samedi 30 septembre 2017

APHORISMES C 7

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APHORISMES C 7
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LUCIFER
Perturbation
Le mal exercé par chaque homme interagit avec celui des autres hommes. Cela donne lieu, plus ou moins fréquemment, à des conflits armés. Afin que la porte ouverte aux meurtres «légalisés» des soldats, foisonnants, ne perturbe gravement l’équilibre du monde, la Conscience Initiale intervient. A l’ordinaire, la Conscience Initiale S’en abstient car Son «scénario» originel est prévu pour se dérouler d’une façon autonome.

Echecs
Puisque les forces du bien et du mal s’affrontent, la Conscience Initiale a besoin d’un adversaire. Comme aux échecs, dont les règles, d’ailleurs, peuvent inspirer des réflexions profondes. Cet adversaire est Lucifer. En réalité, pas un adversaire, mais Son partenaire.

Lucifer
Pas plus que le pire des criminels humains, Lucifer n’est damné pour l’éternité.
L’«ange déchu» n’a pas davantage une nature d’ange que le meilleur des hommes sans défaut sur terre (en admettant son existence possible). Mythe inconcevable. Exposé au mal, tout ange se comporterait comme une poule devant un couteau. Laissons par conséquent cette figure de vitrail aux ingénus.
La Conscience Initiale S’est façonnée une altérité à partir d’un de Ses aspects. Telle la face cachée d’une étoile. Brillance «obscure». La Conscience Initiale peut dès lors «jouer» avec Elle-même. Avec un stratège à Sa mesure.
Lucifer sert la Conscience Initiale. C’est sa mission.
Lucifer tient du régisseur, en coulisse, qui organise le spectacle conçu par un autre. Son nom n’est pas destiné à figurer en gros sur les affiches. Il porte et apporte la lumière, mais ne se met pas en lumière.
Ayant bénéficié de l’entière liberté d’agir, Lucifer se comporta comme toutes les créatures auxquelles est accordé ce privilège, il en abusa. La Conscience Initiale dut le mater.

Rien
Aucun temple pour Lucifer.
Aucun culte ne doit le célébrer.
Aucun chant de louanges pour lui.
Aucune prière adressée à lui (sans effet).
Aucun prêtre n’officie pour lui.
Aucun apôtre ne prêche pour lui.
Aucun prédicateur n’endoctrine pour lui.
Ne pas prononcer son nom en public lui convient.
Tout temple, culte, thuriféraire, existant ne dispose aucunement de son soutien.

Réputation
S’ils le veulent, les artistes peuvent faire figurer Lucifer, d’une manière allusive ou non, dans leurs œuvres. Et même, autant qu’ils le veulent. L’air sympathique aussi bien que terrifiant. Peu importe. Pour lui, cela revient au même. Sa réputation l’indiffère.

Evolution
Depuis le début de l’humanité, l’enchaînement des événements, que les hommes nomment histoire, est ouvert. Concernant l’essentiel, les hommes déterminent leur destin librement, au niveau individuel ou collectif. La Conscience Initiale, avec le concours de Lucifer, veille seulement à éviter des errements irréversibles, sur une grande échelle, qui compromettraient l’évolution d’innombrables personnes. Jamais plus de mal déchaîné que l’humanité en progression ne pourrait résorber. Pas plus, mais pas moins: à l’heure du «solde de bilan» d’une époque. Les proportions justes doivent être respectées. Ainsi le veut la règle divine.

Cause
Peu ou prou, nul humain n’est en état d’échapper aux effets désastreux des causes perverses. Règle à jamais inchangée. Ni la Conscience Initiale ni Lucifer ne s’autorisent une dérogation.

Assistance
L’assistance céleste ne consiste pas à tenir le glaive de chaque combattant. Il s’agit, pour la Conscience Initiale (comme pour Son partenaire), de rendre propices certains moments déterminants au moyen d’incidents subtils, indécelables. Les «miracles» tels que «mer qui s’ouvre en deux», «marcher sur l’eau» ou «chevauchée dans le ciel» sont imaginés par des fabulateurs voulant subjuguer les gogos assoiffés de merveilleux, faciles à berner.

Coups
Ce duel entre démiurges appelle des stratégies raffinées. Les meilleurs «coups» sont imprévisibles, ceux nécessitant le moins d’intervention possible. Cela pourrait se comparer à l’expression artistique. L’économie de moyens qui produit le maximum d’effet. Bravo les Artistes!

Faute
Lucifer «pousse à la faute» les ordures par des tentations malignes: sa technique.
Quand Lucifer «pousse à la faute» les ordures, le résultat épouvante l’humanité.
Lucifer n’est pas un tendre.
Immanquablement, les ordures tombent dans le panneau de Lucifer, et perdent tout.

Echec
Quoi qu’il arrive, la Conscience Initiale ne perd jamais. Comme aux échecs, une partie s’arrête toujours un coup avant la «prise du roi».

DESINTERESSE
Désintéressé
Lucifer est un porte-flambeau qui ne brille pas pour lui.
Il ne se mire pas dans les miroirs comme Narcisse.
Pour mieux répandre la lumière, il doit rester dans l’ombre.
Pour le grand public, Lucifer est innommable. Mieux vaut éviter de le nommer.

Evoquer
On n’évoque pas Lucifer.
Pour évoquer le diable ou les démons, il faut être taré.

Redoutable
Lucifer n’est pas sympathique.
Pour faire son boulot, il n’a pas besoin d’être sympathique.
Il est insensible aux émotions.
Il est intraitable.
Il est impitoyable.
Personne n’est son ami.
Lucifer n’a aucun ami, excepté Dieu.
Il ne respecte aucune «vedette» des religions.
Pour faire le boulot de Lucifer, Dieu n’aurait pas l’idée saugrenue d’employer une bonne sœur.

Régenter
Lucifer régente le diable et les démons.
Il est leur ennemi.
Il utilise le diable et les démons comme l’homme utilise des produits toxiques pour éliminer la vermine.
Il bride l’activité du diable et des démons.
Il ne les autorise pas à faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui.

Sauvage
Chaque sauvage est piégé par le diable et les démons.
Après son piégeage par les entités diaboliques, le sauvage passe dans la «lessiveuse» karmique (justice divine). Autant de fois que l’individu reste enchaîné à sa perversité.

Plan
Lucifer utilise le diable et les démons pour que fonctionne le plan divin.
Quand ils n’ont plus d’utilité, il jette ces ordures dans une fosse hermétique.
Quand la situation l’exige, il relâche le diable et les démons enfermés dans leur fosse hermétique.
Il f… la paix à l’homme moral, après que celui-ci ait franchi certaines épreuves.
Il éduque l’être qui désire comprendre les mystères de la création divine.

Force
Lucifer est probe, lucide, abrupt.
Il n’est pas verbeux.
Il ne s’embarrasse pas de poésie, pas de philosophie alambiquée.
Lucifer n’aime pas raconter des histoires. Il n’a rien d’un griot.
De la généalogie des tribus, Lucifer s’en tape. Obsession des clans bédouins et aristocrates.
De la généalogie des individus, Lucifer s’en tape. Obsession des songe-creux.

Humilité
Pour bénéficier des lumières de Lucifer, il ne faut pas être présomptueux.

Parler
Lucifer ne «parle» pas aux orgueilleux, à ceux qui savent tout, aux individus bornés, aux égoïstes.

DIABLE ET DEMONS
Diable
Le diable est une bête répugnante que seul Lucifer sait manœuvrer.

Diable et démons
Comme la Conscience Initiale, Sa face cachée ne se «salit jamais les mains». En chef de meute, à la tête d’une foule d’innombrables «démons», le diable fait le «sale boulot». Là où on lui dit, comme on lui dit. Pas ailleurs. Pas plus.

