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APHORISMES C 10
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POUVOIR
Chemin
D’innombrables réincarnations se succédant, plus ou moins douloureuses, l’être humain, petit à petit, perd sa furieuse agressivité native et acquiert de l’empathie pour ses congénères. Se civilisant, il prend le chemin de la «libération».
Savoir
A l’opposé de sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux innombrables pouvoirs, l’être humain, dans l’«au-delà», n’en détient qu’un seul: le savoir.
Sans développer ses connaissances touchant les principaux domaines métaphysiques, l’être humain n’atteint pas la «libération».
Royaume
Dans l’au-delà, l’homme «libéré» détient un pouvoir modeste. Les pouvoirs de sa (son) fiancé(e) céleste, au contraire, sont gigantesques. Ils n’agissent toutefois que dans le «royaume» du «demi-dieu» ou de la «demi-déesse». Au dehors, la plupart de ces pouvoirs prodigieux perdent leur efficacité. Ils restent néanmoins supérieurs à celui de l’humain. En bridant le pouvoir des êtres de l’au-delà, la Conscience Initiale les protège d’eux-mêmes.
Intensification
Nombre de pouvoirs d’une «divinité» s’intensifient quand l’humain qui la complète se trouve près d’elle. A l’instar d’aimants se rapprochant, l’attraction de chaque corps accroît la «force» magnétique.
L’intensification des pouvoirs d’une divinité lorsqu’elle s’approche de son humain complémentaire se renforce progressivement avec le temps. Cependant, même à leur paroxysme, ces pouvoirs accrus n’atteignent jamais la puissance hyper-colossale et destructrice de ceux du «un» primitif. Précaution divine.
Masquer
L’être qui progresse moralement cache ses pouvoirs.
Gloriole
La gloriole et le progrès moral se contrarient.
La gloriole exclut le progrès moral.
Echelonner
Dans l’«au-delà», par son «mariage mystique», chaque «divinité» acquiert le pouvoir d’échelonner sur de nombreuses réincarnations la dette karmique d’un individu ayant progressé moralement, qui souhaite limiter ses tourments au cours des prochaines vies terrestres.
Le pouvoir d’échelonner une dette karmique ne fonctionne que si la «divinité» se trouve à côté de son conjoint, homme/femme «libéré(e)».
Le conjoint, homme/femme «libéré(e)», d’une «divinité» est dépourvu du pouvoir d’échelonner la moindre dette karmique.
Dans l’«au-delà», l’homme ou la femme «libéré(e)» n’a et n’aura jamais aucun pouvoir prodigieux. Les pouvoirs prodigieux sont l’apanage de chaque «divinité».
Apparence
Dans l’«au-delà», parmi ses innombrables pouvoirs, la «divinité» peut changer d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et des étrangers.
Une fatigue psychique annonce à la «divinité» que son changement d’apparence cessera bientôt. En cas de danger, ce changement d’apparence peut se prolonger.
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MARIAGE
Consumation
Le «mariage» de l’humain fervent est impossible avec la Conscience Initiale. A supposer qu’une telle union puisse L’intéresser. Le Un cessant aussitôt de l’être. Les «rayons solaires» et «lunaires» émettent des «radiations» non conciliables. Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine. «Mariage» tout autant irréalisable avec Lucifer. Pas d’avantage intéressé. Son «rayonnement», similaire à celui de la Conscience Initiale, d’une puissance démesurée, «consumerait» aussi vite la conscience humaine.
Consommation
Le «mariage mystique» de l’humain «libérable» avec la divinité (déesse ou demi-dieu), procure à celle-ci des nouveaux pouvoirs. Entre autres, la possibilité, en compagnie de son conjoint, d’accéder à n’importe quel espace-temps.
La «divinité» ainsi que son humain attitré, ne peuvent pas être «libérés», séparément, sans «mariage mystique».
Certitude
Pour chaque «divinité» ainsi que son humain attitré, la certitude de leur «libération» se manifeste quand ils peuvent accéder (toujours ensemble) à n’importe quel espace-temps.
L’accès du couple consacré à n’importe quel espace-temps est ouvert automatiquement par le système karmique (justice divine).
Discrétion
L’accès du couple consacré à n’importe quel espace-temps se fait discrètement.
La «divinité» ainsi que son humain attitré savent qu’en révélant leur possibilité d’aller partout aux êtres non autorisés, ils perdraient ce privilège.
