mardi 1 novembre 2016

Anneau cosmique

Anneau cosmique

L’idée d’un espace-temps «circulaire» permet de se figurer l’infini spatial. Impossible autrement de s’en faire une représentation satisfaisante.

Quand les humains croyaient la terre plate, aucun n’aurait imaginé qu’un trajet rectiligne ramène le voyageur à son point de départ.

Notre univers sphérique se déplace dans l’«anneau cosmique».

Qui dit infini, dit aucun arrêt. Hors, si l’on se trouve sur un cercle, il n’y a d’arrêt nulle part. Autrement dit: ni commencement ni fin. Et si ce cercle est de dimension pharamineuse, comment pourrait-on soupçonner le processus «fermé»? C’est-à-dire le retour cyclique au même «endroit». Aucun vestige ne subsiste après d’innombrables successions d’objets célestes qui se métamorphosent.

Dans l’univers, l’un des principaux mécanismes fonctionne selon le mode du mouvement circulaire qui demeure indéfiniment. L’infinité astronomique obéit aussi à cette évolution parfaite.

Finie et infinie est la circonférence du cercle.

L’anneau cosmique n’a ni début ni fin.

L’anneau cosmique est à la fois fini et infini.

Si l’anneau cosmique n’existait pas, où s’arrêterait l’univers?

Un univers «sans bornes» est-il plus crédible qu’une terre plate?

Bien que sans relation avec l’expérience humaine, l’infini spatial est intelligible.

Comme le monde infiniment petit des atomes, l’infini spatial est intelligible.

La représentation «au complet» de l’infini spatial est parfaitement possible.

Au moyen du raisonnement logique, la conscience peut tout comprendre.

Le raisonnement logique ne s’oppose pas au déplacement des galaxies.

Par le raisonnement logique, l’homme est incapable de se représenter un espace à l’étendue indéfinie.

Au moyen de la pensée magique, le primitif se représente un espace à l’étendue indéfinie.

La partie sphérique de notre univers est «limitée», bien que croissante.

La partie en forme d’anneau de notre univers est «limitée», bien que croissante.

Notre univers qualifié d’infini n’a pas l’absence de limites que suggère cet adjectif, inapproprié au sens strict du mot.

Notre univers est «infini» seulement parce qu’il se situe dans un cercle: astuce de la création.

A l’extérieur de l’«univers sphérique», l’anneau cosmique est sans corps célestes.

La totalité du segment d’anneau cosmique avant et après l’«univers sphérique» est invisible.

Puisque l’anneau cosmique est invisible: impossible d’apercevoir l’opposé du diamètre.

L’anneau cosmique a une circonférence qui surpasse infiniment celle de l’univers sphérique.

La dimension de l’univers sphérique est relative au temps écoulé depuis le Big Bang.

Les dimensions spatiales de l’univers sphérique croissent avec l’augmentation du temps.

Les dimensions spatiales de l’anneau cosmique croissent avec l’augmentation du temps.

La circonférence de l’anneau cosmique varie avec l’augmentation du temps.

La section de l’anneau cosmique varie avec l’augmentation du temps.

Puisque l’espace-temps se déforme, nous dit la science, pourquoi n’existerait-il pas un infime «cintrage» spatio-temporel, global et constant, qu’aucun instrument (actuel) ne peut mesurer? Une courbure infime à un point tel qu’elle est totalement imperceptible.

L’indication de l’infini est un huit couché: ∞. Le système à double boucle nous rappelle que l’infini se perd dans deux directions: immensité versus infinitésimalité. Admettons que le croisement des deux boucles ne se fasse pas sur un même plan. Cette intersection s’opère alors dans la troisième dimension…

Si le huit couché forme une ligne unique, sans contact à l’intersection, et que chaque boucle relève de l’infiniment grand pour l’une et l’infiniment petit pour l’autre, comment ces deux infinis se raccordent-ils? Pensons à la bande de Möbius. Chaque endroit du ruban à son envers, et pourtant sa superficie est partout la même, sans interruption. On pourrait donc admettre que les deux infinis, si opposés, qui circonscrivent notre monde à chaque instant, ne forment en réalité qu’une seule et même étendue.

La «boucle de Môbius» du cosmos (anneau cosmique) a une dimension incommensurable.

