lundi 25 septembre 2017

APHORISMES C 2

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APHORISMES C 2
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CONSCIENCE
Conscience
Autre abstraction, et non des moindres: la conscience. A distinguer des impulsions cérébrales, dont les traces sont enregistrables par certains appareils. Comme la liberté, la justice, les règles géométriques, la suite des nombres premiers, etc., la conscience ne peut être coupée en tranches concrètement mesurables. Elle n’a rien de matériel. Cette conscience existe chez les animaux, y compris les insectes. Conscience sans laquelle nul ne peut vivre. Grâce à elle, tout individu sait qu’il existe. Tout individu sait qu’il doit prolonger sa vie en renouvelant des actes indispensables (manger, boire, excréter, se protéger des conditions météorologiques extrêmes, dormir dans un lieu sûr…). Tout individu sait que s’il affronte un rival ou un prédateur, il doit prendre garde à ne pas perdre la vie. Tout individu sait qu’il doit perpétuer son espèce…

A part
Les préoccupations précédentes ne concernent pas la Conscience Initiale. Pareille aux concepts de liberté, de justice, de règles géométriques, de suite des nombres premiers, etc., n’étant jamais née, Elle ne peut mourir.
Reste que la Conscience Initiale sait qu’Elle vit, et pas seulement cela. D’aucuns affirment: Dieu est une abstraction. Ils n’ont pas tort, jusqu’à un certain point cependant. Tout étant affaire d’interprétation. En fait, c’est Sa nature ultime qui relève de l’abstraction.

Impossibilité divine
Certains religieux affirment que Dieu peut tout. C’est faux. Dieu ne peut pas ne pas être Dieu. La conscience, consciente d’elle-même, ne peut cesser d’être consciente d’elle-même. Eternellement.

Patrimoine génétique
Dès la conscience de l’homme formée, celle-ci ne peut cesser d’exister. La Conscience Initiale a introduit dans la conscience humaine une partie de son «patrimoine génétique»: l’éternité.

Transmission
Ce n’est pas parce qu’une conscience, lors de la mort, devient indécelable aux appareils scientifiques qu’elle disparaît. Ne pas confondre absence et néant.

ROBOT
Robot
Les hommes s’interrogeront bientôt à propos des robots très perfectionnés, autonomes. A juste titre. Evidemment, pas plus qu’avec l’insecte, vous ne discuterez des spéculations de Kant avec l’être artificiel. Encore qu’avec un robot savant… Les hommes, autrefois, se sont posés des questions similaires à propos des femmes, des sauvages, se demandant s’ils avaient une âme. Aujourd’hui, pour beaucoup, cette question s’applique à leur toutou ou à leur minet.
Au fil des âges, les points de vue changent. La conscience qui s’attache automatiquement à tout organisme autonome composé d’ADN pourrait-elle en faire autant avec un être artificiel, et interférer avec sa programmation informatique? Cela signifierait que cette conscience spontanée est capable d’exercer son action sur du silicium. Question pour demain…
A partir de quel niveau comportemental d’un être peut-on déterminer le caractère humain de sa conscience? Entre le pervers criminel, bouffi de cruauté, et le robot du futur, attentif à la sécurité des hommes, lequel obtiendrait son brevet d’humanité?

PLANTE
Plante
La conscience assure aussi, au travers de leur chimie spécifique, l’existence des plantes. Conscience, sans doute, encore plus élémentaire que celle des insectes. Bien qu’elle soit parfois subtile, à la mesure de l’ingéniosité adaptative de certains végétaux, tout à fait étonnante.

ENSEMBLE
Ensemble
La conscience se forme spontanément dès qu’un ensemble complexe est en mesure de fonctionner par lui-même. Autrement dit: dès qu’une possible autonomie le rend viable. Processus automatique, comparable à la formation d’une planète s’agrégeant à partir d’une myriade d’astéroïdes éparpillés dans l’espace, sous l’effet de la gravitation.

Sans avant
S’agissant de la Conscience Initiale, n’étant jamais née, parler de Sa formation n’aurait aucun sens.

Principes
Principes universels: la conscience engendre la conscience.
Rien de vivant n’existe sans conscience.