Biens
Tout ce que possède la «divinité», son conjoint en bénéficie: d’innombrables biens.
Tact
La «divinité libérée» ne profite jamais de l’autorité naturelle que procure l’usage d’illimités pouvoirs prodigieux pour écraser son humain attitré.
Le tact est l’une des manifestations de l’amour.
Quand il est «libéré» l’humain attitré de la «divinité» lui témoigne toujours un grand respect exempt d’obséquiosité.
Empêchement dirimant
Tant que l’humain refuse l’idée d’un mariage définitif, pour l’éternité, avec une seule et même personne (déesse ou demi-dieu), il n’est pas «libéré».
Inenvisageable
Quand l’humain «libérable» a trouvé sa divinité attitrée, l’infidélité devient inenvisageable. A moins qu’il perde son esprit sain, aucune créature, même enchanteresse, ne peut le séduire. Pour chaque membre complémentaire du «un» primitif, son conjoint unique, à lui seul, éclipse, d’une manière irrésistible et définitive, la totalité des créatures rivales. Magie de l’amour absolu.
Moralité
Rompre son «mariage mystique» obligerait l’être fautif à recommencer l’entièreté du cycle des réincarnations, en partant du sort le plus misérable. Le système karmique veille éternellement. La moralité des êtres libérés doit rester rigoureuse. Le «mariage mystique» n’est pas une simple formalité administrative qu’on peut résilier cavalièrement.
Discrétion
Dans l’«au-delà», le «mariage mystique» de l’humain avec sa «divinité» n’est jamais ébruité.
Fusion
Unis par le «mariage mystique», les deux conjoints issus d’un «ex-un» n’auraient aucun intérêt à «fusionner» ensemble de nouveau. Une telle «fusion» engendrerait une puissance incontrôlable. La Conscience Initiale empêche pour toujours que «fusionnent» à nouveau les deux conjoints issus d’un «ex-un».
Amour infini
Sans la séparation de chaque «un» en deux, les conjoints du «couple divin» n’auraient jamais connu un amour éternel.
Le «mariage mystique» perpétue indéfiniment l’immense amour qui unit les conjoints du «couple divin». Il cristallise cet amour infini.
Après le «mariage mystique», les conjoints du «couple divin», si proches bien que «séparés», éternisent avec une sérénité inaltérable leur amour sans limites.
L’apparition de l’amour infini valait bien la séparation des «uns» en deux.
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SUICIDE
Admission
Le suicide motivé par un insoutenable état physique, similaire aux tortures des inquisiteurs, n’accroît pas son «passif» karmique.
Accroissement
Le suicide pour mettre fin aux difficultés de la vie accroît considérablement son «passif» karmique.
Augmentation du «passif» karmique dans des proportions colossales si le suicide a pour but de rencontrer sa «divinité» attitrée. Un tel contact, éventuel entre deux réincarnations, devient alors impossible.
Vieux c… de la Montagne
Le suicide ayant un objectif terroriste accroît son «passif» karmique dans des proportions monstrueuses. Le Vieux c… de la Montagne et ses continuateurs, sont tous des religieux escrocs. Le «paradis» qu’ils promettent relève de la mystification.
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PARADIS
Infantile
Le paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça pour ça? Aucun psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable d’un temps infini, sans rien f... Même avec sa petite pelle et son joli seau, sur la plage. Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien de tel. Même en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le «malheureux» deviendrait vite cinoque. Considérons donc ces paradis de carte postale comme des idées saugrenues, destinés à un public infantilisé.
Inchangé
Arrivant dans l’au-delà, appelé à tort «paradis», l’individu qui présente un ou plusieurs «bugs» ne change pas. L’égoïste continue à ne se soucier que de lui. L’hypocrite continue à feindre. L’ignorant continue à refuser d’apprendre. Le menteur continue à mentir. Le tricheur continue à tricher. L’arriviste continue à rabaisser les autres. Le voleur continue à voler. L’avare continue à entasser. Le criminel continue à «tuer». Le pervers continue à faire souffrir les autres. Etc.
Neurasthénie
Un «paradis» mesquin, issu d’une imagination indigente, rendrait vite n’importe qui neurasthénique.
