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APHORISMES C 7
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LUCIFER
Perturbation
Le mal exercé par chaque homme interagit avec celui des autres hommes. Cela donne lieu, plus ou moins fréquemment, à des conflits armés. Afin que la porte ouverte aux meurtres «légalisés» des soldats, foisonnants, ne perturbe gravement l’équilibre du monde, la Conscience Initiale intervient. A l’ordinaire, la Conscience Initiale S’en abstient car Son «scénario» originel est prévu pour se dérouler d’une façon autonome.
Echecs
Puisque les forces du bien et du mal s’affrontent, la Conscience Initiale a besoin d’un adversaire. Comme aux échecs, dont les règles, d’ailleurs, peuvent inspirer des réflexions profondes. Cet adversaire est Lucifer. En réalité, pas un adversaire, mais Son partenaire.
Lucifer
Pas plus que le pire des criminels humains, Lucifer n’est damné pour l’éternité.
L’«ange déchu» n’a pas davantage une nature d’ange que le meilleur des hommes sans défaut sur terre (en admettant son existence possible). Mythe inconcevable. Exposé au mal, tout ange se comporterait comme une poule devant un couteau. Laissons par conséquent cette figure de vitrail aux ingénus.
La Conscience Initiale S’est façonnée une altérité à partir d’un de Ses aspects. Telle la face cachée d’une étoile. Brillance «obscure». La Conscience Initiale peut dès lors «jouer» avec Elle-même. Avec un stratège à Sa mesure.
Lucifer sert la Conscience Initiale. C’est sa mission.
Lucifer tient du régisseur, en coulisse, qui organise le spectacle conçu par un autre. Son nom n’est pas destiné à figurer en gros sur les affiches. Il porte et apporte la lumière, mais ne se met pas en lumière.
Ayant bénéficié de l’entière liberté d’agir, Lucifer se comporta comme toutes les créatures auxquelles est accordé ce privilège, il en abusa. La Conscience Initiale dut le mater.
Rien
Aucun temple pour Lucifer.
Aucun culte ne doit le célébrer.
Aucun chant de louanges pour lui.
Aucune prière adressée à lui (sans effet).
Aucun prêtre n’officie pour lui.
Aucun apôtre ne prêche pour lui.
Aucun prédicateur n’endoctrine pour lui.
Ne pas prononcer son nom en public lui convient.
Tout temple, culte, thuriféraire, existant ne dispose aucunement de son soutien.
Réputation
S’ils le veulent, les artistes peuvent faire figurer Lucifer, d’une manière allusive ou non, dans leurs œuvres. Et même, autant qu’ils le veulent. L’air sympathique aussi bien que terrifiant. Peu importe. Pour lui, cela revient au même. Sa réputation l’indiffère.
Evolution
Depuis le début de l’humanité, l’enchaînement des événements, que les hommes nomment histoire, est ouvert. Concernant l’essentiel, les hommes déterminent leur destin librement, au niveau individuel ou collectif. La Conscience Initiale, avec le concours de Lucifer, veille seulement à éviter des errements irréversibles, sur une grande échelle, qui compromettraient l’évolution d’innombrables personnes. Jamais plus de mal déchaîné que l’humanité en progression ne pourrait résorber. Pas plus, mais pas moins: à l’heure du «solde de bilan» d’une époque. Les proportions justes doivent être respectées. Ainsi le veut la règle divine.
Cause
Peu ou prou, nul humain n’est en état d’échapper aux effets désastreux des causes perverses. Règle à jamais inchangée. Ni la Conscience Initiale ni Lucifer ne s’autorisent une dérogation.
Assistance
L’assistance céleste ne consiste pas à tenir le glaive de chaque combattant. Il s’agit, pour la Conscience Initiale (comme pour Son partenaire), de rendre propices certains moments déterminants au moyen d’incidents subtils, indécelables. Les «miracles» tels que «mer qui s’ouvre en deux», «marcher sur l’eau» ou «chevauchée dans le ciel» sont imaginés par des fabulateurs voulant subjuguer les gogos assoiffés de merveilleux, faciles à berner.