Curiosités physiques et «métaphysiques». En coupant un ruban de Möbius tout du long, on obtient une bande aux deux faces séparées. Le découpage «isole» donc les «deux infinis». Et cette nouvelle bande est torsadée, tels les brins du vivant. Coupé à nouveau tout du long, l’objet antérieur forme un ensemble de deux anneaux distincts mais enchevêtrés où chacun a une apparence hélicoïdale. Comme si le microcosme était enchaîné au macrocosme: clin d’œil géométrique de la Création.

L’anneau cosmique est un système giratoire sans axe gravitationnel.

Parce que sans axe gravitationnel, l’anneau cosmique recèle une quantité d’énergie «astronomique» qui permet d’entretenir ce système giratoire.

L’accumulation d’énergie «astronomique» permettant l’homogénéité de l’anneau cosmique se situe à ses «confins».

L’accumulation d’énergie «astronomique» permet la cohésion de l’anneau cosmique en maintenant ses «bords».

Les «bords» de l’anneau cosmique forment la «délimitation» avec son «réceptacle».

Une «matière noire» qui «solidifie» l’anneau cosmique pourrait expliquer la masse manquante de l’univers.

Partout, continuellement, l’anneau cosmique fait subir à notre espace-temps une déviation infinitésimale.

L’infinitésimale déviation constante de l’anneau cosmique infléchit notre espace-temps toujours dans le même sens.

Si une galaxie peut se déplacer, pourquoi toutes les galaxies ne pourraient-elles pas se déplacer dans l’anneau cosmique?

Aux «confins latéraux» de notre univers sphérique tournant dans l’anneau cosmique, extrêmement éloignés, des propriétés physiques d’une puissance phénoménale dévient insensiblement les objets qui s’en approchent.

Il est impossible de savoir où l’on se trouve dans l’anneau cosmique.

Tout repère dans un cercle est arbitraire.

Tout «repère» dans l’anneau cosmique serait arbitraire.

Tout repère sur une circonférence ressemble à un autre.

Tout «repère» dans l’anneau cosmique n’aurait aucune validité à «long» terme.

Sur une circonférence, il n’existe aucun endroit particulier.

Dans l’anneau cosmique, il n’existe aucun endroit particulier à «long» terme.

Pour le primitif, l’anneau cosmique serait aussi incroyable qu’une terre ronde.

- L’univers se déplaçant? Inconcevable!
- Une galaxie se déplaçant? Inconcevable!

A l’époque où les primitifs croient que la lune est un disque, inutile de leur parler des galaxies, encore moins d’un anneau cosmique.

Dire que notre terre est ronde quand chacun la sait plate fait de vous un fou.

Pour l’homme raisonnable, l’espace sidéral continue sans jamais rencontrer de limites. Et après? Encore de l’espace. Et après? Encore. Et? Encore. Encore. Encore. Etc. Indéfiniment. Seuls les plus brillants esprits peuvent se représenter un tel phénomène géométrique, lequel défie la logique du monde rationnel.

L’anneau cosmique, à la circonférence démesurée, est-il plus inconcevable qu’un univers «totalement» infini?

Aucune limite n’interrompt la ligne du cercle. Continuité sans bornes: attribut de l’infini.

Il n’existe aucun espace spatial sans «bornage».

Les «bords» de l’anneau cosmique, à l’intérieur duquel tourne notre univers sphérique, est constitué d’un «vide» aux propriétés singulières.

Par sa force répulsive, le vide des «bords» de l’anneau cosmique, insensiblement, dévie tous les corps célestes qui s’en approchent.

Aucun corps céleste ne peut sortir de l’anneau cosmique.

A la fois «fini» et infini, l’anneau cosmique permet de concevoir l’infini spatial.

Sans l’anneau cosmique, impossible de concevoir l’infini spatial.

Les galaxies se déplacent en emportant dans la même direction d’innombrables corps célestes. Pourtant chaque galaxie a une dimension «astronomique».

Pourquoi serait-il démentiel d’imaginer un déplacement commun à toutes les galaxies dans l’anneau cosmique?

Si l’on prend du recul, les grains de sable d’un désert, l’ensemble des systèmes solaires d’une galaxie, toutes les galaxies: quelle différence?

