Code
L’homme
«libérable» ou «libéré» ne fait plus le mal.
Ne
plus faire le mal, c’est savoir vivre en bonne entente, définitivement, avec
les autres. Tous les êtres.
Face
aux individus dangereux, l’homme «libéré» s’arrange pour entraver leur
dangerosité de la meilleure façon possible.
La
rédemption consiste à devenir consciemment responsable.
L’être
«libérable» accepte l’existence des autres.
L’être
«libérable» ne tyrannise personne.
L’être
«libérable» n’utilise pas les autres comme des instruments destinés à
satisfaire ses désirs égoïstes.
La
civilité de l’être «libérable» ou «libéré» pourrait s’appeler: amour. Il est
possible de manifester cette disposition même si on n’a pas la fibre
sentimentale. En bref: ne jamais faire ch… les autres. Les respecter. Ne pas
leur causer de mal, tant qu’ils s’abstiennent d’utiliser la violence.
Les
êtres «libérable» ou «libérés» sont aimables et secourables avec ceux qui
progressent moralement.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne vouent aucun culte à Lucifer.
Lucifer
ne demande à personne de lui vouer un culte.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’organisent aucune cérémonie en faveur de
Lucifer.
Lucifer
ne demande aucune cérémonie en sa faveur.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne prient pas Lucifer.
Lucifer
n’exauce aucune prière.
L’individu
qui fait une demande scélérate à Lucifer subit, tôt ou tard, un choc en retour
carabiné.
Les
êtres «libérables» ou «libérés», en leur for intérieur, remercient Lucifer pour
son enseignement.
Lucifer
ne demande aucun remerciement.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’érigent aucun temple dédié à Lucifer.
Lucifer
ne demande aucun temple à son nom.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’endoctrinent pas pour Lucifer.
Lucifer
n’endoctrine personne.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne «donnent» rien à Lucifer.
Lucifer
transmet son enseignement à qui le veut.
Lucifer
sert Dieu.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» servent Dieu.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’appartiennent, fanatiquement, à aucune
religion.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne s’opposent à aucune religion (non
criminelle).
Les
êtres «libérés» aiment Dieu.
Dieu
répand Son amour.
Lucifer
ne dispense aucun amour.
Ni
Ni
prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni gourou
ni maître ni élu ni saint.., j’estime avoir néanmoins le droit, comme tout
homme, de formuler des propositions métaphysiques qui me viennent à l’esprit
par une «inspiration» mystérieuse.
Des
inspirations similaires sont expérimentées par tous les raconteurs d’histoires:
prophètes, hommes de lettres, scénaristes.
Le
mécanisme de l’inspiration est peu explicable. L’instant d’avant, vous n’avez
pas d’idée, l’instant d’après, l’idée surgit.
Dieu
parlant au prophète avec les mots d’un vocabulaire humain est une
mystification.
Dieu
transmet silencieusement une énorme quantité d’idées, d’un coup, en peu de
temps, à l’esprit disponible.
Il
faut parfois des années au mental pour redécouvrir les informations de Dieu.
Jusqu’à
son dernier souffle, l’homme inspiré par des informations divines peut les
déformer.
Nul
écrit, que certains disent venant directement de Dieu, n’est parfait, ne
contient aucune erreur, car Ses «mots» passent toujours par la médiation d’un
homme. Et nul homme n’est parfait. Vouloir faire croire à un livre
intégralement dicté par Dieu, dénué de la moindre imperfection, c’est prendre
les gens pour des buses. A l’impossibilité d’une telle fable, nulle exception.
Y compris pour le présent texte.
Comme
tous les textes des humains, le Coran ne peut pas être «incréé». Mystification
bédouine pour asservir les ignares des tribus sauvages.
La
Conscience Initiale, comme la conscience humaine, est invisible.
De
même qu’aucun homme ne peut approcher du soleil, un «contact» direct avec Dieu
est impossible.
Le
«rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait»
en un instant la conscience humaine.
Toute
«discussion» avec Dieu se fait «à distance». Le mental humain fonctionne alors
comme en «récepteur radio».
Si
un homme «rencontre Dieu», en admettant qu’il ne délire pas, son mental
désorienté fabrique de Lui une représentation «approximative». Mécanisme proche
de l’onirisme.
L’individu
«voit» un Dieu masculin parce que dans son environnement culturel, les
puissants, majoritairement, ne sont pas des femmes.
La
Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois
masculine et féminine.
Le
mental humain fabrique un Dieu portant une longue barbe afin de montrer
l’énorme décalage temporel qui sépare l’homme du Créateur.