Coups
Ce duel entre démiurges appelle des stratégies raffinées. Les meilleurs «coups» sont imprévisibles, ceux nécessitant le moins d’intervention possible. Cela pourrait se comparer à l’expression artistique. L’économie de moyens qui produit le maximum d’effet. Bravo les Artistes!
Faute
Lucifer «pousse à la faute» les ordures par des tentations malignes: sa technique.
Quand Lucifer «pousse à la faute» les ordures, le résultat épouvante l’humanité.
Lucifer n’est pas un tendre.
Immanquablement, les ordures tombent dans le panneau de Lucifer, et perdent tout.
Echec
Quoi qu’il arrive, la Conscience Initiale ne perd jamais. Comme aux échecs, une partie s’arrête toujours un coup avant la «prise du roi».
DESINTERESSE
Désintéressé
Lucifer est un porte-flambeau qui ne brille pas pour lui.
Il ne se mire pas dans les miroirs comme Narcisse.
Pour mieux répandre la lumière, il doit rester dans l’ombre.
Pour le grand public, Lucifer est innommable. Mieux vaut éviter de le nommer.
Evoquer
On n’évoque pas Lucifer.
Pour évoquer le diable ou les démons, il faut être taré.
Redoutable
Lucifer n’est pas sympathique.
Pour faire son boulot, il n’a pas besoin d’être sympathique.
Il est insensible aux émotions.
Il est intraitable.
Il est impitoyable.
Personne n’est son ami.
Lucifer n’a aucun ami, excepté Dieu.
Il ne respecte aucune «vedette» des religions.
Pour faire le boulot de Lucifer, Dieu n’aurait pas l’idée saugrenue d’employer une bonne sœur.
Régenter
Lucifer régente le diable et les démons.
Il est leur ennemi.
Il utilise le diable et les démons comme l’homme utilise des produits toxiques pour éliminer la vermine.
Il bride l’activité du diable et des démons.
Il ne les autorise pas à faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui.
Sauvage
Chaque sauvage est piégé par le diable et les démons.
Après son piégeage par les entités diaboliques, le sauvage passe dans la «lessiveuse» karmique (justice divine). Autant de fois que l’individu reste enchaîné à sa perversité.
Plan
Lucifer utilise le diable et les démons pour que fonctionne le plan divin.
Quand ils n’ont plus d’utilité, il jette ces ordures dans une fosse hermétique.
Quand la situation l’exige, il relâche le diable et les démons enfermés dans leur fosse hermétique.
Il f… la paix à l’homme moral, après que celui-ci ait franchi certaines épreuves.
Il éduque l’être qui désire comprendre les mystères de la création divine.
Force
Lucifer est probe, lucide, abrupt.
Il n’est pas verbeux.
Il ne s’embarrasse pas de poésie, pas de philosophie alambiquée.
Lucifer n’aime pas raconter des histoires. Il n’a rien d’un griot.
De la généalogie des tribus, Lucifer s’en tape. Obsession des clans bédouins et aristocrates.
De la généalogie des individus, Lucifer s’en tape. Obsession des songe-creux.
Humilité
Pour bénéficier des lumières de Lucifer, il ne faut pas être présomptueux.
Parler
Lucifer ne «parle» pas aux orgueilleux, à ceux qui savent tout, aux individus bornés, aux égoïstes.
DIABLE ET DEMONS
Diable
Le diable est une bête répugnante que seul Lucifer sait manœuvrer.
Diable et démons
Comme la Conscience Initiale, Sa face cachée ne se «salit jamais les mains». En chef de meute, à la tête d’une foule d’innombrables «démons», le diable fait le «sale boulot». Là où on lui dit, comme on lui dit. Pas ailleurs. Pas plus.
Virus
Comme les «démons», le diable est une sorte de virus, pas «vivant» au sens des créatures organiques. Son existence dépend du «terrain». Si l’ensemble des gens parvenaient à ne plus outrepasser les règles divines qu’inspire la sagesse, il disparaîtrait aussitôt, automatiquement. Mais à la moindre rechute, le voici de retour.
Soumission
La soumission du diable a une raison. En présence de Lucifer, le Malin ch… dans son froc. Pas pour se parfumer, par trouille. Comme un asticot près de l’hameçon. Devant cette puissance incommensurable, tout homme ferait de même. Autant, si la chose était possible, se tenir à proximité du soleil en éruption.
