jeudi 28 septembre 2017

APHORISMES C 5

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APHORISMES C 5
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LECON
Leçon
La vie sur terre est une leçon.
Les relations humaines sont des leçons.
Les relations amoureuses sont des leçons.
Les tourments sont des leçons.
Les maladies sont des leçons.
Les traumatismes sont des leçons.
Les handicaps sont des leçons.
Les assuétudes sont des leçons.
Les difficultés de la vie sont des leçons.
Les catastrophes sont des leçons.
Les guerres sont des leçons.
Les malchances sont des leçons.
Les «chances» sont des leçons.
On peut mal utiliser une «chance».
Parfois un atout est plus dommageable à l’individu qu’une épreuve.
Une chance peut se révéler une malchance plus tard.
Une malchance peut se révéler une chance plus tard.
Le vieillissement est une leçon.
La mort est une leçon.
L’agonie consciente est une leçon.
Perdre tout, inéluctablement, est une leçon.
Perdre sa vie, inéluctablement, est une leçon.
La perte inéluctable de sa santé est une leçon.
La perte inéluctable de ses possessions est une leçon.
La perte inéluctable de ses richesses est une leçon.
La perte inéluctable de son pouvoir est une leçon.
La perte inéluctable de sa jeunesse est une leçon.
La perte inéluctable de sa beauté physique est une leçon.
La perte inéluctable de ses aptitudes physiques est une leçon.
La perte inéluctable de sa souplesse est une leçon.
La perte inéluctable de sa fraîcheur épidermique est une leçon.
La perte inéluctable de sa sveltesse est une leçon.
La perte inéluctable de son acuité visuelle est une leçon.
La perte inéluctable de son acuité auditive est une leçon.
La perte inéluctable de ses capacités sexuelles est une leçon.
La perte inéluctable de ses forces est une leçon.
La perte inéluctable de ses acquis sportifs est une leçon.
La perte inéluctable de son agilité intellectuelle est une leçon.
La perte inéluctable des facultés de son mental exceptionnel est une leçon.
La perte inéluctable de sa mémoire est une leçon.
La perte inéluctable de son érudition est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis culturel est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis artisanal est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis artistique est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis professionnel est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis technique est une leçon.
La perte inéluctable de son acquis scientifique est une leçon.
La perte inéluctable des fruits du travail de toute son existence est une leçon.
La perte inéluctable des réalisations accomplies pendant toute son existence est une leçon.
La perte inéluctable de ses êtres chers est une leçon.
Chaque leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans broncher.
Chaque leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans larmoyer.
Bien comprises, les «pertes inéluctables» permettent à l’homme de mieux considérer le terme d’une existence qui s’achève.
Se cramponner aux «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un mauvais départ.
Se détacher des «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un bon départ.

Echouer
Une leçon de l’existence échoue là où son orgueil règne.
Là où sa domination prévaut.
Là où son absolutisme prévaut.
Là où son narcissisme règne.
Là où son arrogance règne.
Là où son mépris règne.
Là où son avidité règne.
Là où sa cupidité règne.
Là où sa vénalité règne.
Là où sa corruption règne.
Là où son avarice règne.
Là où sa jalousie règne.
Là où son immoralité règne.
Là où sa malhonnêteté règne.
Là où sa tromperie règne.
Là où ses vols règnent.
Là où sa bassesse règne.
Là où son absence d’honneur règne.
Là où son obscénité règne.
Là où son ressentiment règne.
Là où son acrimonie règne.
Là où sa sévérité règne.
Là où sa dureté règne.
Là où sa colère règne.
Là où sa revanche règne.
Là où son intolérance règne.
Là où son racisme règne.
Là où son aveuglement règne.
Là où son fanatisme règne.
Là où son insensibilité règne.
Là où sa brutalité règne.
Là où sa perversité règne.
Là où sa cruauté règne.
Là où sa criminalité règne.
Celui qui ne parvient pas à s’entendre avec les autres sur terre en sera incapable dans l’«au-delà».
Celui qui ne s’entend pas avec les autres sur terre n’accédera jamais au «paradis» de l’«au-delà».
Celui qui perturbe la société sur terre harcèlera les résidents de l’«au-delà».

