lundi 17 octobre 2016

Conscience Initiale

Lucifer

Pour mieux répandre la lumière, Lucifer doit rester dans l’ombre.

Art

Pour être un artiste, il faut avoir «beaucoup vécu».

Les innombrables réincarnations où l’homme est confronté au mal forment un «vécu» irremplaçable.

S’imaginer en personnages glorieux au cours de nos vies antérieures est vain et puéril. Tous les grands hommes ont un trou du c…

Etre une personne enviée au cours d’une vie antérieure ne garantit pas sa progression morale.

Etre une personne enviée au cours d’une vie antérieure souvent alourdit sa «dette karmique». Tout pouvoir favorise l’accumulation des fautes morales de son détenteur.

Un beau plumage ne garantit pas la qualité du volatile.

En étant de «basse extraction» et restant humble jusqu’à leur mort, au cours d’une vie, nombre d’hommes progressent beaucoup moralement.

Aucune conscience humaine n’est de «basse extraction».

La conscience humaine n’a aucune couleur de peau définitive.

La conscience humaine n’appartient à aucune ethnie définitivement.

Bonheur

L’accumulation des richesses ne prouve aucunement que Dieu approuve la conduite du riche.

Mal utilisée, la richesse devient une malédiction karmique pour son possesseur.

Au-delà

Dans l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs bourreaux.

Après sa mort, l’individu qui refuse d’apprendre les règles divines (enseignement non religieux) ne comprend pas le monde de l’«au-delà».

Entre deux réincarnations, ceux qui le veulent étudient la métaphysique dans des «universités» spécialisées.

Il ne suffit pas de quelques séjours dans l’«au-delà», entre deux réincarnations, pour percer l’ensemble des arcanes métaphysiques.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, avant sa «remontée» rédemptrice, est ignorante des arcanes métaphysiques.

Dans l’«au-delà», entre deux réincarnations, le croyant borné, s’il n’étudie pas la métaphysique dans des «universités» spécialisées, ignore nombre de vérités spirituelles.

Dieu Un

Après la mort, «fusionner» en Dieu est une rêverie poétique qui n’a aucun sens.

Sous prétexte que l’esprit éprouve parfois un «sentiment océanique», la conscience humaine post-mortem n’est pas une «goutte d’eau» qui peut se fondre dans l’«océan du Grand Tout».

Sans «carboniser», la conscience humaine ne peut «fusionner» en Dieu.

La fusion post-mortem en Dieu (d’ailleurs impossible) équivaudrait à un retour dans le ventre maternel. Quel intérêt?

Le chimérique «fœtus post-mortem en Dieu» s’imagine jouir d’une extase perpétuelle sans responsabilité «physique»: rêve du junkie.

A moins que le chimérique «fœtus post-mortem en Dieu», autoritaire, s’imagine co-régenter le monde. Ce serait comme faire entrer une mouche à m… dans un bloc opératoire.

La Conscience Initiale n’a pas créé l’humain pour que sa conscience s’achève en gâtisme de junkie.

L’existence éternelle implique d’être toujours responsable.

Fiancé

Le changement d’apparence physique d’une divinité ne dure pas très longtemps. Le système karmique (justice divine) interrompt automatiquement cette faculté hypnotique.

Le système karmique (justice divine) n’autorise les changements d’apparence physique d’une divinité que pour des raisons ludiques ou défensives.

Sur le plan de la réceptivité métaphysique, l’humain avancé distance infiniment sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).

Dans l’«au-delà», sur le plan de la réceptivité métaphysique, l’être autrefois terrien distancera toujours sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) ne peut percevoir intimement les «pensées» de la Conscience Initiale, à cause des pouvoirs prodigieux dont elle dispose.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) ne peut percevoir intimement les vérités profondes de la Conscience Initiale, en raison des pouvoirs prodigieux dont elle dispose.

Dans l’«au-delà», afin d’empêcher un risque de nouvelle «chute», les membres du couple prédestiné (déesse ou demi-dieu avec son/sa partenaire d’origine humaine) désormais recomposé pour l’éternité n’ont pas le droit d’être tous deux «armés».