Armée
L’armée des forces du bien recrutent les hommes «libérables» et «libérés». Ceux-ci œuvrent, avec la coopération des simples mortels estimables, consciente ou non, afin que s’appliquent les directives de la Conscience Initiale.
L’armée des forces du mal est composée d’une foule de «démons». S’enrôlent dans ses rangs, les individus, consciemment ou pas, qui cèdent à leurs mauvaises pulsions.
Conflits
Lors des conflits entre terriens, la Conscience Initiale et Son partenaire ne prennent parti pour aucun groupe en particulier, comme le croient stupidement les esprits simplistes, religieux. Selon les besoins, chaque camp bénéficie de l’intervention adaptée de la Conscience Initiale et de Lucifer. Le moins possible. Ici une «tour», là un «cavalier»… Dans chaque clan, certaines personnes font preuve d’humanité tandis que d’autres se comportent comme des êtres indignes. La Conscience Initiale et Lucifer le savent.
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ART
Art
La Conscience Initiale n’entrave aucune expression artistique, laïque comme religieuse, élitiste ou populaire: musique, chant, danse, cinéma, théâtre, peinture, sculpture, architecture, graphisme, design, poésie, littérature, bande dessinée…
Pas moins que la Conscience Initiale, Lucifer apprécie les productions artistiques créées par l’humanité.
Image
La Conscience Initiale n’interdit pas qu’on fasse Son image. D’autant moins qu’il s’agit d’une totale impossibilité. Comment représenter matériellement la conscience, qu’elle soit d’ailleurs divine ou humaine, laquelle se caractérise par une absence de poids, taille, couleur, composition chimique, structure nucléaire, densité, masse, etc.? Le «Rien du tout», par conséquent, n’autorise aucune représentation «fidèle à l’original». Ce n’est cependant pas une raison pour interdire un tel dessein. Partant d’une observation juste, les musulmans poussent le raisonnement jusqu’à l’absurde. Quand un artiste montre Dieu, ce n’est pas Dieu que l’on voit, c’est le Dieu, par exemple, de Michel-Ange ou le Dieu de Raphael. Selon leur imagination. Aucun mal à cela.
Humour
Avec la bonté, la disposition à l’entraide, la compréhension.., la Conscience Initiale apprécie chez l’homme: l’humour. Elle goûte le rire, lorsqu’il s’accompagne d’une présence d’esprit.
Dieu n’est pas un pisse-froid.
Evolution
La Conscience Initiale souscrit à l’évolution des mœurs que toutes les populations, en état de progresser, expérimentent. Quitte à ce qu’elles endiguent ultérieurement certains fourvoiements. Les erreurs font partie du processus didactique. Aucune «autorité morale» n’est habilitée à imposer une seule pratique sexuelle, celle permettant de perpétuer l’espèce. Aucune «autorité morale» n’est habilitée à interdire l’homosexualité. Les enfants doivent être impérativement préservés. Ne rien imposer que l’autre refuse. Ici comme ailleurs: éviter les excès.
Femme et homme sont égaux en droits.
Dieu n’est pas un rigoriste pathologique.
Vécu
Pour être un artiste, il faut avoir «beaucoup vécu».
Les innombrables réincarnations où l’homme est confronté au mal forment un «vécu» irremplaçable.
GRANDEUR
Grands hommes
S’imaginer en personnages glorieux au cours de nos vies antérieures est vain et puéril. Tous les grands hommes ont un trou du c…
Etre une personne enviée au cours d’une vie antérieure ne garantit pas sa progression morale.
Cela souvent alourdit sa «dette karmique». Tout pouvoir favorise l’accumulation des fautes morales de son détenteur.
Un beau plumage ne garantit pas la qualité du volatile.
Extraction
En étant de «basse extraction» et restant humble jusqu’à leur mort, au cours d’une vie, nombre d’hommes progressent beaucoup moralement.
Aucune conscience humaine n’est de «basse extraction».
Elle n’a aucune couleur de peau définitive.
Elle n’appartient à aucune ethnie définitivement.
