lundi 17 octobre 2016

Conscience Initiale

Libéré

Sur terre, personne ne peut se dire «libérable» ou «libéré».

Rien n’autorise un individu à prétendre qu’après sa mort il sera «libérable» ou «libéré».

Sur terre ou dans l’«au-delà», personne ne peut transmettre à autrui la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

Après sa mort sur terre, l’humain «libérable» rejoint le «demi-dieu» ou «déesse» dont il est la «partie complémentaire». Unis, ils obtiennent l’autorisation de quitter librement le «royaume des êtres mythologiques».

La possibilité de sortir librement du «périmètre mythologique» n’est octroyée par aucune institution terrestre, par aucun être, d’aussi haute hiérarchie serait-il. Pas même Dieu. Nul tribunal ou «passe-droits» divins. Il s’agit d’un processus automatique, juste et impartial. Cette «clé de la liberté» ne devient effective que quand les deux membres complémentaires du couple sont «libérables». Lorsque chacun a dépassé le «point critique» sur l’échelle des évolutions progressant du mal au bien.

Aucune «grâce divine», arbitraire, incompréhensible, ne permet à l’homme de se «libérer».

La «grâce divine» n’a pas lieu d’exister. Le processus en question est toujours «automatique»: comme la glace devient liquide au-dessus d’une température physiquement juste. Absence totale de lubie démiurgique.

Pas d’annonce auprès des populations. Rien de tonitruant. Les parties du «un» maintenant rejointes, formant désormais un couple soudé, sans fusion psychosomatique, découvrent leur accession à l’étape libératrice quand les insurmontables «barrières» de l’«espace mythologique» cessent d’agir. Ce phénomène a lieu en toute discrétion.

Dans l’«au-delà», l’être «libéré» ne révèle pas aux individus peu évolués qu’il a atteint l’état de «libération».

La vantardise est une déficience psychique.

La faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne se transmet par aucune filiation.

Aucun bien matériel ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

Aucune cérémonie, sur terre ou dans l’«au-delà», ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

La faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne s’acquiert pas automatiquement par une appartenance à un groupe humain.

L’homme n’est pas «libérable» avant d’avoir «racheté» l’intégralité de ses fautes et crimes. Y compris ceux commis au cours de ses vies antérieures.

L’homme atteint la «délivrance» quand son niveau moral est suffisant. D’une façon définitive: ne plus dire de mensonge gratuit, crapuleux, calculateur, malfaisant… Plus de cupidité. Ne pas admettre le dénuement des uns lorsque d’autre jouissent de richesses invraisemblables. Tout faire pour améliorer le vivre ensemble. Tact et amabilité avec chacun. Bienveillance envers les animaux. Respect de la nature. Ne pas tuer, sinon avec une justification éthique (jamais religieuse)…

Aucun tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable de crimes immémoriaux en homme «libéré». Pas même la Conscience Initiale. Cette mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite, c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes comptent.

Code

L’homme «libérable» ou «libéré» ne fait plus le mal.

Ne plus faire le mal, c’est savoir vivre en bonne entente, définitivement, avec les autres. Tous les êtres.

Face aux individus dangereux, l’homme «libéré» s’arrange pour entraver leur dangerosité de la meilleure façon possible.

La rédemption consiste à devenir consciemment responsable.

L’être «libérable» accepte l’existence des autres.

L’être «libérable» ne tyrannise personne.

L’être «libérable» n’utilise pas les autres comme des instruments destinés à satisfaire ses désirs égoïstes.

La civilité de l’être «libérable» ou «libéré» pourrait s’appeler: amour. Il est possible de manifester cette disposition même si on n’a pas la fibre sentimentale. En bref: ne jamais faire ch… les autres. Les respecter. Ne pas leur causer de mal, tant qu’ils s’abstiennent d’utiliser la violence.

Les êtres «libérable» ou «libérés» sont aimables et secourables avec ceux qui progressent moralement.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne vouent aucun culte à Lucifer.

Lucifer ne demande à personne de lui vouer un culte.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’organisent aucune cérémonie en faveur de Lucifer.

Lucifer ne demande aucune cérémonie en sa faveur.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne prient pas Lucifer.

