Lucifer
Lucifer
est un porte-flambeau qui ne brille pas pour lui.
Lucifer
ne se mire pas dans les miroirs comme Narcisse.
Pour
mieux répandre la lumière, Lucifer doit rester dans l’ombre.
Pour
le grand public, Lucifer est innommable. Mieux vaut éviter de le nommer.
On
n’évoque pas Lucifer.
Pour
évoquer le diable ou les démons, il faut être taré.
Lucifer
n’est pas sympathique.
Pour
faire son boulot, Lucifer n’a pas besoin d’être sympathique.
Lucifer
est insensible aux émotions.
Lucifer
est intraitable.
Lucifer
est impitoyable.
Personne
n’est l’ami de Lucifer.
Lucifer
n’a aucun ami, excepté Dieu.
Lucifer
ne respecte aucune «vedette» des religions.
Pour
faire le boulot de Lucifer, Dieu n’aurait pas l’idée saugrenue d’employer une
bonne sœur.
Lucifer
régente le diable et les démons.
Lucifer
est l’ennemi du diable et des démons.
Lucifer
utilise le diable et les démons comme l’homme utilise des produits toxiques
pour éliminer la vermine.
Lucifer
bride l’activité du diable et des démons.
Lucifer
n’autorise pas diable et les démons à faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe
comment, avec n’importe qui.
Chaque
sauvage est piégé par le diable et les démons.
Après
son piégeage par les entités diaboliques, le sauvage passe dans la «lessiveuse»
karmique (justice divine). Autant de fois que l’individu reste enchaîné à sa
perversité.
Lucifer
utilise le diable et les démons pour que fonctionne le plan divin.
Quand
le diable et les démons n’ont plus d’utilité, Lucifer jette ces ordures dans une
fosse hermétique.
Quand
la situation l’exige, Lucifer relâche le diable et les démons enfermés dans
leur fosse hermétique.
Lucifer
f… la paix à l’homme moral, après que celui-ci ait franchi certaines épreuves.
Lucifer
éduque l’être qui désire comprendre les mystères de la création divine.
Lucifer
est probe.
Lucifer
est lucide.
Lucifer
est abrupt.
Lucifer
n’est pas verbeux.
Lucifer
ne s’embarrasse pas de poésie.
Lucifer
ne s’embarrasse pas de philosophie alambiquée.
Lucifer
n’aime pas raconter des histoires. Il n’a rien d’un griot.
De
la généalogie des tribus, Lucifer s’en tape. Obsession des clans bédouins et aristocrates.
De
la généalogie des individus, Lucifer s’en tape. Obsession des songe-creux.
Pour
bénéficier des lumières de Lucifer, il ne faut pas être présomptueux.
Lucifer
ne «parle» pas aux orgueilleux.
Lucifer
ne «parle» pas à ceux qui savent tout.
Lucifer
ne «parle» pas aux individus bornés.
Lucifer
ne «parle» pas aux égoïstes.
Art
Pour
être un artiste, il faut avoir «beaucoup vécu».
Les
innombrables réincarnations où l’homme est confronté au mal forment un «vécu»
irremplaçable.
S’imaginer
en personnages glorieux au cours de nos vies antérieures est vain et puéril.
Tous les grands hommes ont un trou du c…
Etre
une personne enviée au cours d’une vie antérieure ne garantit pas sa
progression morale.
Etre
une personne enviée au cours d’une vie antérieure souvent alourdit sa «dette
karmique». Tout pouvoir favorise l’accumulation des fautes morales de son
détenteur.
Un
beau plumage ne garantit pas la qualité du volatile.
En
étant de «basse extraction» et restant humble jusqu’à leur mort, au cours d’une
vie, nombre d’hommes progressent beaucoup moralement.
Aucune
conscience humaine n’est de «basse extraction».
La
conscience humaine n’a aucune couleur de peau définitive.
La
conscience humaine n’appartient à aucune ethnie définitivement.
Bonheur
L’accumulation
des richesses ne prouve aucunement que Dieu approuve la conduite du riche.