Avec
un Dieu placé sur des nuages, le mental humain signale un «lieu de rencontre»
dominant la terre.
L’homme
moderne ne fabule pas une origine extravagante à ses innovations métaphysiques.
Le
passé enseigne que pour subjuguer l’auditoire avec leur discours religieux, les
anciens savaient faire preuve d’imagination. Par exemple: texte incandescent
qui se grave tout seul dans la pierre au sommet d’une montagne sous un orage cataclysmique.
Epoque révolue.
Par
ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut soumettre l’auditoire à sa
volonté.
Par
ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut imposer sa morale à tous.
La
morale, attribuée à Dieu, que veut imposer le prophète ne coïncide pas toujours
avec celle du système karmique (justice divine).
Les
hommes évolués d’aujourd’hui ne se laissent pas abuser par des vaticinations
apocalyptiques.
Pas
besoin de flanquer la trouille aux gens avec des vaticinations apocalyptiques.
Les
sermons appuyés ne conviennent qu’aux individus immatures.
On
ne sermonne pas les personnes évoluées.
Toute
connaissance métaphysique doit passer par le crible de son propre jugement,
librement.
Etant
tous des hommes, les prophètes peuvent se tromper.
Aucun
homme n’est parfait, aucun prophète n’est parfait.
Croire
que chaque prophète ou messie n’a aucun défaut est puéril.
Le
prophète qui a des ambitions politiques n’est pas fiable.
Le
prophète qui guerroie n’est pas fiable.
Un
homme de méditation ne peut être simultanément un homme de guerre. Prenons un
exemple métaphorique. Le ciel se réfléchit sur la surface d’un lac de montagne
inaccessible aux communs des mortels. L’homme de méditation peut voir le reflet
exact du ciel sur la surface de l’eau car, grâce à sa sérénité, l’étendue
liquide est figée. Cet homme de méditation transmet ensuite aux communs des
mortels la description précise du ciel. Mais quand le même homme connaît les
tourments de la guerre, son mental s’embrase. L’eau du lac (métaphore de son
état intérieur) est animée de mouvements incessants. Dès lors, si le ciel
montre la Vénus de Botticelli, l’homme de guerre décrira un Picasso.
L’espace
est infini. Le nombre des mondes est infini. Le nombre des civilisations est
infini… Des univers dans lesquels nous ne sommes pas, comme le conjecturent
certains scientifiques, mais où les êtres «libérés» pourront aller…
La
vie est une aventure sans fin.
DOGMES
Les
propositions métaphysiques que je formule ne sont pas des dogmes. Chacun peut les
critiquer. #millénium
Dans
un monde évolué, les questions métaphysiques doivent pouvoir être contestées.
Les chercheurs doivent pouvoir proposer diverses explications. Chaque
proposition préférentiellement admise à une époque doit pouvoir être remplacée
par une proposition estimée, ultérieurement, plus vraisemblable, plus
«logique». A la façon dont fonctionne la science. La métaphysique est un
domaine du savoir comme les autres. Les chercheurs confirmés par leurs travaux
sérieux proposeraient des explications permettant de mieux comprendre notre
monde. Des érudits commenteraient les «meilleurs» textes sacrés du globe, en
situant ceux-ci dans la conjoncture d’origine. D’excellentes «idées
métaphysiques» peuvent aussi se trouver ailleurs: philosophie, contes et
légendes, littérature, mythologies, arts, psychanalyse, paranormal…
Métaphysique
renouvelée, métaphysique neuve, métaphysique à jamais en devenir, métaphysique
des temps nouveaux. Métaphysique dissemblable des religions, dont les
instructions sévères conviennent à certaines mentalités, mais que d’autres
refusent radicalement: faits indiscutables. «Métaphysique laïque» qui ne
s’adresse ni au croyant ni à l’athée, chacun ayant ses certitudes.
«Métaphysique laïque» offrant au gnostique diverses possibilités
d’explications, susceptibles d’alimenter ses réflexions personnelles.
«Métaphysique laïque» sans dogmes, sans «église», sans liturgie, sans
prédicateurs, sans tabous, sans «sacré», sans blasphèmes, sans sacrilèges. Et sans
prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni
politicien de religion ni gourou ni maître ni élu ni saint ni mahdi.
Chacun
fait ce qu’il veut de notre éclaircissement des principales énigmes
métaphysiques.
L’esprit
desséché refuse de s’expliquer les énigmes métaphysiques.
Obtenir
des lumières sur les principales énigmes métaphysiques m’apporte une immense
satisfaction.
