Dieu Un
La
Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois
masculine et féminine. Certaines créatures furent créées comme Elle. D’antiques
récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée,
causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner. De ces créatures
sortirent chaque humain avec son «complément» demi-dieu ou déesse. Tous sexués.
Le
Un ne peut qu’être un.
Quand
plusieurs uns coexistent, ils ne savent que s’affronter.
Les
uns ne sont pas faits pour vivre à plusieurs. Le Un le comprit, c’est pourquoi
Il transforma les «uns» en deux.
Tout
être peut communiquer avec Dieu, mais personne ne pénètre dans Sa «demeure».
Avec
l’introduction de l’autre, le Un cesserait d’être Un.
Dieu
émet une puissance tellement faramineuse qu’elle anéantirait tout intrus.
Similairement, il est impossible à l’humain d’approcher la surface du soleil.
Fiancé
Tout
humain a un (une) fiancé qui l’attend au-delà de la mort. Cet être non
terrestre, «unique», a une affinité indissoluble avec son cavalier (sa
cavalière). Il/elle lui fut prédestiné(e) dès l’origine. Le séducteur (la
séductrice), qui collectionne ses conquêtes, sur terre, ne fait que la (le)
rechercher à travers sa quête perpétuelle, jamais satisfaite. De cette personne
réservée à une seule autre, et réciproquement, on peut dire ceci. Celle, celui
qui la trouve ne voit plus que lui (elle), Tout lui plait en lui (elle). Les
autres hommes (femmes) ne peuvent désormais rivaliser. En comparaison, ils sont
sans éclat. Ils ne suscitent même plus aucune attirance physique. Entre les
membres de ce couple béni par les forces divines, l’attraction jamais ne
décroît, l’éternité durant.
D’une
certaine manière, on pourrait appeler chacun des êtres éternels situés dans
l’au-delà, fiancé(e) de chaque humain: «demi-dieu». De telles consciences sont
plus proches de Dieu que les humains. Cependant, comme ces derniers, leur «rayonnement»
ne peut regagner l’émanation divine.
Nulle
créature de Dieu n’est privée d’une entière liberté à Son égard. Tout «demi-dieu»
ou déesse peut commettre des fautes, lesquelles nécessitent ensuite une
interminable expiation.
Les
«demi-dieux» ou déesses n’ont pas forcément des points communs avec le panthéon
grec. Pires ou meilleurs, allez savoir! Des «demi-dieux» ou déesses viennent-ils
s’incarner sur terre? Certains humains rencontrent-ils, sur terre, leur
fiancé(e) de l’au-delà? De tels cas seraient-ils nombreux? A chacun
d’entreprendre ses propres recherches. La Conscience Initiale ne promeut pas la
connaissance mâchée de toutes les destinées.
Chaque
«demi-dieu» ou «déesse», maître en son royaume, peut rencontrer ses semblables
sans pouvoir sortir d’un «périmètre commun». Ce bornage a pour cause leur
agressivité, leur cruauté, leur absence de moralité…
Un
être cruel, pervers, criminel.., ne peut assouvir sa malveillance envers autrui
s’il est seul sur une île déserte. Sans rencontrer d’autres créatures, autant
que possible de son espèce, ce solitaire exécrable ne progresserait pas.
L’entente parfaite de l’humain avec sa «partie
demi-dieu» ou «déesse» ne s’établit pas d’emblée. Elle nécessite que chaque «partie» atteigne le niveau d’évolution
conforme au bien. Pour mieux saisir le caractère indispensable d’une telle
concordance, imaginons un individu qui accumula durant sa jeunesse beaucoup de
«bêtises», puis, l’âge venu, s’assagit. Maintenant, supposons qu’aujourd’hui
l’homme en question puisse rencontrer physiquement sa propre personne du temps
passé. Sans doute, ne supporterait-il pas longtemps la compagnie de cette
personnalité immature d’hier.
La
séparation de l’homme avec sa partie complémentaire, aux pouvoirs prodigieux,
dure un temps extrêmement long. Les deux membres de chaque «un» primitif, qui
fut sectionné, suivent un chemin de rédemption différent. L’être humain change
d’apparence physique lors des réincarnations successives (y compris pendant sa
vie terrestre). Son partenaire «divin» (demi-dieu ou déesse) peut en faire
autant. Après une période incommensurable sans se retrouver, les deux êtres, à
l’origine étroitement unis, sont devenus étrangers l’un pour l’autre.
L’élévation
spirituelle de chaque membre du couple désassemblé par la Conscience Initiale
nécessite cet implacable et interminable éloignement.
Le
progrès moral s’opère quand chaque membre du couple désassemblé par la
Conscience Initiale est isolé.