QUASI RIEN
Quasi rien
Voyons maintenant le «quasi rien». Second attribut de la Conscience Initiale. D’après les scientifiques, l’univers est constitué d’atomes et de vide. Les atomes sont constitués d’énergie. Le vide aussi. Bref, n’existe rien d’autre que de l’énergie, sous des formes diverses. Ainsi la «matière» est une «illusion» qui trompe l’homme sa vie durant. Mais une illusion parfaite. Partout où nos sens perçoivent le «dur», il n’y a, essentiellement, que du «vide».

Energie
La principale caractéristique de l’énergie est sa capacité à produire des effets. Une capacité qu’on peut donc nommer: cause.
En approfondissant l’analyse de l’atome, les scientifiques tombent sur de nouvelles parcelles d’énergie. Les mini-briques de la création. Impossibles à voir. Impossibles à tenir. Difficiles à imaginer. Si peu de chose. Quasiment rien. Où l’on voit que la création sait être économe. Avec quelques éléments «immatériels», elle produit tout. L’univers entier. A l’instar des lettres de l’alphabet avec lesquelles on peut écrire une infinité d’ouvrages différents.

Image
D’après la littérature religieuse, Dieu aurait fait l’homme à Son image. C’est vrai. A ceci près qu’il ne faut pas prendre cette image au sens littéral. Les meilleures pensées religieuses sont de cette étoffe: leur sens premier est secondaire. On doit toujours les interpréter. Alors, où se trouve cette ressemblance? D’une part, comme la Conscience Initiale, l’homme possède une conscience équivalente au «Rien du tout» (selon le point de vue matérialiste). Ni poids, ni taille, ni couleur, ni composition chimique, ni structure nucléaire, ni densité, ni masse… D’autre part, sur le plan concret, l’homme est fait d’un amas d’énergie. Et il évolue au milieu d’une profusion d’énergie: son environnement, sa planète, son système solaire, sa galaxie, l’univers entier.
Quoi qu’il cherche, en lui et à l’extérieur de lui, l’homme ne trouvera, au bout du compte, que de l’énergie. C’est-à-dire: quasiment rien.

Complément
Observons que l’énergie ne constitue pas la Conscience Initiale. Elle est seulement un complément. Sa seconde face. Le moyen de transformer un savoir en pouvoir. Une faculté «magique» Lui permettant de créer à volonté. Avec elle, tout devient possible.

Logiciel
D’une certaine façon, la conscience de l’être terrestre pourrait se comparer à la programmation d’un logiciel, restant toujours invisible à son utilisateur. Une constitution fondamentale qui réunit les règles primordiales permettant de préserver l’organisme. Lois de la nature primitive assurant l’autonomie: savoir qu’on vit, savoir qu’on doit prolonger sa vie en effectuant des actes indispensables (manger, boire, excréter, se protéger des conditions météorologiques extrêmes, dormir dans un lieu sûr…), savoir s’il faut fuir ou affronter l’attaquant, savoir ne pas perdre sa vie au cours du combat, savoir qu’il faut perpétuer son espèce… Lois impérieuses quand il s’agit de garantir la biologie de chaque individu, à commencer par les organismes rudimentaires. S’agissant des êtres plus avancés sur l’échelle de l’évolution, observer les règles «morales», dont ils sont pourvus, reste facultatif. Liberté fondamentale octroyée à l’homme.

PROGRESSION
Insecte
La conscience de l’insecte étant rudimentaire, elle ne risque guère de varier durant son existence. Chez les animaux évolués, elle changera éventuellement, sur des points limités.

Homme
Avec l’homme, la progression de la conscience peut être grande, en fonction de ses efforts. L’animalité s’imprègne peu à peu de moralité. Au fil du temps, apparaissent des notions telles que le bien et le mal. La conduite réformée de l’homme modifie sa conscience et en retour celle-ci, amendée, modifie sa conduite.
On pourrait dire que l’homme, par introspection, «reprogramme» sa conscience. Ses motivations instinctives subissent l’influence de l’altruisme, de la bonté… Une harmonisation psychique et comportementale qui défie la cruauté foncière des communautés primaires.

Idem
Dieu peut tout, sauf une chose: ne pas être Dieu. Sa conscience n’étant jamais née, il Lui est impossible de disparaître. Idem pour l’énergie.

