérêt.
La
soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un
perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la
logique et le bons sens.
Chacun,
tout le temps, doit faire fonctionner son jugement.
S’abandonner
aux affirmations idolâtrées, impossibles à discuter, évitant ainsi
l’incommodité de penser par soi-même, c’est mourir psychiquement.
Le
mensonge tue la confiance, sans laquelle on ne construit rien de durable.
Se
mentir à soi-même, c’est mentir.
Des
petits saints repus, exempts de crimes durant leur vie entière, s’estiment sans
doute non concernés par les violations morales. En revendiquant une auréole
proprette, ils se bercent d’illusions. Si au cours des temps, la conscience
accumule une longue succession d’egos différents, il serait douteux que toutes
ces incarnations furent irréprochables. Tant d’époques connaissent le cauchemar
d’une violence déchainée où prospèrent d’innombrables tueurs. S’imaginer
dispensé, sans relâche, de l’abrutissement des hordes assassines est faire
preuve d’un angélisme puéril. Comme idéaliser la nature en déniant
l’agressivité mortelle des animaux entre eux pour assurer leur survie. La
notion de «péché originel» symbolise cette responsabilité «ancestrale», dont
les souvenirs causaux sont inaccessibles au vivant. La culpabilité
pathologique, sans «fondement avéré», que traite la médecine, procède, selon
toutes vraisemblances, du même phénomène. Expliquant nombre de cas.
Aucun
tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable
de crimes immémoriaux en homme «libérable». Pas même la Conscience Initiale. Cette
mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce
dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite,
c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire
l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la
transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes
comptent.
Pensées
orientées sans trêve dans le bon sens.
Inutile
de crier sur les toits sa mutation intérieure.
L’antique
recommandation demeure toujours vraie: «s’abstenir de faire aux autres ce que
vous ne voudriez pas qu’ils vous fassent».
S’efforcer
de ne pas causer de peine aux autres.
S’efforcer
d’aider les autres, dans la mesure de ses possibilités.
S’efforcer
d’améliorer la vie en société afin qu’elle devienne agréable à tous.
Abominer
la cruauté.
Au
moyen de l’action collective, empêcher que se propage la malignité des
individus incivilisés, la bestialité des brutes, la perversité des barbares.
Chasser
la tyrannie, y compris religieuse.
Possibilité
de croire à tout ce que l’on veut, ou son contraire, pour autant que ses
convictions ne nuisent pas au vivre ensemble.
Se
comporter proprement.
En
tout, éviter les excès.
Cultiver
la modestie, la courtoisie, le désintéressement.
Quand
le tentateur, l’air mielleux, ouvre son catalogue d’«amusements», l’individu
averti lui décoche la seule formule appropriée: «va te faire f… et reviens
jamais m’emm…!». Il a déjà donné. L’homme «libérable» connaît les pires
saloperies des temps révolus. Dans ce domaine, on ne peut rien lui apprendre.
C’est son acquis.
Derrière
une porte occulte se cachent des armées de cadavres dont l’homme «libérable» ou
«libéré» est responsable. C’est fait, et nul ne peut plus rien y changer. La
Conscience Initiale n’y fera jamais allusion. L’homme sincèrement repenti
accepte la chose avec philosophie. Les carnages passés, «remboursés» par
d’interminables pérégrinations au cours desquelles chaque degré ascensionnel
exigea des efforts surhumains, sont à présent assumés. Sans intention de
recommencer. Toutes les gouttes de sang de toutes les victimes furent lavées
avec les larmes du bourreau. Le «parchemin» consignant l’interminable liste de
crimes expiés se métamorphose en brevet d’honorabilité.
Enseignement
Dans
le dessein divin, l’être n’a pas pour vocation de persécuter d’autres êtres.
Savoir
vivre définitivement en bonne entente avec tous les autres êtres nécessite un
minimum de savoir. Autrement dit: la connaissance des souhaits de la Conscience
Initiale.
La
Conscience Initiale n’est pas un professeur déniaiseur. Elle n’a aucune raison
de s’imposer cette tâche subalterne. Le «Porteur de lumière» se charge de la
diffuser. Autre mission que lui confie la Conscience Initiale.