Compréhension
Chaque grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) «prend fin» quand l’individu a compris la leçon.
Il ne se renouvelle plus quand l’individu a compris la leçon.
Quand la leçon est comprise, un «grand tourment» peut éventuellement se renouveler, mais d’une façon très atténuée, afin de «rembourser» sa dette karmique.
Lors d’une leçon de la vie, l’individu progresse quand il se comporte correctement.
Certaines leçons de l’existence réussissent bien par le choix d’un bon vivre ensemble. Par la compréhension. Par la bienveillance.
Pour certaines leçons de l’existence, la conduite correcte implique le détachement, la sérénité.
Une leçon de l’existence réussit bien quand son humilité s’éveille.
Quand sa domination s’interrompt volontairement.
Quand son absolutisme s’interrompt volontairement.
Quand son narcissisme s’interrompt.
Quand son arrogance s’interrompt volontairement.
Quand son mépris s’atténue.
Quand son avidité s’interrompt volontairement.
Quand sa cupidité s’interrompt volontairement.
Quand sa vénalité s’interrompt volontairement.
Quand sa corruption s’interrompt volontairement.
Quand son avarice s’interrompt volontairement.
Quand sa jalousie s’interrompt.
Quand son immoralité s’interrompt.
Quand sa malhonnêteté s’interrompt.
Quand sa tromperie s’interrompt.
Quand ses vols s’interrompent.
Quand sa bassesse s’interrompt.
Quand son absence d’honneur s’interrompt.
Quand son obscénité s’interrompt.
Quand son ressentiment s’interrompt.
Quand son acrimonie s’interrompt.
Quand sa sévérité s’interrompt.
Quand sa dureté s’interrompt.
Quand sa colère s’interrompt.
Quand sa revanche s’interrompt.
Quand son intolérance s’interrompt.
Quand son racisme s’interrompt.
Quand son aveuglement s’interrompt.
Quand son fanatisme s’interrompt.
Quand son insensibilité s’interrompt.
Quand sa brutalité s’interrompt.
Quand sa perversité s’interrompt.
Quand sa cruauté s’interrompt.
Quand sa criminalité s’interrompt volontairement.
Chaque leçon est définitivement réussie quand l’individu, confronté à elle, ne se comporte plus d’une façon incorrecte.
Chaque leçon définitivement réussie raccourcit le chemin rédempteur.
Après chaque leçon définitivement réussie sur terre, l’individu accroît ses possibilités de «libération» dans l’«au-delà».

Progrès
Si l’homme peut faire des progrès moraux, c’est «ici et maintenant», pas dans l’«au-delà».
Chaque progrès moral que l’homme accomplit sur terre compte réellement.
Toute promesse de progrès moral (non tenue) sur terre n’a aucune valeur.
Tout progrès moral que l’homme «promet» d’accomplir dans l’«au-delà» ne compte pas.
Les bases morales s’apprennent sur terre, pas dans l’«au-delà».
Dans l’«au-delà», peut perfectionner sa pratique morale celui qui a eu sur terre une conduite suffisamment correcte.
Ne peut perfectionner son état moral celui qui a eu sur terre une conduite hautement blâmable. Nouveau(x) «tour(s) de manège».

Confusion
Confondent Lucifer et le diable, les c…
Que les c… l’identifient au diable, Lucifer s’en «bat les c…».
Puisque le diable est une «entité artificielle», de son avis, on se f…

Initiatique
Du point de vue initiatique, la confusion entre Lucifer et le diable faite par les c… présente certains avantages qu’il ne convient pas d’expliquer longuement ici.
L’engagement dans la voie initiatique invite à une saine prudence.
L’itinéraire initiatique demande un peu de hardiesse, mais pas une témérité d’écervelé.
Les sociétés sérieuses du chemin initiatique permettent d’anticiper la «libération».
L’itinéraire sectaire mène au pire.
Il interdit la «libération».