Illimité
Durant l’éternité, d’agréables surprises, en nombres illimités, offrent à la conscience le moyen d’entretenir une constante réjouissance intellectuelle. Toutes les découvertes alimentent positivement l’esprit: améliorer sa compréhension des mystères du Créateur (étude sans fin), explorer d’infinis espaces aux civilisations si différentes, faire progresser sa culture… Mais aussi pratiquer divers sports, s’adonner à de multiples arts, apprécier les œuvres des autres…
Animaux
Une certaine parenté rapproche les animaux des hommes. Comme ces derniers, ils évoluent, à leur rythme. De même qu’eux, ils peuplent le «paradis», entre deux retours sur terre.
Inépuisable
Ayant accès à d’innombrables espaces-temps, l’être «libéré» jouit d’agréments sans limites. Chacun les concevra selon ses goûts. Sujet inépuisable pour l’homme de lettres ou le scénariste.
Bonheur
L’éternité durant, l’immense bonheur dont jouit l’être «libéré» a pour cause son mariage indissoluble avec sa «divinité» attitrée. La présence de l’un procure à l’autre une réciproque euphorie que rien ne peut interrompre, sinon l’éloignement.
EMPLACEMENTS
Répartition
Entre deux incarnations, les esprits, suivant leur degré d’évolution, se répartissent sur des «aires» de différents «niveaux».
Dans l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les humains non «libérés» occupent des emplacements différents.
Les lieux réservés aux «divinités» avant leur rédemption et ceux où se trouvent les humains non «libérés» sont séparés, mais pas infranchissables.
Divinité
Selon leur niveau d’évolution, les «divinités» occupent des emplacements différents.
Les divinités non «libérées» n’accèdent pas aux univers «supérieurs».
Relégation
Dans l’«au-delà», le territoire réservé aux créatures les moins évoluées présente en permanence un aspect lugubre: décor glauque, lueurs sépulcrales, orages incessants…
Tout individu qui transgresse les règles divines est automatiquement relégué dans un «espace inférieur» par le système karmique.
Radieux
Entre deux réincarnations, le territoire où séjournent les êtres qui progressent présente un aspect toujours radieux.
En fonction de la progression des êtres, leur périmètre devient davantage plaisant.
Attirance
Des régions inhospitalières de l’«au-delà», chaque créature primaire peut apercevoir l’espace radieux où séjournent les êtres qui progressent.
Empêchement
Quand une créature primaire pénètre dans un espace attrayant, le système karmique la ramène automatiquement à son accablant lieu de réclusion, comme par «magie». Ce «supplice de Tantale», procédé didactique, est conçu pour inciter l’individu à progresser. Il doit s’expliquer l’empêchement.
ANIMAUX
Rudimentaire
Majoritairement, les créatures du règne animal ont une conscience «rudimentaire», non appelée à évoluer.
Fractionnement
Quand l’élément humain du «un» sectionné recèle une agressivité incontrôlable, le système karmique (justice divine) subdivise automatiquement la partie indomptable de son psychisme. La majeure partie du psychisme indomptable est réparti entre une myriade de formes animales.
La fragmentation animale de l’indomptable agressivité d’un humain inhumain, par le système karmique, est une mesure préventive.
Application complète
Le système karmique s’applique seulement à certaines créatures du règne animal.
Automatique
Appliqué aux animaux, le système karmique fonctionne automatiquement.
Il se conforme à une morale très «élémentaire».
Progression
En «progressant», l’animal change de race.
Primitif
L’indomptable agressivité issue d’un psychisme inhumain ne donne aucun caractère humain à l’animal: pas de vénération intempestive. L’époque des chasseurs primitifs est révolue.
Reconstruction
Quand l’homme devient plus humain, le système karmique lui rend automatiquement ses fragments de conscience animalisés.
L’homme évolué transmue en force intérieure tous ses fragments de conscience animalisés.
Un homme civilisé n’est pas agressif.
Agressivité
Est estimé agressif, l’individu incapable de se dominer.
L’individu agressif n’est pas «libérable».
Eléments
Le corps humain est formé d’une infinité d’éléments biologiques, chacun ayant une «conscience» très élémentaire.
ASSISTANCE
Assistance
En dehors de longues périodes d’agréments, les membres du couple «libéré» (humain et sa divinité attitrée) se mettent au service des autres: équivalent d’un travail. Par exemple, dans l’«au-delà», ils fournissent des explications aux individus qui attendent une nouvelle réincarnation. Ces derniers ont besoin d’une orientation pour en tirer le meilleur parti.
Les êtres «libérables» ou «libérés» portent assistance aux pires créatures, sans exception.
