Anneau cosmique
ADDENDA
*Anneau cosmique
L’image
des anneaux entourant Saturne explique visuellement le mystère de l’infini
spatial.
Autant
limité qu’illimité – spécificité du cercle – tel est l’infini spatial.
Avec
l’hypothèse de l’anneau cosmique, bien qu’infini, l’infini spatial n’est pas
«infini».
Sans
l’hypothèse de l’anneau cosmique, l’infini spatial est impossible à se
représenter, en toute rationalité, «géométriquement».
Nul
cerveau ne peut se représenter un espace sans aucune limite.
Personne
ne peut se représenter un espace sans aucune limite parce que ce phénomène n’existe
pas.
L’espace
sidéral obéit aux lois de la logique.
Pour
gober l’espace sans limites, il faut être adepte de la pensée magique.
Le
centre de l’anneau cosmique n’est pas Dieu.
[…]
[…]
Hypothèse:
il n’y a pas d’«expansion» de l’univers. Les galaxies qui s’éloignent à une
vitesse grandissante restent dans la boucle de l’anneau cosmique.
L’«enceinte»
de l’anneau cosmique entraînerait une vitesse croissante des galaxies
excentrées.
Pourquoi
l’expansion de l’univers est sensible entre les galaxies, et pas ailleurs?
Illogique!
***Big Bang
Le
point de départ du Big Bang serait partout dans l’univers. Illogique!
Il
y aurait d’innombrables points de départ du Big Bang. Illogique!
Le
Big Bang ayant produit simultanément l’anneau cosmique avec l’«univers
sphérique», il est impossible de situer son point d’origine.
Conscience Initiale
ADDENDA
*Leçon
La
vie sur terre est une leçon.
Les
relations humaines sont des leçons.
Les
relations amoureuses sont des leçons.
Les
tourments sont des leçons.
Les
maladies sont des leçons.
Les
traumatismes sont des leçons.
Les
handicaps sont des leçons.
Les
assuétudes sont des leçons.
Les
difficultés de la vie sont des leçons.
Les
catastrophes sont des leçons.
Les
guerres sont des leçons.
Les
malchances sont des leçons.
Les
«chances» sont des leçons.
On
peut mal utiliser une «chance».
Parfois
un atout est plus dommageable à l’individu qu’une épreuve.
Une
chance peut se révéler une malchance plus tard.
Une
malchance peut se révéler une chance plus tard.
Le
vieillissement est une leçon.
La
mort est une leçon.
L’agonie
consciente est une leçon.
Perdre
tout, inéluctablement, est une leçon.
Perdre
sa vie, inéluctablement, est une leçon.
La
perte inéluctable de sa santé est une leçon.
La
perte inéluctable de ses possessions est une leçon.
La
perte inéluctable de ses richesses est une leçon.
La
perte inéluctable de son pouvoir est une leçon.
La
perte inéluctable de sa jeunesse est une leçon.
La
perte inéluctable de sa beauté physique est une leçon.
La
perte inéluctable de ses aptitudes physiques est une leçon.
La
perte inéluctable de sa souplesse est une leçon.
La
perte inéluctable de sa fraîcheur épidermique est une leçon.
La
perte inéluctable de sa sveltesse est une leçon.
La
perte inéluctable de son acuité visuelle est une leçon.
La
perte inéluctable de son acuité auditive est une leçon.
La
perte inéluctable de ses capacités sexuelles est une leçon.
La
perte inéluctable de ses forces est une leçon.
La
perte inéluctable de ses acquis sportifs est une leçon.
La
perte inéluctable de son agilité intellectuelle est une leçon.
La
perte inéluctable des facultés de son mental exceptionnel est une leçon.
La
perte inéluctable de sa mémoire est une leçon.
La
perte inéluctable de son érudition est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis culturel est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis artisanal est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis artistique est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis professionnel est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis technique est une leçon.
La
perte inéluctable de son acquis scientifique est une leçon.
La
perte inéluctable des fruits du travail de toute son existence est une leçon.
La
perte inéluctable des réalisations accomplies pendant toute son existence est
une leçon.
La
perte inéluctable de ses êtres chers est une leçon.
Chaque
leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans broncher.
Chaque
leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans larmoyer.
Bien
comprises, les «pertes inéluctables» permettent à l’homme de mieux considérer
le terme d’une existence qui s’achève.