Aussitôt
après le sectionnement des «uns» primitifs, chaque élément du couple conserve
une furieuse agressivité, laquelle s’accompagne de l’insensibilité complète à
la souffrance d’autrui.
Après
le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse,
l’homme isolé sur terre se caractérise par sa faiblesse physique, en
particulier face aux bêtes fauves. Pour se défendre, il ne peut compter que sur
ses facultés cérébrales.
Laideur
Après
le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse,
l’être resté dans l’«au-delà» conserve des pouvoirs importants mais réduits.
Chaque fois qu’il utilise mal ses pouvoirs bridés, l’élément «divin» du couple
s’enlaidit. Le coupable prend insensiblement l’apparence d’une vieille sorcière
hideuse ou d’un infect macchabée ambulant: sa véritable nature.
Lorsque
la «divinité» (déesse ou demi-dieu) est dans l’état d’abjection, son partenaire
humain aurait tout à craindre d’une rencontre avec elle. Dans sa fureur
aveugle, l’exécrable créature lui réserverait un sort funeste.
Durant
l’existence terrestre, le psychisme d’un être humain communique plus ou moins
avec celui de sa «divinité» attitrée.
Le
psychisme des créatures primaires communique avec celui de leur «divinité»
attitrée qui a l’apparence figée d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect
macchabée ambulant.
Quand
l’homme perçoit certaines suggestions malfaisantes, il peut y résister. Rien ne
l’oblige à tomber dans la scélératesse.
Quand
l’homme s’oppose aux suggestions malfaisantes de sa «divinité» attitrée qui a
l’apparence d’une vieille
sorcière
hideuse ou d’un infect macchabée ambulant, celle-ci s’«éteint».
Après
sa «mort», l’hideuse «divinité» attitrée de l’humain «renaît» sous une
apparence juvénile, sans beauté. Elle peut alors progresser sur le chemin de la
rédemption.
Dans
l’«au-delà», parmi ses innombrables pouvoirs, la «divinité» (déesse ou demi-dieu)
peut changer d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et des
étrangers.
A
l’état normal, l’apparence physique d’une déesse ou d’un demi-dieu est l’exact
reflet de son comportement. Au bout d’un certain temps, la malveillance se
manifeste outrageusement. Quand l’accumulation des fautes atteint, tardivement
(pour raison didactique), un seuil décisif, le pouvoir de se métamorphoser ne
fonctionne plus. L’aspect d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect
macchabée ambulant devient permanent. Processus automatique, comme la syncope
du plongeur en apnée qui reste trop longtemps sans respirer.
A
présent ineffaçable, l’aspect repoussant de la divinité (déesse ou demi-dieu)
lui devient insupportable. Au fur et à mesure que son corps s’avarie davantage,
l’être abject sombre dans une rage autodestructrice.
Parallèlement
à sa laideur effroyable et son pourrissement écœurant qui ne cessent
d’augmenter, les pouvoirs restants de la divinité fautive s’évaporent comme des
glaçons au soleil.
Habités
par une fureur constante, ignares, les déesses ou demi-dieux ignorent qu’ils
peuvent déchoir. Personne ne les informe qu’ils perdent leurs pouvoirs en
prolongeant une conduite malfaisante.
Les
«divinités» ayant l’apparence permanente d’une vieille sorcière hideuse ou d’un
infect macchabée ambulant sont chassées avec férocité par leurs semblables
«camouflés», qui possèdent (encore) le pouvoir de se métamorphoser. Les
poursuivants ne supportent pas la vue des fuyards. Une image qui ressemble trop
à celle de leur véritable nature. Les créatures traquées doivent se cacher dans
des zones désertiques et lugubres, où personne ne veut vivre.
Pour
la divinité avilie, devient fatale une fin pestilentielle de paria refoulé
partout. Ici le temps ne compte pas. Cette situation peut s’éterniser. Dans
l’«au-delà», impossible de mourir.
L’écoulement
du temps sur terre et dans l’«au-delà» diffèrent.
Nul
ne reste perpétuellement au fond des abîmes du mal: loi divine.
Dans
sa condition désastreuse, la divinité déchue admet l’éminence du bien sur le
mal. Vaincue, elle doit trouver le moyen correct de rompre l’inexorable
sortilège des forces suprêmes. L’évidence s’impose. L’expérience traumatisante
rend lucide. Payée si cher, la méchanceté perd tout attrait. L’inclination à la
malveillance vacille. Bon gré mal gré, sa raison s’amende. Au plus profond du
désespoir, l’affreuse créature finit par comprendre que la seule issue
endurable est une complète transformation intérieure. Alors le chemin de la
rédemption s’ouvre.