Pour connaître l’«approche très près» de la Conscience Initiale, il faut être «désarmé».

Dans l’«au-delà», ayant récupéré ses pouvoirs au cours de sa «remontée» rédemptrice, la divinité (déesse ou demi-dieu) ne cesse jamais d’être «armée».

L’acquisition d’un fort pouvoir métaphysique empêche l’«approche très près» de la Conscience Initiale.

Le fanatisme religieux est une «arme» qui empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.

Avoir l’ego fort est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.

L’ego incontrôlé, qui explose d’une façon aléatoire comme des grenades au combat, empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.

Avoir l’esprit dominateur est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.

Le matérialisme borné est un «barrage mental» qui empêche l’«approche» de la Conscience Initiale.

Une grande sentimentalité limite l’«accès» aux pensées de la Conscience Initiale.

Une grande sentimentalité limite l’«accès» aux vérités profondes de la Conscience Initiale.

Une grande sentimentalité obscurcit les pensées qui émanent de la Conscience Initiale.

L’«approche très près» de la Conscience Initiale peut exister n’importe où, n’importe quand, dans n’importe quel univers.

On ne peut «approcher» de la Conscience Initiale sans passer par l’«antichambre» où guette Lucifer.

Certains «approchent» de la Conscience Initiale en ignorant qu’ils passent par l’«antichambre» où guette Lucifer.

Lucifer est le «garde du corps» de la Conscience Initiale.

Le détachement (ne rien attendre) rend possible l’«approche très près» de la Conscience Initiale.

Le détachement (ne rien attendre) rend possible une bonne compréhension des pensées divines.

En métaphysique, détachement ne signifie pas indifférence.

L’«approche» de la Conscience Initiale au cours d’une méditation ne signifie pas recevoir des «révélations».

La méditation aboutie provoque soit une béatitude, soit des «révélations».

Il ne se passe rien de notable au cours d’une méditation réussie du second type.

Des «révélations» de la Conscience Initiale peuvent éventuellement survenir bien après les méditations: n’importe où, n’importe quand.

Les «révélations» divines passent par l’intermédiaire de Lucifer.

Eclairer les mystères métaphysiques est le boulot de Lucifer.

Lucifer veille à ce que les «révélations» divines soient transmises aux personnes convenables.

Celui qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne comprend pas tout.

Celui qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne sait pas tout.

Celui qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne les «interprète» pas toutes correctement.

Celui qui bénéficie des «révélations» de la Conscience Initiale ne dit pas tout.

Pour progresser métaphysiquement, la recherche d’une béatitude constante n’est pas indispensable.

La recherche de béatitudes répétées n’est pas une fin en soi.

Celui qui veut progresser métaphysiquement ne doit pas devenir un junkie accro à des griseries spirituelles.

La recherche opiniâtre des béatitudes répétées est une préoccupation égoïste.

Trop se soucier de son contentement personnel freine sa progression métaphysique.

Sans béatitudes répétées, on peut parvenir à une sérénité fréquente.

Après la mort, espérer «se fondre en Dieu» relève de l’imbécilité religieuse.

Aucune conscience humaine ne peut «fondre» en une autre conscience.

Après la mort, aucune conscience humaine ne peut «fondre» en une autre conscience.

Le «parasitisme mental» est une maladie psychique à ranger parmi les formes sévères de la folie.

Le «parasitisme mental» est une maladie psychique non définitive.

Autonome, la conscience de l’homme restera éternellement autonome.

Dans l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, la divinité (déesse ou demi-dieu) se passionne pour les arcanes métaphysiques.

Dans l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) brigue l’«approche très près» de la Conscience Initiale. Mais c’est impossible.

Dans l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) est trop «puissante», compte tenu des pouvoirs prodigieux qu’elle détient, pour rendre possible l’«approche très près» de la Conscience Initiale.

L’énorme force pulvérise les relations ténues.

Dans l’«au-delà», grâce à l’«association» avec son époux(se) qui vécu(e) sur terre, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) bénéficie d’une «approche très près» de la Conscience Initiale.