Lucifer n’exauce aucune prière.

L’individu qui fait une demande scélérate à Lucifer subit, tôt ou tard, un choc en retour carabiné.

Les êtres «libérables» ou «libérés», en leur for intérieur, remercient Lucifer pour son enseignement.

Lucifer ne demande aucun remerciement.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’érigent aucun temple dédié à Lucifer.

Lucifer ne demande aucun temple à son nom.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’endoctrinent pas pour Lucifer.

Lucifer n’endoctrine personne.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne «donnent» rien à Lucifer.

Lucifer transmet son enseignement à qui le veut.

Lucifer sert Dieu.

Les êtres «libérables» ou «libérés» servent Dieu.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’appartiennent, fanatiquement, à aucune religion.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne s’opposent à aucune religion (non criminelle).

Les êtres «libérés» aiment Dieu.

Dieu répand Son amour.

Lucifer ne dispense aucun amour.

Ni

Ni prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni gourou ni maître ni élu ni saint.., j’estime avoir néanmoins le droit, comme tout homme, de formuler des propositions métaphysiques qui me viennent à l’esprit par une «inspiration» mystérieuse.

Des inspirations similaires sont expérimentées par tous les raconteurs d’histoires: prophètes, hommes de lettres, scénaristes.

Le mécanisme de l’inspiration est peu explicable. L’instant d’avant, vous n’avez pas d’idée, l’instant d’après, l’idée surgit.

Dieu parlant au prophète avec les mots d’un vocabulaire humain est une mystification.

Dieu transmet silencieusement une énorme quantité d’idées, d’un coup, en peu de temps, à l’esprit disponible.

Il faut parfois des années au mental pour redécouvrir les informations de Dieu.

Jusqu’à son dernier souffle, l’homme inspiré par des informations divines peut les déformer.

Nul écrit, que certains disent venant directement de Dieu, n’est parfait, ne contient aucune erreur, car Ses «mots» passent toujours par la médiation d’un homme. Et nul homme n’est parfait. Vouloir faire croire à un livre intégralement dicté par Dieu, dénué de la moindre imperfection, c’est prendre les gens pour des buses. A l’impossibilité d’une telle fable, nulle exception. Y compris pour le présent texte.

Comme tous les textes des humains, le Coran ne peut pas être «incréé». Mystification bédouine pour asservir les ignares des tribus sauvages.

La Conscience Initiale, comme la conscience humaine, est invisible.

De même qu’aucun homme ne peut approcher du soleil, un «contact» direct avec Dieu est impossible.

Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine.

Toute «discussion» avec Dieu se fait «à distance». Le mental humain fonctionne alors comme en «récepteur radio».

Si un homme «rencontre Dieu», en admettant qu’il ne délire pas, son mental désorienté fabrique de Lui une représentation «approximative». Mécanisme proche de l’onirisme.

L’individu «voit» un Dieu masculin parce que dans son environnement culturel, les puissants, majoritairement, ne sont pas des femmes.

La Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois masculine et féminine.

Le mental humain fabrique un Dieu portant une longue barbe afin de montrer l’énorme décalage temporel qui sépare l’homme du Créateur.

Avec un Dieu placé sur des nuages, le mental humain signale un «lieu de rencontre» dominant la terre.

L’homme moderne ne fabule pas une origine extravagante à ses innovations métaphysiques.

Le passé enseigne que pour subjuguer l’auditoire avec leur discours religieux, les anciens savaient faire preuve d’imagination. Par exemple: texte incandescent qui se grave tout seul dans la pierre au sommet d’une montagne sous un orage cataclysmique. Epoque révolue.

Par ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut soumettre l’auditoire à sa volonté.

Par ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut imposer sa morale à tous.

La morale, attribuée à Dieu, que veut imposer le prophète ne coïncide pas toujours avec celle du système karmique (justice divine).

Les hommes évolués d’aujourd’hui ne se laissent pas abuser par des vaticinations apocalyptiques.

Pas besoin de flanquer la trouille aux gens avec des vaticinations apocalyptiques.

Les sermons appuyés ne conviennent qu’aux individus immatures.