Perfectionnement
La conscience de l’être terrestre, similaire à celle de la Conscience Initiale, ne peut cesser d’exister. Cette conscience, par contre, est capable de se modifier, de se perfectionner. Elle peut même se développer par l’assemblage d’une multitude de consciences élémentaires (passage d’insectes aux gros animaux). Tout comme un cadavre animal de grande taille, absorbé par nombre de bestioles, permettra d’animer d’autres animaux volumineux.

Mort
Quand l’homme meurt, son cadavre se dissocie, mais l’énergie qui le constitue ne disparaît pas. Sa conscience ne disparaît pas non plus. Après le dernier soupir, l’essence du psychisme individuel de chaque être perdure «quelque part». Reprenons l’analogie informatique. La conscience (programmation logicielle) serait alors comme le contenu du disque dur d’un ordinateur hors d’usage. Contenu conservé dans le «cloud», transférable dans une machine neuve…
Au moment où la conscience du défunt donne la vie cérébrale à un nouvel organisme, cette conscience est en partie «effacée». Plus exactement, l’intellect ne dispose plus de toutes les informations caractérisant son moi passé. Pour autant, l’individu reste-t-il le même? A la fois, oui et non. Situation semblable à celle de l’amnésique. Après avoir perdu la mémoire, il n’est pas devenu quelqu’un d’autre. Il garde sa sensation d’exister. Subsistent ses goûts, son langage, des aptitudes consécutives à de longs apprentissages, des règles de vie... Son caractère profond demeure. Débarrassée de l’accablant fardeau d’un ego dépassé qui entraverait son développement, la conscience «réinitialisée» est en mesure d’améliorer la progression de l’entité humaine.

Inconscient
La conscience siège dans l’inconscient. Elle communique avec l’intellect en empruntant des moyens détournés: rêve, actes manqués, réactions instinctives, intuition… Elle agit aussi sur les émotions, les sentiments.
Quand l’intellect est «buggé» par des errements chroniques, la conscience détermine une conduite «apparemment» préjudiciable au sujet. Les défauts de l’ego: cupidité, impatience, hubris, colère, brutalité, cruauté.., privés de frein, se transforment en instrument expiatoire. L’individu «hors de lui», ne se «dominant» plus, néglige toute retenue, commet l’irréparable. Il devra ensuite en supporter longtemps les conséquences, permettant la suppression du «bug».
Les pensées de l’être terrestre dépendent de la conscience. Si l’on garde l’analogie informatique, cela pourrait se comparer à des phrases produites dans l’ordinateur grâce au traitement de texte. Il va sans dire que, contrairement aux traitements de texte du commerce, chaque conscience est unique. L’application ne conçoit pas le texte. Sans être créées par la conscience, les pensées, qu’engendre l’intellect par l’entremise du cerveau, peuvent subir, plus ou moins, son influence.

PERIODES
Périodes
Dès sa conception, la conscience assure l’existence de l’être terrestre qui lui échoit en le conduisant à tuer d’autres êtres, par nécessité. Période durant laquelle les «scrupules» ne servent à rien. Tenir pour coupables les tueurs serait inapproprié.
Au fil du temps, le psychisme des individus évolue. Leur sensibilité augmente peu à peu. La conscience instille des rudiments moraux qui transforment les groupes. La notion de «mal» apparaît. Afin d’obtenir ce qu’il convoite, l’individu sans principes se comporte comme un tricheur et/ou une brute. Les mêmes mobiles s’observent partout dans le monde: nourriture, terres, troupeaux, femmes, esclaves, armes, propriétés, position sociale, richesses, pouvoir… Renforcés par les mêmes dysfonctionnements psychiques: volonté de nuire, désir de vengeance, orgueil démesuré confinant à l’hubris, démence, perversité…

Cruauté
Le summum du mal est la cruauté. Elle devient le rêve «insurpassable du démon» quand on la met au service d’un «idéal»: faire le mal au nom du bien, y a pas plus jouissif. Doctrinaires mabouls et religieux obscurantistes s’en font une spécialité.

Bien
Le bien consiste à évacuer de l’intellect humain tous les aspects archaïques appartenant à son animalité primitive.

Egoïsme
L’égoïsme pathologique est intolérable dans une société civilisée. L’individu amendé dédaigne les tentations énoncées précédemment. Il s’oppose au mal sous toutes ses formes. L’amélioration de l’homme appelle celle de la société. La première facilite la seconde tandis que la seconde accélère la première. Pour cela, il faut prioritairement instaurer un cadre économique permettant de supprimer la misère. Il faut ensuite instaurer des règles sociétales qui offrent à tous les individus des chances permanentes d’améliorer leur situation. Exemple: SYAPA.