Plus
on s’enfonce dans le mal, plus longue et pénible est la remontée.
Beauté
Afin
d’effacer sa hideur, chaque «divinité» (déesse ou demi-dieu) endure les affres
d’un interminable sentier couvert d’épines ensorcelées. Les tortures infligées
aux autres reviennent sur elle comme des boomerangs. Combats magiques. Le corps
de l’auteur d’innombrables tourments n’est plus que douleurs, pourtant il doit
avancer obstinément. Terrible comptabilité: un bienfait compense chaque
malfaisance passée. Peu à peu, la créature répugnante redevient regardable.
Graduellement, ses pouvoirs opèrent à nouveau.
Durant
sa rédemption, la divinité (déesse ou demi-dieu) récupère ses pouvoirs l’un
après l’autre. Une progression qui nécessite un temps infiniment long. Cela lui
permet de prendre conscience que leur usage implique une humble et judicieuse
retenue. Ne causer de mal à personne, sauf en cas d’attaque extérieure. Mais
pour répandre du bonheur autour de soi: aucune restriction.
Au
terme de son parcours rédempteur, la divinité (déesse ou demi-dieu) remporte
d’innombrables pouvoirs nouveaux, qu’elle découvre fortuitement. Ces
bénédictions arrivent d’une façon automatique, par effet karmique.
Le
psychisme des humains évolués communique avec celui de leur «divinité» attitrée
qui a progressé moralement.
La
progression morale de l’être humain et sa «divinité» attitrée se fait
simultanément.
Quand
l’humain atteint, sur terre, un haut niveau moral, sa «divinité» attitrée,
pareillement évoluée, l’attend, solitaire, dans sa «geôle dorée» de l’«au-delà».
La
beauté définitive de chaque divinité (déesse ou demi-dieu), associée à un
humain, ne s’acquiert pas sans efforts surhumains.
La
beauté de l’humain, dans l’«au-delà», est fonction de son avancement spirituel.
La
beauté des êtres, dans les mondes de l’«au-delà», ne se résume pas à un unique
modèle considéré comme «parfait». Infini est le nombre des splendides formes
physiques.
Parmi
les mondes «supérieurs», aucune beauté ne se cache. Il s’agit d’une grâce
céleste qui doit émerveiller le public, comme les œuvres d’art. La burqa fut
inventée par les chefs religieux des tribus sauvages.
Sexe
L’alliance
amoureuse, sur terre, réunit, sans exception, une personne imparfaite avec une
autre personne imparfaite. Celle qui attend de son amour personnifié, tout le
temps, des dispositions idéales est invariablement déçue. Elle fait preuve
d’enfantillage. Se séparer d’un(e) partenaire de longue date, c’est bazarder le
«disque dur» rassemblant d’innombrables souvenirs communs. Quelques passagers
attraits juvéniles ne remplacent pas une mémoire amputée. Une conscience
terrestre en bonne forme est fondée sur sa profusion de souvenirs qu’on peut
évoquer ensemble. Les retranchements la racornissent. Vouloir épater la galerie
coûte cher au psychisme.
Ne
pas confondre amour romantique et pulsions sexuelles. Sur terre, le prince et
la princesse charmants ont élu domicile dans les contes de fées, d’où ils ne
sortent jamais.
Les
formations des couples sur terre, réussis ou pas, n’entravent aucunement
l’alliance avec la divinité attitrée. Il s’agit d’amours différentes,
incomparables. Deux attachements tellement dissemblables. L’adoration, même la
plus extrême, en faveur d’une personne terrestre se révèle être un minime
aperçu de l’amour indéfectible qui unit les éléments séparés du «un» primitif.
Sentiment absolu qu’éprouvent tous les humains pour leur partenaire
complémentaire, aux pouvoirs prodigieux. Et réciproquement. La première forme
d’amour s’apparente à une puissante attraction sans caractère éternel, physiquement
limitée. La seconde est «magique». On ne compare pas une météorite à un soleil.
Au-delà
de la mort, les personnes qui ont eu une relation amoureuse ou amicale
éprouvent un immense plaisir à se retrouver. Rien ne s’y oppose. Elles forment
une sorte de «famille» d’esprits. Tels des aimants, les êtres ayant beaucoup de
points communs s’attirent «automatiquement».
