mardi 31 janvier 2017

Conscience Initiale

ADDENDA

*Dieu

En parlant de tout et de rien, le métaphysicien parle de Dieu.

En parlant de tout et de rien, le métaphysicien se répète.

Celui qui «fréquente» les plus hautes entités mystiques et, se comparant à elles, conserve de l’estime pour lui, est un jean-foutre.
[…]

[…]
On ne suggère rien à Lucifer.

Adresse des reproches à Dieu, l’ignorant.

Adresse des reproches à Dieu, celui qui n’utilise pas sa cervelle.

Adresser des reproches à Dieu, c’est perdre son temps.

Dieu n’a pas pour boulot de surveiller chaque malveillant.

Dieu n’aide pas les hommes à esquiver leur dette karmique (justice divine).

Dieu peut seulement faire reporter une dette karmique (justice divine), pas la supprimer. Mais il faut que certaines conditions morales soient remplies.

Dieu ne demande jamais, jamais, un sacrifice animal.
[…]

***Dénomination

«Dieu» est une autre façon de nommer la Conscience Initiale.

Avec le mot «Dieu», on personnifie la Conscience Initiale.

L’emploi du mot «Dieu», qui personnifie la Conscience Initiale, est une «simplification» infidèle.

«Dieu» est une façon commode de nommer la Conscience Initiale. Efficacité vs justesse.

L’emploi du mot «Dieu», qui personnifie la Conscience Initiale, permet de se faire comprendre par les masses.

Le «Dieu» personnifié, pour les masses, est plus concevable qu’une abstraction ineffable.

Beaucoup ont besoin de personnifier «le Dieu unique» car ils sont dominés par les sentiments.

Beaucoup ont besoin de personnifier «le Dieu unique» car ils sont dominés par les émotions.

Le terme «Dieu» permet d’attribuer des sentiments humains à la Conscience Initiale, qui en est dépourvue.

Le terme «Dieu» permet d’attribuer des émotions humaines à la Conscience Initiale, qui en est dépourvue.

Conscience


Réincarnation

*Système karmique

[…]
Si un individu martyrise des animaux, la «conscience collective» de ces animaux lui «fait payer» ses cruautés. Exemple: un animal, «inconsciemment», retarde ce passant qui est alors renversé par une voiture au coin de la rue.

La terre est un théâtre. A chaque réincarnation, le même homme change de rôle.

Le rapport direct entre une catastrophe naturelle et l’inconduite supposée des communautés humaines provient toujours de l’élucubration pathologique d’un prophète au petit pied (vieux stratagème qu’utilisèrent souvent les chefs religieux d’antan pour assujettir leurs congénères sauvages).

Le rapport direct entre l’infortune et l’inconduite personnelles est toujours la divagation malveillante d’une mauvaise langue.
[…]

***Leçon

La vie sur terre est une leçon.

Les relations humaines sont des leçons.

Les relations amoureuses sont des leçons.

Les tourments sont des leçons.

Les maladies sont des leçons.

Les traumatismes sont des leçons.

Les assuétudes sont des leçons.

Les difficultés de la vie sont des leçons.

Les catastrophes sont des leçons.

Les guerres sont des leçons.

Les malchances sont des leçons.

Les «chances» sont des leçons.

On peut mal utiliser une «chance».

Parfois un atout est plus dommageable à l’individu qu’une épreuve.

Une chance peut se révéler une malchance plus tard.

Une malchance peut se révéler une chance plus tard.

Le vieillissement est une leçon.

La mort est une leçon.

L’agonie consciente est une leçon.

Une leçon de l’existence échoue là où son orgueil règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa domination prévaut.

Une leçon de l’existence échoue là où son absolutisme prévaut.

Une leçon de l’existence échoue là où son narcissisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son arrogance règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son mépris règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son avidité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa cupidité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa vénalité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa corruption règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son avarice règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa jalousie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son immoralité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa malhonnêteté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa tromperie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où ses vols règnent.

Une leçon de l’existence échoue là où sa bassesse règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son absence d’honneur règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son obscénité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son ressentiment règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son acrimonie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa sévérité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa dureté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa colère règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa revanche règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son intolérance règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son racisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son aveuglement règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son fanatisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son insensibilité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa brutalité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa perversité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa cruauté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa criminalité règne.

Celui qui ne parvient pas à s’entendre avec les autres sur terre en sera incapable dans l’«au-delà».

Celui qui ne s’entend pas avec les autres sur terre n’accédera jamais au «paradis» de l’«au-delà».

Celui qui perturbe la société sur terre harcèlera les résidents de l’«au-delà».

Chaque grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) «prend fin» quand l’individu a compris la leçon.

Chaque grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) ne se renouvelle plus quand l’individu a compris la leçon.

Quand la leçon est comprise, un «grand tourment» peut éventuellement se renouveler, mais d’une façon très atténuée, afin de «rembourser» sa dette karmique (justice divine).

Lors d’une leçon de la vie, l’individu progresse quand il se comporte correctement.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par le choix d’un bon vivre ensemble.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par la compréhension.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par la bienveillance.