Virus
Comme les «démons», le diable est une sorte de virus, pas «vivant» au sens des créatures organiques. Son existence dépend du «terrain». Si l’ensemble des gens parvenaient à ne plus outrepasser les règles divines qu’inspire la sagesse, il disparaîtrait aussitôt, automatiquement. Mais à la moindre rechute, le voici de retour.

Soumission
La soumission du diable a une raison. En présence de Lucifer, le Malin ch… dans son froc. Pas pour se parfumer, par trouille. Comme un asticot près de l’hameçon. Devant cette puissance incommensurable, tout homme ferait de même. Autant, si la chose était possible, se tenir à proximité du soleil en éruption.

Armée
L’armée des forces du bien recrutent les hommes «libérables» et «libérés». Ceux-ci œuvrent, avec la coopération des simples mortels estimables, consciente ou non, afin que s’appliquent les directives de la Conscience Initiale.
L’armée des forces du mal est composée d’une foule de «démons». S’enrôlent dans ses rangs, les individus, consciemment ou pas, qui cèdent à leurs mauvaises pulsions.

Conflits
Lors des conflits entre terriens, la Conscience Initiale et Son partenaire ne prennent parti pour aucun groupe en particulier, comme le croient stupidement les esprits simplistes, religieux. Selon les besoins, chaque camp bénéficie de l’intervention adaptée de la Conscience Initiale et de Lucifer. Le moins possible. Ici une «tour», là un «cavalier»… Dans chaque clan, certaines personnes font preuve d’humanité tandis que d’autres se comportent comme des êtres indignes. La Conscience Initiale et Lucifer le savent.


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ART
Art
La Conscience Initiale n’entrave aucune expression artistique, laïque comme religieuse, élitiste ou populaire: musique, chant, danse, cinéma, théâtre, peinture, sculpture, architecture, graphisme, design, poésie, littérature, bande dessinée…
Pas moins que la Conscience Initiale, Lucifer apprécie les productions artistiques créées par l’humanité.

Image
La Conscience Initiale n’interdit pas qu’on fasse Son image. D’autant moins qu’il s’agit d’une totale impossibilité. Comment représenter matériellement la conscience, qu’elle soit d’ailleurs divine ou humaine, laquelle se caractérise par une absence de poids, taille, couleur, composition chimique, structure nucléaire, densité, masse, etc.? Le «Rien du tout», par conséquent, n’autorise aucune représentation «fidèle à l’original». Ce n’est cependant pas une raison pour interdire un tel dessein. Partant d’une observation juste, les musulmans poussent le raisonnement jusqu’à l’absurde. Quand un artiste montre Dieu, ce n’est pas Dieu que l’on voit, c’est le Dieu, par exemple, de Michel-Ange ou le Dieu de Raphael. Selon leur imagination. Aucun mal à cela.

Humour
Avec la bonté, la disposition à l’entraide, la compréhension.., la Conscience Initiale apprécie chez l’homme: l’humour. Elle goûte le rire, lorsqu’il s’accompagne d’une présence d’esprit.
Dieu n’est pas un pisse-froid.

Evolution
La Conscience Initiale souscrit à l’évolution des mœurs que toutes les populations, en état de progresser, expérimentent. Quitte à ce qu’elles endiguent ultérieurement certains fourvoiements. Les erreurs font partie du processus didactique. Aucune «autorité morale» n’est habilitée à imposer une seule pratique sexuelle, celle permettant de perpétuer l’espèce. Aucune «autorité morale» n’est habilitée à interdire l’homosexualité. Les enfants doivent être impérativement préservés. Ne rien imposer que l’autre refuse. Ici comme ailleurs: éviter les excès.
Femme et homme sont égaux en droits.
Dieu n’est pas un rigoriste pathologique.

Vécu
Pour être un artiste, il faut avoir «beaucoup vécu».
Les innombrables réincarnations où l’homme est confronté au mal forment un «vécu» irremplaçable.

GRANDEUR
Grands hommes
S’imaginer en personnages glorieux au cours de nos vies antérieures est vain et puéril. Tous les grands hommes ont un trou du c…
Etre une personne enviée au cours d’une vie antérieure ne garantit pas sa progression morale.
Cela souvent alourdit sa «dette karmique». Tout pouvoir favorise l’accumulation des fautes morales de son détenteur.
Un beau plumage ne garantit pas la qualité du volatile.

Extraction
En étant de «basse extraction» et restant humble jusqu’à leur mort, au cours d’une vie, nombre d’hommes progressent beaucoup moralement.
Aucune conscience humaine n’est de «basse extraction».
Elle n’a aucune couleur de peau définitive.
Elle n’appartient à aucune ethnie définitivement.

BONHEUR
Bonheur
Très tôt, l’individu sur la voie du salut libérateur doit comprendre qu’une des missions prioritaires de l’homme consiste à découvrir, par lui-même, comment être heureux, le plus souvent possible. Quoi qu’il arrive. En vue d’éprouver de la joie, tous les moyens sont bons, hormis martyriser d’autres êtres. Le bonheur d’un individu environné de gens malheureux repose sur du sable. L’égoïste se berce d’illusions. Le bonheur n’exige pas une surabondance de biens matériels.

Argent
Les soucis d’argent gâchent le bonheur. Celui qui dispose de moyens suffisants pour vivre n’a pas de «soucis d’argent». Il peut accéder au bonheur. Le riche, obnubilé par ses spéculations risquées, a des «soucis d’argent». Le bonheur lui échappe.

Répétition
La répétition excessive des choses appréciées rendent celles-ci de moins en moins attrayantes.

Sortie
Ici-bas, celui qui ne sait pas être heureux malgré l’adversité, dans l’au-delà, sortira vite du «paradis», forcé de revenir sur terre. L’obligation de découvrir le moyen d’être, ici-bas, autant heureux que possible, s’applique aussi aux riches.

Temps
Vivre l’éternité avec le poids sur sa conscience de crimes impardonnés ne transforme cependant pas l’existence en enfer. Le temps estompe les noirs souvenirs. Ceux-ci restent enfouis dans un coin discret de la mémoire, presque imperceptibles.
Après une période paraissant interminable, grâce au voisinage divin, l’homme «libéré» parvient même à se pardonner ses propres fautes, ou peu s’en faut, alors que cette éventualité paraissait tellement hors de portée qu’elle n’était jamais sollicitée.
Durant l’éternité, l’homme «libéré» ne connaîtra jamais un bonheur absolu puisque le souvenir, infime, de ses crimes passés persiste à jamais. Il ne pourra être heureux, en permanence, qu’à 99,99 %. Toutefois, être heureux, sans discontinuer, à 99,99 % surpasse, et de loin, tous les états extatiques des béats.

Abrutis
Certains abrutis ont besoin d’exceptionnel pour être heureux dans l’au-delà: jardin édénique tiré au cordeau, rivière de miel (quelle drôle idée!), plusieurs dizaines d’habitantes du gynécée personnel pourvues d’un remplacement des rustines automatique, etc. Pour eux, c’est perdu d’avance. Avant même un million d’années, la folie les aurait terrassé.

Cadeaux
En dépit d’un train de vie modeste, celui qui sut être heureux ici-bas, sans cesse, obtient, dans l’au-delà, par-dessus le marché, d’innombrables cadeaux divins. Des offres inimaginables. L’inattendu est toujours favorisé, toujours renouvelé. La Conscience Initiale ne mégote jamais.

Shoot
Etre heureux en permanence n’implique pas de se shooter à l’extase spirituelle, sans dégriser. La Conscience Initiale souhaite qu’on ait les yeux en face des trous. Entre les longs moments de délassement, il faut parfois «boulonner» dans l’au-delà. Chaque «travail» y est cependant toujours passionnant. L’«espace paradisiaque» n’accueille pas les feignants.