BONHEUR
Bonheur
Très tôt, l’individu sur la voie du salut libérateur doit comprendre qu’une des missions prioritaires de l’homme consiste à découvrir, par lui-même, comment être heureux, le plus souvent possible. Quoi qu’il arrive. En vue d’éprouver de la joie, tous les moyens sont bons, hormis martyriser d’autres êtres. Le bonheur d’un individu environné de gens malheureux repose sur du sable. L’égoïste se berce d’illusions. Le bonheur n’exige pas une surabondance de biens matériels.
Argent
Les soucis d’argent gâchent le bonheur. Celui qui dispose de moyens suffisants pour vivre n’a pas de «soucis d’argent». Il peut accéder au bonheur. Le riche, obnubilé par ses spéculations risquées, a des «soucis d’argent». Le bonheur lui échappe.
Répétition
La répétition excessive des choses appréciées rendent celles-ci de moins en moins attrayantes.
Sortie
Ici-bas, celui qui ne sait pas être heureux malgré l’adversité, dans l’au-delà, sortira vite du «paradis», forcé de revenir sur terre. L’obligation de découvrir le moyen d’être, ici-bas, autant heureux que possible, s’applique aussi aux riches.
Temps
Vivre l’éternité avec le poids sur sa conscience de crimes impardonnés ne transforme cependant pas l’existence en enfer. Le temps estompe les noirs souvenirs. Ceux-ci restent enfouis dans un coin discret de la mémoire, presque imperceptibles.
Après une période paraissant interminable, grâce au voisinage divin, l’homme «libéré» parvient même à se pardonner ses propres fautes, ou peu s’en faut, alors que cette éventualité paraissait tellement hors de portée qu’elle n’était jamais sollicitée.
Durant l’éternité, l’homme «libéré» ne connaîtra jamais un bonheur absolu puisque le souvenir, infime, de ses crimes passés persiste à jamais. Il ne pourra être heureux, en permanence, qu’à 99,99 %. Toutefois, être heureux, sans discontinuer, à 99,99 % surpasse, et de loin, tous les états extatiques des béats.
Abrutis
Certains abrutis ont besoin d’exceptionnel pour être heureux dans l’au-delà: jardin édénique tiré au cordeau, rivière de miel (quelle drôle idée!), plusieurs dizaines d’habitantes du gynécée personnel pourvues d’un remplacement des rustines automatique, etc. Pour eux, c’est perdu d’avance. Avant même un million d’années, la folie les aurait terrassé.
Cadeaux
En dépit d’un train de vie modeste, celui qui sut être heureux ici-bas, sans cesse, obtient, dans l’au-delà, par-dessus le marché, d’innombrables cadeaux divins. Des offres inimaginables. L’inattendu est toujours favorisé, toujours renouvelé. La Conscience Initiale ne mégote jamais.
Shoot
Etre heureux en permanence n’implique pas de se shooter à l’extase spirituelle, sans dégriser. La Conscience Initiale souhaite qu’on ait les yeux en face des trous. Entre les longs moments de délassement, il faut parfois «boulonner» dans l’au-delà. Chaque «travail» y est cependant toujours passionnant. L’«espace paradisiaque» n’accueille pas les feignants.
Stupéfiant
Etre heureux par soi-même, le plus souvent possible, n’a rien d’aisé. On doit éviter d’agir n’importe comment. Est exclue l’aide des drogues. La Conscience Initiale n’admet pas la triche, en outre délétère. L’usage des substances toxiques ouvre les «portes de l’enfer». L’enfer personnel parfois déborde, se communiquant à d’autres personnes. La consommation des stupéfiants altère les capacités mentales. Elle mène souvent à la délinquance, la prostitution, le crime, le suicide.
Richesse
L’accumulation des richesses ne prouve aucunement que Dieu approuve la conduite du riche.
Mal utilisée, la richesse devient une malédiction karmique pour son possesseur.
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PORTES DE L’ENFER
Portes de l’enfer
Si les «portes de l’enfer» ne sont pas refermées avant la mort, dans l’au-delà, elles restent ouvertes. La «sanction» mentale s’y exerce alors avec autant de sévérité. Suicide déconseillé. Il ne fait qu’empirer les choses.
Affirmation idiote
Affirmation la plus idiote au monde: «j’arrête quand je veux!».