L’homme immobile tourne avec la surface terrestre. Notre planète tourne autour du soleil. Le système solaire tourne à l’intérieur de la Voie lactée. Comme toutes les galaxies, la Voie lactée suit une courbe…

Si tous les corps célestes de l’univers se déplacent simultanément dans une même direction, qu’est-ce qui pourrait en informer l’observateur? Rien! Puisque l’observateur se déplace avec tous les corps célestes.

Le vide absolu de l’anneau cosmique ne contient aucun «amer».

Dans l’espace, tous les objets célestes suivent une courbe.

Etant donné que tous les corps célestes se déplacent, pourquoi l’univers «sphérique» resterait-il au même «endroit»?

Pour déterminer la position ultra-précise d’un terrien «dans l’absolu», il faudrait prendre en compte les informations suivantes:
1 – Date.
2 – Heure.
3 – Latitude.
4 – Longitude.
5 – Altitude.
6 – Marée liquide ou terrestre.
7 – Dérive de l’écorce terrestre.
8 – Rotation terrestre.
9 – Précession des équinoxes.
10 – Nutation.
11 – Variation de l’obliquité de l’écliptique.
12 – Variation de l’excentricité de l’orbite terrestre causée par l’influence des planètes.
13 – Variation séculaire du périhélie.
14 – Perturbation des révolutions terrestres autour du Soleil causée par la Lune.
15 – Perturbations périodiques provoquée par les planètes.
16 – Mouvement du centre de gravité du système solaire.
17 – Mouvement vers l’apex solaire.
18 – Révolution de la terre autour du soleil.
19 – Trajet orbital du système solaire dans la Voie lactée.
20 – Position de la Voie lactée.
21 – Expansion de l’univers.
22 – Position de l’univers sphérique dans l’anneau cosmique.

http://jerome.nguyen1.free.fr/mouvements_terre.htm

Partout dans l’espace, rien n’est fixe.

L’univers «sphérique» n’est pas fixe. Il se déplace dans l’anneau cosmique.

L’anneau cosmique n’est pas fixe. L’expansion de l’univers change continuellement ses dimensions.

Seul le centre de l’anneau cosmique est «fixe».

Pour nous, l’unique point réellement «fixe» qui puisse exister ne se situe pas dans notre univers. Il est au centre de l’anneau cosmique.

Chaque espace-temps a un anneau cosmique dont le centre est «fixe».

Un infini spatial sans anneau cosmique ne peut pas exister.

Les dimensions de l’univers sphérique sont «astronomiques». Celles de l’anneau cosmique sont encore plus gigantesques. Toutefois, pas d’impossibilité puisque qu’il n’y a aucune limite théorique à l’infini spatial.

Les «bords» enveloppant l’anneau cosmique n’empêchent pas l’expansion de l’univers.

Il n’existe aucune limite à l’augmentation d’un espace-temps.

Si l’univers n’est pas expansif à l’infini, les galaxies qui s’éloignent en accélérant se dispersent dans l’anneau cosmique.

Quand l’univers arrête son expansion spatiale, l’augmentation du temps se traduit par l’éloignement accéléré des galaxies.

Hypothèse: la proximité d’un «bord» de l’anneau cosmique provoque l’accélération particulière d’une galaxie.

Le «réceptacle» de tout espace-temps n’a aucune propriété physique.

A l’«intérieur» du «réceptacle» de l’anneau cosmique, l’espace et le temps n’existent pas.

Il existe une «frontière» entre notre univers et son «réceptacle»: le Big Bang.

Il existe une autre «frontière» entre notre univers et son «réceptacle»: les «bords» de l’anneau cosmique.

Dans le monde physique, il n’existe aucun contenant sans «bords».

Le «réceptacle» de l’univers ne fait pas partie de l’univers.

Le «réceptacle» de l’univers est appelé – à tort – néant.

Le néant ne contient rien.

Le néant ne produit rien.

Le néant est une figure poétique qu’imaginèrent absurdement les religieux des tribus sauvages pour expliquer d’où venait notre monde.

Matériellement parlant, le néant est une chimère.

Nier l’anneau cosmique ne suffit pas, il faut exposer une description claire de l’infini spatial.