Défauts
Des pointes de défauts raisonnables n’empêchent aucunement la «libération» dans l’«au-delà».
Aucun des êtres les plus évolués de l’«au-delà» n’est parfait.
Laisser la perfection à Dieu.
Celui qui laisse la perfection à Dieu préserve sa santé mentale.
Dans l’«au-delà», assumer sa perpétuelle imperfection rend modeste pour l’éternité.
Etre perpétuellement modeste protège de la folie durant l’éternité.
Ne jugeant personne, Dieu aime les êtres raisonnablement imparfaits, lesquels feront toujours des efforts pour s’améliorer.

Pur
L’individu qui croit atteindre la perfection est un «pur», donc une ordure.
Chaque «pur» conserve ses pires défauts.
Impossible au «pur» d’être modeste.
Chaque «pur» devient fou.
Chaque «pur» devient s…
La «pureté» des «purs» est une m… immorale.
Lucifer châtie sans pitié les «pur» afin qu’ils deviennent moralement raisonnables.
Sur de nombreux points, la morale sociale est sujette à caution.
Sur de nombreux points, la morale religieuse est sujette à caution.

Morale
La meilleure morale est celle que l’homme intègre puise en lui-même.


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CADEAUX
Cadeaux
Restant spirituellement positif, au bout d’un temps long, celui qui n’attend rien peut bénéficier de choses très intéressantes.
Dieu n’est pas chien.
Dieu n’est pas avare de cadeaux pour l’être moral. Des mondes en nombre infini s’offrent à sa découverte.
La beauté des univers voulue par Dieu, toujours renouvelée, n’est pas gratuite.
Les splendeurs des mondes en nombre infini ne sont pas destinées à rester inconnues.
Dieu, au moyen du «générateur universel», ne se «fatigue» pas pour rien.

Beauté
La beauté du monde amène l’homme à mieux réfléchir aux mystères de la création.
Elle pousse l’homme à devenir artiste.
Elle élève le niveau de conscience du spectateur.
Le système solaire aurait suffi au Dieu cruel qu’imaginèrent les chefs religieux des tribus sauvages.
La Conscience Initiale ne mégote pas sur le foisonnement prodigieux de Ses créations.
Dieu est Le plus grand des artistes.
Le génie créateur appartient à Dieu, pas au «générateur universel».


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BILAN KARMIQUE
Bilan karmique
Dans l’«au-delà», vient l’heure des bilans. L’individu à la conduite morale, par le système karmique (justice divine), bénéficie automatiquement d’un grand nombre de perspectives avantageuses pour sa prochaine réincarnation.
L’individu à la conduite immorale récolte automatiquement des perspectives défavorables pour sa prochaine réincarnation.
L’individu à la conduite très morale obtient automatiquement sa «libération».
L’être «libérable» n’est plus obligé de se réincarner.
Dans l’«au-delà», les sanctions «automatiques» du système karmique visant la prochaine réincarnation de l’individu immoral sont toujours maximums.

Echelonnement
Dans l’«au-delà», les êtres «libérés» peuvent échelonner pour autrui l’expiation des atroces sanctions automatiques du système karmique.
Dans l’«au-delà», les êtres «libérés» échelonnent l’expiation des atroces sanctions automatiques du système karmique, si l’individu, avant sa prochaine réincarnation, fait preuve d’une sincère volonté de progresser moralement.
L’échelonnement des sanctions du système karmique ne retire pas la moindre peine que doit subir l’individu immoral.

Subtilité
D’une façon imperceptible, prenant parfois l’aspect d’un «hasard» étonnant, le système karmique modifie l’histoire des hommes, individuelle et collective. Rien que la science ne puisse démontrer.