Stupéfiant
Etre heureux par soi-même, le plus souvent possible, n’a rien d’aisé. On doit éviter d’agir n’importe comment. Est exclue l’aide des drogues. La Conscience Initiale n’admet pas la triche, en outre délétère. L’usage des substances toxiques ouvre les «portes de l’enfer». L’enfer personnel parfois déborde, se communiquant à d’autres personnes. La consommation des stupéfiants altère les capacités mentales. Elle mène souvent à la délinquance, la prostitution, le crime, le suicide.

Richesse
L’accumulation des richesses ne prouve aucunement que Dieu approuve la conduite du riche.
Mal utilisée, la richesse devient une malédiction karmique pour son possesseur.


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PORTES DE L’ENFER
Portes de l’enfer
Si les «portes de l’enfer» ne sont pas refermées avant la mort, dans l’au-delà, elles restent ouvertes. La «sanction» mentale s’y exerce alors avec autant de sévérité. Suicide déconseillé. Il ne fait qu’empirer les choses.

Affirmation idiote
Affirmation la plus idiote au monde: «j’arrête quand je veux!».

Toxicologie
Depuis des lustres d’action stérile, les pouvoirs publics ne parviennent même pas à enrayer la progression toxicomaniaque. Attendre un renoncement de la part des drogués, seulement parce qu’on augmente toujours plus les moyens judiciaires, est faire preuve d’une candeur d’impubère. Partout, les échecs se succèdent. Les membres de l’«élite» se droguent autant que le peuple, sinon davantage. Si la chasse aux trafiquants était efficace, cela se serait.

Pire
La quantité astronomique d’argent résultant du trafic de drogue a des conséquences pires que les ravages sanitaires. Ce fric maléfique entraîne une corruption qui pourrit la tête, puis le corps entier de l’Etat.

Gamelle
Ceux qui soutiennent la pérennisation de l’interdit des drogues s’engraissent grâce à cette aberration politique. Les nigauds répètent doctement l’absurdité. Et n’oublions pas les innombrables emplois assurés dans divers secteurs: douane, police, justice, administration carcérale, etc. Un homme d’église a dit: «ils bouffent dans la même gamelle». Mais, chut! Les responsables ne le diront jamais.

Ruiner
Abolir la prohibition des drogues ruine les trafiquants et assainit l’Etat. Les Occidentaux autorisent déjà l’alcool (drogue aujourd’hui légale). Permission plus intelligente qu’une prohibition impossible à faire appliquer. Parallèlement, il faut lutter avec efficacité contre l’usage des drogues en recourant aux mesures innovantes du SYAPA. La Conscience Initiale n’est pas une puritaine psychorigide. Elle sait que les hommes, au cours de leur évolution sur terre, ne peuvent tous se conduire immédiatement comme des ascètes. Encore que l’outrance comportementale de ces derniers ne soit pas un modèle.

Andouilles
Certains zozos pas très catholiques utilisent la drogue pour abuser des égarés. Ils persuadent ces andouilles d’aller exploser au milieu d’innocents afin de faire plaisir à Dieu. Quelle arnaque de m…! C’est prendre Dieu pour un c… et Le transformer en vicelard éhonté. Apogée de la truanderie. Ces escrocs criminels à plumage religieux accompagnent les shoots d’une mise en scène, censée préfigurer l’éden, agrémentée de putes expérimentées. Leurs roueries. La Conscience Initiale n’honore pas le suicide intéressé des martyres. Que dalle! Et des revendications du niquedouille venant réclamer son dû, Lucifer s’en «torche le c…». La «rétribution» qu’il lui réserve est fort déplaisante.

Au-delà
L’au-delà qui attend les hommes «libérés» est bien préférable aux sornettes des fabulateurs. Qu’est-il, au juste? Détailler un domaine inconnaissable, sur terre, par l’ensemble des gens revient à blouser les gogos. Si vous n’avez aucun moyen de vérifier l’exactitude des discours d’un mythomane, il est hasardeux d’en tenir compte. Les suppositions touchant un tel sujet appartiennent au romancier, à l’auteur de scénarios, attendu que personne ne se sent obligé d’y croire.

Protection
A l’état normal, l’homme est protégé des régions ténébreuses de son inconscient par une «enceinte» hermétique.
Rompre cette enceinte «ouvre les portes de l’enfer».

Rupture
La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un usage abusif des drogues, d’une cause pathologique, d’un stress sans répit, d’un repos absent trop longtemps, d’une pratique liée à l’occultisme malveillant.
Certaines «tempêtes psychiques» proviennent d’abominations au cours de vies antérieures.

Pathologique
Les démons sont pathologiques.
L’envoûtement est pathologique.
La possession est pathologique.
La transe est pathologique.
Les délires religieux sont pathologiques.
Le culte au diable est pathologique.
La croyance aux démons est pathologique.
Les relations avec des succubes et incubes sont pathologiques.
Pratiquer la sorcellerie maléfique est pathologique.
Croire à l’existence des zombies est pathologique.

MORT
Mort
L’existence terrestre présente une particularité didactique: l’inéluctable mort, avec l’effroi qu’elle provoque.
La mort a un caractère d’irrévocabilité qui rend sa perspective digne de réflexions pour chaque homme.
Ses «morts» traumatisantes s’impriment inconsciemment en chaque homme, par-delà les réincarnations: indélébiles.
Existences et «morts» fortifient le psychisme de l’individu.
Grâce à l’irrévocabilité du trépas, les progrès moraux de l’individu deviennent «définitifs», sur lesquels on peut tabler.
Sur terre, même le plus fervent des croyants n’a jamais la garantie absolue d’une vie après sa mort. Et c’est très bien ainsi.
L’existence après sa mort se compare au poker: il faut payer pour voir.

Suicide
Sur terre, celui qui abrège sa vie pour connaître la vérité, comme un joueur malavisé au poker, tire les pires cartes.

Sérieux
Face à la mort, chaque homme prend l’existence au sérieux.

Différence
Différence capitale entre ici et «après»: les habitants de l’«au-delà» savent physiquement que la mort n’existe pas. Le sachant, leur progression morale y est très très lente.
L’individu sachant que la mort n’existe pas, ses promesses de bonne conduite n’ont aucune valeur. Elles sont celles du junkie non sevré.

Châtiment
La mort de chaque homme est un châtiment.
L’absence de certitude absolue que l’existence continue après la mort fait partie du châtiment.
L’espace-temps de l’«au-delà» reste matériellement inaccessible aux hommes pour laisser ceux-ci dans le doute: leur châtiment.

AU-DELA
Au-delà
Dans l’«au-delà», personne ne voit Dieu car la Conscience Initiale, comme toute conscience, est un système perceptif totalement invisible.
Le «contact» avec Dieu est identique dans l’«au-delà» et sur terre.

Divinité
Entre deux réincarnations, l’être humain peut éventuellement rencontrer sa «divinité» attitrée (déesse ou demi-dieu) sans le savoir. Et réciproquement. Ainsi procède le «destin», afin que les parties de chaque «un» sectionné conservent des liens ténus. Pour rechercher quelqu’un, il faut savoir qu’il existe.

Impénétrable
L’endroit où vont les hommes, entre deux réincarnations, est un espace-temps matériellement impénétrable aux vivants. Même le plus puissant des télescopes ne pourrait détecter sa présence. Il s’agit d’une «école complémentaire» qui permet de préparer chaque individu à sa prochaine réincarnation.

Dispense
Se réincarner dans notre espace-temps puis retourner dans l’«école complémentaire», cycliquement, n’est plus obligatoire pour l’homme «libérable».

Infernal
L’espace-temps qui correspondrait à l’«enfer» qu’évoquent différentes croyances religieuses n’existe pas. Concept inutile. Les souffrances sur terre (pour raison éducative, rédemptrice ou afin de fortifier l’âme), égalent largement celles infligées par diverses puissances infernales qu’imaginent des cerveaux déstabilisés.

