samedi 9 septembre 2017

APHORISMES D 2

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APHORISMES D 2

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DJIHAD

Péchés

Mahomet fonde sa religion sur le djihad (guerre «sainte»), la taqqiya (mensonge préconisé par l’islam), le takfîr (excommunication des «mécréants»), l’extermination des koufars («mécréants»), l’inquisition musulmane (charia et fatwas donnant le droit de tuer au nom d’Allah), le suicide mahométan (martyre au nom d’Allah), les supplices au nom d’Allah…

Tueur

Mahomet, prophète guerrier, tue des hommes. Il incite ses fidèles à tuer au nom d’Allah.
Quand Mahomet demande de tuer des hommes au nom d’Allah, il n’est plus prophète.
En demandant de tuer au nom du Dieu unique, Mahomet outrage Allah.
Quand Mahomet demande de tuer au nom d’Allah, il L’offense. Mahomet récuse la morale divine.

Immense péché

Tuer au nom d’Allah est un immense péché.
Jésus réunit les hommes par l’amour. Mahomet divise les hommes par la mort.
Jésus prêche l’amour du prochain, Mahomet prêche la haine des koufars («mécréants»).
Jésus enseigne l’amour, Mahomet enseigne la guerre.
L’assise principale de l’islam est le djihad (guerre «sainte»).

Opposant

En demandant de tuer des hommes au nom d’Allah, Mahomet s’oppose à l’interdit d’Allah.
Quand Mahomet se livre à une «guerre sainte», il n’est plus un prophète respectable.

Tromper

En demandant de tuer des hommes au nom d’Allah, Mahomet trompe tous les musulmans.

Guerre

Mahomet, guerrier impitoyable, est subjugué par le djihad (guerre). Il adore le djihad (guerre).
Tous les compagnons de Mahomet, guerriers impitoyables, adorent le djihad (guerre).
Ceux qui poursuivirent le «combat» de Mahomet, après sa mort, adoraient le djihad (guerre).
Respectant la doctrine de Mahomet, ses continuateurs privilégièrent le djihad (guerre).
Encore aujourd’hui, respectant la doctrine de Mahomet, ses continuateurs privilégient le djihad (guerre).

Voie du diable

En demandant de tuer des hommes au nom d’Allah, Mahomet suit la voie du diable, pas celle d’Allah.
Le diable peut tromper n’importe quel homme, y compris Mahomet.
Comme tous les hommes, Mahomet était faillible.

Pas libérable

Chaque prophète, chaque fondateur de religion, chaque saint, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Immoralité

Mahomet exige une foi aveugle sans se préoccuper de morale.
Pour son plaisir, Mahomet épouse une enfant de neuf ans.
Mahomet enfreint sa règle de la polygamie: (avec plus de 4 femmes «par autorisation personnelle d’Allah»).
En préconisant la dissimulation dégueulasse (taqqiya), Mahomet récuse un point essentiel de la morale.
Chef tribal, Mahomet manipule la parole divine selon ses objectifs politiques.

Belliqueux

Ayant un caractère violent, Mahomet prêche la «guerre sainte», sanglante.

TUER

Tuer

Le prophète Mahomet dit: «Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous on chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants». (2:191). «Ils voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans!». (4:89). «Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste». (4:91). «La récompense de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment». (5:33)
N’attendre aucune morale du prophète Mahomet qui dit: «Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement dit c’est l’absolution par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah». (8:17). «Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux». (9:5)

CHATIMENT

Condamnation

Le religieux qui tue au nom d’Allah s’attire Sa «condamnation».
Allah interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.
Les prophètes qui enfreignirent l’interdit de tuer en impliquant Allah subirent Son châtiment.

Châtiment

A notre époque, l’islam atteint l’acmé de la cruauté religieuse. Les djihadistes amplifient sans cesse l’horreur démoniaque. Gigantesque tas de dégueulasseries confessionnelles qui attire les jeunes salopards d’Occident, comme des mouches à m… fascinées par une charogne en grande décomposition. Nul n’enc… Allah. Quand Il interdit de tuer en Son nom, Il interdit de tuer en Son nom. Ne pas respecter cet interdit, c’est L’empapaouter. Dans sa fureur guerrière, Mahomet refuse de L’écouter: péché intolérable. Allah châtie alors le coupable.
Voici l’énoncé du châtiment divin: «attendu que le guerrier Mahomet fonde sa religion sur la guerre soi-disant sainte et incite ses fidèles à tuer au nom d’Allah, tous les musulmans s’entretueront indéfiniment».

Le châtiment d’Allah ne se fait pas attendre. Dès le début de l’hégire, bien que frères en religion, les musulmans s’entretuent. Et jusqu’à aujourd’hui, les frères en religion de l’islam ne cesseront jamais de s’entretuer. Malédiction d’Allah sans fin. Son châtiment s’arrêtera seulement quand seront retirés des textes coraniques les préceptes criminels. Auxquels s’ajoute le djihadisme à l’ambiguïté diabolique: invention du guerrier forcené Mahomet, politicien retors. Pas avant, Allah n’arrêtera de châtier les musulmans. Lucifer se charge de cette mission. Ni Dieu ni Lucifer ne se «salissant les mains», c’est par conséquent au diable (cornaqué par Lucifer) de faire le sale boulot.

GUERRE

Sanglant

Mahomet imposait sa religion par des guerres sanglantes.

Pire

La guerre sanglante pour Allah est le pire des avilissements.
Les guerres mahométanes sont comme des monceaux de fange déversés sur un jardin édénique.