Décalage
Comme toute cause physique produit un effet physique, chaque décision morale entraîne une conséquence «positive» ou «négative», souvent très décalée dans le temps, qui touche l’existence des hommes.
Le système karmique peut prendre beaucoup de temps pour s’exercer, mais la sanction juste arrive obligatoirement un jour ou l’autre.

Educatif
Le système karmique rend (automatiquement) chacune de ses sanctions aussi «éducative» que possible.

JUGEMENT
Jugement
Qu’un coupable subisse ou non les sanctions de la justice des hommes importe peu. Le «châtiment du ciel» tient compte des peines exécutées sur terre. Elles sont défalquées de sa «dette» globale du karma.
Les sanctions judiciaires des humains n’effacent pas forcément le châtiment ajusté du système karmique.
Dans le cas d’une condamnation insuffisante, un châtiment supplémentaire du système karmique s’ajoute à la sanction judiciaire des hommes.
Les bienfaits karmiques compensent l’iniquité d’un procès des hommes.
L’injuste sanction judiciaire des hommes peut s’inscrire dans le règlement du passif karmique de l’individu.

Précipice
Certains êtres très mauvais pourraient trouver malins de s’incruster au fond du «précipice» où stagne un mal insondable. Sauf que personne n’y peut rester durablement. La Conscience Initiale n’abandonne aucune créature. Lucifer, laissant la bride sur le cou à ses larbins sulfureux, se charge d’éjecter l’infect énergumène du cloaque mental qui l’attise. Poussé, traîné, roulé, boxé, tiré par la tignasse, les oreilles, les trous de nez, même un furoncle, à coups de pieds au c… Imaginez le pire, et c’est pire encore. Lucifer est patient. Il ne compte pas les incarnations. Les coups portés sur la peau épaisse du rhinocéros n’ont pas d’effet, par contre, sur celle de la gazelle… Vie de m… après vie de m…, le coupable en ch… comme un damné. Impossible de se planquer. Impossible de souffler. Ce traitement inhumain rend les hommes déshumanisés plus humains. Alors, un jour, l’être immonde cède. Il change, peu à peu. Il s’améliore, à petites doses. Il évolue. Il comprend certaines choses qui autrefois lui étaient impénétrables. Il accède à la spiritualité. Il aide les autres. Il répand la bonté. Ses peines s’atténuent. Vient enfin l’«ultime étape» sur terre, sans privilèges. Tous les hommes «libérés» passèrent par là. Dieu l’a prévu ainsi dès l’origine.

Juge
La Conscience Initiale ne juge personne.
Le système karmique (justice divine) ne juge personne.
Les êtres «libérés» ne jugent personne.
Lucifer, «chef de la police», ne juge pas, il «cogne» les ordures.

Dernier
Le «jugement dernier» n’existe pas et n’existera jamais.
Le «jugement dernier» est une imbécilité religieuse.
Les chefs religieux des tribus sauvages fabulèrent le «jugement dernier» afin d’imposer par la trouille leurs lois politiques aux croyants naïfs.

Enfer
Les chefs religieux des tribus sauvages fabulèrent l’«enfer» afin d’imposer par la trouille leurs lois politiques aux croyants naïfs.
Dieu ne voue personne à une «damnation éternelle».
La Conscience Initiale ne voue aucun individu à une «damnation éternelle», quelles que soient ses infamies.

PARDON
Pardon
Le système karmique (justice divine) ne «pardonne» rien.
Puisque le système karmique fonctionne, la Conscience Initiale ne pardonne rien.
Lucifer ne pardonne rien.
Le fautif n’obtient aucun pardon de la Conscience Initiale pour ses crimes. Refus de pardonner sans juger. Nul reproche divin.

Liberté
Avec amour, la Conscience Initiale suit son plan. En refusant son pardon, la Conscience Initiale fait au coupable, à l’homme, le plus beau des cadeaux: sa liberté.

Conditionnel
L’existence du mal conditionne la liberté de l’homme envers la Conscience Initiale. Son souvenir aussi.