Barrière
Les natifs d’un espace-temps «inférieur» ne peuvent pas accéder aux univers «supérieurs». Impossibilité physiologique: un bas niveau moral cause la formation d’une impalpable barrière infranchissable. Ce barrage fonctionne automatiquement, suivant les règles karmiques. On pourrait illustrer un tel phénomène à l’aide d’une image extravagante. Des êtres de haut niveau moral foulent sans problème le sol d’une planète bizarre. En revanche, des créatures à la moralité déficiente s’y enfoncent. En disparaissant sous la surface planétaire, elles se retrouvent dans leur monde non évolué.

Animaux
Comme notre univers, l’«au-delà», où se rendent les humains entre deux réincarnations (école complémentaire), est un espace-temps «inférieur».

SUPERIEUR
Supérieur
Chaque espace-temps «supérieur» est peuplé d’habitants très évolués, qui respectent toujours les lois morales. Univers où n’existent ni police ni services judiciaires ni armées. Le vol n’y existe pas. Personne n’y manifeste de l’agressivité.
Les habitants des univers «supérieurs», parfois, «descendent» dans un espace-temps «inférieur», pour diverses raisons. L’humain «libéré» est forcément accompagné de sa divinité attitrée, qui assure sa protection. Le couple ne se sépare jamais.
Si un individu peu évolué se montre agressif, grâce à sa prescience, la divinité anticipe l’attaque. Avec une grande économie de moyens, elle modifie, dans l’environnement, quelques détails apparemment insignifiants. Comme sous l’effet du hasard, une bourrasque emporte un élément du décor qui s’écrase sur l’agresseur, son arme s’enraye, des appareils explosent en recevant la foudre, les véhicules cessent d’obéir à leur conducteur, d’ahurissants phénomènes contrecarrent l’incursion d’autres assaillants, etc. Le couple peut aussi disparaître d’une façon inexplicable. Superstitieuses, les créatures primaires s’enfuient épouvantées…

Inaperçu
Pour passer inaperçu, les visiteurs des mondes «supérieurs» prennent l’apparence de dignitaires du régime ou d’anodins promeneurs. La divinité peut aussi, par télépathie, rectifier les ordres des soldats…
La divinité cache aux créatures primaires qu’elle a des pouvoirs prodigieux. Il ne faut pas modifier le rythme d’évolution des populations arriérées.

Infime détail
Comment un infime détail peut-il changer le cours de l’histoire? Par exemple: une brindille allumée par un tesson de bouteille met le feu au bois tout proche. Les pompiers détournent la circulation. Le détenteur d’un secret décisif ne peut rejoindre l’état-major à temps. L’issue d’une guerre bascule…

Exploration
La «descente» dans un espace-temps «inférieur» peut être motivée par le goût de l’exploration à but élevé (scientifique, culturel…).
La «descente» dans un espace-temps «inférieur» peut aussi avoir pour but l’assistance aux êtres en formation. Exemple: quand, sur une grande échelle, l’absence de progrès moraux s’éternise. Il suffit alors de modifier des événements bien choisis. Quelques «incidents mineurs», d’apparence fortuite, débloquent la situation. Cela se fait en toute discrétion. Les êtres très évolués ne se transforment jamais en prophète ou messie. Ils ne s’expriment jamais publiquement.
Aucun être très évolué ne se rend dans un espace-temps «inférieur» afin de se divertir.

Religion
Il n’existe pas de religion spécifique au «lieu» du séjour entre deux réincarnations.
Sur le «lieu» du séjour entre deux réincarnations, les fidèles d’une religion terrestre peuvent continuer à la pratiquer.

Science
Dans l’«au-delà», les êtres que cela intéresse peuvent suivre des cours permettant d’approfondir la «législation divine» et le système karmique. Contrairement à l’enseignement religieux, cette connaissance ne comporte aucun dogme. Il s’agit d’une science susceptible d’évoluer.
Dans des sortes d’universités de l’«au-delà», on enseigne la «législation divine». Nul n’impose de suivre des cours. Pour s’inscrire à une telle université, il suffit d’être volontaire.
Dans ces universités, certains professeurs sont des êtres «libéré» (humains et «divinités»). Ils œuvrent sans révéler leur niveau d’évolution.

Vieillissement
Dans l’«au-delà», le vieillissement de l’individu n’existe pas.

Enlaidissement
Dans l’«au-delà», l’enlaidissement du corps peut exister, en fonction de graves écarts.

Bourreau
Dans l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs bourreaux.

Incompréhension
Après sa mort, l’individu qui refuse d’apprendre les règles divines (enseignement non religieux) ne comprend pas le monde de l’«au-delà».
Dans l’«au-delà», chaque «divinité» non évoluée, avant sa «remontée» rédemptrice, est ignorante des arcanes métaphysiques.
Entre deux réincarnations, le croyant borné, s’il n’étudie pas la métaphysique dans des «universités» spécialisées, ignore nombre de vérités spirituelles.

Université
Entre deux réincarnations, ceux qui le veulent étudient la métaphysique dans des «universités» spécialisées.
Il ne suffit pas de quelques séjours dans l’«au-delà», entre deux réincarnations, pour percer l’ensemble des arcanes métaphysiques.

ETERNITE
Eternité
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, occuper tout son temps à prier n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
La Conscience Initiale ne demande pas de consacrer tout son temps à prier.
Elle n’a pas besoin d’adulateurs pathologiques.
Par opposition aux divinités grecques, la Conscience Initiale n’a pas besoin d’être vénérée pour «pleinement exister».

Prier
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, prier c’est remercier la Conscience Initiale pour le fait d’exister.
Maintenir son état de «libération», c’est prier.
Se conduire moralement, c’est prier.
Rendre service, c’est prier.
Jouir de la création, c’est prier.
Connaître un bonheur sans interruption, c’est prier.
Eprouver une incessante gratitude à l'égard de la Conscience Initiale, c’est prier.
Etre conscient de ce que l’on fait, c’est prier.
Etre conscient de chaque instant, c’est prier.
Admirer les œuvres artistiques, c’est prier.
Pratiquer l’art, c’est prier.
Adorer la technologie, c’est prier.
Approfondir la science, c’est prier.
Eclaircir la métaphysique, c’est prier.
Etudier, c’est prier.
Augmenter son savoir, c’est prier.
Accroître sa culture, c’est prier.
Goûter la compagnie des autres, c’est prier.
Participer aux fêtes, c’est prier.
S’amuser, c’est prier.
Se passionner pour le sport, c’est prier.
Explorer de nouveaux espaces, c’est prier.
Découvrir d’innombrables civilisations, c’est prier.
Se réjouir de la présence d’êtres chers, c’est prier.
Apprécier la solitude, c’est prier.
Exulter dans les bras de son amour, c’est prier.
S’adonner aux jeux sexuels, c’est prier.

Programme fou
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, vouloir demeurer en béatitude constante par la méditation poussée (rêve de junkie) n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
La Conscience Initiale n’a pas besoin de légumes accros.
Se restreindre à végéter dans un dénuement extrême n’est pas une perspective sérieuse.
Se borner à niquer continuellement ses 70 femelles (chimère de bédouins sans imagination) n’est pas une perspective sérieuse.
S’interdire d’apprécier toutes les créations artistiques (égarement de bédouins mabouls) est idiot.
S’interdire d’exercer toutes les formes artistiques est idiot.
S’interdire l’amusement (aberration d’ascètes morbides) est idiot.
S’interdire les fêtes est idiot.


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NUDITE
Nudité
Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est pourvue d’une plastique émerveillante.
Ces «divinités» ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.
Le physique d’un humain «libéré» est moins enchanteur que celui de sa «divinité».
La sublime beauté physique d’une «divinité» est consécutive à l’obtention de ses pouvoirs prodigieux.
Chaque «divinité», quand elle maîtrise ses pouvoirs prodigieux, devient magnifique à l’extrême.