Qui connaît une autre explicitation de l’infini spatial?

Rien n’explicite l’infini spatial, hormis l’anneau cosmique.

En vue de clarifier la matière noire et l’énergie sombre, voici une hypothèse métaphysique, pas scientifique. Au-delà d’une distance extrêmement lointaine, les galaxies repérées n’appartiennent pas à notre espace-temps. La lumière y aurait une vitesse plus rapide. Les êtres d’ici, intentionnellement isolés, ne pourraient pas changer d’espace-temps. Ceux de l’«extérieur» circulent peut-être entre des mondes différents.

Notre espace-temps (sphérique) aurait une étendue plus «réduite» que semblent l’indiquer les télescopes.

Notre espace-temps semble n’avoir aucune «limite».

Bien qu’infini, notre espace-temps a des «bornes».

Chaque espace-temps est formé d’une partie sphérique qui tourne à l’intérieur d’un anneau cosmique.

Les autres espaces-temps seraient beaucoup plus grands.

La «membrane» séparant notre espace-temps des autres possède des propriétés difficiles à imaginer.

La «membrane» de notre anneau cosmique est transparente.

La «membrane» des autres anneaux cosmiques est transparente.

Le «réceptacle» des différents anneaux cosmiques est transparent.

Précédant le Big Bang, l’espace-temps de l’«au-delà» restera toujours imperceptible aux humains.

Les univers, perceptibles ou non, forment des archipels en nombre illimité.

Big Bang

Le Big Bang ne génère pas cet infini spatial aux «contours» impénétrables, qui semble même irrationnel, il produit un «anneau» de dimension gigantesque dans lequel tourne imperceptiblement notre espace-temps.

Un phénomène tel que le Big Bang ne se déclenche pas sans cause. La formation de notre univers et son fonctionnent répondent à des règles logiques, «intelligentes».

La Conscience Initiale dut déclencher le Big Bang par une manifestation de Sa pensée.

Pour que le Big Bang eut lieu, un autre d’ordre plus ou moins «spatial» dû l’anticiper. Un «lieu» difficile à définir sinon par une absence de propriétés matérielles. On pourrait conséquemment appeler celui-ci un «non-espace-temps». Il s’agit en fait d’un «non-lieu» possédant néanmoins une certaine substance, sans doute infinitésimale: presque rien, mais quelque chose quand même. Un vide bien plus vide que notre vide à nous, lequel n’est jamais qu’une partie constitutive de la matière. Sans vide, pas d’atome et sans atomes, pas de matière. Notre vide le plus absolu s’avère donc être de la matière. C’est si vrai qu’en grande quantité, nous apprennent les physiciens, il dégage de l’énergie.

Sur quoi notre univers gagne-t-il son extension calculée par les scientifiques? En d’autres termes, si l’univers se dilate, c’est au détriment de quoi? Forcément d’une «chose» qui peut l’accueillir.

On ne peut imaginer que notre univers soit environné de néant, cela signifierait qu’il se trouve à l’intérieur même du néant. Et toute chose plongée dans le néant est ipso facto néantisée.

Le «lieu» d’accueil du Big Bang, et à sa suite l’univers tout entier, ignore la parcimonie. A croire qu’on pourrait tout aussi bien loger plusieurs univers, peut-être même une myriade, dans ce truc sans nom connu du public.

Le surgissement de l’univers, grâce au Big Bang, n’a pu se produire qu’ailleurs, hors du couple espace-temps. Sans quoi cela signifierait que sa présence précéda sa survenue: absurde!

Le Big Bang «engendreur» d’univers aurait sa contrepartie appelée «Big Crunch». Lequel rend possible son annihilation, si l’univers devient «inutile». Cette possibilité n’est pas une obligation puisque chaque univers peut durer indéfiniment. En fait, aussi longtemps que son «réceptacle» (le «non-espace-temps») l’autorise à croître.

S’agissant de l’origine d’un univers, son début jouxte toujours sa fin éventuelle, lesquels sont indéfectiblement liés. Tel le point de départ du cercle se confondant avec son «extrémité». Entre l’amorce et le terme, l’espace-temps se déploie sans limites préétablies.