Toxicologie
Depuis des lustres d’action stérile, les pouvoirs publics ne parviennent même pas à enrayer la progression toxicomaniaque. Attendre un renoncement de la part des drogués, seulement parce qu’on augmente toujours plus les moyens judiciaires, est faire preuve d’une candeur d’impubère. Partout, les échecs se succèdent. Les membres de l’«élite» se droguent autant que le peuple, sinon davantage. Si la chasse aux trafiquants était efficace, cela se serait.
Pire
La quantité astronomique d’argent résultant du trafic de drogue a des conséquences pires que les ravages sanitaires. Ce fric maléfique entraîne une corruption qui pourrit la tête, puis le corps entier de l’Etat.
Gamelle
Ceux qui soutiennent la pérennisation de l’interdit des drogues s’engraissent grâce à cette aberration politique. Les nigauds répètent doctement l’absurdité. Et n’oublions pas les innombrables emplois assurés dans divers secteurs: douane, police, justice, administration carcérale, etc. Un homme d’église a dit: «ils bouffent dans la même gamelle». Mais, chut! Les responsables ne le diront jamais.
Ruiner
Abolir la prohibition des drogues ruine les trafiquants et assainit l’Etat. Les Occidentaux autorisent déjà l’alcool (drogue aujourd’hui légale). Permission plus intelligente qu’une prohibition impossible à faire appliquer. Parallèlement, il faut lutter avec efficacité contre l’usage des drogues en recourant aux mesures innovantes du SYAPA. La Conscience Initiale n’est pas une puritaine psychorigide. Elle sait que les hommes, au cours de leur évolution sur terre, ne peuvent tous se conduire immédiatement comme des ascètes. Encore que l’outrance comportementale de ces derniers ne soit pas un modèle.
Andouilles
Certains zozos pas très catholiques utilisent la drogue pour abuser des égarés. Ils persuadent ces andouilles d’aller exploser au milieu d’innocents afin de faire plaisir à Dieu. Quelle arnaque de m…! C’est prendre Dieu pour un c… et Le transformer en vicelard éhonté. Apogée de la truanderie. Ces escrocs criminels à plumage religieux accompagnent les shoots d’une mise en scène, censée préfigurer l’éden, agrémentée de putes expérimentées. Leurs roueries. La Conscience Initiale n’honore pas le suicide intéressé des martyres. Que dalle! Et des revendications du niquedouille venant réclamer son dû, Lucifer s’en «torche le c…». La «rétribution» qu’il lui réserve est fort déplaisante.
Au-delà
L’au-delà qui attend les hommes «libérés» est bien préférable aux sornettes des fabulateurs. Qu’est-il, au juste? Détailler un domaine inconnaissable, sur terre, par l’ensemble des gens revient à blouser les gogos. Si vous n’avez aucun moyen de vérifier l’exactitude des discours d’un mythomane, il est hasardeux d’en tenir compte. Les suppositions touchant un tel sujet appartiennent au romancier, à l’auteur de scénarios, attendu que personne ne se sent obligé d’y croire.
Protection
A l’état normal, l’homme est protégé des régions ténébreuses de son inconscient par une «enceinte» hermétique.
Rompre cette enceinte «ouvre les portes de l’enfer».
Rupture
La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un usage abusif des drogues, d’une cause pathologique, d’un stress sans répit, d’un repos absent trop longtemps, d’une pratique liée à l’occultisme malveillant.
Certaines «tempêtes psychiques» proviennent d’abominations au cours de vies antérieures.
Pathologique
Les démons sont pathologiques.
L’envoûtement est pathologique.
La possession est pathologique.
La transe est pathologique.
Les délires religieux sont pathologiques.
Le culte au diable est pathologique.
La croyance aux démons est pathologique.
Les relations avec des succubes et incubes sont pathologiques.
Pratiquer la sorcellerie maléfique est pathologique.
Croire à l’existence des zombies est pathologique.
MORT
Mort
L’existence terrestre présente une particularité didactique: l’inéluctable mort, avec l’effroi qu’elle provoque.
La mort a un caractère d’irrévocabilité qui rend sa perspective digne de réflexions pour chaque homme.