Mal
utilisée, la richesse devient une malédiction karmique pour son possesseur.
Au-delà
Dans
l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs
bourreaux.
Après
sa mort, l’individu qui refuse d’apprendre les règles divines (enseignement non
religieux) ne comprend pas le monde de l’«au-delà».
Entre
deux réincarnations, ceux qui le veulent étudient la métaphysique dans des
«universités» spécialisées.
Il
ne suffit pas de quelques séjours dans l’«au-delà», entre deux réincarnations,
pour percer l’ensemble des arcanes métaphysiques.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, avant sa
«remontée» rédemptrice, est ignorante des arcanes métaphysiques.
Dans
l’«au-delà», entre deux réincarnations, le croyant borné, s’il n’étudie pas la
métaphysique dans des «universités» spécialisées, ignore nombre de vérités
spirituelles.
Dieu Un
Après
la mort, «fusionner» en Dieu est une rêverie poétique qui n’a aucun sens.
Sous
prétexte que l’esprit éprouve parfois un «sentiment océanique», la conscience
humaine post-mortem n’est pas une «goutte d’eau» qui peut se fondre dans
l’«océan du Grand Tout».
Sans
«carboniser», la conscience humaine ne peut «fusionner» en Dieu.
La
fusion post-mortem en Dieu (d’ailleurs impossible) équivaudrait à un retour
dans le ventre maternel. Quel intérêt?
Le
chimérique «fœtus post-mortem en Dieu» s’imagine jouir d’une extase perpétuelle
sans responsabilité «physique»: rêve du junkie.
A
moins que le chimérique «fœtus post-mortem en Dieu», autoritaire, s’imagine
co-régenter le monde. Ce serait comme faire entrer une mouche à m… dans un bloc
opératoire.
La
Conscience Initiale n’a pas créé l’humain pour que sa conscience s’achève en
gâtisme de junkie.
L’existence
éternelle implique d’être toujours responsable.
Fiancé
Le
changement d’apparence physique d’une divinité ne dure pas très longtemps. Le
système karmique (justice divine) interrompt automatiquement cette faculté
hypnotique.
Le
système karmique (justice divine) n’autorise les changements d’apparence
physique d’une divinité que pour des raisons ludiques ou défensives.
Sur
le plan de la réceptivité métaphysique, l’humain avancé distance infiniment sa
divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).
Dans
l’«au-delà», sur le plan de la réceptivité métaphysique, l’être autrefois
terrien distancera toujours sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) ne peut percevoir intimement
les «pensées» de la Conscience Initiale, à cause des pouvoirs prodigieux dont
elle dispose.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) ne peut percevoir intimement
les vérités profondes de la Conscience Initiale, en raison des pouvoirs
prodigieux dont elle dispose.
Dans
l’«au-delà», afin d’empêcher un risque de nouvelle «chute», les membres du
couple prédestiné (déesse ou demi-dieu avec son/sa partenaire d’origine
humaine) désormais recomposé pour l’éternité n’ont pas le droit d’être tous
deux «armés».
Pour
connaître l’«approche très près» de la Conscience Initiale, il faut être
«désarmé».
Dans
l’«au-delà», ayant récupéré ses pouvoirs au cours de sa «remontée» rédemptrice,
la divinité (déesse ou demi-dieu) ne cesse jamais d’être «armée».
L’acquisition
d’un fort pouvoir métaphysique empêche l’«approche très près» de la Conscience
Initiale.
Le
fanatisme religieux est une «arme» qui empêche l’«approche» de la Conscience
Initiale.
Avoir
l’ego fort est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la Conscience
Initiale.
L’ego
incontrôlé, qui explose d’une façon aléatoire comme des grenades au combat,
empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.
Avoir
l’esprit dominateur est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la
Conscience Initiale.
Le
matérialisme borné est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la
Conscience Initiale.
Une
grande sentimentalité limite l’«accès» aux pensées de la Conscience Initiale.
Une
grande sentimentalité limite l’«accès» aux vérités profondes de la Conscience Initiale.