Loi divine: telle une noria d’entraide perpétuelle, les bienfaits reçus des uns doivent se transmettre aux autres.
Orientation
Les êtres «libérés» participent à l’«orientation» des individus en devenir. De concert avec l’humain astreint au retour terrestre, quand celui-ci a suffisamment progressé.
Lacunaire
Les créatures peu évoluées (certains humains entre deux réincarnations et l’ensemble des «divinités» avant leur rédemption) qui peuplent l’«au-delà» ignorent la «législation divine» ou en ont une connaissance lacunaire.
Vigilance
Dans l’«au-delà», les créatures primaires ne sont jamais définitivement abandonnées. A des périodes régulières, les êtres évolués réessayent de se faire entendre.
Quand des êtres évolués arrivent, l’aspect lugubre d’un lieu de réclusion se dissipe quelque temps, localement, si la créature primaire accepte d’écouter les visiteurs.
Si la créature primaire reste sourde aux propos des êtres évolués, son lieu de réclusion présente un aspect plus sinistre qu’avant.
Informer
Les êtres évolués ne se montrent jamais moralisateurs. Ils se limitent à l’explication du système karmique (justice divine).
Ils ne propagent aucune religion.
Ils portent assistance aux créatures peu morales avec beaucoup d’amabilité. Ils instillent la «législation divine» à l’aide d’explications rationnelles. Personne ne se comporte comme les prêtres d’une croyance terrorisante.
N’importe quoi
Les pensées religieuses qui s’expriment d’une façon poétique ressemblent aux spéculations philosophiques très alambiquées. Elles ne sont ni vraies ni fausses. On peut leur faire dire n’importe quoi.
Ouverture
Si la créature primaire consent à suivre l’instruction des êtres évolués, elle accède aux «contrées riantes» de l’«au-delà». La barrière inviolable du système karmique s’ouvre automatiquement.
Pouvoir
Les êtres «libérés» discernent, sans jamais se tromper, la sincérité de l’individu qui affirme vouloir progresser moralement. Leur pouvoir de détecter les mensonges est infaillible.
Ils ont le pouvoir d’accorder aux créatures primaires la possibilité de sortir du sinistre territoire des réclusions.
SCELERATS
Scélérats
Dans l’«au-delà», le «travail» de chaque «couple divin» consiste à s’occuper des pires ordures.
Sous les auspices de Lucifer, avec les ordures qui refusent de progresser moralement, chaque «couple divin» se montre impitoyable.
Il est impitoyable avec ceux qui sont impitoyables.
Chaque «couple divin» n’accorde aucune aide aux ordures qui refusent de progresser moralement.
Bon
Aucun être «libéré» n’est «bon» avec ceux qui sont impitoyables.
Aucun n’est bon niaisement.
Chaque être «libéré» se montre bon avec les scélérats qui progressent, qui acceptent de progresser moralement, preuves à l’appui.
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LIBERABLE
Libérable
Pour être «libérable», dans l’«au-delà», tout dépend du niveau moral de l’individu.
L’individu qui affiche une dévotion ostentatoire n’est pas «libérable».
Le dignitaire d’une religion n’est pas forcément «libérable».
L’individu qui pratique fanatiquement une religion n’est pas «libérable».
L’homme qui n’appartient à aucune religion est «libérable».
Le religieux qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique (justice divine), n’est pas «libérable».
N’est pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique. Qui conteste l’existence de la Conscience Initiale.
Dans l’«au-delà», n’est pas «libérable», celui qui n’éprouve aucune sympathie pour la Conscience Initiale. Qui n’éprouve aucune sympathie pour la majorité des créatures.
L’individu qui pratique fanatiquement le jeûne grégaire n’est pas «libérable».
L’homme qui ne pratique pas le jeûne grégaire est «libérable».
Celui qui consomme fanatiquement des aliments ayant subi une sale opération n’est pas «libérable». Mais l’homme qui ne consomme pas ces aliments est «libérable».
L’individu circoncis, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Mais l’homme non circoncis est «libérable».
Chaque circonciseur n’est pas «libérable».
La femme excisée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Mais la femme non excisée est «libérable».
Chaque exciseuse n’est pas «libérable».
La femme voilée n’est pas «libérable». Mais la femme non voilée est «libérable».
L’individu qui impose le voile aux femmes n’est pas «libérable».
La femme qui porte le niqab, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Mais la femme qui ne porte pas le niqab est «libérable».