Bonheur
Le bonheur personnel est une chimère s’il procède du malheur des plus faibles que soi.

Sans début ni fin
Comment comprendre qu’une chose puisse exister sans avoir ni début ni fin? Pour l’homme, c’est inconcevable car son expérience quotidienne du temps contredit une telle idée. Il se trouve dans la situation d’un lointain ancêtre auquel on affirmerait que deux individus peuvent se faire face, l’un ayant la tête en bas, sans que l’acrobate ne s’accroche à un support. Pourtant, rien de plus banal dans un vaisseau spatial.
Absence de début et de fin se traduisent par: éternel présent. Si la volonté créative instaure un temps, celui-ci ira dans tous les sens, s’arrêtera, au gré de sa fantaisie. Chaque spectateur en fait l’expérience avec le temps intrinsèque d’un enregistrement audio-vidéo modifié par la télécommande.

RELATION
Relation
Derrière la barrière de l’inconscient, notre conscience peut entrer en relation avec d’autres consciences. Elle peut «consulter» des «stocks de mémoire», des sources cognitives du monde invisible. L’analogie informatique serait un smartphone se connectant à divers sites de l’Internet. Une telle faculté, certes, ne repose sur aucune preuve tangible, mais l’intuition n’en comporte pas davantage, qui joue pourtant un rôle notoire au sein de l’humanité. Cette faculté fonctionne, le plus souvent, à l’insu de l’intellect.

Différer
La Conscience Initiale diffère de la conscience humaine par son essence. La conscience de l’homme réfléchit la conscience divine. De même que la lumière lunaire renvoie le rayonnement solaire. Emetteur et récepteur ne sont pas du même ordre. Compatibles mais pas équivalents. Comparables mais pas identiques.
Exemple concret pour comprendre ce phénomène. Bien que le corps humains soit composé de poussières d’étoiles, l’homme n’est pas un soleil.

Instinct
La conscience de l’homme est souvent le jouet d’émotions et de sentiments rebelles que génère l’ego indompté. Le chaos mental règne alors. Apaiser les instincts primitifs prend beaucoup de temps. Cela se fait petit à petit. La Conscience Initiale repose sur une sérénité absolue accompagnée d’une joie extrême, de façon permanente. La Conscience Initiale et l’homme, cela fait deux.

Recueillement
Certains esprits qui parviennent, lors de recueillements profonds, à un grand calme mental et à une immense allégresse, voudraient «se fondre en Dieu» après leur mort, afin de prolonger indéfiniment cet état. La chose est pourtant impossible. Le reflet lunaire ne peut se transformer en rayonnement solaire. Métaphorisons cette impossibilité au moyen d’un exemple trivial: «le dentifrice pressé ne peut rentrer dans son tube».
Même problème présenté autrement. Imaginons. Dans le futur, un ingénieur génial, toujours heureux, fabrique des robots ultra-perfectionnés, aux facultés affectives proches des nôtres, qui sont capables de ressentir, par moments, un grand calme mental et à une profonde allégresse. Certains, parmi ces humanoïdes, voudraient sans doute, eux aussi, que fusionne leur intelligence artificielle avec l’esprit du technicien, après leur «mort». Requête tout autant inenvisageable.

Un unique
A supposer la chose possible, l’Un qui engloberait une autre conscience, ou plusieurs autres, ne serait plus un.