Une
grande sentimentalité obscurcit les pensées qui émanent de la Conscience
Initiale.
L’«approche
très près» de la Conscience Initiale peut exister n’importe où, n’importe
quand, dans n’importe quel univers.
On
ne peut «approcher» de la Conscience Initiale sans passer par l’«antichambre»
où guette Lucifer.
Certains
«approchent» de la Conscience Initiale en ignorant qu’ils passent par
l’«antichambre» où guette Lucifer.
Lucifer
est le «garde du corps» de la Conscience Initiale.
Le
détachement (ne rien attendre) rend possible l’«approche très près» de la
Conscience Initiale.
Le
détachement (ne rien attendre) rend possible une bonne compréhension des
pensées divines.
En
métaphysique, détachement ne signifie pas indifférence.
L’«approche»
de la Conscience Initiale au cours d’une méditation ne signifie pas recevoir
des «révélations».
La
méditation aboutie provoque soit une béatitude, soit des «révélations».
Il
ne se passe rien de notable au cours d’une méditation réussie du second type.
Des
«révélations» de la Conscience Initiale peuvent éventuellement survenir bien
après les méditations: n’importe où, n’importe quand.
Les
«révélations» divines passent par l’intermédiaire de Lucifer.
Eclairer
les mystères métaphysiques est le boulot de Lucifer.
Lucifer
veille à ce que les «révélations» divines soient transmises aux personnes
convenables.
Celui
qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne comprend pas tout.
Celui
qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne sait pas tout.
Celui
qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne les «interprète»
pas toutes correctement.
Celui
qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne dit pas tout.
Pour
progresser métaphysiquement, la recherche d’une béatitude constante n’est pas
indispensable.
La
recherche de béatitudes répétées n’est pas une fin en soi.
Celui
qui veut progresser métaphysiquement ne doit pas devenir un junkie accro à des
griseries spirituelles.
La
recherche opiniâtre des béatitudes répétées est une préoccupation égoïste.
Trop
se soucier de son contentement personnel freine sa progression métaphysique.
Sans
béatitudes répétées, on peut parvenir à une sérénité fréquente.
Après
la mort, espérer «se fondre en Dieu» relève de l’imbécilité religieuse.
Aucune
conscience humaine ne peut «fondre» en une autre conscience.
Après
la mort, aucune conscience humaine ne peut «fondre» en une autre conscience.
Le
«parasitisme mental» est une maladie psychique à ranger parmi les formes sévères
de la folie.
Le
«parasitisme mental» est une maladie psychique non définitive.
Autonome,
la conscience de l’homme restera éternellement autonome.
Dans
l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, la divinité (déesse ou demi-dieu)
se passionne pour les arcanes métaphysiques.
Dans
l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu) brigue l’«approche très près» de la Conscience Initiale. Mais c’est
impossible.
Dans
l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu) est trop «puissante», compte tenu des pouvoirs prodigieux qu’elle
détient, pour rendre possible l’«approche très près» de la Conscience Initiale.
L’énorme
force pulvérise les relations ténues.
Dans
l’«au-delà», grâce à l’«association» avec son époux(se) qui vécu(e) sur terre,
chaque divinité (déesse ou demi-dieu) bénéficie d’une «approche très près» de
la Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience
Initiale, cette «communication» est indirecte pour chaque divinité (déesse ou
demi-dieu).
Dans
l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience
Initiale, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) est liée à son époux(se) au
moyen du canal télépathique.
Dans
l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience
Initiale, l’époux(se) d’origine humaine, par son rôle médiat, «désarme
virtuellement» sa divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée.
La
Conscience Initiale exclut toute «approche très près», directe, avec une
divinité.
L’immense
force de Lucifer rejette aisément toutes les tentatives des divinités (déesses
ou demi-dieux) pour «joindre» la Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) «mariée» à son humain
prédestiné ne pourra jamais bénéficier elle-même d’une «communication intime»,
directe, avec la Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», chaque personne «mariée» à sa divinité prédestinée (déesse ou
demi-dieu) ne pourra jamais disposer elle-même de pouvoirs prodigieux.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée possède une culture
inépuisable que son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine n’égalera
jamais.