L’individu qui impose le niqab aux femmes n’est pas «libérable».
L’individu qui prie fanatiquement un nombre précis de fois par jour n’est pas «libérable». Mais l’homme qui ne prie pas un nombre précis de fois par jour est «libérable».
L’individu qui prie fanatiquement en groupe n’est pas «libérable». Mais l’homme qui ne prie pas en groupe est «libérable».
L’individu qui participe aux prières sur la chaussée n’est pas «libérable».
L’individu qui réclame un local pour prier sur son lieu de travail n’est pas «libérable».
L’individu qui place l’homme au-dessus de la femme n’est pas «libérable».
L’individu qui interdit la scolarité aux filles n’est pas «libérable».
L’individu qui condamne l’homosexualité n’est pas «libérable».
La personne homosexuelle est «libérable».
Un misogyne n’est pas «libérable».
Un phallocrate n’est pas «libérable».
Une femme est «libérable».
Un riche, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Un pauvre est «libérable».
L’individu célèbre n’est pas forcément «libérable».
Un homme sans prestige est «libérable».
Le menteur invétéré, pour des raisons méprisables n’est pas «libérable».
Le musulman qui pratique la taqqiya n’est pas «libérable».
L’individu qui effectue fanatiquement un grand pèlerinage n’est pas «libérable». Mais l’homme qui ne fait aucun grand pèlerinage est «libérable».
L’homme qui sait par cœur l’intégralité d’un livre sacré n’est pas forcément «libérable». Mais l’homme qui a une faible connaissance des textes sacrés est «libérable».
L’individu qui condamne le blasphème n’est pas «libérable». Mais un «blasphémateur» est «libérable».
L’individu qui se croit élu par Dieu n’est pas «libérable».
L’individu qui croit à la suprématie de sa religion n’est pas «libérable».
L’individu qui croit à la suprématie de son groupe humain n’est pas «libérable».
L’individu qui place Mahomet au même rang qu’Allah n’est pas «libérable».
L’individu qui approuve la guerre «sainte» n’est pas «libérable».
Le martyr n’est pas «libérable».
Condamné
«Pas libérable» signifie: devoir repasser par une ou plusieurs réincarnations.
LIBERE
Prétention
Sur terre, personne ne peut se dire «libérable» ou «libéré».
Rien n’autorise un individu à prétendre qu’après sa mort il sera «libérable» ou «libéré».
Sur terre ou dans l’«au-delà», personne ne peut transmettre à autrui la faculté d’être «libérable» ou «libéré».
Autorisation
Après sa mort sur terre, l’humain «libérable» rejoint le «demi-dieu» ou «déesse» dont il est la «partie complémentaire». Unis, ils obtiennent l’autorisation de quitter librement le «royaume des êtres mythologiques».
DISCRETION
Clé
La possibilité de sortir librement du «périmètre mythologique» n’est octroyée par aucune institution terrestre, par aucun être, d’aussi haute hiérarchie serait-il. Pas même Dieu. Nul tribunal ou «passe-droits» divins. Il s’agit d’un processus automatique, juste et impartial. Cette «clé de la liberté» ne devient effective que quand les deux membres complémentaires du couple sont «libérables». Lorsque chacun a dépassé le «point critique» sur l’échelle des évolutions progressant du mal au bien.
Nul arbitraire
Aucune «grâce divine», arbitraire, incompréhensible, ne permet à l’homme de se «libérer».
La «grâce divine» n’a pas lieu d’exister. Le processus en question est toujours «automatique»: comme la glace devient liquide au-dessus d’une température physiquement juste. Absence totale de lubie démiurgique.
Discrétion
Pas d’annonce auprès des populations. Rien de tonitruant. Les parties du «un» maintenant rejointes, formant désormais un couple soudé, sans fusion psychosomatique, découvrent leur accession à l’étape libératrice quand les insurmontables «barrières» de l’«espace mythologique» cessent d’agir. Ce phénomène a lieu en toute discrétion.
L’être «libéré» ne révèle pas aux individus peu évolués qu’il a atteint l’état de «libération».
La vantardise est une déficience psychique.
Aucune prérogative
La faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne se transmet par aucune filiation.
Aucun bien matériel ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».
Aucune cérémonie, sur terre ou dans l’«au-delà», ne permet d’acquérir cette faculté.
Elle ne s’acquiert pas automatiquement par une appartenance à un groupe humain.