Dans
l’au-delà, les jonctions amoureuses (sexuelles) entre humain et «demi-dieu» ou «déesse»,
bien sûr possibles, tout à fait autorisées, autant désirées par l’homme
désinhibé que par son thaumaturge complémentaire, produisent des embrasements
sensuels incomparables, enchanteurs, prodigieux, débordant d’infinis… Ces
embrasements, pénétrés d’exultations extrêmes grâce à des facultés divines sui
generis éternellement renouvelables, ne se produisent jamais entre un
«demi-dieu» ou «déesse» et un humain non attitré. Pas davantage entre «demi-dieux»
et/ou «déesses». Ils couronnent un sentiment d’amour réciproque, incoercible,
inaltérable, pour l’éternité, que partagent les deux parties du «un» désormais
retrouvées.
Pour
meubler l’éternité, la personne chassant assidûment d’innombrables partenaires
sexuels, aurait besoin, non pas d’une septantaine d’houris (promesse d’escrocs
religieux pingres), mais de galaxies entières peuplées d’êtres en rut, serrés
comme des sardines.
L’amour
sans sexualité est incomplet.
L’amour
physique n’est pas diabolique.
L’amour
physique entre les deux êtres destinés l’un à l’autre, dans l’«au-delà», ne
devient jamais une emprise obsessionnelle.
L’individu
incapable de maîtriser sa sexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dans
l’au-delà, lorsque l’être «libéré» rejoint son partenaire attitré (demi-dieu ou
déesse), aux pouvoirs prodigieux, leur relation avec la Conscience Initiale
demeure une affaire intime qui doit rester privée, secrète. Chaque couple
l’expérimente à sa façon. Tout «contact» avec la Conscience Initiale n’est
jamais partagé, sauf quand il s’agit d’un couple «libéré»: fusion psychique
lors de certaines occasions.
Amour
L’intérêt
pour le domaine métaphysique dépend du niveau d’évolution spirituel de l’être
humain. Il en va de même pour son partenaire «du ciel», aux pouvoirs
prodigieux. Les deux parties séparées de chaque «un» sectionné communiquent-elles
durant le séjour de l’homme sur terre? Une même réponse, qui conviendrait à
tous, n’existe pas. De telles relations, pouvant utiliser le canal de
l’intuition, changent d’un couple à l’autre. L’intellect humain, poreux, est
susceptible d’avoir accès à des sources «extérieures». Certains hommes essayent
d’analyser ce phénomène.
Les
religieux méconnaissent l’origine de l’inspiration amoureuse ayant trait au
monde non tangible. Ressentant confusément un appel indistinct, inexplicable,
ils englobent dans un sentiment unique l’amour relatif à l’abstraction «Dieu»
et celui – instinctif – pour leur partie complémentaire («déesse» ou
«demi-dieu»). La Conscience Initiale ne s’en offusque pas.
L’amour
de l’homme pour la Conscience Initiale n’exclut pas celui dévolu à sa partie
complémentaire (déesse ou demi-dieu). Et inversement.
Rencontre
L’identification
réciproque des parties de chaque «un» sectionné a lieu seulement quand les deux
promis sont «libérables».
Quand
l’humain et sa divinité attitrée, tous deux «libérables», se rencontrent, après
d’infinis tourments, d’innombrables réincarnations, vécus séparément, ils sont
des étrangers l’un pour l’autre.
Pour
devenir «libérables», les membres du couple désassemblé par la Conscience
Initiale ont suivi un long et différent cheminement rédempteur. L’expérience de
chacun, sa culture, ne se ressemblent en rien.
Dans
l’«au-delà», comment l’être «libérable» rencontre-t-il sa divinité attitrée?
Par quel moyen la découvre-t-il parmi les innombrables thaumaturges? Le «prince»
ou la «princesse» révèlent-t-ils d’emblée leur identité? Le processus des
épousailles mystiques diffère d’une personne à l’autre. Alors pas besoin d’en
parler. Encore un sujet inépuisable pour l’homme de lettre ou le scénariste.
Depuis des lustres, certains contes de fées, d’une manière poétique et
hautement fantaisiste mais plaisante, semblent relater ces retrouvailles
célestes.
Comme
pour un adoubement, l’humain ne rejoint sa «princesse», son «prince», de
l’au-delà qu’après être «libérable». Cette personne devient chevalier ou
chevalière. Les deux promis doivent avoir dépassé le point de non-retour sur la
voie qui va du mal au bien. Leur chemin respectif, semé d’afflictions, afin de
racheter les fautes passées, doit être intégralement achevé.
Chaque
«demi-dieu» ou déesse compose un «tout» avec son partenaire humain. Une fois
réunis, les amants «célestes» forment un couple de danseurs éternels. Aucun
geste discordant ne perturbe le mouvement d’ensemble. Union ne signifie pas
fusion. Laquelle causerait la dissolution de chaque conscience singulière en un
magma psychique ayant peu d’intérêt. Outre que cet «assemblage» jouirait d’une
trop grande «puissance». D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et
destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il
fallut sectionner. Toujours, partout, une puissance excessive se transforme
vite en ennemie de la sagesse. Dans un couple, l’altérité autorise une infinité
de situations inattendues et captivantes. Les «dieux» en sont friands.