Lessivé
Si la Conscience Initiale, étourdiment, «effaçait» les péchés de l’homme, cela transformerait ce dernier en innocent au cerveau lessivé. Un tel imbécile ne serait même plus comment fonctionne le mal. Il aurait perdu son immunité naturelle. A sa prochaine rencontre avec l’utile «serpent», il retournerait vite au fond du «précipice».

Animalité
Etre bon ne signifie pas être bête. Les grands salauds font d’excellents «saints», une fois leur cruauté, leur perversité, leur animalité, vidangées, neutralisées.

Malade
Après avoir inconséquemment effacé les péchés de l’homme, la Conscience Initiale devrait tout le temps le préserver des tentations. L’être amputé de sa mémoire du mal ne serait alors rien d’autre qu’un malade hospitalisé, incapable d’exister hors d’une bulle protectrice. Un prisonnier de la Conscience Initiale. Un béni-oui-oui toujours d’accord avec son maître. Une chiffe molle dénuée d’opinion personnelle.
La Conscience Initiale n’a pas besoin de captifs, de robots préprogrammés, de clones soumis, tels les sujets d’un tyran.

Libre
La Conscience Initiale a créé les hommes libres afin qu’ils soient libres.
La liberté devient effective quand on n’outrepasse pas ses potentialités raisonnables.

Maturité
L’homme mature assume ses responsabilités.
L’homme mature ne nie pas les faits.
L’homme mature ne se réfugie pas dans l’imaginaire chimérique du monde magique des fabulateurs.
L’homme mature ne demande pas au religieux de penser pour lui.
L’homme mature ne demande pas au politique de penser pour lui.
L’homme mature ne demande pas au philosophe de penser pour lui.
L’homme mature pense par lui-même.
Une sincère détermination à se comporter moralement permet d’adoucir l’application des sanctions du système karmique.

Victime
Si la Conscience Initiale ne pardonne rien, les victimes, elles, ont intérêt à pardonner aux bourreaux. Un tel pardon «condamne» ces derniers «à mort», d’une certaine façon, car mourir, c’est ne plus exister. En pardonnant, la victime dit au bourreau: «jusqu’à présent, la réalité de ton crime était pour moi un fardeau insupportable qui me broyait. Cette charge, maintenant, me quitte et tombe à mes pieds. Me voici soulagée tandis que ta responsabilité demeure. Face à la monstruosité irréparable de ton acte, si ce n’est déjà fait, ton heure d’en prendre conscience adviendra, tôt ou tard. Accompagnée de remords qui hanteront tes nuits et tes jours, sans fin. Désormais, à mes yeux, tu n’existes plus. Te voici rayé de ma liste des vivants. Ton nom, tout ce que tu es, sombrent dans l’anéantissement. Je vais en paix».

Processus divin
Processus divin: l’individu moralement fautif doit comprendre de lui-même ses erreurs.
Par le système karmique, l’individu moralement fautif subit, tôt ou tard, d’insoutenables peines.
Ces peines se répètent aussi longtemps que l’individu ne s’amende pas.
La Conscience Initiale n’abandonne jamais personne.
Réincarnation après réincarnation, les tourments interminablement recommencés viennent à bout de la cruauté des pires s… Comme l’eau use la pierre.
Le système karmique a «tout son temps».

Aucune raison
Pardonner l’individu qui commet le mal serait une c… que Dieu n’a aucune raison de faire.
On ne verse pas de la fange dans une barrique d’eau salubre pour l’assainir.
Dire «tu es pardonné» ne transforme pas le s… en saint.
Un s… pardonné n’est jamais sain.

Perfection
Dieu ne pardonne rien. Le système karmique a pour fonction d’appliquer Sa justice. Processus équitablement parfait auquel personne ne peut échapper.
Dans l’«au-delà», l’individu moralement fautif n’accède jamais aux «mondes paradisiaques» de perpétuelle quiétude. Le système karmique l’en empêche.

Libérable
Est «libérable» dans l’«au-delà», l’homme qui, durant sa vie terrestre, obéit aux règles du vivre ensemble.

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