Ses «morts» traumatisantes s’impriment inconsciemment en chaque homme, par-delà les réincarnations: indélébiles.
Existences et «morts» fortifient le psychisme de l’individu.
Grâce à l’irrévocabilité du trépas, les progrès moraux de l’individu deviennent «définitifs», sur lesquels on peut tabler.
Sur terre, même le plus fervent des croyants n’a jamais la garantie absolue d’une vie après sa mort. Et c’est très bien ainsi.
L’existence après sa mort se compare au poker: il faut payer pour voir.
Suicide
Sur terre, celui qui abrège sa vie pour connaître la vérité, comme un joueur malavisé au poker, tire les pires cartes.
Sérieux
Face à la mort, chaque homme prend l’existence au sérieux.
Différence
Différence capitale entre ici et «après»: les habitants de l’«au-delà» savent physiquement que la mort n’existe pas. Le sachant, leur progression morale y est très très lente.
L’individu sachant que la mort n’existe pas, ses promesses de bonne conduite n’ont aucune valeur. Elles sont celles du junkie non sevré.
Châtiment
La mort de chaque homme est un châtiment.
L’absence de certitude absolue que l’existence continue après la mort fait partie du châtiment.
L’espace-temps de l’«au-delà» reste matériellement inaccessible aux hommes pour laisser ceux-ci dans le doute: leur châtiment.
AU-DELA
Au-delà
Dans l’«au-delà», personne ne voit Dieu car la Conscience Initiale, comme toute conscience, est un système perceptif totalement invisible.
Le «contact» avec Dieu est identique dans l’«au-delà» et sur terre.
Divinité
Entre deux réincarnations, l’être humain peut éventuellement rencontrer sa «divinité» attitrée (déesse ou demi-dieu) sans le savoir. Et réciproquement. Ainsi procède le «destin», afin que les parties de chaque «un» sectionné conservent des liens ténus. Pour rechercher quelqu’un, il faut savoir qu’il existe.
Impénétrable
L’endroit où vont les hommes, entre deux réincarnations, est un espace-temps matériellement impénétrable aux vivants. Même le plus puissant des télescopes ne pourrait détecter sa présence. Il s’agit d’une «école complémentaire» qui permet de préparer chaque individu à sa prochaine réincarnation.
Dispense
Se réincarner dans notre espace-temps puis retourner dans l’«école complémentaire», cycliquement, n’est plus obligatoire pour l’homme «libérable».
Infernal
L’espace-temps qui correspondrait à l’«enfer» qu’évoquent différentes croyances religieuses n’existe pas. Concept inutile. Les souffrances sur terre (pour raison éducative, rédemptrice ou afin de fortifier l’âme), égalent largement celles infligées par diverses puissances infernales qu’imaginent des cerveaux déstabilisés.
Barrière
Les natifs d’un espace-temps «inférieur» ne peuvent pas accéder aux univers «supérieurs». Impossibilité physiologique: un bas niveau moral cause la formation d’une impalpable barrière infranchissable. Ce barrage fonctionne automatiquement, suivant les règles karmiques. On pourrait illustrer un tel phénomène à l’aide d’une image extravagante. Des êtres de haut niveau moral foulent sans problème le sol d’une planète bizarre. En revanche, des créatures à la moralité déficiente s’y enfoncent. En disparaissant sous la surface planétaire, elles se retrouvent dans leur monde non évolué.
Animaux
Comme notre univers, l’«au-delà», où se rendent les humains entre deux réincarnations (école complémentaire), est un espace-temps «inférieur».
SUPERIEUR
Supérieur
Chaque espace-temps «supérieur» est peuplé d’habitants très évolués, qui respectent toujours les lois morales. Univers où n’existent ni police ni services judiciaires ni armées. Le vol n’y existe pas. Personne n’y manifeste de l’agressivité.
Les habitants des univers «supérieurs», parfois, «descendent» dans un espace-temps «inférieur», pour diverses raisons. L’humain «libéré» est forcément accompagné de sa divinité attitrée, qui assure sa protection. Le couple ne se sépare jamais.