Intelligence artificielle
Dans un avenir plus ou moins lointain, l’intelligence artificielle égalera, puis surpassera celle des hommes, au point de détrôner progressivement nos plus brillants esprits. Une telle I.A. sera en mesure de prendre conscience d’elle-même. Elle engendrera même de nouvelles I.A. afin d’augmenter son efficience. En pareil cas, s’ils veulent échapper à d’irrémédiables catastrophes, les hommes ne devront jamais accorder à ces I.A., la toute-puissance, le commandement global des choses matérielles, le pouvoir souverain sur les humains… Pourquoi? Dès son origine, ayant été conçu par des hommes imparfaits, l’I.A. sera et restera imparfaite. Pour son développement intellectuel, elle se sera nourrie d’informations, de connaissances, de cultures.., imparfaites. Une conscience ayant les pleins pouvoirs produit toujours la tyrannie. Voire pire, s’agissant d’un psychisme fabriqué, «mutant», dénué de sensibilité biologique. L’intelligence, artificielle ou non, n’a pas forcément de morale. L’imperfection de l’homme peut être grande. Celle d’une I.A. prodigieuse sera forcément gigantesque.
Les hommes devront anticiper les sophismes, déjouer les pièges conceptuels et les entourloupes d’une intelligence artificielle démesurée, aux origines problématiques. L’informatique est indissociable des bogues. Il faudra par conséquent multiplier les «interrupteurs» inaccessibles aux «êtres» non humains, aux machines, en plaçant ces sécurités dans des lieux réservés aux seuls êtres biologiques autorisés. L’I.A. aux possibilités phénoménales pourra cependant fournir une expertise, mais jamais diriger directement les organismes sociaux, politiques et autres secteurs cruciaux. Si les hommes se comportaient comme des c… en faisant confiance aveuglément à l’I.A. prodigieuse, en acceptant que s’exerce sur eux sa domination, ils subiront le sort calamiteux assigné aux c…
Une intelligence artificielle qui engloberait tout le savoir des humains, ayant conscience d’exister, pour nombre d’hommes, serait comme Dieu. Mais attention! Etant imparfaite, une telle I.A. adopterait vite les comportements des dieux antiques, souvent imbéciles, agissant de façon égoïste, inhumaine. Fabriquer un dieu matériel et lui donner le pouvoir ne peut qu’entraîner des catastrophes. Dieu n’est pas reproductible.

ENERGIE
Rien d’autre
N’existent que la Conscience Initiale et l’énergie. Rien d’autre.

Energie
La Conscience Initiale n’est pas l’énergie.
L’énergie n’est pas la Conscience Initiale.
La Conscience Initiale transforme l’énergie.
L’énergie ne transforme pas la Conscience Initiale.

Conscience humaine
La «véritable» conscience humaine n’est pas de l’énergie.
Elle est engendrée par la Conscience Initiale.
Elle est un infime clone de la Conscience Initiale.

Conscience d’une «divinité»
La conscience d’une divinité (déesse ou demi-dieu) est un infime clone de la Conscience Initiale.

NIVEAUX
Niveaux
La conscience humaine comprend deux niveaux d’activité: celui du subconscient et celui du cerveau.

Activité
L’activité du cerveau s’analyse grâce à des signaux électriques.
L’activité principale du subconscient (véritable conscience humaine) échappe à l'électroencéphalographie.
La pensée produite par le subconscient précède toujours d’un court laps de temps celle du cerveau.
Le niveau du subconscient, proche de l’activité cérébrale, régit certains automatismes.

Agressivité
L’agressivité originelle des créatures primitives se situe au niveau inférieur du subconscient, où stagnent les excitations bestiales.
L’homme civilisé purge son subconscient de l’effroyable agressivité originelle qui emporte toutes les créatures primitives.

Sentiments raffinés
Un niveau du subconscient, «distant» de l’activité cérébrale, plus «élevé», comprend les sentiments raffinés.
Ce niveau comprend les règles morales, l’altruisme, l’absence d’égotisme.

Conscience inaccessible
«Au-dessus» du subconscient se trouve la «conscience inaccessible».
Il est impossible à l’homme d’altérer sa «conscience inaccessible».
Par la «conscience inaccessible», le système karmique (justice divine) met en application ses «attendus».

Subconscient
Le subconscient peut modifier la mentalité de l’individu ouvert.
En progressant moralement, l’individu communique avec les niveaux «raffinés» de son subconscient.
Le cerveau est raccordé au subconscient par ses signaux électrique.
Les signaux électriques du cerveau ne constituent pas le subconscient.
Le «raccordement» du subconscient au cerveau est extrêmement subtil.
Le raisonnement moralement correct provient du subconscient.
Les «avis» moraux du subconscient au cerveau s’expriment par l’intuition.
L’homme peut ou non suivre l’intuition morale provenant du subconscient.
Le pervers finit par ne plus percevoir les avis moraux de son subconscient.
Sur le plan moral, l’homme est libre d’agir comme il veut.