Se
cramponner aux «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un mauvais
départ.
Se
détacher des «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un bon départ.
Une
leçon de l’existence échoue là où son orgueil règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa domination prévaut.
Une
leçon de l’existence échoue là où son absolutisme prévaut.
Une
leçon de l’existence échoue là où son narcissisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son arrogance règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son mépris règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son avidité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa cupidité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa vénalité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa corruption règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son avarice règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa jalousie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son immoralité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa malhonnêteté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa tromperie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où ses vols règnent.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa bassesse règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son absence d’honneur règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son obscénité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son ressentiment règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son acrimonie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa sévérité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa dureté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa colère règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa revanche règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son intolérance règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son racisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son aveuglement règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son fanatisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son insensibilité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa brutalité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa perversité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa cruauté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa criminalité règne.
Celui
qui ne parvient pas à s’entendre avec les autres sur terre en sera incapable
dans l’«au-delà».
Celui
qui ne s’entend pas avec les autres sur terre n’accédera jamais au «paradis» de
l’«au-delà».
Celui
qui perturbe la société sur terre harcèlera les résidents de l’«au-delà».
Chaque
grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) «prend fin»
quand l’individu a compris la leçon.
Chaque
grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) ne se
renouvelle plus quand l’individu a compris la leçon.
Quand
la leçon est comprise, un «grand tourment» peut éventuellement se renouveler,
mais d’une façon très atténuée, afin de «rembourser» sa dette karmique (justice
divine).
Lors
d’une leçon de la vie, l’individu progresse quand il se comporte correctement.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par le choix d’un bon vivre ensemble.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par la compréhension.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par la bienveillance.
Pour
certaines leçons de l’existence, la conduite correcte implique le détachement.
Pour
certaines leçons de l’existence, le comportement correct implique la sérénité.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son humilité s’éveille.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa domination s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son absolutisme s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son narcissisme s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son arrogance s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son mépris s’atténue volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son avidité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa cupidité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa vénalité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa corruption s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son avarice s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa jalousie s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son immoralité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa malhonnêteté s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa tromperie s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand ses vols s’interrompent volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa bassesse s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son absence d’honneur s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son obscénité s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son ressentiment s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son acrimonie s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa sévérité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa dureté s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa colère s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa revanche s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son intolérance s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son racisme s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son aveuglement s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son fanatisme s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son insensibilité s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa brutalité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa perversité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa cruauté s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa criminalité s’interrompt
volontairement.
Chaque
leçon est définitivement réussie quand l’individu, confronté à elle, ne se
comporte plus d’une façon incorrecte.
Chaque
leçon définitivement réussie raccourcit le chemin rédempteur.
Après
chaque leçon définitivement réussie sur terre, l’individu accroît ses
possibilités de «libération» dans l’«au-delà».
Si
l’homme peut faire des progrès moraux, c’est «ici et maintenant», pas dans
l’«au-delà».
Chaque
progrès moral que l’homme accomplit sur terre compte réellement.
Toute
promesse de progrès moral (non tenue) sur terre n’a aucune valeur.
Tout
progrès moral que l’homme «promet» d’accomplir dans l’«au-delà» ne compte pas.
Les
bases morales s’apprennent sur terre, pas dans l’«au-delà».
Dans
l’«au-delà», peut perfectionner sa pratique morale celui qui a eu sur terre une
conduite suffisamment correcte.
Dans
l’«au-delà», ne peut perfectionner son état moral celui qui a eu sur terre une
conduite hautement blâmable. Nouveau(x) «tour(s) de manège».
Confondent
Lucifer et le diable, les c…
Que
les c… l’identifient au diable, Lucifer s’en «bat les c…».
Puisque
le diable est une «entité artificielle», de son avis, on se f…
Du
point de vue initiatique, la confusion entre Lucifer et le diable faite par les
c… présente certains avantages qu’il ne convient pas d’expliquer longuement
ici.
L’engagement
dans la voie initiatique invite à une saine prudence.
L’itinéraire
initiatique demande un peu de hardiesse, mais pas une témérité d’écervelé.
Les
sociétés sérieuses du chemin initiatique permettent d’anticiper la
«libération».
L’itinéraire
sectaire mène au pire.
L’itinéraire
sectaire interdit la «libération».
Des
pointes de défauts raisonnables n’empêchent aucunement la «libération» dans
l’«au-delà».