Si un individu peu évolué se montre agressif, grâce à sa prescience, la divinité anticipe l’attaque. Avec une grande économie de moyens, elle modifie, dans l’environnement, quelques détails apparemment insignifiants. Comme sous l’effet du hasard, une bourrasque emporte un élément du décor qui s’écrase sur l’agresseur, son arme s’enraye, des appareils explosent en recevant la foudre, les véhicules cessent d’obéir à leur conducteur, d’ahurissants phénomènes contrecarrent l’incursion d’autres assaillants, etc. Le couple peut aussi disparaître d’une façon inexplicable. Superstitieuses, les créatures primaires s’enfuient épouvantées…
Inaperçu
Pour passer inaperçu, les visiteurs des mondes «supérieurs» prennent l’apparence de dignitaires du régime ou d’anodins promeneurs. La divinité peut aussi, par télépathie, rectifier les ordres des soldats…
La divinité cache aux créatures primaires qu’elle a des pouvoirs prodigieux. Il ne faut pas modifier le rythme d’évolution des populations arriérées.
Infime détail
Comment un infime détail peut-il changer le cours de l’histoire? Par exemple: une brindille allumée par un tesson de bouteille met le feu au bois tout proche. Les pompiers détournent la circulation. Le détenteur d’un secret décisif ne peut rejoindre l’état-major à temps. L’issue d’une guerre bascule…
Exploration
La «descente» dans un espace-temps «inférieur» peut être motivée par le goût de l’exploration à but élevé (scientifique, culturel…).
La «descente» dans un espace-temps «inférieur» peut aussi avoir pour but l’assistance aux êtres en formation. Exemple: quand, sur une grande échelle, l’absence de progrès moraux s’éternise. Il suffit alors de modifier des événements bien choisis. Quelques «incidents mineurs», d’apparence fortuite, débloquent la situation. Cela se fait en toute discrétion. Les êtres très évolués ne se transforment jamais en prophète ou messie. Ils ne s’expriment jamais publiquement.
Aucun être très évolué ne se rend dans un espace-temps «inférieur» afin de se divertir.
Religion
Il n’existe pas de religion spécifique au «lieu» du séjour entre deux réincarnations.
Sur le «lieu» du séjour entre deux réincarnations, les fidèles d’une religion terrestre peuvent continuer à la pratiquer.
Science
Dans l’«au-delà», les êtres que cela intéresse peuvent suivre des cours permettant d’approfondir la «législation divine» et le système karmique. Contrairement à l’enseignement religieux, cette connaissance ne comporte aucun dogme. Il s’agit d’une science susceptible d’évoluer.
Dans des sortes d’universités de l’«au-delà», on enseigne la «législation divine». Nul n’impose de suivre des cours. Pour s’inscrire à une telle université, il suffit d’être volontaire.
Dans ces universités, certains professeurs sont des êtres «libéré» (humains et «divinités»). Ils œuvrent sans révéler leur niveau d’évolution.
Vieillissement
Dans l’«au-delà», le vieillissement de l’individu n’existe pas.
Enlaidissement
Dans l’«au-delà», l’enlaidissement du corps peut exister, en fonction de graves écarts.
Bourreau
Dans l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs bourreaux.
Incompréhension
Après sa mort, l’individu qui refuse d’apprendre les règles divines (enseignement non religieux) ne comprend pas le monde de l’«au-delà».
Dans l’«au-delà», chaque «divinité» non évoluée, avant sa «remontée» rédemptrice, est ignorante des arcanes métaphysiques.
Entre deux réincarnations, le croyant borné, s’il n’étudie pas la métaphysique dans des «universités» spécialisées, ignore nombre de vérités spirituelles.
Université
Entre deux réincarnations, ceux qui le veulent étudient la métaphysique dans des «universités» spécialisées.
Il ne suffit pas de quelques séjours dans l’«au-delà», entre deux réincarnations, pour percer l’ensemble des arcanes métaphysiques.
ETERNITE
Eternité
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, occuper tout son temps à prier n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
La Conscience Initiale ne demande pas de consacrer tout son temps à prier.
Elle n’a pas besoin d’adulateurs pathologiques.
Par opposition aux divinités grecques, la Conscience Initiale n’a pas besoin d’être vénérée pour «pleinement exister».
Prier
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, prier c’est remercier la Conscience Initiale pour le fait d’exister.