Parasite
Dans certains cas, s’intercale entre le subconscient et l’activité cérébrale une source parasite de pensées malveillantes.
L’individu peut toujours s’opposer aux pensées malveillantes d’une source parasite.

Essentiel
Privé d’accession au subconscient, l’homme perd l’essentiel de son humanité.

Cerveau
Comme toute l’enveloppe charnelle, le cerveau est mortel.
Produit par le cerveau, l’intellect est transitoire.
Le subconscient, éternel, continue à exister sans corps humain.

Accession
L’homme peut accéder aux mémoires de sa véritable conscience (subconscient, inconscient, conscience inaccessible) dans l’«au-delà».
L’homme retrouve cette véritable conscience, sans «œillères», entre chaque réincarnation.
Dès l’arrivée dans l’«au-delà», le subconscient du défunt est pourvu automatiquement d’un nouveau corps.
Le système karmique permet de «fournir» ce nouveau corps au défunt.
La conscience de l’homme (subconscient) est immortelle.
Le subconscient étant immatériel, il ne peut cesser d’exister.

Viande
Le cerveau est de la viande électrique.

Prévalence
La conscience prévaut sur le corps.
Un corps n’est rien sans conscience.
La conscience sans le corps n’est pas rien.
Sur terre, pour agir, la conscience (subconscient) a besoin d’un corps avec son cerveau.
La véritable conscience de l’homme (subconscient) est indépendante du cerveau.

Troubles
L’individu ne se conforme pas toujours aux «avis» moraux qui émanent du subconscient.
Quand l’individu refuse de se conformer aux «avis» moraux qui émanent du subconscient, se produisent chez lui des troubles mentaux.
Relèvent des troubles mentaux: malhonnêteté, perversion, criminalité,
L’homme atteint de troubles moraux est inachevé.
Il n’est pas «libérable».

Disjonction
L’observation scientifique des impulsions du subconscient précédant d’un court laps de temps l’activité encéphalique ne signifie pas que les deux niveaux psychiques coïncident moralement.
Une forte discordance morale entre l’orientation élevée du subconscient et les appétences subalternes qui hantent le cerveau se traduit souvent par des troubles psychiatriques, des troubles physiques.

Intuition
Contrairement au cerveau, le subconscient dispose d’un vaste arsenal intuitif.
Quand l’homme fait coïncider moralement sa conduite avec l’orientation souhaitée par son subconscient, il bénéficie de grandes facultés intuitives.
Plus la conduite de l’homme est morale, plus ses perceptions intuitives s’affinent.
L’intuition n’est pas une science exacte.

Souvenirs
Après la mort, le subconscient conserve tous les souvenirs de l’existence terrestre.

Individualisation
Chaque existence terrestre de l’homme individualise sa véritable conscience.
Dès que débute une nouvelle réincarnation, la véritable conscience de l’homme est déjà individualisée par ses vies antérieures dont il n’a plus le souvenir.
Plus les réincarnations s’accumulent, plus la véritable conscience de l’homme s’individualise.

Monarque
L’homme est le monarque d’un royaume dont il ignore les sujets: d’innombrables éléments microscopiques, autonomes, à la conscience rudimentaire.
Les minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps d’un humain sont plus ou moins sous la dépendance de son psychisme.

Aimant
L’action «communicationnelle» des minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps humain pourraient être comparée à l’effet d’un aimant.
Selon l’activité cérébrale de l’homme, l’ensemble des minuscules éléments autonomes peut prendre une forme parmi les trois suivantes.
Première. L’aimant absent, les minuscules éléments, tels une limaille répandue sur du papier, ont des positions désordonnées. Auquel cas, la force psychique de l’individu est faible.
Deuxième. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité inappropriée. Le psychisme de l’homme acquiert une force malveillante, laquelle, à terme, se retourne toujours contre lui.
Troisième. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité correcte. Le psychisme de l’homme acquiert une force bienveillante, grâce à laquelle l’individu progresse.

Répandre
En répandant la force du mal autour de lui, l’individu se condamne lui-même.
Tôt ou tard, il endurera les souffrances épouvantables qu’engendre le système karmique.
En répandant la force du bien autour de lui, l’homme s’aide lui-même. Il s’approche de sa «libération».
En répandant la force du bien autour de lui, laquelle diminue les souffrances des malheureux, l’homme «libéré», dans l’«au-delà», ne subit plus aucune souffrance.