Contexte

Pour excuser les méfaits de Mahomet, l’artificieux prétexte le contexte: cache-sexe indécent.
Aucun contexte historique ne peut justifier que Mahomet incite à tuer des hommes au nom d’Allah.
Un croyant respectable ne justifie pas les paroles criminelles de Mahomet.

Incompatible

Prophète d’Allah et chef guerrier sont incompatibles.
Etre prophète d’Allah nécessite la paix de l’âme.

Exploiteur

Servir n’est pas s’associer à la grandeur d’Allah pour en tirer parti (prestige, pouvoir, butins, femmes, etc.).
En s’appropriant une part matérielle de l’éclat d’Allah, le serviteur prophétique s’avère un larbin pitoyable.

Obséquiosité

Allah n’exige pas une vénération ostentatoire (pratique des tribus sauvages).
Sans cesse accompagner de qualifications serviles le nom d’Allah relève du fétichisme superstitieux.
Les paroles religieusement mielleuses de l’hypocrite ne trompent jamais Allah.

Libération

L’homme qui pratique une vénération ostentatoire pour Allah n’est pas «libérable».
L’homme qui ne pratique pas une vénération ostentatoire pour Dieu est «libérable».

Offense

En parlant sans ambages d’Allah, l’homme ne L’offense pas.
En tuant au nom d’Allah, l’assassin L’offense gravement.
Pour Allah, seule importe la moralité de l’individu, pas ses flatteries.

JUGEMENT

Jugement

Allah vérifie la moralité du musulman, pas sa pratique religieuse.
Pour juger chaque musulman, Allah étudie son avancement moral.
La moralité du sujet est le seul critère qui compte devant Allah et face au système karmique (justice divine).
L’ostentation avec laquelle le musulman pratique sa religion est honnie par Allah.
Devoir obéir comme des esclaves aux règles coraniques n’est pas de la religion mais du caporalisme.
De privilégier égocentriquement Son unicité, Allah «s’en balance».
Allah méprise les affirmations discutables de Mahomet.
Du nombre précis de prières quotidiennes, Allah «s’en cogne».
De l’exactitude des prières, Allah «s’en tape».
De l’orientation géographique du musulman occupé à prier, Allah «s’en moque».
Des chicanes financières de la zakat majoritairement versée aux mosquées, Allah «s’en contrefiche».
Des jeûnes grégaires (qu’imposent les fanatiques à la schlague), Allah «s’en tamponne».
Des interdictions halal, Allah «s’en branle».
Des horaires pointilleux où chaque musulman peut s’empiffrer la nuit sans becqueter le jour, Allah «s’en f…».
Des pèlerinages sur la terre natale du prophète Mahomet divinisé, Allah «s’en bat les c…».
Du respect outrancier pour Lui, Allah «s’en s’en torche le c…».

 

PROSTERNATION

Prosternation

Allah refuse la prosternation en signe de «soumission» envers Lui (fétichisme des tribus sauvages).
La prosternation du musulman «devant Lui» offusque Allah.
La prosternation islamique est une démonstration d’idolâtrie de tribu sauvage.
Signe de soumission musulmane des sujets terrifiés, la prosternation est exigée par les tyrans.
La prosternation islamique est une marque de déférence humiliante: nez dans la poussière et fesses en l’air.
Allah désavoue toutes les formes de servilité.
Allah n’est pas un tyran. Il abomine toutes les formes de servilité.
Le mahométan à mentalité d’esclave se prosterne.
Le musulman libre refuse de se prosterner.
L’aimé d’Allah ne se prosterne pas.

Pas libérable

L’exalté qui se prosterne en signe de «soumission» envers Allah, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Prosternard

Les «prosternards» sont des fayots domestiqués que mène au knout la «nomenklatura» islamique.
Les «prosternards» outragent Allah et ridiculisent l’islam.

PRIER

Prier

Allah n’exige pas qu’on prie un nombre précis de fois par jour (coutume superstitieuse des tribus sauvages).
Dieu n’exige pas que les prières soient faites en groupe (coutume tribale).
Allah n’exige aucune prière dans la rue (inacceptable revendication politique d’une religion archaïque). Aucune prière au travail (inacceptable revendication sociale).
Allah n’exige pas que l’homme passe tout son temps à Le louer. Il n’accorde aucune attention aux prières grégaires.

RELIER

Relier

L’amour pour Allah présente une similitude avec celui qui unit deux amants sur terre, quand ces derniers sont matures. Nul besoin de répéter compulsivement son amour à l’aimé(e).
Si l’amour mutuel de chaque amant terrestre est sincère, l’aimé(e) qui réclame toujours plus d’aveux amoureux a des problèmes psychologiques.
Allah n’a pas de problèmes psychologiques.
Quand l’amour de l’homme pour Dieu est sincère, Allah Le sait.
Chacun arrête librement ses méditations concernant Allah.
Personne ne doit imposer des méditations concernant Allah.
Personne ne doit fixer le contenu des méditations concernant Allah. Chacun est métaphysiquement libre.
L’«amitié» d’Allah réside dans le secret du cœur de l’homme. Une «discussion» secrète qui doit rester secrète.

AIMER

Aimer

La Conscience Initiale ne demande pas à être aimée par caprice. Elle n’impose aucun amour en Sa faveur. Elle ne sollicite aucune dévotion servile comme l’imaginent les sauvages.
Aimer l’humanité, le savoir, l’art, la nature, les animaux, c’est aimer Dieu.
On ne peut aimer l’humanité, la nature, l’art, le savoir, sans aimer Dieu.
On peut aimer Dieu sans le savoir.
Aimer le bien est faire preuve d’intelligence.
Aimer le mal est faire preuve d’imbécillité.
N’aime rien, le pauvre c…

Aimer la Conscience Initiale relève du discernement.

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