Rachat
L’homme n’est pas «libérable» avant d’avoir «racheté» l’intégralité de ses fautes et crimes. Y compris ceux commis au cours de ses vies antérieures.
Niveau moral
L’homme atteint la «délivrance» quand son niveau moral est suffisant. D’une façon définitive: ne plus dire de mensonge gratuit, crapuleux, calculateur, malfaisant… Plus de cupidité. Ne pas admettre le dénuement des uns lorsque d’autre jouissent de richesses invraisemblables. Tout faire pour améliorer le vivre ensemble. Tact et amabilité avec chacun. Bienveillance envers les animaux. Respect de la nature. Ne pas tuer, sinon avec une justification éthique (jamais religieuse)…
Transmutation
Aucun tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable de crimes immémoriaux en homme «libéré». Pas même la Conscience Initiale. Cette mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite, c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes comptent.
VIVRE ENSEMBLE
Vivre ensemble
Pour être «libérable» dans l’«au-delà», l’homme, durant sa vie terrestre, doit se conformer aux règles du vivre ensemble.
Critiquer méchamment, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Semer la méchanceté, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Dénigrer, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Médire, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Calomnier, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Diffamer, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tricher, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tromper, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Agir malhonnêtement, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Perpétrer une corruption, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser de sa force, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser de sa position professionnelle pour bloquer tout un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger la conservation des acquis sociaux en temps de crise dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger des avantages économiques en temps de crise dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger la conservation de ses acquis sociaux quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger plus d’avantages économiques quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Montrer ostensiblement sa richesse quand il y a des exclus dans le pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser de son argent, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser de sa position sociale, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser de son savoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Abuser du pouvoir, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Prolonger la dictature dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Prolonger la théocratie dans un pays, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tolérer la pauvreté dans son pays sans s’efforcer d’y remédier, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Piller la nature, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Polluer la planète, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Sacrifier les générations futures, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mentir pour une raison méprisable, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mentir pour avantager sa religion (taqqiya) est méprisable.
Celui qui ment pour une raison méprisable, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Imposer sa religion, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Exiger une nourriture distinctive pour raison religieuse, qui divise les populations, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Imposer un jeûne grégaire, pour raison religieuse, qui divise les populations, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Dans la population occidentale, porter d’une façon ostentatoire des tenues moyenâgeuses de soumission féminine, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Faire preuve de racisme, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Voler, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Piller, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Détruire les trésors culturels de l’humanité, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Kidnapper, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Rançonner, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Esclavager, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Violer, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Mutiler au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Flageller, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Lapider, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Torturer, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Egorger, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Immoler, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Crucifier, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Décapiter, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Brûler un homme au nom de Dieu, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Brûler un homme au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Agir en kamikaze, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Transformer en bombe humaine une femme, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Transformer en bombe humaine un enfant, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Perpétuer l’inquisition musulmane (charia et fatwas, légalité de tuer au nom d’Allah), c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tuer au nom d’Allah, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tuer sans raison éthique, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Favoriser l’injustice, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Causer l’iniquité politique, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter la guerre, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter la guerre civile, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Susciter une révolution sanglante, c’est contrevenir au vivre ensemble.
Tout individu qui contrevient au vivre ensemble, n’est pas «libérable» dans l’«au-delà».
Mondes paradisiaques
Dans l’«au-delà», les «mondes paradisiaques de perpétuelle quiétude» restent impénétrables à ceux qui sont incapables, sur terre, d’obéir aux règles du vivre ensemble.
Il suffirait que s’y introduise une seule personne immorale pour transformer ce «monde paradisiaque» en b…
Il faudrait être sacrément c… pour mettre une fraise pourrie dans les barquettes de bons fruits.
Monde abominable
Le délinquant aux actes immoraux prétendument effacés par Allah en échange de dégueulasseries religieuses, dans l’«au-delà», ne verra aucun «monde paradisiaque». Il croupira au fond d’un lieu de désolation, avant sa prochaine réincarnation calamiteuse.
Le système karmique (justice divine), inexorablement, interdit l’intrusion des asociaux dans chaque «monde paradisiaque de perpétuelle quiétude».
Protection
Aucune force de la création ne permettrait aux asociaux d’envahir les «mondes paradisiaques d’éternelle quiétude». Quand la volonté de Dieu s’exerce, elle s’exerce. Rien ne peut l’éroder.
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