Dans l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience Initiale, cette «communication» est indirecte pour chaque divinité (déesse ou demi-dieu).

Dans l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience Initiale, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) est liée à son époux(se) au moyen du canal télépathique.

Dans l’«au-delà», lors d’une conjointe «approche très près» de la Conscience Initiale, l’époux(se) d’origine humaine, par son rôle médiat, «désarme virtuellement» sa divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée.

La Conscience Initiale exclut toute «approche très près», directe, avec une divinité.

L’immense force de Lucifer rejette aisément toutes les tentatives des divinités (déesses ou demi-dieux) pour «joindre» la Conscience Initiale.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) «mariée» à son humain prédestiné ne pourra jamais bénéficier elle-même d’une «communication intime», directe, avec la Conscience Initiale.

Dans l’«au-delà», chaque personne «mariée» à sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) ne pourra jamais disposer elle-même de pouvoirs prodigieux.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée possède une culture inépuisable que son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine n’égalera jamais.

Dans l’«au-delà», l’humain «libéré» bénéficie d’une connaissance métaphysique qu’il ne cesse d’approfondir grâce à son «intuition spirituelle». Faculté que sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) n’aura jamais.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) fournit tous les éclaircissements nécessaires, sans restriction, à son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine, concernant la «culture universelle».

Dans l’«au-delà», l’humain «marié» transmet les fruits successifs de ses recherches métaphysiques, sans restriction, à sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).

Dans l’«au-delà», le «mariage» d’un humain «libéré» avec sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) exclut toute tierce personne.

Ne pas confondre le «mariage métaphysique» et un mariage conventionnel, avec sa cérémonie publique.

Dans l’«au-delà», tant qu’une divinité (déesse ou demi-dieu) n’a pas effectué sa «remontée» rédemptrice, elle est bougrement volage. Penser aux incessantes frasques de Zeus, super-obsédé sexuel. Sans oublier les abondantes aventures engendrées par sa bande de fantasques.

Dans l’«au-delà», après sa «remontée» rédemptrice, la divinité (déesse ou demi-dieu), entreprenant des études métaphysiques, apprend qu’un(e) partenaire unique lui est prédestiné(e). Elle cesse alors de changer frénétiquement d’amant(e)s et pratique l’abstinence.

Nulle règle d’une métaphysique sérieuse ne prescrit aux humains l’abstinence.

Dans l’«au-delà», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée se balance de la métaphysique.

Durant l’existence terrestre, beaucoup de couples d’humains âgés reposent intelligemment sur l’entraide affectueuse.

Dans l’«au-delà», après son «mariage», l’être «libéré» qui aurait plusieurs partenaires rétrograderait.

Après son «mariage», la divinité (déesse ou demi-dieu) qui aurait plusieurs partenaires connaîtrait une nouvelle «chute». Elle se retrouverait dans les pires contrées de l’«au-delà». Ses prodigieux pouvoirs disparus, elle devrait accomplir, de nouveau, une interminable «remontée» rédemptrice.

Dans l’«au-delà», après son «mariage», l’humain «libéré» qui aurait plusieurs partenaires repasserait par un nouveau cycle de réincarnations, sans aucune prérogative.

Dans l’«au-delà», l’être «libéré» qui aurait plusieurs partenaires ne serait pas digne de confiance. A ce niveau de progression métaphysique, le système karmique (justice divine) n’autorise aucune imperfection morale.

Dans l’«au-delà», l’être «libéré» qui aurait plusieurs partenaires mentirait.

Dans l’«au-delà», même l’individu qui aurait un cheptel «officiel» de femelles mentirait.

Dans l’«au-delà», mentir à son/sa partenaire prédestiné(e), c’est mentir à l’univers entier, à tous les univers, à la Conscience Initiale.

L’être «libéré» d’origine humaine ne ment jamais à sa divinité (déesse ou demi-dieu) prédestiné(e).

La divinité (déesse ou demi-dieu) ne ment jamais à son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine.