Sans l’union Big Bang - Big Crunch, la «dimension» originelle d’un univers (pareille à celle de son anéantissement) serait impensable. Avec cette union, la «dimension» originelle, commune, minuscule, se situe exactement à mi-chemin entre l’infiniment petit et l’infiniment grand.

Le Big Bang créa les distances infinies de l’espace.

Le Big Bang créa l’espace infinitésimal.

Jamais de commencement d’univers sans sa fin (possible mais non inéluctable). Le Big Crunch est un simple mécanisme d’achèvement. En quelque sorte, une gomme qui efface l’esquisse inintéressante.

L’anneau cosmique «flotte» entre le Big Bang, parti du «centre», et le Big Crunch, à l’extérieur.

Des univers auxquels les habitants évolués d’autres espaces-temps n’auraient pas accès manqueraient d’intérêt. Toute civilisation est un trésor sans pareil. Dieu ne crée rien pour rien. Chaque univers sert d’écrin à ses habitants civilisés: des joyaux vivants dont les productions de l’esprit charment la Conscience Initiale.

C’est en découvrant d’autres mondes que les civilisations s’enrichissent.

Les civilisations moralement avancées n’agressent jamais d’autres mondes.

La Conscience Initiale n’élabore pas d’innombrables mondes interdits aux visiteurs éduqués. L’exploration de civilisations avancées, en nombre infini, est un plaisir enchanteur dont personne ne se lasse, l’éternité durant.

ADDENDA

Anneau cosmique

Le centre de l’anneau cosmique n’est pas Dieu.

Le «réceptacle» de l’univers n’est pas Dieu.

L’univers n’est pas Dieu.

Le cosmos n’est pas Dieu.

La nature n’est pas Dieu.

Son invention n’est pas le savant.

Sa machine n’est pas l’ingénieur.

Son œuvre n’est pas l’artiste.

Le «générateur universel» ne peut pas fabriquer un monde viable qui reposerait sur des impossibilités physiques.

Le «générateur universel» n’est pas Dieu.

Le «générateur universel» obéit aux lois de la logique.

Le «générateur universel» agit uniquement sous l’impulsion de la Conscience Initiale.

La Conscience Initiale respecte toujours le principe de causalité.

Exceptée la Conscience Initiale, rien ni personne ne peut faire fonctionner le «générateur universel».

Rien ni personne ne peut modifier la «programmation» du «générateur universel».

Chercher à «reprogrammer» le «générateur universel» se solderait par un retour aux pires réincarnations pour les êtres malavisés qui s’y hasarderaient. Le système karmique (justice et protection divines) interrompt toute entreprise dans ce domaine. La Conscience Initiale n’accepte aucun risque.

Lucifer (aspect «policier» de la Conscience Initiale, mais pas seulement) ne relâche jamais sa défense du «générateur universel».

Même Lucifer ne peut pas faire fonctionner le «générateur universel».

Même Lucifer ne peut pas «reprogrammer» le «générateur universel».

Pareillement aux hommes qui ont intérêt à se protéger des robots intelligents, la Conscience Initiale doit se protéger de Ses créatures.

La Conscience Initiale n’est pas stupide.

L’amour inépuisable pour Ses créatures ne transforme pas la Conscience Initiale en bêtasse inconsidérément confiante.

La Conscience Initiale ne s’occupe pas du fonctionnement de l’univers dans ses moindres détails.

Le «générateur universel» permet l’activité de l’univers dans ses moindres détails.

Le «générateur universel» permet l’activité de chaque univers par l’enchaînement logique des causes et des effets.

Le «générateur universel» ne produit aucun miracle.

La Conscience Initiale «modifie» parfois un processus évolutif (discrètement), lorsque c’est indispensable.

Quand la Conscience Initiale «modifie» un processus évolutif, c’est au moyen d’impulsions subtiles qui respectent toujours le principe de causalité.

La Conscience Initiale ne produit aucun miracle.

La Conscience Initiale œuvre comme un maître d’ouvrage, pas comme une corporation d’ouvriers du bâtiment.

Autant que possible, la Conscience Initiale «délègue» l’action créatrice.

Concernant chaque détail, l’univers qui nécessiterait une constante correction divine serait très mal fichu.


Concernant chaque détail, l’univers qui nécessiterait une constante vigilance divine serait très mal fichu.

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