Chacun
peut rester dans l’ignorance du processus créateur à l’origine de notre
univers.
Chacun
peut refuser de savoir pourquoi le mal existe.
Chacun
peut refuser de donner un sens à la vie humaine.
Chacun
peut rester dans l’ignorance de sa destinée supérieure.
L’existence
d’un individu qui ne s’explique pas les principales énigmes métaphysiques
ressemble à celle de l’animal. Dans les deux cas: incompréhension totale du
rôle de leur séjour terrestre.
Face
à l’éternité, l’existence d’une gloire mondiale n’a pas plus d’importance que
celle d’un insecte.
Si
les allégations contenues dans ce blog sont des idioties, j’accepte d’en être
l’auteur. Que le lecteur couvre Tiersi d’opprobre. Je m’en f...
Si
les allégations contenues dans ce blog ont un sens, j’estime ne pas en être
l’auteur: ave Lucifer. Rien pour moi. Celui qui tient la plume de Tiersi
n’existe pas.
Le
pion n’est pas le joueur.
Le
bon pion accepte de n’être qu’un pion.
Un
pion devient mauvais quand il se prend pour le joueur.
Le
mauvais pion s’imagine que ses calculs égoïstes sont ceux du joueur.
Le
pion devient mauvais quand il refuse les indications du joueur.
Le
pion est mauvais quand il impose ses idées égoïstes.
ADDENDA Conscience Initiale
Dieu
Celui
qui «fréquente» les plus hautes entités mystiques et, se comparant à elles,
conserve de l’estime pour lui, est un jean-foutre.
En
arrivant «près» des plus hautes entités mystiques, l’homme ne retient que les
imperfections de ses actions. Et rien d’autre. Comme l’artiste exigeant retient
seulement les imperfections de son travail.
Tout
jean-foutre du domaine métaphysique a la grosse tête.
Dans
le domaine métaphysique, avoir la grosse tête, c’est dire des c…
Dans
le domaine métaphysique, avoir la grosse tête, c’est faire des c…
Tout
individu qui se présente comme un envoyé de Dieu ment.
Dieu
ne confie «Ses affaires» à aucun individu.
Dieu
«exprime» des conseils moraux.
Œuvrer
pour Dieu ne signifie pas être supérieur aux autres.
Œuvrer
pour Dieu sans se tromper n’est jamais assuré, par quiconque, à aucun moment.
On
juge un fruit à sa qualité.
Le
travestissement de Dieu en tueur est un «fruit» pourri.
Le
travestissement d’Allah en tueur est un «fruit» pourri.
S’agissant
des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le
solliciteur qui a des intentions méprisables.
S’agissant
des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur
qui est motivé par la vanité.
S’agissant
des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le
solliciteur qui est motivé par la cupidité.
S’agissant
des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le
solliciteur qui est motivé par la soif du pouvoir.
S’agissant
des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le
solliciteur egocentrique.
Si
l’homme avait un corps idéal, il pourrait se botter le c…
A
Dieu, on donne avant de recevoir.
A
Lucifer, on donne avant de recevoir.
Quand
Dieu s’exprime, on ferme sa g…
Quand
Lucifer s’exprime, on ferme sa g…
Quand
le diable s’exprime, on l’envoie ch…
Quand
Dieu s’exprime, on essaie de comprendre.
Quand
Dieu s’exprime, on essaie de ne pas altérer Ses recommandations.
Dieu
n’ordonne jamais, Il conseille.
Quand
Lucifer s’exprime, on essaie de comprendre.
Quand
Lucifer s’exprime, on essaie de ne pas altérer ses vérités.
On
ne conseille pas Dieu.
On
ne conseille pas Lucifer.
On
ne suggère rien à Dieu.
On
ne suggère rien à Lucifer.
Dieu
ne demande jamais, jamais, un sacrifice animal.
Dieu
ne demande jamais, jamais, JAMAIS de tuer un être humain.
Le
diable demande des sacrifices d’animaux.
Le
diable exige la mort d’êtres humains.
Dieu
ne terrorise personne.
Dieu
n’agit à la place de personne.
Dieu
n’est le marionnettiste de personne.
Dieu
ne discute avec personne.
Dieu
ne se laisse jamais contredire.
Celui
qui proclame discuter avec Dieu est un religieux affabulateur d’une tribu
sauvage.
Discuter
la «parole» de Dieu, c’est se hisser à Son niveau. Arrogance d’insecte du chef
religieux qui veut impressionner sa tribu sauvage.