Le système karmique (justice divine) éternellement s’exerce dans tous les univers.

Chez les hommes, justice et police sont associées. Même chose pour le système karmique.

L’«au-delà» est l’un des innombrables univers conçu par la Conscience Initiale.

Pour le «demi-dieu» ou la «déesse», voyager seul présente peu d’intérêt.

La liberté des êtres «libérés» leur permet d’explorer tous les univers, sans exception.

La Conscience Initiale ne suscite aucun monde que personne n’explore.

Dans l’«au-delà», sans «mariage» avec son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine, la divinité (déesse ou demi-dieu) n’accède pas aux mondes en nombre infini.

Dans l’«au-delà», sans être accompagnée par son/sa partenaire prédestiné(e) d’origine humaine, la divinité (déesse ou demi-dieu) n’accède pas aux mondes en nombre infini.

Rencontre

Dans l’«au-delà», pour la divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, son/sa partenaire d’origine humaine n’éveille aucun attrait.

Dans l’«au-delà», l’humain n’aurait aucun intérêt à rencontrer sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) non évolué, laquelle aurait pour lui l’inclination d’une mante religieuse.

La divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée, en permanence, ressent un «manque» sourd qui correspond à l’absence de son/sa partenaire prédestiné(e). Sensation irritante qu’elle ne s’explique pas.

La divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée, qui a une culture métaphysique, éprouve douloureusement l’absence de son/sa partenaire prédestiné(e), sachant qu’il/elle existe.

Tout humain non évolué, en permanence, ressent un «manque» sourd d’ordre affectif qui correspond à l’absence de sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu). Sensation qu’il ne s’explique pas.

L’humain non évolué tente d’effacer l’insatisfaction due à l’absence de sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu) avec les excitations du monde matérialiste.

Dans l’«au-delà», une divinité (déesse ou demi-dieu) non évoluée ne sait pas reconnaître son/sa partenaire humain prédestiné(e).

Dans l’«au-delà», une divinité (déesse ou demi-dieu) évoluée sait reconnaître son/sa partenaire humain prédestiné(e).

Dans l’«au-delà», l’humain non évolué ne sait pas reconnaître sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).

Dans l’«au-delà», l’humain évolué sait reconnaître sa divinité prédestinée (déesse ou demi-dieu).

Pouvoir

L’être qui progresse moralement cache ses pouvoirs.

La gloriole et le progrès moral se contrarient.

La gloriole exclut le progrès moral.

Dans l’«au-delà», par son «mariage mystique», chaque divinité (déesse ou demi-dieu) acquiert le pouvoir d’échelonner sur de nombreuses réincarnations la dette karmique d’un individu ayant progressé moralement, qui souhaite limiter ses tourments au cours des prochaines vies terrestres.

Dans l’«au-delà», le pouvoir d’échelonner une dette karmique ne fonctionne que si la divinité (déesse ou demi-dieu) se trouve à côté de son conjoint, homme/femme «libéré(e)».

Dans l’«au-delà», le conjoint, homme/femme «libéré(e)», d’une divinité (déesse ou demi-dieu) est dépourvu du pouvoir d’échelonner la moindre dette karmique.

Dans l’«au-delà», l’homme ou la femme «libéré(e)» n’a et n’aura jamais aucun pouvoir prodigieux.

Dans l’«au-delà», les pouvoirs prodigieux sont l’apanage de chaque divinité (déesse ou demi-dieu).

Mariage

Dans l’«au-delà», le «mariage» de l’humain avec sa divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée n’est jamais ébruité.

Emplacements

Dans l’«au-delà», tout individu qui transgresse les règles divines est automatiquement relégué dans un «espace inférieur» par le système karmique.

Libéré

Pour être «libérable» dans l’«au-delà», l’homme, durant sa vie terrestre, doit se conformer aux règles du vivre ensemble.