Simiesque
Quand chaque «un» devient deux, la partie «humaine» est originellement simiesque.

Œuvre d’art
Dans l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de «divinité» est considérée comme une œuvre d’art.
Lors de spectacles, chaque divinité peut exposer sa nudité au public.
La notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.
Dans l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies sublimes sans vêture.
Nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans vêture.
Dans l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.
Chaque «divinité» expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute exigence du spectacle. Quand c’est artistiquement justifié. Moralement, intellectuellement, historiquement, mythologiquement, métaphysiquement, poétiquement justifié.
La «divinité» n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».
Cacher au public la nudité d’une «divinité» amputerait l’art de trésors uniques.
Dans l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à tous.
La nudité offerte au public devant toujours avoir une haute motivation, elle est rare.
Cacher au public la nudité d’une «divinité» serait pathologique.
L’humain refusant que sa «divinité» attitrée se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».

Libération
Dans l’«au-delà», l’humain «libérable» qui n’atteint pas la «libération» au bout d’une période conséquente est forcé d’accomplir un nouveau «tour de manège» déplaisant.

Aucun geôlier
Dans l’«au-delà», aucun humain ne pourrait claquemurer sa «divinité» attitrée.
Il ne pourrait l’isoler.
Aucun humain «libéré» n’isole sa «divinité».
Aucune «divinité» n’accepterait d’être contrôlée par son humain attitré.

Respect
L’éternité durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa «divinité».
Il éprouve le plus grand respect pour elle.

Adultère
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de l’adultère.
Nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.
Nul n’admet les mœurs étouffantes des jalouses ménagères, des jaloux domestiques.

Séquestration
Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de harem.

Pudibonderie
Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée. Elle est jugée blâmable.
Le puritanisme est banni. Il est jugé blâmable.
Aucune «divinité» n’a un balai dans le c...».
L’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».

vendredi 29 septembre 2017

APHORISMES C 6

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APHORISMES C 6
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PRIERE
Prière
La Conscience Initiale permet, par les êtres «libérés», d’adoucir l’application des sanctions du système karmique (justice divine).
Dieu recueille toutes les prières.
Pour adoucir l’application des sanctions du système karmique, il ne sert à rien de prier les êtres «libérés».

Provision
Sa vie durant, chaque homme bénéficie d’une «provision» renouvelable d’opportunités susceptibles d’améliorer son sort ou celui d’êtres chers. Ces coups de pouce du destin proviennent des prières. Cette «somme» personnelle d’aides providentielles dépend du comportement de la personne qui prie. Une conduite correcte accroît sa «solvabilité». L’auteur de dégueulasseries vide son «compte» en un clin d’œil. Le retour de l’«actif» prend ensuite un temps important.

Ordre
Les prières ne bouleversent pas l’ordre d’un monde que la Conscience Initiale veut le plus indépendant possible d’Elle. Pour l’homme, les événements découlent de causes psychiques et physiques (cerveau, main ou nature). Les contingences sont comme des feuilles sensibles au moindre souffle de vent, sans que l’arbre ne se déplace. Les oiseaux tiennent compte du mouvement des branches. Si l’action a une causalité modifiée par un mental éloigné importe peu. Dès lors que les prières s’harmonisent avec le canevas divin, parfaitement malléable.

Adoucissement
A chaque prière pour adoucir l’application des sanctions du système karmique, Dieu accorde la «réponse adaptée».
Pour adoucir l’application des sanctions du système karmique, les êtres «libérés» comprennent ce qu’ils doivent faire.

Insinuation
Le système karmique doit pouvoir s’insinuer au niveau quantique de la matière. A l’instar des chercheurs qui tranchent l’indécision expérimentale quand un «chat de Schrödinger» est à la fois mort et vivant, le système karmique influence insensiblement l’avenir du félin.

Placebo
Prier un saint ou une divinité du polythéisme n’a aucun effet, sinon placébo.

Marchander
Marchander ses requêtes avec le ciel est une superstition ancestrale qu’on trouve partout sur la planète.
La Conscience Initiale ne marchande jamais.

CONSEIL
Conseil
Vouloir répéter sans cesse les états d’épanouissement psychiques des mystiques ne peut se faire qu’en sacrifiant son activité humaine. Un destin fructueux implique de rendre service à l’humanité, d’une façon ou d’une autre. Il y a un temps pour tout.
Les ravissements psychiques qui ne débouchent pas sur un service à l’humanité n’ont guère plus d’utilité que l’usage obsessionnel de stupéfiants par une larve humaine.
Une aide réelle, concrète, sans parader, à son prochain plongé dans le malheur, vaut 1.000 prières au Créateur, 10.000 chants à Ses louanges, 100.000 paroles en Son honneur.
Une relation sincère, cordiale, avec Elle, suffit à la Conscience Initiale. L’homme libre la cultive dans le secret de son cœur.

Recherche
La Conscience Initiale recherche, chez l’homme, sa liberté intellectuelle.
La Conscience Initiale approuve le progrès scientifique, la recherche dans tous les domaines: pas un retour piteux à une existence de rétrogrades incultes.
Sans curiosité ni inventivité, l’homme n’est qu’un animal rabâcheur. Pour la Conscience Initiale, une créature dénuée d’intérêt.
La soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la logique et le bons sens.
Chacun, tout le temps, doit faire fonctionner son jugement.
S’abandonner aux affirmations idolâtrées, impossibles à discuter, évitant ainsi l’incommodité de penser par soi-même, c’est mourir psychiquement.

Mensonge
Le mensonge tue la confiance, sans laquelle on ne construit rien de durable.
Se mentir à soi-même, c’est mentir.

Petits saints
Des petits saints repus, exempts de crimes durant leur vie entière, s’estiment sans doute non concernés par les violations morales. En revendiquant une auréole proprette, ils se bercent d’illusions. Si au cours des temps, la conscience accumule une longue succession d’egos différents, il serait douteux que toutes ces incarnations furent irréprochables. Tant d’époques connaissent le cauchemar d’une violence déchainée où prospèrent d’innombrables tueurs. S’imaginer dispensé, sans relâche, de l’abrutissement des hordes assassines est faire preuve d’un angélisme puéril. Comme idéaliser la nature en déniant l’agressivité mortelle des animaux entre eux pour assurer leur survie. La notion de «péché originel» symbolise cette responsabilité «ancestrale», dont les souvenirs causaux sont inaccessibles au vivant. La culpabilité pathologique, sans «fondement avéré», que traite la médecine, procède, selon toutes vraisemblances, du même phénomène. Expliquant nombre de cas.

Mutation
Aucun tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable de crimes immémoriaux en homme «libérable». Pas même la Conscience Initiale. Cette mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite, c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes comptent.

Bon sens
Pensées orientées sans trêve dans le bon sens.
Inutile de crier sur les toits sa mutation intérieure.
L’antique recommandation demeure toujours vraie: «s’abstenir de faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’ils vous fassent».
S’efforcer de ne pas causer de peine aux autres.
S’efforcer d’aider les autres, dans la mesure de ses possibilités.
S’efforcer d’améliorer la vie en société afin qu’elle devienne agréable à tous.
Abominer la cruauté.
Au moyen de l’action collective, empêcher que se propage la malignité des individus incivilisés, la bestialité des brutes, la perversité des barbares.
Chasser la tyrannie, y compris religieuse.
Possibilité de croire à tout ce que l’on veut, ou son contraire, pour autant que ses convictions ne nuisent pas au vivre ensemble.
Se comporter proprement.
En tout, éviter les excès.
Cultiver la modestie, la courtoisie, le désintéressement.

Tentateur
Quand le tentateur, l’air mielleux, ouvre son catalogue d’«amusements», l’individu averti lui décoche la seule formule appropriée: «va te faire f… et reviens jamais m’emm…!». Il a déjà donné. L’homme «libérable» connaît les pires saloperies des temps révolus. Dans ce domaine, on ne peut rien lui apprendre. C’est son acquis.