«Dieu»
s’intéresse au sujet enseigné sans enseigner lui-même, il se contente de parier
avec «Lucifer», dans un célèbre film. Eliza Doolittle n’épousera pas «monsieur»
Higgins. En clôture de la séquence finale, elle comprend qu’il lui faut «apporter
les pantoufles» au professeur.
Filmographie: «My Fair Lady»,
«Mary Poppins», «The Sound of Music», «Singin' in the Rain» (quand est soulevé
le rideau).
La
lecture allégorique d’une œuvre destinée au grand public, même si elle s’y
prête, est toujours lacunaire. Identifier certains personnages de l’écran aux
forces spirituelles stimule néanmoins l’esprit. Cela permet de mieux
appréhender ces abstractions grâce aux émotions qu’engendrent les acteurs
renommés. Exercices aussi didactiques que ludiques. Il suffit d’admettre que
les récits choisis comptent des péripéties guère transposables. Toutefois, peu
importe, dès lors que l’essentiel du propos est respecté. Ce procédé fonctionne
un peu comme le font certaines chansons populaires, d’apparence anodine, qui
pourtant nous touchent en communicant quelque chose de plus ou moins
indéfinissable. Magie de la poésie.
En
Occident, l’enseignement ésotérique se fait, pour la majorité des chercheurs,
par l’entremise de différentes sociétés initiatiques. Leurs spécificités
répondent aux diverses mentalités. Chaque novice commence par mener son
investigation afin d’arrêter son choix.
Certains
groupes, inculquant des notions ésotériques, sont carrément dangereux. Avec
ceux-ci, au mieux, vous perdrez votre temps, votre argent. Au pire, votre
liberté, votre santé mentale, votre vie.
Si
le groupe, censé vous fournir un enseignement ésotérique, traîne une réputation
calamiteuse, fuyez.
Si
l’on vous demande une cotisation exorbitante, fuyez.
Si
l’on vous demande, pour une raison quelconque, beaucoup d’argent, fuyez.
Si
l’on vous demande de faire des confidences concernant votre vie privée, fuyez.
Si
l’entrée dans le groupe exige votre humiliation, fuyez.
Si
le chef est idolâtré, fuyez.
Si
le chef exige une obéissance aveugle, fuyez.
Si
le chef exige que l’on exauce tous ses souhaits, fuyez.
Si
le chef réclame des faveurs sexuelles, fuyez.
Si
l’enseignement proscrit l’art, la distraction, fuyez.
Si
l’enseignement interdit les plaisirs simples de la vie, fuyez.
S’il
est obligatoire de quitter la religion que vous pratiquez, fuyez.
Si
le groupe vous coupe de vos proches, de la collectivité des hommes, fuyez.
Si
l’on vous promet des «pouvoirs» surnaturels, fuyez.
Si
l’on vous propose de devenir un «maître» appelé à dominer le monde et d’en
tirer des profits, fuyez.
Si
l’on vous promet un enseignement terminé en quelques mois ou très peu d’années,
fuyez.
Si
le groupe se présente comme surpassant tous les autres, fuyez.
Si
l’enseignement est interdit aux personnes de sexe féminin, fuyez.
Si
l’enseignement contredit les faits historiques, la science, fuyez.
Si
l’on dit que votre entrée dans le groupe fait de vous un «élu», au-dessus des
simples mortels, fuyez.
Si
l’on associe la drogue à une pratique hermétique, afin d’accéder au «royaume
divin», fuyez.
Si
l’enseignement implique de semer la violence, fuyez.
Si
l’enseignement vous astreint au suicide, fuyez.
Si
l’on vous demande de rester cloîtré avec les membres du groupe, fuyez.
Si
le groupe s’appesantit sur une «fin du monde» imminente, nécessitant
d’abandonner ses possessions au chef et de participer à un suicide collectif,
fuyez.
L’enseignement
des mystères du monde aux hommes est transmis par Lucifer, qui le tient de
Dieu.
Dieu
n’enseigne jamais continuellement les mystères du monde aux hommes. Le
professorat n’est pas Son boulot.
Comme
l’indique son nom, le «porteur de lumière» se charge d’enseigner la
métaphysique.
Des
hommes, Lucifer n’attend rien, sinon qu’ils n’outrepassent pas les règles de la
Conscience Initiale et apprennent l’enseignement divin.
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