Critiquer méchamment, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Semer la méchanceté, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Dénigrer, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Médire, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Calomnier, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Diffamer, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tricher, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tromper, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Agir malhonnêtement, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Perpétrer une corruption, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser de sa force, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser de sa position professionnelle pour bloquer tout un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Exiger la conservation des acquis sociaux en temps de crise dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Exiger des avantages économiques en temps de crise dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Exiger la conservation de ses acquis sociaux quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Exiger plus d’avantages économiques quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Montrer ostensiblement sa richesse quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser de son argent, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser de sa position sociale, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser de son savoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Abuser du pouvoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Imposer la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Prolonger la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Imposer la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Prolonger la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tolérer la pauvreté dans son pays sans s’efforcer d’y remédier, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Piller la nature, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Polluer la planète, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Sacrifier les générations futures, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Mentir pour une raison méprisable, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Mentir pour avantager sa religion (taqqiya) est méprisable.

Celui qui ment pour une raison méprisable, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Imposer sa religion, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Exiger une nourriture distinctive pour raison religieuse, qui divise les populations, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Imposer un jeûne grégaire, pour raison religieuse, qui divise les populations, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Dans la population occidentale, porter d’une façon ostentatoire des tenues moyenâgeuses de soumission féminine, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Faire preuve de racisme, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Voler, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Piller, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Détruire les trésors culturels de l’humanité, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Kidnapper, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Rançonner, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Esclavager, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Violer, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Mutiler au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Flageller, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Lapider, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Torturer, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Egorger, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Immoler, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Crucifier, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Décapiter, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Brûler un homme au nom de Dieu, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Brûler un homme au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Agir en kamikaze, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Transformer en bombe humaine une femme, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Transformer en bombe humaine un enfant, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Perpétuer l’inquisition musulmane (charia et fatwas, légalité de tuer au nom d’Allah), c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tuer au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tuer sans raison éthique, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Favoriser l’injustice, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Causer l’iniquité politique, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Susciter la guerre, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Susciter la guerre civile, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Susciter une révolution sanglante, c’est contrevenir au vivre ensemble.

Tout individu qui contrevient au vivre ensemble, n’est pas «libérable» dans l’«au-delà».

Dans l’«au-delà», les «mondes paradisiaques de perpétuelle quiétude» restent impénétrables à ceux qui sont incapables, sur terre, d’obéir aux règles du vivre ensemble.

Il suffirait que s’y introduise une seule personne immorale pour transformer tout un «monde paradisiaque de perpétuelle quiétude» en b…

Il faudrait être sacrément c… pour mettre une fraise pourrie dans les barquettes de bons fruits.

Le délinquant aux actes immoraux prétendument effacés par Allah en échange de dégueulasseries religieuses, dans l’«au-delà», ne verra aucun «monde paradisiaque».

Le délinquant aux actes immoraux prétendument effacés par Allah en échange de dégueulasseries religieuses, dans l’«au-delà», croupira au fond d’un lieu de désolation, avant sa prochaine réincarnation calamiteuse.

Le système karmique (justice divine), inexorablement, interdit l’intrusion des asociaux dans chaque «monde paradisiaque de perpétuelle quiétude».

Aucune force de la création ne permettrait aux asociaux d’envahir les «mondes paradisiaques d’éternelle quiétude». Quand la volonté de Dieu s’exerce, elle s’exerce. Rien ne peut l’éroder.

DOGMES

Tous les hommes sont habilités à parler de métaphysique.

Afin d’améliorer la «métaphysique laïque», tous les hommes peuvent proposer des idées nouvelles.

S’agissant de la «métaphysique laïque», une nouvelle idée doit être argumentée.

L’argumentation de la «métaphysique laïque» implique trois points essentiels: «logique», bon sens et humanité.

Par son intérêt pour l’idée nouvelle de la «métaphysique laïque», l’opinion générale la pérennise.

Aucune vérité métaphysique n’est définitive.

Une vérité métaphysique peut changer quand les mentalités progressent.

Les mentalités changent avec l’évolution sociale, économique, le progrès scientifique, technologique.

Quand les mentalités changent, une vérité métaphysique peut demander à être reformulée.


Une vérité métaphysique peut changer à la faveur d’un approfondissement avisé.

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