Dans
l’«au-delà», l’humain «libéré» bénéficie d’une connaissance métaphysique qu’il
ne cesse d’approfondir grâce à son «intuition spirituelle». Faculté que sa
divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) n’aura jamais.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) fournit tous les
éclaircissements nécessaires, sans restriction, à son/sa partenaire
prédestiné(e) d’origine humaine, concernant la «culture universelle».
Dans
l’«au-delà», l’humain «marié» transmet les fruits successifs de ses recherches
métaphysiques, sans restriction, à sa divinité prédestinée (déesse ou
demi-dieu).
Dans
l’«au-delà», le «mariage» d’un humain «libéré» avec sa divinité prédestinée
(déesse ou demi-dieu) exclut toute tierce personne.
Ne
pas confondre le «mariage métaphysique» et un mariage conventionnel, avec sa
cérémonie publique.
Dans
l’«au-delà», tant qu’une divinité (déesse ou demi-dieu) n’a pas effectué sa
«remontée» rédemptrice, elle est bougrement volage. Penser aux incessantes
frasques de Zeus, super-obsédé sexuel. Sans oublier les abondantes aventures
engendrées par sa bande de fantasques.
Dans
l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, la divinité (déesse ou
demi-dieu), entreprenant des études métaphysiques, apprend qu’un(e) partenaire
unique lui est prédestiné(e). Elle cesse alors de changer frénétiquement
d’amant(e)s et pratique l’abstinence.
Nulle
règle d’une métaphysique sérieuse ne prescrit aux humains l’abstinence.
Dans
l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée se balance de la
métaphysique.
Durant
l’existence terrestre, beaucoup de couples d’humains âgés reposent
intelligemment sur l’entraide affectueuse.
Dans
l’«au-delà», après son «mariage», l’être «libéré» qui aurait plusieurs
partenaires rétrograderait.
Après
son «mariage», la divinité (déesse ou demi-dieu) qui aurait plusieurs
partenaires connaîtrait une nouvelle «chute». Elle se retrouverait dans les
pires contrées de l’«au-delà». Ses prodigieux pouvoirs disparus, elle devrait
accomplir, de nouveau, une interminable «remontée» rédemptrice.
Dans
l’«au-delà», après son «mariage», l’humain «libéré» qui aurait plusieurs
partenaires repasserait par un nouveau cycle de réincarnations, sans aucune
prérogative.
Dans
l’«au-delà», l’être «libéré» qui aurait plusieurs partenaires ne serait pas
digne de confiance. A ce niveau de progression métaphysique, le système
karmique (justice divine) n’autorise aucune imperfection morale.
Dans
l’«au-delà», l’être «libéré» qui aurait plusieurs partenaires mentirait.
Dans
l’«au-delà», même l’individu qui aurait un cheptel «officiel» de femelles
mentirait.
Dans
l’«au-delà», mentir à son/sa partenaire prédestiné(e), c’est mentir à l’univers
entier, à tous les univers, à la Conscience Initiale.
L’être
«libéré» d’origine humaine ne ment jamais à sa divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestiné(e).
La
divinité (déesse ou demi-dieu) ne ment jamais à son/sa partenaire prédestiné(e)
d’origine humaine.
Le
système karmique (justice divine) éternellement s’exerce dans tous les univers.
Chez
les hommes, justice et police sont associées. Même chose pour le système
karmique.
L’«au-delà»
est l’un des innombrables univers conçu par la Conscience Initiale.
Pour
le «demi-dieu» ou la «déesse», voyager seul présente peu d’intérêt.
La
liberté des êtres «libérés» leur permet d’explorer tous les univers, sans
exception.
La
Conscience Initiale ne suscite aucun monde que personne n’explore.
Dans
l’«au-delà», sans «mariage» avec son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine
humaine, la divinité (déesse ou demi-dieu) n’accède pas aux mondes en nombre
infini.