On ne sermonne pas les personnes évoluées.

Toute connaissance métaphysique doit passer par le crible de son propre jugement, librement.

Etant tous des hommes, les prophètes peuvent se tromper.

Aucun homme n’est parfait, aucun prophète n’est parfait.

Croire que chaque prophète ou messie n’a aucun défaut est puéril.

Le prophète qui a des ambitions politiques n’est pas fiable.

Le prophète qui guerroie n’est pas fiable.

Un homme de méditation ne peut être simultanément un homme de guerre. Prenons un exemple métaphorique. Le ciel se réfléchit sur la surface d’un lac de montagne inaccessible aux communs des mortels. L’homme de méditation peut voir le reflet exact du ciel sur la surface de l’eau car, grâce à sa sérénité, l’étendue liquide est figée. Cet homme de méditation transmet ensuite aux communs des mortels la description précise du ciel. Mais quand le même homme connaît les tourments de la guerre, son mental s’embrase. L’eau du lac (métaphore de son état intérieur) est animée de mouvements incessants. Dès lors, si le ciel montre la Vénus de Botticelli, l’homme de guerre décrira un Picasso.

L’espace est infini. Le nombre des mondes est infini. Le nombre des civilisations est infini… Des univers dans lesquels nous ne sommes pas, comme le conjecturent certains scientifiques, mais où les êtres «libérés» pourront aller…

La vie est une aventure sans fin.

DOGMES

Les propositions métaphysiques que je formule ne sont pas des dogmes. Chacun peut les critiquer. #millénium

Dans un monde évolué, les questions métaphysiques doivent pouvoir être contestées. Les chercheurs doivent pouvoir proposer diverses explications. Chaque proposition préférentiellement admise à une époque doit pouvoir être remplacée par une proposition estimée, ultérieurement, plus vraisemblable, plus «logique». A la façon dont fonctionne la science. La métaphysique est un domaine du savoir comme les autres. Les chercheurs confirmés par leurs travaux sérieux proposeraient des explications permettant de mieux comprendre notre monde. Des érudits commenteraient les «meilleurs» textes sacrés du globe, en situant ceux-ci dans la conjoncture d’origine. D’excellentes «idées métaphysiques» peuvent aussi se trouver ailleurs: philosophie, contes et légendes, littérature, mythologies, arts, psychanalyse, paranormal…

Métaphysique renouvelée, métaphysique neuve, métaphysique à jamais en devenir, métaphysique des temps nouveaux. Métaphysique dissemblable des religions, dont les instructions sévères conviennent à certaines mentalités, mais que d’autres refusent radicalement: faits indiscutables. «Métaphysique laïque» qui ne s’adresse ni au croyant ni à l’athée, chacun ayant ses certitudes. «Métaphysique laïque» offrant au gnostique diverses possibilités d’explications, susceptibles d’alimenter ses réflexions personnelles. «Métaphysique laïque» sans dogmes, sans «église», sans liturgie, sans prédicateurs, sans tabous, sans «sacré», sans blasphèmes, sans sacrilèges. Et sans prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni politicien de religion ni gourou ni maître ni élu ni saint ni mahdi.

Chacun fait ce qu’il veut de notre éclaircissement des principales énigmes métaphysiques.

L’esprit desséché refuse de s’expliquer les énigmes métaphysiques.

Obtenir des lumières sur les principales énigmes métaphysiques m’apporte une immense satisfaction.

Chacun peut rester dans l’ignorance du processus créateur à l’origine de notre univers.

Chacun peut refuser de savoir pourquoi le mal existe.

Chacun peut refuser de donner un sens à la vie humaine.

Chacun peut rester dans l’ignorance de sa destinée supérieure.

L’existence d’un individu qui ne s’explique pas les principales énigmes métaphysiques ressemble à celle de l’animal. Dans les deux cas: incompréhension totale du rôle de leur séjour terrestre.

Face à l’éternité, l’existence d’une gloire mondiale n’a pas plus d’importance que celle d’un insecte.

Si les allégations contenues dans ce blog sont des idioties, j’accepte d’en être l’auteur. Que le lecteur couvre Tiersi d’opprobre. Je m’en f...