Honorabilité
Derrière une porte occulte se cachent des armées de cadavres dont l’homme «libérable» ou «libéré» est responsable. C’est fait, et nul ne peut plus rien y changer. La Conscience Initiale n’y fera jamais allusion. L’homme sincèrement repenti accepte la chose avec philosophie. Les carnages passés, «remboursés» par d’interminables pérégrinations au cours desquelles chaque degré ascensionnel exigea des efforts surhumains, sont à présent assumés. Sans intention de recommencer. Toutes les gouttes de sang de toutes les victimes furent lavées avec les larmes du bourreau. Le «parchemin» consignant l’interminable liste de crimes expiés se métamorphose en brevet d’honorabilité.

ENSEIGNEMENT
Enseignement
Dans le dessein divin, l’être n’a pas pour vocation de persécuter d’autres êtres.
Savoir vivre définitivement en bonne entente avec tous les autres êtres nécessite un minimum de savoir. Autrement dit: la connaissance des souhaits de la Conscience Initiale.
La Conscience Initiale n’est pas un professeur déniaiseur. Elle n’a aucune raison de s’imposer cette tâche subalterne. Le «Porteur de lumière» se charge de la diffuser. Autre mission que lui confie la Conscience Initiale.

Film
 «Dieu» s’intéresse au sujet enseigné sans enseigner lui-même, il se contente de parier avec «Lucifer», dans un célèbre film. Eliza Doolittle n’épousera pas «monsieur» Higgins. En clôture de la séquence finale, elle comprend qu’il lui faut «apporter les pantoufles» au professeur.
Filmographie: «My Fair Lady», «Mary Poppins», «The Sound of Music», «Singin' in the Rain» (quand est soulevé le rideau).
La lecture allégorique d’une œuvre destinée au grand public, même si elle s’y prête, est toujours lacunaire. Identifier certains personnages de l’écran aux forces spirituelles stimule néanmoins l’esprit. Cela permet de mieux appréhender ces abstractions grâce aux émotions qu’engendrent les acteurs renommés. Exercices aussi didactiques que ludiques. Il suffit d’admettre que les récits choisis comptent des péripéties guère transposables. Toutefois, peu importe, dès lors que l’essentiel du propos est respecté. Ce procédé fonctionne un peu comme le font certaines chansons populaires, d’apparence anodine, qui pourtant nous touchent en communicant quelque chose de plus ou moins indéfinissable. Magie de la poésie.

Esotérisme
En Occident, l’enseignement ésotérique se fait, pour la majorité des chercheurs, par l’entremise de différentes sociétés initiatiques. Leurs spécificités répondent aux diverses mentalités. Chaque novice commence par mener son investigation afin d’arrêter son choix.
Certains groupes, inculquant des notions ésotériques, sont carrément dangereux. Avec ceux-ci, au mieux, vous perdrez votre temps, votre argent. Au pire, votre liberté, votre santé mentale, votre vie.

Fuyez
Si le groupe, censé vous fournir un enseignement ésotérique, traîne une réputation calamiteuse, fuyez.
Si l’on vous demande une cotisation exorbitante, fuyez.
Si l’on vous demande, pour une raison quelconque, beaucoup d’argent, fuyez.
Si l’on vous demande de faire des confidences concernant votre vie privée, fuyez.
Si l’entrée dans le groupe exige votre humiliation, fuyez.
Si le chef est idolâtré, fuyez.
Si le chef exige une obéissance aveugle, fuyez.
Si le chef exige que l’on exauce tous ses souhaits, fuyez.
Si le chef réclame des faveurs sexuelles, fuyez.
Si l’enseignement proscrit l’art, la distraction, fuyez.
Si l’enseignement interdit les plaisirs simples de la vie, fuyez.
S’il est obligatoire de quitter la religion que vous pratiquez, fuyez.
Si le groupe vous coupe de vos proches, de la collectivité des hommes, fuyez.
Si l’on vous promet des «pouvoirs» surnaturels, fuyez.
Si l’on vous propose de devenir un «maître» appelé à dominer le monde et d’en tirer des profits, fuyez.
Si l’on vous promet un enseignement terminé en quelques mois ou très peu d’années, fuyez.
Si le groupe se présente comme surpassant tous les autres, fuyez.
Si l’enseignement est interdit aux personnes de sexe féminin, fuyez.
Si l’enseignement contredit les faits historiques, la science, fuyez.
Si l’on dit que votre entrée dans le groupe fait de vous un «élu», au-dessus des simples mortels, fuyez.
Si l’on associe la drogue à une pratique hermétique, afin d’accéder au «royaume divin», fuyez.
Si l’enseignement implique de semer la violence, fuyez.
Si l’enseignement vous astreint au suicide, fuyez.
Si l’on vous demande de rester cloîtré avec les membres du groupe, fuyez.
Si le groupe s’appesantit sur une «fin du monde» imminente, nécessitant d’abandonner ses possessions au chef et de participer à un suicide collectif, fuyez.

Mystère
L’enseignement des mystères du monde aux hommes est transmis par Lucifer, qui le tient de Dieu.
Dieu n’enseigne jamais continuellement les mystères du monde aux hommes. Le professorat n’est pas Son boulot.
Comme l’indique son nom, le «porteur de lumière» se charge d’enseigner la métaphysique.
Des hommes, Lucifer n’attend rien, sinon qu’ils n’outrepassent pas les règles de la Conscience Initiale et apprennent l’enseignement divin.

Sagesse
Savoir qu’on ne sait pas est le commencement de la sagesse.
Augmenter sa connaissance accroît la perception de son ignorance.

Ignorance
L’homme lucide qui augmente beaucoup sa connaissance métaphysique prend davantage conscience de son ignorance, laquelle ne cessera jamais d’être incommensurable.
La ganache qui augmente un peu sa connaissance métaphysique se prend pour le roi du monde.
Impossible de rajouter du liquide à une outre pleine. On n’apprend plus rien à celui qui sait tout.

Bénédiction
Pouvoir éternellement approfondir les mystères du monde est une bénédiction.

Connaissance
L’individu qui saurait «tout» ne tarderait pas à vouloir remplacer Dieu.
Aucun psychisme autre que celui de la Conscience Initiale ne peut accéder à l’exhaustivité des connaissances.
L’individu bénéficie de l’immense savoir des humains qui l’ont précédé.
Depuis l’antiquité, immense est la connaissance métaphysique engrangée par les hommes.
Parmi cette connaissance, il convient de savoir sélectionner les informations utiles.
Il convient de savoir interpréter correctement les meilleures inspirations religieuses.
L’intuition de l’homme est son maître.
Il faut savoir différentier les intuitions raisonnables des divagations de la folle du logis.

Examen
Quand Lucifer «pousse à la faute» l’individu, il lui fait passer un «examen».
Si l’homme résiste à la tentation, il réussit cet examen. L’intense tentation ne se renouvellera pas au cours des réincarnations suivantes.
En cédant à la tentation, l’individu rate l’examen. Il en subit les conséquences éprouvantes. Son chemin de rédemption s’allonge.
L’individu défaillant sera soumis à une tentation similaire au cours de sa réincarnation suivante.
Aucune tentation non repoussée par un individu n’interrompt l’enseignement de Lucifer.
Lucifer n’abandonne aucun «élève».
Beaucoup d’«élèves» de Lucifer ignorent qu’ils suivent son enseignement.
Tous les hommes suivent l’enseignement de Lucifer.
L’existence est une succession d’«examens» de Lucifer l’enseignant.
L’enseignement de Lucifer a deux niveaux principaux: primaire et initiatoire.

En quête
En métaphysique, toute quête est une enquête.