Aucun
des êtres les plus évolués de l’«au-delà» n’est parfait.
Laisser
la perfection à Dieu.
Celui
qui laisse la perfection à Dieu préserve sa santé mentale.
Dans
l’«au-delà», assumer sa perpétuelle imperfection rend modeste pour l’éternité.
Dans
l’«au-delà», être perpétuellement modeste protège de la folie durant
l’éternité.
Ne
jugeant personne, Dieu aime les êtres raisonnablement imparfaits, lesquels
feront toujours des efforts pour s’améliorer.
L’individu
qui croit atteindre la perfection est un «pur», donc une ordure.
Chaque
«pur» conserve ses pires défauts.
Impossible
au «pur» d’être modeste.
Chaque
«pur» devient fou.
Chaque
«pur» devient s…
La
«pureté» des «purs» est une m… immorale.
Lucifer
châtie sans pitié les «pur» afin qu’ils deviennent moralement raisonnables.
Sur
de nombreux points, la morale sociale est sujette à caution.
Sur
de nombreux points, la morale religieuse est sujette à caution.
La
meilleure morale est celle que l’homme intègre puise en lui-même.
*Enseignement
[…]
L’enseignement
de Lucifer a deux niveaux principaux: primaire et initiatoire.
En
métaphysique, toute quête est une enquête.
*Nudité
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain est pourvue d’une plastique émerveillante.
Dans
l’«au-delà» évolué, les divinités (déesse ou demi-dieu) prédestinées aux
humains ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.
Dans
l’«au-delà» évolué, le physique d’un humain «libéré» est moins enchanteur que
celui de sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.
Dans
l’«au-delà» évolué, la sublime beauté physique d’une divinité (déesse ou
demi-dieu) attitrée d’un humain est consécutive à l’obtention de ses pouvoirs
prodigieux.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée d’un humain,
quand elle maîtrise ses pouvoirs prodigieux, devient magnifique à l’extrême.
Quand
chaque «un» devient deux, la partie «humaine» est originellement simiesque.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée à un humain est considérée comme une œuvre d’art.
Dans
l’«au-delà» évolué, lors de spectacles, chaque divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée à un humain peut exposer sa nudité au public.
La
notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.
Dans
l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies
sublimes sans vêture.
Dans
l’«au-delà» évolué, nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans
vêture.
Dans
l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute
exigence du spectacle.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est artistiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est moralement justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est intellectuellement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est historiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est mythologiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est métaphysiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est poétiquement justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».
Dans
l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou
demi-dieu) prédestinée à un humain amputerait l’art de trésors uniques.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à
tous.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la nudité offerte au public devant toujours avoir
une haute motivation, elle est rare.
Dans
l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou
demi-dieu) prédestinée à un humain serait pathologique.
Dans
l’«au-delà», l’humain refusant que sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée
se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».
Dans
l’«au-delà», l’humain «libérable» qui n’atteint pas la «libération» au bout
d’une période conséquente est forcé d’accomplir un nouveau «tour de manège»
déplaisant.
Dans
l’«au-delà», aucun humain ne pourrait claquemurer sa divinité (déesse ou
demi-dieu) attitrée.
Dans
l’«au-delà», aucun humain ne pourrait isoler sa divinité (déesse ou demi-dieu)
attitrée.
Dans
l’«au-delà», aucun humain «libéré» n’isole sa divinité (déesse ou demi-dieu)
attitrée.
Dans
l’«au-delà», aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’accepterait d’être
contrôlée par son humain attitré.
L’éternité
durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa divinité (déesse
ou demi-dieu) attitrée.
L’éternité
durant, chaque humain «libéré» éprouve le plus grand respect pour sa divinité
(déesse ou demi-dieu) attitrée.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de
l’adultère.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs étouffantes des jalouses
ménagères.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs étouffantes des jaloux
domestiques.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de
harem.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est jugée blâmable.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est banni.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est jugé blâmable.
Dans
l’«au-delà» évolué, aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’a un balai dans le
c...».
Dans
l’«au-delà», l’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».
Dieu Un
***Les «uns»
Les
«uns» ne peuvent pas comprendre l’amour.
Pour
les «uns», l’amour ne sert à rien.
Quand
chaque «un» fut séparé en deux êtres complémentaires, ces derniers purent
comprendre l’amour.