Si les allégations contenues dans ce blog ont un sens, j’estime ne pas en être l’auteur: ave Lucifer. Rien pour moi. Celui qui tient la plume de Tiersi n’existe pas.

Le pion n’est pas le joueur.

Le bon pion accepte de n’être qu’un pion.

Un pion devient mauvais quand il se prend pour le joueur.

Le mauvais pion s’imagine que ses calculs égoïstes sont ceux du joueur.

Le pion devient mauvais quand il refuse les indications du joueur.

Le pion est mauvais quand il impose ses idées égoïstes.

 

ADDENDA Conscience Initiale

Dieu

Celui qui «fréquente» les plus hautes entités mystiques et, se comparant à elles, conserve de l’estime pour lui, est un jean-foutre.

En arrivant «près» des plus hautes entités mystiques, l’homme ne retient que les imperfections de ses actions. Et rien d’autre. Comme l’artiste exigeant retient seulement les imperfections de son travail.

Tout jean-foutre du domaine métaphysique a la grosse tête.

Dans le domaine métaphysique, avoir la grosse tête, c’est dire des c…

Dans le domaine métaphysique, avoir la grosse tête, c’est faire des c…

Tout individu qui se présente comme un envoyé de Dieu ment.

Dieu ne confie «Ses affaires» à aucun individu.

Dieu «exprime» des conseils moraux.

Œuvrer pour Dieu ne signifie pas être supérieur aux autres.

Œuvrer pour Dieu sans se tromper n’est jamais assuré, par quiconque, à aucun moment.

On juge un fruit à sa qualité.

Le travestissement de Dieu en tueur est un «fruit» pourri.

Le travestissement d’Allah en tueur est un «fruit» pourri.

S’agissant des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur qui a des intentions méprisables.

S’agissant des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur qui est motivé par la vanité.

S’agissant des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur qui est motivé par la cupidité.

S’agissant des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur qui est motivé par la soif du pouvoir.

S’agissant des plus hautes recherches métaphysiques, n’obtient rien de Dieu, le solliciteur egocentrique.

Si l’homme avait un corps idéal, il pourrait se botter le c…

A Dieu, on donne avant de recevoir.

A Lucifer, on donne avant de recevoir.

Quand Dieu s’exprime, on ferme sa g…

Quand Lucifer s’exprime, on ferme sa g…

Quand le diable s’exprime, on l’envoie ch…

Quand Dieu s’exprime, on essaie de comprendre.

Quand Dieu s’exprime, on essaie de ne pas altérer Ses recommandations.

Dieu n’ordonne jamais, Il conseille.

Quand Lucifer s’exprime, on essaie de comprendre.

Quand Lucifer s’exprime, on essaie de ne pas altérer ses vérités.

On ne conseille pas Dieu.

On ne conseille pas Lucifer.

On ne suggère rien à Dieu.

On ne suggère rien à Lucifer.

Dieu ne demande jamais, jamais, un sacrifice animal.

Dieu ne demande jamais, jamais, JAMAIS de tuer un être humain.

Le diable demande des sacrifices d’animaux.

Le diable exige la mort d’êtres humains.

Dieu ne terrorise personne.

Dieu n’agit à la place de personne.

Dieu n’est le marionnettiste de personne.

Dieu ne discute avec personne.

Dieu ne se laisse jamais contredire.

Celui qui proclame discuter avec Dieu est un religieux affabulateur d’une tribu sauvage.

Discuter la «parole» de Dieu, c’est se hisser à Son niveau. Arrogance d’insecte du chef religieux qui veut impressionner sa tribu sauvage.

Aucune «parole» de Dieu n’est certaine car elle passe par l’intuition du chef religieux des tribus sauvages.

L’allégation issue d’une intuition religieuse n’est jamais sûre.

Proposer un «deal» à Dieu, c’est se hisser à Son niveau. Arrogance d’insecte du chef religieux qui veut circonvenir sa tribu sauvage.

Celui qui prétend marchander avec Dieu est un religieux affabulateur d’une tribu sauvage.