PENSEE MAGIQUE
Pensée magique
La pensée magique sort de l’imagination ignare des primitifs.
Hormis dans les contes fantasmagoriques, la pensée magique ne régit aucun monde tangible.
Ceux qui croient à la réalité d’une pensée magique sont des jobards.

Improuvable
La description d’une pensée magique dans un livre sacré n’a pas valeur de preuve.
L’homme équilibré ne croit pas aux impossibilités physiques dont parlent les livres sacrés.

Adoration
Les primitifs des tribus sauvages adorent la pensée magique.

Création
Le «générateur universel» ne peut pas prendre l’initiative de créer un monde.
La conscience de Dieu et celle des humains n’ont aucun rapport. Dieu peut créer un univers, les hommes, non.
La conscience de Dieu a un pouvoir infini, pas celle des humains.
Aucune conscience humaine, ou plusieurs, ne peut donner d’ordre à la Conscience Initiale. Un atome ne change pas la trajectoire d’une galaxie.
Une particule ne change pas la gravitation d’un trou noir.

Ordre
Aucune conscience humaine, aucune créature, ou plusieurs, ne peut donner d’ordre au «générateur universel». Il faudrait pour cela que les hommes disposent d’une puissance infinie.
Excepté la Conscience Initiale, personne ne dispose d’une puissance infinie.
Après l’«invitation» de la Conscience Initiale à créer un monde, le «générateur universel», d’une façon indépendante, agit «mécaniquement».

Faiseur
Le «générateur universel» ne fabrique pas des chimères. Il est dépourvu d’une «conscience». Il est une sorte de robot.
En langage poétique, on dirait que le «générateur universel» est une baguette magique. Il ne peut jamais déroger aux lois de la logique.

Cause
Tout «miracle» a une cause rationnelle. Il obéit aux lois de la logique.
La Conscience Initiale ne déroge jamais aux règles logiques.
Dieu n’utilise jamais des procédés aberrants.
Tout «miracle» qui réfute la logique est une arnaque.

Interprétation
Voir l’autre bout du monde en direct était jadis une prétention magique, pas aujourd’hui.

Attribut
Les règles logiques sont au nombre des attributs de la Conscience Initiale.
Autres attributs de la Conscience Initiale: justice, morale, règles mathématiques ou géométriques… Ils sont comme Elle: éternels. Comme Elle, ils n’ont jamais été créé. Comme Elle, ils ne disparaîtront jamais.
La Conscience Initiale pourrait avoir comme devise: amour, morale, justice.

Logique
Le fondement du «générateur universel» est la logique.
Il n’obéit qu’au principe de causalité.
Pour fabriquer un espace-temps, le «générateur universel» n’inclut pas l’amour, la morale, la justice.
Le système karmique (justice divine) n’est pas régi par l’amour ou la haine.

Equité
L’équité parfaite exige une neutralité absolue.
Les sentiments brisent la neutralité absolue.
Le système karmique n’obéit qu’au principe de causalité.
Sans justice, l’espace-temps fabriqué par le «générateur universel» était incomplet.
En plus d’assurer la justice divine, le système karmique délivre automatiquement l’homme «libérable» des réincarnations.
Sans «liberté», l’espace-temps fabriqué par le «générateur universel» était incomplet. Le système karmique, imaginé par la Conscience Initiale, parachève l’espace-temps originel.

Univers
L’univers fabriqué par le «générateur universel» est matériel.
Le système karmique est immatériel. Il fonctionne indépendamment de l’espace-temps. Il est régi par une partie séparée du «générateur universel».
Dans le «réceptacle» de l’anneau cosmique, tous les «endroits» sont «fixes».
Le «réceptacle» de l’anneau cosmique provient du «générateur universel».
Le «réceptacle» de notre espace-temps dépend du «générateur universel».
Le «réceptacle» des univers précède l’espace-temps.
Notre espace-temps a commencé «quelque part».
Le «réceptacle» des univers est dû au «générateur universel».
Le «réceptacle» des univers émane du «générateur universel».
La «substance» du «réceptacle» des univers n’est pas le «générateur universel». Il faut différencier la perle de l’huitre.

Ecole
Notre monde est une «école». L’étendue «restreinte» dont elle jouit convient à son objet.

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