Aucune
«parole» de Dieu n’est certaine car elle passe par l’intuition du chef
religieux des tribus sauvages.
L’allégation
issue d’une intuition religieuse n’est jamais sûre.
Proposer
un «deal» à Dieu, c’est se hisser à Son niveau. Arrogance d’insecte du chef
religieux qui veut circonvenir sa tribu sauvage.
Celui
qui prétend marchander avec Dieu est un religieux affabulateur d’une tribu
sauvage.
Les
chefs religieux des tribus sauvages, abusés par leur mentalité primitive et
superstitieuse, ont fabulé «la volonté de Dieu» adressée aux hommes: grosse
couillonnade. A supposer que Dieu exerce Sa volonté sur l’humanité, qui pourrait
y résister?
Dieu
n’est pas aboulique.
Conscience
N’existent
que la Conscience Initiale et l’énergie. Rien d’autre.
La
Conscience Initiale n’est pas l’énergie.
L’énergie
n’est pas la Conscience Initiale.
La
Conscience Initiale transforme l’énergie.
L’énergie
ne transforme pas la Conscience Initiale.
La
«véritable» conscience humaine n’est pas de l’énergie.
La
«véritable» conscience humaine est engendrée par la Conscience Initiale.
La
«véritable» conscience humaine est un infime clone de la Conscience Initiale.
La
conscience d’une divinité (déesse ou demi-dieu) est un infime clone de la
Conscience Initiale.
La
conscience humaine comprend deux niveaux d’activité: celui du subconscient et
celui du cerveau.
L’activité
du cerveau s’analyse grâce à des signaux électriques.
L’activité
principale du subconscient (véritable conscience humaine) échappe à l'électroencéphalographie.
La
pensée produite par le subconscient (véritable conscience humaine) précède
toujours d’un court laps de temps celle du cerveau.
Le
niveau du subconscient (véritable conscience humaine) proche de l’activité
cérébrale régit certains automatismes.
L’agressivité
originelle des créatures primitives se situe au niveau inférieur du
subconscient (véritable conscience humaine), où stagnent les excitations
bestiales.
L’homme
civilisé purge son subconscient (véritable conscience humaine) de l’effroyable
agressivité originelle qui emporte toutes les créatures primitives.
Un
niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «distant» de l’activité
cérébrale, plus «élevé», comprend les sentiments raffinés.
Le
niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend les
règles morales.
Le
niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend
l’altruisme.
Le
niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend
l’absence d’égotisme.
«Au-dessus»
du subconscient (véritable conscience humaine) se trouve la «conscience
inaccessible».
Il
est impossible à l’homme d’altérer sa «conscience inaccessible».
Par
la «conscience inaccessible», le système karmique (justice divine) met en
application ses «attendus».
Le
subconscient (véritable conscience humaine) peut modifier la mentalité de
l’individu ouvert.
En
progressant moralement, l’individu communique avec les niveaux «raffinés» de
son subconscient (véritable conscience humaine).
Le
cerveau est raccordé au subconscient (véritable conscience humaine) par ses
signaux électrique.
Les
signaux électriques du cerveau ne constituent pas le subconscient (véritable
conscience humaine).
Le
«raccordement» du subconscient (véritable conscience humaine) au cerveau est
extrêmement subtil.
Le
raisonnement moralement correct provient du subconscient (véritable conscience
humaine).
Les
«avis» moraux du subconscient (véritable conscience humaine) au cerveau
s’expriment par l’intuition.
L’homme
peut ou non suivre l’intuition morale provenant du subconscient (véritable
conscience humaine).
Le
pervers finit par ne plus percevoir les avis moraux de son subconscient
(véritable conscience humaine).
Sur
le plan moral, l’homme est libre d’agir comme il veut.
Dans
certains cas, s’intercale entre le subconscient (véritable conscience humaine)
et l’activité cérébrale une source parasite de pensées malveillantes.
L’individu
peut toujours s’opposer aux pensées malveillantes d’une source parasite.
Privé
d’accession au subconscient (véritable conscience humaine), l’homme perd
l’essentiel de son humanité.
Comme
toute l’enveloppe charnelle, le cerveau est mortel.
Produit
par le cerveau, l’intellect est transitoire.
Le
subconscient (véritable conscience humaine), éternel, continue à exister sans
corps humain.
L’homme
peut accéder aux mémoires de sa véritable conscience (subconscient,
inconscient, conscience inaccessible) dans l’«au-delà».