Les chefs religieux des tribus sauvages, abusés par leur mentalité primitive et superstitieuse, ont fabulé «la volonté de Dieu» adressée aux hommes: grosse couillonnade. A supposer que Dieu exerce Sa volonté sur l’humanité, qui pourrait y résister?

Dieu n’est pas aboulique.

Conscience

N’existent que la Conscience Initiale et l’énergie. Rien d’autre.

La Conscience Initiale n’est pas l’énergie.

L’énergie n’est pas la Conscience Initiale.

La Conscience Initiale transforme l’énergie.

L’énergie ne transforme pas la Conscience Initiale.

La «véritable» conscience humaine n’est pas de l’énergie.

La «véritable» conscience humaine est engendrée par la Conscience Initiale.

La «véritable» conscience humaine est un infime clone de la Conscience Initiale.

La conscience d’une divinité (déesse ou demi-dieu) est un infime clone de la Conscience Initiale.

La conscience humaine comprend deux niveaux d’activité: celui du subconscient et celui du cerveau.

L’activité du cerveau s’analyse grâce à des signaux électriques.

L’activité principale du subconscient (véritable conscience humaine) échappe à l'électroencéphalographie.

La pensée produite par le subconscient (véritable conscience humaine) précède toujours d’un court laps de temps celle du cerveau.

Le niveau du subconscient (véritable conscience humaine) proche de l’activité cérébrale régit certains automatismes.

L’agressivité originelle des créatures primitives se situe au niveau inférieur du subconscient (véritable conscience humaine), où stagnent les excitations bestiales.

L’homme civilisé purge son subconscient (véritable conscience humaine) de l’effroyable agressivité originelle qui emporte toutes les créatures primitives.

Un niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «distant» de l’activité cérébrale, plus «élevé», comprend les sentiments raffinés.

Le niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend les règles morales.

Le niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend l’altruisme.

Le niveau du subconscient (véritable conscience humaine) «élevé» comprend l’absence d’égotisme.

«Au-dessus» du subconscient (véritable conscience humaine) se trouve la «conscience inaccessible».

Il est impossible à l’homme d’altérer sa «conscience inaccessible».

Par la «conscience inaccessible», le système karmique (justice divine) met en application ses «attendus».

Le subconscient (véritable conscience humaine) peut modifier la mentalité de l’individu ouvert.

En progressant moralement, l’individu communique avec les niveaux «raffinés» de son subconscient (véritable conscience humaine).

Le cerveau est raccordé au subconscient (véritable conscience humaine) par ses signaux électrique.

Les signaux électriques du cerveau ne constituent pas le subconscient (véritable conscience humaine).

Le «raccordement» du subconscient (véritable conscience humaine) au cerveau est extrêmement subtil.

Le raisonnement moralement correct provient du subconscient (véritable conscience humaine).

Les «avis» moraux du subconscient (véritable conscience humaine) au cerveau s’expriment par l’intuition.

L’homme peut ou non suivre l’intuition morale provenant du subconscient (véritable conscience humaine).

Le pervers finit par ne plus percevoir les avis moraux de son subconscient (véritable conscience humaine).

Sur le plan moral, l’homme est libre d’agir comme il veut.

Dans certains cas, s’intercale entre le subconscient (véritable conscience humaine) et l’activité cérébrale une source parasite de pensées malveillantes.

L’individu peut toujours s’opposer aux pensées malveillantes d’une source parasite.

Privé d’accession au subconscient (véritable conscience humaine), l’homme perd l’essentiel de son humanité.

Comme toute l’enveloppe charnelle, le cerveau est mortel.

Produit par le cerveau, l’intellect est transitoire.

Le subconscient (véritable conscience humaine), éternel, continue à exister sans corps humain.

L’homme peut accéder aux mémoires de sa véritable conscience (subconscient, inconscient, conscience inaccessible) dans l’«au-delà».

L’homme retrouve sa véritable conscience (subconscient, inconscient, conscience inaccessible) dans l’«au-delà», sans «œillères», entre chaque réincarnation.

Dès l’arrivée dans l’«au-delà», le subconscient (véritable conscience humaine) du défunt est pourvu automatiquement d’un nouveau corps.

Dès l’arrivée dans l’«au-delà», le système karmique (justice divine) permet de «fournir» un nouveau corps au défunt.