Cet
envoûtement indéfectible n’a rien d’une prison sentimentale. Il est au
contraire l’expression de la plus grande liberté que puisse connaître l’âme
comblée, à jamais préservée d’externes convoitises: puériles. Difficile à
comprendre pour la personne qui accumule, d’une façon compulsive, les conquêtes
d’êtres différents. Elle devrait savoir que les membres du couple «céleste», par
plaisir, interprètent un nombre inimaginable de personnages amusants, à la
perfection. L’immaturité charnelle, sentimentale, cesse un jour.
L’humain
détiendra toujours une énergie quasi-animale qui l’incite à toujours agir. Une
fois assagi, le «demi-dieu» ou la «déesse», détenant d’immenses pouvoirs (en
particulier sur un périmètre donné), est peu enclin à l’action. Ils se
complètent parfaitement.
Les
deux parties de chaque «un» (humain avec «demi-dieu» ou «déesse»), que l’Un
détermina, doivent être asymétriques. Sans cela, ces parties auraient une
puissance égale qui se contrarieraient. Repoussement comparable à celui des
mêmes pôles d’un aimant coupé. Chaque «partie» renferme quelque chose que
l’autre n’a pas, provoquant une fascination, une attraction mutuelle. La
«partie» qui possède d’immenses pouvoirs protège l’autre du moindre danger,
elle engendre des «prodiges»… Celle dépourvue de tels pouvoirs accepte la
situation avec humilité, pareille à une statue de terre animée, éduquée, par un
sculpteur, une sculptrice divine. Sa vulnérabilité, sa plasticité, ses
engouements, ses émerveillements, sa recherche de nouveautés.., forment des
atouts qui charment à jamais son thaumaturge attitré.
«Brûler
les étapes» pour rejoindre l’être prédestiné dans l’au-delà, en mettant fin à
ses jours, est un mauvais calcul. Le suicidé ne la (le) verra même pas. Il ne
fera que prolonger son chemin de souffrance.
Pouvoir
D’innombrables
réincarnations se succédant, plus ou moins douloureuses, l’être humain, petit à
petit, perd sa furieuse agressivité native et acquiert de l’empathie pour ses
congénères. Se civilisant, il prend le chemin de la «libération».
A
l’opposé de sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux innombrables
pouvoirs, l’être humain, dans l’«au-delà», n’en détient qu’un seul: le savoir.
Sans
développer ses connaissances touchant les principaux domaines métaphysiques,
l’être humain n’atteint pas la «libération».
Dans
l’au-delà, l’homme «libéré» détient un pouvoir modeste. Les pouvoirs de sa
(son) fiancé(e) céleste, au contraire, sont gigantesques. Ils n’agissent
toutefois que dans le «royaume» du «demi-dieu» ou de la «demi-déesse». Au
dehors, la plupart de ces pouvoirs prodigieux perdent leur efficacité. Ils
restent néanmoins supérieurs à celui de l’humain. En bridant le pouvoir des
êtres de l’au-delà, la Conscience Initiale les protège d’eux-mêmes.
Nombre
de pouvoirs d’une divinité (déesse ou demi-dieu) s’intensifient quand l’humain
qui la complète se trouve près d’elle. A l’instar d’aimants se rapprochant,
l’attraction de chaque corps accroît la «force». Toutefois ces pouvoirs accrus
n’égalent jamais la puissance hyper-colossale et destructrice de ceux du «un»
primitif. Précaution divine.
L’intensification
des pouvoirs d’une divinité lorsqu’elle s’approche de son humain complémentaire
se renforce progressivement avec le temps. Cependant, même à leur paroxysme,
ces pouvoirs accrus n’atteignent jamais la puissance hyper-colossale et
destructrice de ceux du «un» primitif. Précaution divine.
Mariage
Le
«mariage» de l’humain fervent est impossible avec la Conscience Initiale. A
supposer qu’une telle union puisse L’intéresser. Le Un cessant aussitôt de
l’être. Les «rayons solaires» et «lunaires» émettent des «radiations» non
conciliables. Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance
illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine. «Mariage» tout
autant irréalisable avec Lucifer. Pas d’avantage intéressé. Son «rayonnement», similaire
à celui de la Conscience Initiale, d’une puissance démesurée, «consumerait»
aussi vite la conscience humaine.