L’homme
retrouve sa véritable conscience (subconscient, inconscient, conscience
inaccessible) dans l’«au-delà», sans «œillères», entre chaque réincarnation.
Dès
l’arrivée dans l’«au-delà», le subconscient (véritable conscience humaine) du
défunt est pourvu automatiquement d’un nouveau corps.
Dès
l’arrivée dans l’«au-delà», le système karmique (justice divine) permet de «fournir»
un nouveau corps au défunt.
La
conscience de l’homme (subconscient) est immortelle.
Le
subconscient (véritable conscience humaine) étant immatériel, il ne peut cesser
d’exister.
Le
cerveau est de la viande électrique.
La
conscience prévaut sur le corps.
Un
corps n’est rien sans conscience.
La
conscience sans le corps n’est pas rien.
Sur
terre, pour agir, la conscience (subconscient) a besoin d’un corps avec son
cerveau.
La
véritable conscience de l’homme (subconscient) est indépendante du cerveau.
L’individu
ne se conforme pas toujours aux «avis» moraux qui émanent du subconscient
(véritable conscience humaine).
Quand
l’individu refuse de se conformer aux «avis» moraux qui émanent du subconscient
(véritable conscience humaine), se produisent chez lui des troubles mentaux.
La
malhonnêteté relève des troubles mentaux.
La
perversion relève des troubles mentaux.
La
criminalité relève des troubles mentaux.
L’homme
atteint de troubles moraux est inachevé.
L’homme
atteint de troubles moraux n’est pas «libérable».
L’observation
scientifique des impulsions du subconscient (véritable conscience humaine) précédant
d’un court laps de temps l’activité encéphalique ne signifie pas que les deux
niveaux psychiques coïncident moralement.
Une
forte discordance morale entre l’orientation élevée du subconscient (véritable
conscience humaine) et les appétences subalternes qui hantent le cerveau se
traduit souvent par des troubles psychiatriques.
Une
forte discordance morale entre l’orientation élevée du subconscient (véritable
conscience humaine) et les appétences subalternes qui hantent le cerveau se
traduit souvent par des troubles physiques.
Contrairement
au cerveau, le subconscient (véritable conscience humaine) dispose d’un vaste
arsenal intuitif.
Quand
l’homme fait coïncider moralement sa conduite avec l’orientation souhaitée par
son subconscient (véritable conscience humaine), il bénéficie de grandes
facultés intuitives.
Plus
la conduite de l’homme est morale, plus ses perceptions intuitives s’affinent.
L’intuition
n’est pas une science exacte.
Après
la mort, le subconscient (véritable conscience humaine) conserve tous les
souvenirs de l’existence terrestre.
Chaque
existence terrestre de l’homme individualise sa véritable conscience
(subconscient immortel).
Dès
que débute une nouvelle réincarnation, la véritable conscience de l’homme
(subconscient immortel) est déjà individualisée par ses vies antérieures dont
il n’a plus le souvenir.
Plus
les réincarnations s’accumulent, plus la véritable conscience de l’homme
(subconscient immortel) s’individualise.
L’homme
est le monarque d’un royaume dont il ignore les sujets: d’innombrables éléments
microscopiques, autonomes, à la conscience rudimentaire.
Les
minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps d’un humain sont plus ou moins
sous la dépendance de son psychisme.
L’action
«communicationnelle» des minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps
humain pourraient être comparée à l’effet d’un aimant.
Selon
l’activité cérébrale de l’homme, l’ensemble des minuscules éléments autonomes
qu’abrite son corps peut prendre une forme parmi les trois suivantes.
Première
forme. L’aimant absent, les minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps humain,
tels une limaille répandue sur du papier, ont des positions désordonnées.
Auquel cas, la force psychique de l’individu est faible.
Deuxième
forme. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité inappropriée.
Le psychisme de l’homme acquiert une force malveillante, laquelle, à terme, se
retourne toujours contre lui.
Troisième
forme. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité correcte. Le
psychisme de l’homme acquiert une force bienveillante, grâce à laquelle
l’individu progresse.
En
répandant la force du mal autour de lui, l’individu se condamne lui-même.
En
répandant la force du mal autour de lui, l’individu, tôt ou tard, endurera les
souffrances épouvantables qu’engendre le système karmique (justice divine).
En
répandant la force du bien autour de lui, l’homme s’aide lui-même.
En
répandant la force du bien autour de lui, l’homme s’approche de sa
«libération».
En
répandant la force du bien autour de lui, laquelle diminue les souffrances des
malheureux, l’homme «libéré» dans l’«au-delà» ne subit plus aucune souffrance.
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