La conscience de l’homme (subconscient) est immortelle.

Le subconscient (véritable conscience humaine) étant immatériel, il ne peut cesser d’exister.

Le cerveau est de la viande électrique.

La conscience prévaut sur le corps.

Un corps n’est rien sans conscience.

La conscience sans le corps n’est pas rien.

Sur terre, pour agir, la conscience (subconscient) a besoin d’un corps avec son cerveau.

La véritable conscience de l’homme (subconscient) est indépendante du cerveau.

L’individu ne se conforme pas toujours aux «avis» moraux qui émanent du subconscient (véritable conscience humaine).

Quand l’individu refuse de se conformer aux «avis» moraux qui émanent du subconscient (véritable conscience humaine), se produisent chez lui des troubles mentaux.

La malhonnêteté relève des troubles mentaux.

La perversion relève des troubles mentaux.

La criminalité relève des troubles mentaux.

L’homme atteint de troubles moraux est inachevé.

L’homme atteint de troubles moraux n’est pas «libérable».

L’observation scientifique des impulsions du subconscient (véritable conscience humaine) précédant d’un court laps de temps l’activité encéphalique ne signifie pas que les deux niveaux psychiques coïncident moralement.

Une forte discordance morale entre l’orientation élevée du subconscient (véritable conscience humaine) et les appétences subalternes qui hantent le cerveau se traduit souvent par des troubles psychiatriques.

Une forte discordance morale entre l’orientation élevée du subconscient (véritable conscience humaine) et les appétences subalternes qui hantent le cerveau se traduit souvent par des troubles physiques.

Contrairement au cerveau, le subconscient (véritable conscience humaine) dispose d’un vaste arsenal intuitif.

Quand l’homme fait coïncider moralement sa conduite avec l’orientation souhaitée par son subconscient (véritable conscience humaine), il bénéficie de grandes facultés intuitives.

Plus la conduite de l’homme est morale, plus ses perceptions intuitives s’affinent.

L’intuition n’est pas une science exacte.

Après la mort, le subconscient (véritable conscience humaine) conserve tous les souvenirs de l’existence terrestre.

Chaque existence terrestre de l’homme individualise sa véritable conscience (subconscient immortel).

Dès que débute une nouvelle réincarnation, la véritable conscience de l’homme (subconscient immortel) est déjà individualisée par ses vies antérieures dont il n’a plus le souvenir.

Plus les réincarnations s’accumulent, plus la véritable conscience de l’homme (subconscient immortel) s’individualise.

L’homme est le monarque d’un royaume dont il ignore les sujets: d’innombrables éléments microscopiques, autonomes, à la conscience rudimentaire.

Les minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps d’un humain sont plus ou moins sous la dépendance de son psychisme.

L’action «communicationnelle» des minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps humain pourraient être comparée à l’effet d’un aimant.

Selon l’activité cérébrale de l’homme, l’ensemble des minuscules éléments autonomes qu’abrite son corps peut prendre une forme parmi les trois suivantes.

Première forme. L’aimant absent, les minuscules éléments autonomes qu’abrite le corps humain, tels une limaille répandue sur du papier, ont des positions désordonnées. Auquel cas, la force psychique de l’individu est faible.

Deuxième forme. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité inappropriée. Le psychisme de l’homme acquiert une force malveillante, laquelle, à terme, se retourne toujours contre lui.

Troisième forme. Avec l’aimant, la «limaille» s’ordonne autour d’une polarité correcte. Le psychisme de l’homme acquiert une force bienveillante, grâce à laquelle l’individu progresse.

En répandant la force du mal autour de lui, l’individu se condamne lui-même.

En répandant la force du mal autour de lui, l’individu, tôt ou tard, endurera les souffrances épouvantables qu’engendre le système karmique (justice divine).

En répandant la force du bien autour de lui, l’homme s’aide lui-même.

En répandant la force du bien autour de lui, l’homme s’approche de sa «libération».


En répandant la force du bien autour de lui, laquelle diminue les souffrances des malheureux, l’homme «libéré» dans l’«au-delà» ne subit plus aucune souffrance.

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