Le
«mariage mystique» de l’humain «libérable» avec la divinité (déesse ou
demi-dieu), procure à celle-ci des nouveaux pouvoirs. Entre autres, la
possibilité, en compagnie de son conjoint, d’accéder à n’importe quel
espace-temps.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré, ne peuvent pas être
«libérés», séparément, sans «mariage mystique».
Pour
chaque déesse ou demi-dieu et son humain attitré, la certitude de leur
«libération» se manifeste quand ils peuvent accéder (toujours ensemble) à
n’importe quel espace-temps.
L’accès
du couple consacré à n’importe quel espace-temps est ouvert automatiquement par
le système karmique (justice divine).
L’accès
du couple consacré à n’importe quel espace-temps se fait discrètement.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré savent qu’en révélant leur
possibilité d’aller partout aux êtres non autorisés, ils perdraient ce
privilège.
Tout
ce que possède la divinité (déesse ou demi-dieu), son conjoint en bénéficie:
d’innombrables biens.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) «libérée» ne profite jamais de l’autorité
naturelle que procure l’usage d’illimités pouvoirs prodigieux pour écraser son
humain attitré.
Le
tact est l’une des manifestations de l’amour.
Quand
il est «libéré» l’humain attitré de la divinité (déesse ou demi-dieu) lui
témoigne toujours un grand respect exempt d’obséquiosité.
Tant
que l’humain refuse l’idée d’un mariage définitif, pour l’éternité, avec une
seule et même personne (déesse ou demi-dieu), il n’est pas «libéré».
Quand
l’humain «libérable» a trouvé sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu),
l’infidélité devient inenvisageable. A moins qu’il perde son esprit sain,
aucune créature, même enchanteresse, ne peut le séduire. Pour chaque membre
complémentaire du «un» primitif, son conjoint unique, à lui seul, éclipse,
d’une manière irrésistible et définitive, la totalité des créatures rivales.
Magie de l’amour absolu.
Rompre
son «mariage mystique» obligerait l’être fautif à recommencer l’entièreté du
cycle des réincarnations, en partant du sort le plus misérable. Le système
karmique (justice divine) veille éternellement. La moralité des êtres libérés
doit rester rigoureuse. Le «mariage mystique» n’est pas une simple formalité
administrative qu’on peut résilier cavalièrement.
Suicide
Le
suicide motivé par un insoutenable état physique, similaire aux tortures des
inquisiteurs, n’accroît pas son «passif» karmique.
Le
suicide pour mettre fin aux difficultés de la vie accroît considérablement son
«passif» karmique.
Augmentation
du «passif» karmique dans des proportions colossales si le suicide a pour but
de rencontrer sa «divinité» attitrée. Un tel contact, éventuel entre deux
réincarnations, devient alors impossible.
Le
suicide ayant un objectif terroriste accroît son «passif» karmique dans des
proportions monstrueuses. Le Vieux c… de la Montagne et ses continuateurs, sont
tous des religieux escrocs. Le «paradis» qu’ils promettent relève de la
mystification.
Paradis
Le
paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de
ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça
pour ça? Aucun psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable
d’un temps infini, sans rien f... Même avec sa petite pelle et son joli seau,
sur la plage. Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien
de tel. Même en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le
«malheureux» deviendrait vite cinoque. Considérons donc ces paradis de carte
postale comme des idées saugrenues, destinés à un public infantilisé.
Arrivant
dans l’au-delà, appelé à tort «paradis», l’individu qui présente un ou
plusieurs «bugs» ne change pas. L’égoïste continue à ne se soucier que de lui.
L’hypocrite continue à feindre. L’ignorant continue à refuser d’apprendre. Le
menteur continue à mentir. Le tricheur continue à tricher. L’arriviste continue
à rabaisser les autres. Le voleur continue à voler. L’avare continue à
entasser. Le criminel continue à «tuer». Le pervers continue à faire souffrir
les autres. Etc.
Un
«paradis» mesquin, issu d’une imagination indigente, rendrait vite n’importe
qui neurasthénique. Durant l’éternité, d’agréables surprises, en nombres
illimités, offrent à la conscience le moyen d’entretenir une constante
réjouissance intellectuelle. Toutes les découvertes alimentent positivement
l’esprit: améliorer sa compréhension des mystères du Créateur (étude sans fin),
explorer d’infinis espaces aux civilisations si différentes, faire progresser
sa culture… Mais aussi pratiquer divers sports, s’adonner à de multiples arts,
apprécier les œuvres des autres…
Une
certaine parenté rapproche les animaux des hommes. Comme ces derniers, ils
évoluent, à leur rythme. De même qu’eux, ils peuplent le «paradis», entre deux
retours sur terre.