Dans
l’«au-delà», sans être accompagnée par son/sa partenaire prédestiné(e)
d’origine humaine, la divinité (déesse ou demi-dieu) n’accède pas aux mondes en
nombre infini.
Rencontre
Dans
l’«au-delà», pour la divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, son/sa
partenaire d’origine humaine n’éveille aucun attrait.
Dans
l’«au-delà», l’humain n’aurait aucun intérêt à rencontrer sa divinité
prédestinée (déesse ou demi-dieu) non évolué, laquelle aurait pour lui
l’inclination d’une mante religieuse.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, en permanence, ressent un «manque»
sourd qui correspond à l’absence de son/sa partenaire prédestiné(e). Sensation
irritante qu’elle ne s’explique pas.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée, qui a une culture métaphysique, éprouve
douloureusement l’absence de son/sa partenaire prédestiné(e), sachant
qu’il/elle existe.
Tout
humain non évolué, en permanence, ressent un «manque» sourd d’ordre affectif qui
correspond à l’absence de sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).
Sensation qu’il ne s’explique pas.
L’humain
non évolué tente d’effacer l’insatisfaction due à l’absence de sa divinité
prédestinée (déesse ou demi-dieu) avec les excitations du monde matérialiste.
Dans
l’«au-delà», une divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée ne sait pas reconnaître
son/sa partenaire humain prédestiné(e).
Dans
l’«au-delà», une divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée sait reconnaître son/sa
partenaire humain prédestiné(e).
Dans
l’«au-delà», l’humain non évolué ne sait pas reconnaître sa divinité
prédestinée (déesse ou demi-dieu).
Dans
l’«au-delà», l’humain évolué sait reconnaître sa divinité prédestinée (déesse
ou demi-dieu).
Pouvoir
L’être
qui progresse moralement cache ses pouvoirs.
La
gloriole et le progrès moral se contrarient.
La
gloriole exclut le progrès moral.
Dans
l’«au-delà», par son «mariage mystique», chaque divinité (déesse ou demi-dieu)
acquiert le pouvoir d’échelonner sur de nombreuses réincarnations la dette
karmique d’un individu ayant progressé moralement, qui souhaite limiter ses
tourments au cours des prochaines vies terrestres.
Dans
l’«au-delà», le pouvoir d’échelonner une dette karmique ne fonctionne que si la
divinité (déesse ou demi-dieu) se trouve à côté de son conjoint, homme/femme
«libéré(e)».
Dans
l’«au-delà», le conjoint, homme/femme «libéré(e)», d’une divinité (déesse ou
demi-dieu) est dépourvu du pouvoir d’échelonner la moindre dette karmique.
Dans
l’«au-delà», l’homme ou la femme «libéré(e)» n’a et n’aura jamais aucun pouvoir
prodigieux.
Dans
l’«au-delà», les pouvoirs prodigieux sont l’apanage de chaque divinité (déesse
ou demi-dieu).
Mariage
Dans
l’«au-delà», le «mariage» de l’humain avec sa divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée n’est jamais ébruité.
Emplacements
Dans
l’«au-delà», tout individu qui transgresse les règles divines est
automatiquement relégué dans un «espace inférieur» par le système karmique.
Libéré
Pour
être «libérable» dans l’«au-delà», l’homme, durant sa vie terrestre, doit se
conformer aux règles du vivre ensemble.
Critiquer
méchamment, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Semer
la méchanceté, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Dénigrer,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Médire,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Calomnier,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Diffamer,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tricher,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tromper,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Agir
malhonnêtement, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Perpétrer
une corruption, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
de sa force, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
de sa position professionnelle pour bloquer tout un pays, c’est contrevenir au
vivre ensemble.
Exiger
la conservation des acquis sociaux en temps de crise dans le pays, c’est
contrevenir au vivre ensemble.
Exiger
des avantages économiques en temps de crise dans le pays, c’est contrevenir au
vivre ensemble.
Exiger
la conservation de ses acquis sociaux quand il y a des exclus dans le pays,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger
plus d’avantages économiques quand il y a des exclus dans le pays, c’est
contrevenir au vivre ensemble.