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EXISTENCE DU MAL
Anges, démons et hommes
Sont décrits, dans différentes religions: les anges et les démons. Apparemment, l’ange se situe «au-dessus» de l’homme, et l’homme se situe «au-dessus» du démon. Ces anges et démons ne ressemblent pas forcément à l’imagerie des bandes dessinées. Quoi qu’il en soit, au moyen de la pensée, imaginons une rencontre avec un ange.
– Bonjour monsieur l’ange. Auriez-vous l’amabilité de collaborer à une expérience scientifique?
– Bien entendu! Nous autres, les anges, adorons rendre service.
– Il s’agit d’une simple vérification. Pour cette expérience, vous pouvez faire le strict minimum, rien de plus.
– Aucune raison de se limiter. On fera les choses bien.
– C’est vous qui voyez. Alors voilà. Il s’agirait, pour vous, de faire, mais vraiment à peine: le mal. Un tout petit peu. Une microscopique peccadille.
– J’aurais adoré vous aider, mais là, impossible! Désolé! Je suis physiologiquement incapable de faire le moindre mal. Ce n’est pas inscrit dans ma nature.
Toujours au moyen de la pensée, maintenant, rendons visite à un démon.
– Bonjour monsieur le démon.
– Va te faire f…
– Avant, accepteriez-vous de participer à une expérience scientifique?
– Même pas en cauchemar!
– Attention, cette expérience est perverse.
– Ah! fallait le dire tout de suite. Quand est-ce qu’on commence?
– Pour cette expérience, vous pouvez faire le strict minimum, rien de plus.
– Quand il s’agit de perversité, pas question de se gêner. On mettra le paquet.
– Il suffirait, pour vous, de faire, mais vraiment à peine: le bien. Un tout petit peu. Une infime bonne action.
– B… de m… de p… de c…, ça, c’est pervers! Y a pas plus dégueulasse. Rien que d’y penser, je balise. Heureusement, impossible pour moi de commettre le moindre bien. Ce n’est pas inscrit dans ma nature.
A présent, plus besoin de faire un effort d’imagination, puisqu’on passe aux hommes. Certains s’efforcent de faire le bien autour d’eux. D’autres se complaisent à persécuter leur entourage. A chaque seconde de sa vie, l’homme peut ainsi choisir. C’est sa supériorité sur l’ange, il est imprévisible. Les hommes sont par conséquent bien plus passionnants, pour Dieu, qu’anges et démons. L’histoire humaine n’est jamais inscrite à l’avance.
La liberté personnelle est sans doute le cadeau le plus précieux accordé à l’homme, mais cette liberté se paie le prix fort.

Existence du mal
Le mal permet de rendre l’homme libre envers la Conscience Initiale. Il est un point capital de la création divine: indispensable. Il conditionne la liberté de l’être.
Le mal est nécessaire car il rend possible l’exercice de la liberté accordé par la Conscience Initiale à Son endroit. Il s’agit d’une contrepartie. L’obscurité qui met en valeur la lumière.
Sans l’existence du mal, l’homme ne pourrait être libre vis-à-vis de la Conscience Initiale.
La Conscience Initiale sait que l’existence du mal est nécessaire.
La Conscience Initiale sait que sans l’existence du mal, l’homme ne serait pas «libre».

Liberté
Séparer irréversiblement la Conscience Initiale de la conscience humaine permet d’octroyer à l’homme le plus grand des cadeaux que puisse lui faire Dieu, sa liberté. Une liberté totale. Ce cadeau ne se refuse pas. Il se paye au prix fort. Il se reçoit avec gratitude.

Piège
Avant l’arrivée des hommes, la Conscience Initiale savait qu’ils s’adonneraient au mal.
La Conscience Initiale n’a aucune raison de reprocher aux hommes de tomber dans le piège prévu pour eux.
Sans passer par l’étape du mal, l’homme n’accède pas à la «liberté».
Fort de sa liberté, l’homme a le droit d’ignorer la Conscience Initiale. Rien ne l’empêche de commettre les pires abjections.
En ignorant la Conscience Initiale, en s’adonnant aux pires abjections, l’homme subit, tôt ou tard, les conséquences de son ignorance, de ses manquements.

Frustration
La méconnaissance de la Conscience Initiale entraîne une frustration mentale chez l’homme livré à l’incompréhension d’un monde où se perd son destin.

Jeu
Le mal commence par un jeu. Très vite, celui-ci devient addictif.
Les manquements aux lois du bien entraînent, un jour ou l’autre, diverses catastrophes, facilitées par l’«inconscient», destinées à broyer l’ego «buggé».

Condition
L’homme peut devenir «libre» à condition de ne pas faire le mal.
Bien que le mal soit nécessaire, l’homme doit tout faire pour l’empêcher d’opérer. C’est le jeu divin.

Pénitentiaire
La liberté de l’homme envers la Conscience Initiale, d’ordre métaphysique, quand elle est bafouée, se transforme, d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, en «régime pénitentiaire», d’ordre physique, sur terre. D’autant plus implacable que le coupable s’adonne davantage au mal.

Châtiment
Même quand son destin le gâte, chaque homme, dès la naissance, est condamné à mort, à perdre les êtres chers, à tout perdre.
La mort de chaque homme est un châtiment.

Aberration
Croire que certains hommes ne connaissent pas la moindre contrariété durant toute leur existence sur terre (à commencer par la perte inéluctable de leur vie ou celle des proches) relève de l’aberration.

Adoucissement
Le «régime pénitentiaire» sur terre, peu à peu, s’adoucit, avant de s’effacer, au fur et à mesure qu’avance l’amendement du coupable. Il lui faut, pour cela, lutter contre le mal. Le sien propre comme le mal collectif.

Exercice
Le séjour terrestre forme un terrain d’exercice idéal pour se confronter aux différentes manifestations du mal.

RENONCEMENT
Renoncement
L’homme devient «libre» quand il renonce au mal.
Renoncer au mal, c’est respecter les règles de la moralité.
Le bien consiste à priver le mal de ses pouvoirs.
Personne ne peut annihiler le mal. Il est un élément constituant de la conscience humaine.
Le mal ne se supprime pas, il se paralyse.
Après de nombreuses réincarnations, l’homme quelque peu évolué oublie ses inclinations de la période où il sombrait dans le mal extrême.

Chaînes
Une fois «vaincu», le mal doit être scellé au moyen d’innombrables chaînes et placé derrière une porte imaginaire sur laquelle on inscrit: «ne jamais détacher la chose immonde enfermée là».
Dès que le mal est enchaîné, l’homme devient libre.

Assurance
Le ténébreux caveau où pourrit le mal s’avère être, pour l’homme sage, son «assurance tous risques». Au moindre prodrome de faiblesse, chez lui, il entrouvre la porte du lieu maudit et la referme aussitôt. Juste le temps qu’empeste un infime miasme démoniaque. C’est suffisant pour lui rappeler les efforts surhumains qui furent nécessaires à l’enfermement de l’abomination.

Sommet
Une seule bribe de souvenir du parcourt semé d’épines menant au «sommet», après la chute, qui exige tant d’efforts, si souvent aux limites du supportable, surtout lors de l’ultime étape, quand pour chaque pas, le pied semble retenu par une boue collante, enserré dans un brodequin en plomb, s’identifiant à une agonie douloureuse jamais interrompue, le pas suivant pesant plus encore, et le suivant encore davantage.., suffit à ôter l’envie de recommencer un cycle infernal.

RETOUR
Case départ
Pour l’homme sorti du «précipice», céder au mal implique un «retour à la case départ». La pire des situations, où l’ego retrouve la misère extrême, sous toutes ses formes. Dès lors, pas le moindre bout de l’ascension désespérante, titanesque, ne lui sera épargné. Avis aux élèves qui apprennent les règles divines. C’est le jeu.
Rien n’oblige l’innocent ou l’imbécile à sauter dans le «précipice», sinon leur stupidité commune. Innocence ou défaut mental ne constituent pas des passe-droits.