Maintenir son état de «libération», c’est prier.
Se conduire moralement, c’est prier.
Rendre service, c’est prier.
Jouir de la création, c’est prier.
Connaître un bonheur sans interruption, c’est prier.
Eprouver une incessante gratitude à l'égard de la Conscience Initiale, c’est prier.
Etre conscient de ce que l’on fait, c’est prier.
Etre conscient de chaque instant, c’est prier.
Admirer les œuvres artistiques, c’est prier.
Pratiquer l’art, c’est prier.
Adorer la technologie, c’est prier.
Approfondir la science, c’est prier.
Eclaircir la métaphysique, c’est prier.
Etudier, c’est prier.
Augmenter son savoir, c’est prier.
Accroître sa culture, c’est prier.
Goûter la compagnie des autres, c’est prier.
Participer aux fêtes, c’est prier.
S’amuser, c’est prier.
Se passionner pour le sport, c’est prier.
Explorer de nouveaux espaces, c’est prier.
Découvrir d’innombrables civilisations, c’est prier.
Se réjouir de la présence d’êtres chers, c’est prier.
Apprécier la solitude, c’est prier.
Exulter dans les bras de son amour, c’est prier.
S’adonner aux jeux sexuels, c’est prier.
Programme fou
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, vouloir demeurer en béatitude constante par la méditation poussée (rêve de junkie) n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
La Conscience Initiale n’a pas besoin de légumes accros.
Se restreindre à végéter dans un dénuement extrême n’est pas une perspective sérieuse.
Se borner à niquer continuellement ses 70 femelles (chimère de bédouins sans imagination) n’est pas une perspective sérieuse.
S’interdire d’apprécier toutes les créations artistiques (égarement de bédouins mabouls) est idiot.
S’interdire d’exercer toutes les formes artistiques est idiot.
S’interdire l’amusement (aberration d’ascètes morbides) est idiot.
S’interdire les fêtes est idiot.
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NUDITE
Nudité
Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est pourvue d’une plastique émerveillante.
Ces «divinités» ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.
Le physique d’un humain «libéré» est moins enchanteur que celui de sa «divinité».
La sublime beauté physique d’une «divinité» est consécutive à l’obtention de ses pouvoirs prodigieux.
Chaque «divinité», quand elle maîtrise ses pouvoirs prodigieux, devient magnifique à l’extrême.
Simiesque
Quand chaque «un» devient deux, la partie «humaine» est originellement simiesque.
Œuvre d’art
Dans l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de «divinité» est considérée comme une œuvre d’art.
Lors de spectacles, chaque divinité peut exposer sa nudité au public.
La notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.
Dans l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies sublimes sans vêture.
Nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans vêture.
Dans l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.
Chaque «divinité» expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute exigence du spectacle. Quand c’est artistiquement justifié. Moralement, intellectuellement, historiquement, mythologiquement, métaphysiquement, poétiquement justifié.
La «divinité» n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».
Cacher au public la nudité d’une «divinité» amputerait l’art de trésors uniques.
Dans l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à tous.
La nudité offerte au public devant toujours avoir une haute motivation, elle est rare.
Cacher au public la nudité d’une «divinité» serait pathologique.
L’humain refusant que sa «divinité» attitrée se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».
Libération
Dans l’«au-delà», l’humain «libérable» qui n’atteint pas la «libération» au bout d’une période conséquente est forcé d’accomplir un nouveau «tour de manège» déplaisant.
Aucun geôlier
Dans l’«au-delà», aucun humain ne pourrait claquemurer sa «divinité» attitrée.
Il ne pourrait l’isoler.
Aucun humain «libéré» n’isole sa «divinité».
Aucune «divinité» n’accepterait d’être contrôlée par son humain attitré.
Respect
L’éternité durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa «divinité».
Il éprouve le plus grand respect pour elle.
Adultère
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de l’adultère.
Nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.
Nul n’admet les mœurs étouffantes des jalouses ménagères, des jaloux domestiques.
Séquestration
Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de harem.
Pudibonderie
Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée. Elle est jugée blâmable.
Le puritanisme est banni. Il est jugé blâmable.
Aucune «divinité» n’a un balai dans le c...».
L’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».