Ayant
accès à d’innombrables espaces-temps, l’être «libéré» jouit d’agréments sans
limites. Chacun les concevra selon ses goûts. Sujet inépuisable pour l’homme de
lettres ou le scénariste.
L’éternité
durant, l’immense bonheur dont jouit l’être «libéré» a pour cause son mariage
indissoluble avec sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux pouvoirs
prodigieux. La présence de l’un procure à l’autre une réciproque euphorie que
rien ne peut interrompre, sinon l’éloignement.
Emplacements
Entre
deux incarnations, les esprits, suivant leur degré d’évolution, se répartissent
sur des «aires» de différents «niveaux».
Dans
l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les humains non «libérés» occupent
des emplacements différents.
Dans
l’«au-delà», les lieux réservés aux «divinités» avant leur rédemption et ceux
où se trouvent les humains non «libérés» sont séparés, mais pas
infranchissables.
Dans
l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les «divinités» occupent des
emplacements différents.
Dans
l’«au-delà», les divinités non «libérées» n’accèdent pas aux univers
«supérieurs».
Dans
l’«au-delà», le territoire réservé aux créatures les moins évoluées présente en
permanence un aspect lugubre: décor glauque, lueurs sépulcrales, orages
incessants…
Entre
deux réincarnations, le territoire où séjournent les êtres qui progressent
présente un aspect toujours radieux.
Dans
l’«au-delà», en fonction de la progression des êtres, leur périmètre devient
davantage plaisant.
Des
régions inhospitalières de l’«au-delà», chaque créature primaire peut
apercevoir l’espace radieux où séjournent les êtres qui progressent.
Dans
l’«au-delà», quand une créature primaire pénètre dans un espace attrayant, le
système karmique (justice divine) la ramène automatiquement à son accablant
lieu de réclusion, comme par «magie». Ce «supplice de Tantale», procédé didactique,
est conçu pour inciter l’individu à progresser. Il doit s’expliquer
l’empêchement.
Animaux
Majoritairement,
les créatures du règne animal ont une conscience «rudimentaire», non appelée à
évoluer.
Quand
l’élément humain du «un» sectionné recèle une agressivité incontrôlable, le
système karmique (justice divine) subdivise automatiquement la partie
indomptable de son psychisme. La majeure partie du psychisme indomptable est
réparti entre une myriade de formes animales.
La
fragmentation animale de l’indomptable agressivité d’un humain inhumain, par le
système karmique (justice divine), est une mesure préventive.
Le
système karmique (justice divine) s’applique seulement à certaines créatures du
règne animal.
Appliqué
aux animaux, le système karmique (justice divine) fonctionne automatiquement.
Appliqué
aux animaux, le système karmique (justice divine) se conforme à une morale très
«élémentaire».
En
«progressant», l’animal change de race.
L’indomptable
agressivité issue d’un psychisme inhumain ne donne aucun caractère humain à
l’animal: pas de vénération intempestive. L’époque des chasseurs primitifs est
révolue.
Quand
l’homme devient plus humain, le système karmique (justice divine) lui rend
automatiquement ses fragments de conscience animalisés.
L’homme
évolué transmue en force intérieure tous ses fragments de conscience
animalisés.
Un
homme civilisé n’est pas agressif.
Est
estimé agressif, l’individu incapable de se dominer.
L’individu
agressif, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Le
corps humain est formé d’une infinité d’éléments biologiques, chacun ayant une
«conscience» très élémentaire.
Assistance
En
dehors de longues périodes d’agréments, les membres du couple «libéré» (humain
et sa divinité attitrée) se mettent au service des autres: équivalent d’un
travail. Par exemple, dans l’«au-delà», ils fournissent des explications aux
individus qui attendent une nouvelle réincarnation. Ces derniers ont besoin
d’une orientation pour en tirer le meilleur parti.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» portent assistance aux pires créatures, sans
exception.
Loi
divine: telle une noria d’entraide perpétuelle, les bienfaits reçus des uns
doivent se transmettre aux autres.
Les
êtres «libérés» participent à l’«orientation» des individus en devenir. De concert
avec l’humain astreint au retour terrestre, quand celui-ci a suffisamment
progressé.
Les
créatures peu évoluées (certains humains entre deux réincarnations et
l’ensemble des «divinités» avant leur rédemption) qui peuplent l’«au-delà»
ignorent la «législation divine» ou en ont une connaissance lacunaire.
Dans
l’«au-delà», les créatures primaires ne sont jamais définitivement abandonnées.
A des périodes régulières, les êtres évolués réessayent de se faire entendre.