Candidat prioritaire
L’individu bien loti, estimant que le sort de l’affligé provient du ciel et ne mérite donc aucun allègement, matériel ou autre, devient candidat prioritaire pour un jour tenir ce rôle à son tour. Comme au théâtre. Mais en pareil cas, aucun acteur sain d’esprit ne sollicite l’interprétation «réelle» d’un tel personnage.

Jeu
Le jeu divin n’est pas un jeu de dilettante.

Pacte
Seul l’inconscient pactise avec les suppôts des «forces du mal». Ceux-ci n’ont qu’une idée en tête: démolir l’imprudent qui sollicite leur collaboration, après une période avantageuse, évidemment. On attire le gogo avec quelques succès immédiats. La suite n’a rien de drôle. Dès que les événements se gâtent, la situation empire vite. Le naïf est dépouillé de tout, salement. Nul n’évite les avatars infamants. Sans exception. Aucune parade ne pourrait déjouer le châtiment. A ce jeu, qui gagne perd. Toujours. Eternel manège: allécher l’innocent ou l’imbécile, pour ensuite les détruire, en se f… de leur g...

Jeu
Le jeu divin n’est pas une sinécure pour les tricheurs.

Monde
La Conscience Initiale n’a pas créé un monde gentillet pour des créatures insipides, moutonnières, pusillanimes, à mentalité d’esclave.
La Conscience Initiale a créé un monde pour des hommes responsables et moraux.
La Conscience Initiale veut des hommes «libres», pas une masse servile de créatures décervelées.

Moral
Tous les univers s’ouvrent aux êtres moraux.
Pour ne pas endurer les conséquences terribles du mal dont on est responsable, il suffit de se conformer aux règles morales.

Parfait
L’existence du mal avec le système karmique (justice divine) est une œuvre parfaite.

Châtier
La Conscience Initiale ne se «salit jamais les mains», les «démons» sont ravis de châtier à Sa place. Encore que rendre service à quiconque ne soit pas, chez eux, intentionnel. Ne sachant rien faire d’autre que le mal, personne ne peut les dompter. Rien ne peut les contenir, sauf l’amour qui les pétrifie: barrière infranchissable.

Retournement
Quand l’ego cesse d’exercer la scélératesse, motivant leur présence, les «démons», dans l’incapacité d’interrompre leur malfaisance, retournent ce pouvoir destructeur contre eux-mêmes, et s’anéantissent. Toutefois, au moindre recommencement d’ambition malveillante par l’ego, ils resurgissent de la vacuité.

FORCES
Forces
Les «démons» ne ressemblent pas forcément aux créatures de l’iconographie artistique. Il s’agit de forces qui doivent rééquilibrer la disharmonie du monde. L’entendement de leur présence peut varier. Prenons une analogie. Un homme moderne met les doigts dans une prise électrique. Il se dit: «je n’ai pas coupé le courant». Maintenant, un primitif, n’ayant jamais entendu parler d’électricité, touche cette prise. Il se dit: «se tient là un méchant génie». Pourtant, dans les deux cas, c’est la même chose. Chacun prend une forte secousse.
Après la secousse électrique, le primitif crée dans son cerveau l’image d’une entité surnaturelle parce qu’invisible. L’homme moderne pense à une force scientifique, bien qu’invisible.

Mythes
Nombre de phénomènes naturels restent inexplicables pour les primitifs: éclairs, tonnerre, séismes, tsunamis, épidémies… Les récits mythiques sont ainsi peuplés de créatures d’un monde suprahumain, imaginaires, terrifiantes, incompréhensibles, extravagantes.
Des individus particulièrement sensibles imaginèrent d’autres créatures chimériques: nymphes, faunes, lutins, farfadets, gnomes, kobolds, gobelins, trolls, croquemitaines, licornes, anges, fées, fantômes, «dames blanches», etc.
Aujourd’hui, nombre de ces créatures mythiques sont observées par le commun des mortels dans certains parcs d’attraction, ou divers spectacles. Pas ailleurs.
Pour des individus très sensibles, les «esprits de la nature» peuvent motiver d’«étranges expériences psychiques» que leur cerveau «traduit» en créatures fantastiques puisées dans le répertoire culturel du pays. De même que le subconscient «traduit» ses messages par des archétypes au cours des rêves.

Maladie
Le mal n’est pas extérieur à l’homme. Le «diable» ou les «démons», en vue de tourmenter l’humanité, ne le fabriquent pas de leur propre chef dans quelque chaudron fumant d’un enfer torride. Pour que le mal existe, il faut une contribution des ego «buggés», lesquels ont forcément «amorcés la pompe», à un moment ou à un autre. Ensuite, l’implacable processus suit son cours. On pourrait comparer ce mécanisme à une maladie. Tant que l’organisme se conforme aux règles de la bonne santé, les agents pathogènes demeurent à l’état potentiel. Si l’individu transgresse les contraintes sanitaires, la maladie se déclare. Dans un tel cas, la conduite inadaptée provoque le mal, pas l’organisme. Ne voyons donc pas en les «démons» une cause mais un facteur annexe qui permet de matérialiser la scélératesse du mental malsain.

Formes
Dès que l’ego est sur le point de céder à des pulsions mauvaises, les «démons» s’activent. Cela peut prendre différentes formes: tentations, suggestions, incitations, hallucinations, «inventivité», endoctrinement… Les mauvais conseilleurs, les embobelineurs, les fielleux sont légion. Ils ont pour religion la sophistique. Leur dieu est la cruauté qu’ils adorent associer à Son nom en qualifiant, d’une façon détournée, cette salope du terme «bien».

Décuplé
L’être qui se livre au mal ensuite le subit, décuplé.

Sommet
Parvenu au «sommet», le fautif n’obtient néanmoins aucun pardon de Dieu pour ses crimes. Refus de pardonner sans juger. Nul reproche divin. Avec amour, la Conscience Initiale suit son plan. En refusant son pardon, la Conscience Initiale fait au coupable, à l’homme, une fois encore, le plus beau des cadeaux: sa liberté.
L’existence du mal conditionne la liberté de l’homme envers la Conscience Initiale. Son souvenir aussi.

FAIRE LE MAL
Faire le mal
Contrevenir au vivre ensemble, c’est faire le mal.
Sans personne avec lui, «Adam» ne peut pas faire le mal.
Pour faire le mal, il faut au moins une victime.
Faire du mal à soi-même, ce n’est pas faire le mal, c’est être c…
Le marquis de Sade voulait faire du mal aux autres, pour son plaisir. Mais il ne voulait pas que les autres lui fassent du mal. Sade n’était pas c… Sade était un s…
Les intellectuels qui s’enthousiasment pour Sade ne sont pas c… Ce sont des s…
Beaucoup de s… aiment habiller leur perversité d’esthétique.
Les s… esthètes croient qu’en habillant joliment la perversité, cette charogne cesse de puer.
Même aspergée d’hectolitres de «parfum artistique», la perversion est une charogne qui continue à puer le bouc.

Pires
Beaucoup de s… cachent leur perversité sous l’habit religieux.
Ceux qui dissimulent leur perversité sous l’apparence religieuse sont les pires des s…

Libérable
L’homme «libérable» n’a plus envie de faire le mal.
Au cours de sa vie terrestre, l’homme «libérable» s’arrange pour ne pas faire le mal.

Indispensable
Le mal est «indispensable», comme la série des nombres négatifs. Pas de mathématiques sans eux.
Dans le «ciel des idées», attribut de la Conscience Initiale, les mathématiques sont «complètes».
Impossible de créer un univers équilibré sans les nombres négatifs.
Impossible de créer des êtres équilibrés sans les nombres négatifs.
Impossible de concevoir la liberté sans les nombres négatifs.

Amoral
Comme les nombres positifs, les nombres négatifs sont amoraux.

Précipice
Le précipice existe. L’homme avisé ne saute pas dans le vide.