Après
l’épisode du «monde sans mal», les «uns» n’arrêtaient pas de se combattre.
Après
l’épisode du «monde sans mal», les «uns» pouvaient assouvir leur soif de gloire
au combat.
Après
l’épisode du «monde sans mal», chaque «un» tentait férocement d’obtenir le
pouvoir.
Après
l’épisode du «monde sans mal», cuirassé par sa force gigantesque, chaque «un»
est incapable d’«écouter» la Conscience Initiale.
Après
l’épisode du «monde sans mal», cuirassé par ses pouvoirs fabuleux, chaque «un»
est incapable d’«écouter» la Conscience Initiale.
*Psychologie
[…]
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu), constate lucidement qu’elle ne peut se mesurer, sur le plan de la
création artistique, à un véritable artiste. Comme les excellents imitateurs
n’ont jamais une carrière de grand chanteur. Ou les faussaires ne font jamais
d’inoubliables peintres.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu), en matière artistique, peut égaler, mais pas surpasser.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu), en matière artistique, peut imiter, mais pas inventer.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, l’être humain désormais «libéré» pratique
volontiers, avec bonheur, diverses activités artistiques.
[…]
*Pouvoir
[…]
Dans
l’«au-delà», les pouvoirs prodigieux sont l’apanage de chaque divinité (déesse
ou demi-dieu).
(Dans l’«au-delà», parmi ses
innombrables pouvoirs, la «divinité» (déesse ou demi-dieu) peut changer
d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et des étrangers).
Dans
l’«au-delà», une fatigue psychique annonce à la divinité (déesse ou demi-dieu)
que son changement d’apparence cessera bientôt.
Dans
l’«au-delà», le changement d’apparence d’une divinité (déesse ou demi-dieu), en
cas de danger, peut se prolonger.
* Mariage
Dans
l’«au-delà», le «mariage mystique» de l’humain avec sa divinité (déesse ou
demi-dieu) prédestinée n’est jamais ébruité.
Dans
l’«au-delà», unis par le «mariage mystique», les deux conjoints issus d’un
«ex-un» n’auraient aucun intérêt à «fusionner» ensemble de nouveau.
Une
nouvelle «fusion» des deux conjoints issus d’un «ex-un», unis par le «mariage
mystique», engendrerait une puissance incontrôlable.
La
Conscience Initiale empêche pour toujours que «fusionnent» à nouveau les deux
conjoints issus d’un «ex-un».
Sans
la séparation de chaque «un» en deux, les conjoints du «couple divin»
n’auraient jamais connu un amour éternel.
Le
«mariage mystique» perpétue indéfiniment l’immense amour qui unit les conjoints
du «couple divin».
Le
«mariage mystique» cristallise l’amour infini qui unit les conjoints du «couple
divin».
Après
le «mariage mystique», les conjoints du «couple divin», si proches bien que
«séparés», éternisent avec une sérénité inaltérable leur amour sans limites.
L’apparition
de l’amour infini valait bien la séparation des «uns» en deux.
Emplacements
***Scélérats
Dans
l’«au-delà», le «travail» de chaque «couple divin» consiste à s’occuper des
pires ordures.
Dans
l’«au-delà», sous les auspices de Lucifer, avec les ordures qui refusent de
progresser moralement, chaque «couple divin» se montre impitoyable.
Dans
l’«au-delà», sous les auspices de Lucifer, chaque «couple divin» est
impitoyable avec ceux qui sont impitoyables.
Dans
l’«au-delà», chaque «couple divin» n’accorde aucune aide aux ordures qui
refusent de progresser moralement.
Dans
l’«au-delà», aucun être «libéré» n’est «bon» avec ceux qui sont impitoyables.
Dans
l’«au-delà», aucun être «libéré» n’est bon niaisement.
Dans
l’«au-delà», chaque être «libéré» se montre bon avec les scélérats qui
progressent moralement, preuves à l’appui.
Dans
l’«au-delà», chaque «couple divin» aide les scélérats qui acceptent de
progresser moralement, preuves à l’appui.
*DOGMES
[…]
Une
vérité métaphysique peut changer à la faveur d’un approfondissement avisé.
A
chaque instant, le «pion» est libre d’agir comme il veut.
Le
«pion» suit volontairement les «conseils» de la Conscience Initiale qu’il croit
comprendre.
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