Dans
l’«au-delà», quand des êtres évolués arrivent, l’aspect lugubre d’un lieu de
réclusion se dissipe quelque temps, localement, si la créature primaire accepte
d’écouter les visiteurs.
Dans
l’«au-delà», si la créature primaire reste sourde aux propos des êtres évolués,
son lieu de réclusion présente un aspect plus sinistre qu’avant.
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués ne se montrent jamais moralisateurs. Ils se
limitent à l’explication du système karmique (justice divine).
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués ne propagent aucune religion.
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués portent assistance aux créatures peu morales
avec beaucoup d’amabilité. Ils instillent la «législation divine» à l’aide
d’explications rationnelles. Personne ne se comporte comme les prêtres d’une
croyance terrorisante.
Les
pensées religieuses qui s’expriment d’une façon poétique ressemblent aux
spéculations philosophiques très alambiquées. Elles ne sont ni vraies ni
fausses. On peut leur faire dire n’importe quoi.
Dans
l’«au-delà», si la créature primaire consent à suivre l’instruction des êtres
évolués, elle accède aux «contrées riantes». La barrière inviolable du système
karmique (justice divine) s’ouvre automatiquement.
Dans
l’«au-delà», les êtres «libérés» discernent, sans jamais se tromper, la
sincérité de l’individu qui affirme vouloir progresser moralement. Leur pouvoir
de détecter les mensonges est infaillible.
Dans
l’«au-delà», les êtres «libérés» ont le pouvoir d’accorder aux créatures
primaires la possibilité de sortir du sinistre territoire des réclusions.
Libéré
Sur
terre, personne ne peut se dire «libérable» ou «libéré».
Rien
n’autorise un individu à prétendre qu’après sa mort il sera «libérable» ou
«libéré».
Sur
terre ou dans l’«au-delà», personne ne peut transmettre à autrui la faculté
d’être «libérable» ou «libéré».
Après
sa mort sur terre, l’humain «libérable» rejoint le «demi-dieu» ou «déesse» dont
il est la «partie complémentaire». Unis, ils obtiennent l’autorisation de
quitter librement le «royaume des êtres mythologiques».
La
possibilité de sortir librement du «périmètre mythologique» n’est octroyée par
aucune institution terrestre, par aucun être, d’aussi haute hiérarchie
serait-il. Pas même Dieu. Nul tribunal ou «passe-droits» divins. Il s’agit d’un
processus automatique, juste et impartial. Cette «clé de la liberté» ne devient
effective que quand les deux membres complémentaires du couple sont «libérables».
Lorsque chacun a dépassé le «point critique» sur l’échelle des évolutions
progressant du mal au bien.
Aucune
«grâce divine», arbitraire, incompréhensible, ne permet à l’homme de se
«libérer».
La
«grâce divine» n’a pas lieu d’exister. Le processus en question est toujours
«automatique»: comme la glace devient liquide au-dessus d’une température
physiquement juste. Absence totale de lubie démiurgique.
Pas
d’annonce auprès des populations. Rien de tonitruant. Les parties du «un»
maintenant rejointes, formant désormais un couple soudé, sans fusion
psychosomatique, découvrent leur accession à l’étape libératrice quand les
insurmontables «barrières» de l’«espace mythologique» cessent d’agir. Ce
phénomène a lieu en toute discrétion.
Dans
l’«au-delà», l’être «libéré» ne révèle pas aux individus peu évolués qu’il a
atteint l’état de «libération».
La
vantardise est une déficience psychique.
La
faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne se transmet par aucune filiation.
Aucun
bien matériel ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».
Aucune
cérémonie, sur terre ou dans l’«au-delà», ne permet d’acquérir la faculté
d’être «libérable» ou «libéré».
La
faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne s’acquiert pas automatiquement par
une appartenance à un groupe humain.
L’homme
n’est pas «libérable» avant d’avoir «racheté» l’intégralité de ses fautes et
crimes. Y compris ceux commis au cours de ses vies antérieures.
L’homme
atteint la «délivrance» quand son niveau moral est suffisant. D’une façon
définitive: ne plus dire de mensonge gratuit, crapuleux, calculateur,
malfaisant… Plus de cupidité. Ne pas admettre le dénuement des uns lorsque
d’autre jouissent de richesses invraisemblables. Tout faire pour améliorer le
vivre ensemble. Tact et amabilité avec chacun. Bienveillance envers les
animaux. Respect de la nature. Ne pas tuer, sinon avec une justification
éthique (jamais religieuse)…
Aucun
tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable
de crimes immémoriaux en homme «libéré». Pas même la Conscience Initiale. Cette
mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce
dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite,
c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire
l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la
transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes
comptent.
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