Montrer
ostensiblement sa richesse quand il y a des exclus dans le pays, c’est
contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
de son argent, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
de sa position sociale, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
de son savoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser
du pouvoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer
la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Prolonger
la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer
la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Prolonger
la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tolérer
la pauvreté dans son pays sans s’efforcer d’y remédier, c’est contrevenir au
vivre ensemble.
Piller
la nature, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Polluer
la planète, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Sacrifier
les générations futures, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mentir
pour une raison méprisable, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mentir
pour avantager sa religion (taqqiya) est méprisable.
Celui
qui ment pour une raison méprisable, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Imposer
sa religion, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger
une nourriture distinctive pour raison religieuse, qui divise les populations,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer
un jeûne grégaire, pour raison religieuse, qui divise les populations, c’est
contrevenir au vivre ensemble.
Dans
la population occidentale, porter d’une façon ostentatoire des tenues
moyenâgeuses de soumission féminine, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Faire
preuve de racisme, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Voler,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Piller,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Détruire
les trésors culturels de l’humanité, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Kidnapper,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Rançonner,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Esclavager,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Violer,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mutiler
au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Flageller,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Lapider,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Torturer,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Egorger,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Immoler,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Crucifier,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Décapiter,
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Brûler
un homme au nom de Dieu, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Brûler
un homme au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Agir
en kamikaze, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Transformer
en bombe humaine une femme, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Transformer
en bombe humaine un enfant, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Perpétuer
l’inquisition musulmane (charia et fatwas, légalité de tuer au nom d’Allah),
c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tuer
au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tuer
sans raison éthique, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Favoriser
l’injustice, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Causer
l’iniquité politique, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter
la guerre, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter
la guerre civile, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter
une révolution sanglante, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tout
individu qui contrevient au vivre ensemble, n’est pas «libérable» dans
l’«au-delà».
Dans
l’«au-delà», les «mondes paradisiaques de perpétuelle quiétude» restent
impénétrables à ceux qui sont incapables, sur terre, d’obéir aux règles du
vivre ensemble.
Il
suffirait que s’y introduise une seule personne immorale pour transformer tout
un «monde paradisiaque de perpétuelle quiétude» en b…
Il
faudrait être sacrément c… pour mettre une fraise pourrie dans les barquettes
de bons fruits.
Le
délinquant aux actes immoraux prétendument effacés par Allah en échange de
dégueulasseries religieuses, dans l’«au-delà», ne verra aucun «monde
paradisiaque».
Le
délinquant aux actes immoraux prétendument effacés par Allah en échange de
dégueulasseries religieuses, dans l’«au-delà», croupira au fond d’un lieu de
désolation, avant sa prochaine réincarnation calamiteuse.
Le
système karmique (justice divine), inexorablement, interdit l’intrusion des
asociaux dans chaque «monde paradisiaque de perpétuelle quiétude».
Aucune
force de la création ne permettrait aux asociaux d’envahir les «mondes
paradisiaques d’éternelle quiétude». Quand la volonté de Dieu s’exerce, elle
s’exerce. Rien ne peut l’éroder.
DOGMES
Tous
les hommes sont habilités à parler de métaphysique.
Afin
d’améliorer la «métaphysique laïque», tous les hommes peuvent proposer des
idées nouvelles.
S’agissant
de la «métaphysique laïque», une nouvelle idée doit être argumentée.
L’argumentation
de la «métaphysique laïque» implique trois points essentiels: «logique», bon
sens et humanité.
Par
son intérêt pour l’idée nouvelle de la «métaphysique laïque», l’opinion
générale la pérennise.
Aucune
vérité métaphysique n’est définitive.
Une
vérité métaphysique peut changer quand les mentalités progressent.
Les
mentalités changent avec l’évolution sociale, économique, le progrès
scientifique, technologique.
Quand
les mentalités changent, une vérité métaphysique peut demander à être
reformulée.
Une
vérité métaphysique peut changer à la faveur d’un approfondissement avisé.
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