Pour certaines leçons de l’existence, la conduite correcte implique le détachement.

Pour certaines leçons de l’existence, le comportement correct implique la sérénité.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son humilité s’éveille.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa domination s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son absolutisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son narcissisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son arrogance s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son mépris s’atténue volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son avidité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa cupidité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa vénalité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa corruption s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son avarice s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa jalousie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son immoralité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa malhonnêteté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa tromperie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand ses vols s’interrompent volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa bassesse s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son absence d’honneur s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son obscénité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son ressentiment s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son acrimonie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa sévérité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa dureté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa colère s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa revanche s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son intolérance s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son racisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son aveuglement s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son fanatisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son insensibilité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa brutalité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa perversité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa cruauté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa criminalité s’interrompt volontairement.

Chaque leçon est définitivement réussie quand l’individu, confronté à elle, ne se comporte plus d’une façon incorrecte.

Chaque leçon définitivement réussie raccourcit le chemin rédempteur.

Après chaque leçon définitivement réussie sur terre, l’individu accroît ses possibilités de «libération» dans l’«au-delà».

Si l’homme peut faire des progrès moraux, c’est «ici et maintenant», pas dans l’«au-delà».

Chaque progrès moral que l’homme accomplit sur terre compte réellement.

Toute promesse de progrès moral (non tenue) sur terre n’a aucune valeur.

Tout progrès moral que l’homme «promet» d’accomplir dans l’«au-delà» ne compte pas.

Les bases morales s’apprennent sur terre, pas dans l’«au-delà».

Dans l’«au-delà», peut perfectionner sa pratique morale celui qui a eu sur terre une conduite suffisamment correcte.

Dans l’«au-delà», ne peut perfectionner son état moral celui qui a eu sur terre une conduite hautement blâmable. Nouveau(x) «tour(s) de manège».

Confondent Lucifer et le diable, les c…

Que les c… l’identifient au diable, Lucifer s’en «bat les c…».

Puisque le diable est une «entité artificielle», de son avis, on se f…

Du point de vue initiatique, la confusion entre Lucifer et le diable faite par les c… présente certains avantages qu’il ne convient pas d’expliquer longuement ici.

L’engagement dans la voie initiatique invite à une saine prudence.

L’itinéraire initiatique demande un peu de hardiesse, mais pas une témérité d’écervelé.

Les sociétés sérieuses du chemin initiatique permettent d’anticiper la «libération».

L’itinéraire sectaire mène au pire.

L’itinéraire sectaire interdit la «libération».

Des pointes de défauts raisonnables n’empêchent aucunement la «libération» dans l’«au-delà».

Aucun des êtres les plus évolués de l’«au-delà» n’est parfait.

Laisser la perfection à Dieu.

Celui qui laisse la perfection à Dieu préserve sa santé mentale.

Dans l’«au-delà», assumer sa perpétuelle imperfection rend modeste pour l’éternité.

Dans l’«au-delà», être perpétuellement modeste protège de la folie durant l’éternité.

Ne jugeant personne, Dieu aime les êtres raisonnablement imparfaits, lesquels feront toujours des efforts pour s’améliorer.

L’individu qui croit atteindre la perfection est un «pur», donc une ordure.

Chaque «pur» conserve ses pires défauts.

Impossible au «pur» d’être modeste.

Chaque «pur» devient fou.

Chaque «pur» devient s…

La «pureté» des «purs» est une m… immorale.

Lucifer châtie sans pitié les «pur» afin qu’ils deviennent moralement raisonnables.

Bonheur

***Portes de l’enfer

A l’état normal, l’homme est protégé des régions ténébreuses de son inconscient par une «enceinte» hermétique.

Rompre l’«enceinte» protégeant des ténèbres inconscientes «ouvre les portes de l’enfer».

La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un usage abusif des drogues.

La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’une cause pathologique.

La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un stress sans répit.

La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un repos absent trop longtemps.

La rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’une pratique liée à l’occultisme malveillant.

Certaines «tempêtes psychiques» proviennent d’abominations au cours de vies antérieures.

Les démons sont pathologiques.

L’envoûtement est pathologique.

La possession est pathologique.

La transe est pathologique.

Les délires religieux sont pathologiques.

Le culte au diable est pathologique.

La croyance aux démons est pathologique.

Les relations avec des succubes sont pathologiques.

Les relations avec des incubes sont pathologiques.

Pratiquer la sorcellerie maléfique est pathologique.

Croire à l’existence des zombies est pathologique.

*Mort

[…]
Sur terre, face à la mort, chaque homme prend l’existence au sérieux.

Différence capitale entre ici et «après»: les habitants de l’«au-delà» savent physiquement que la mort n’existe pas.

Les habitants de l’«au-delà» sachant que la mort n’existe pas, leur progression morale y est très très lente.

Dans l’«au-delà», l’individu sachant que la mort n’existe pas, ses promesses de bonne conduite n’ont aucune valeur.
[…]

*Au-delà

Dans l’«au-delà», le vieillissement de l’individu n’existe pas.

Dans l’«au-delà», l’enlaidissement du corps peut exister, en fonction de graves écarts.

Dans l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs bourreaux.
[…]

Eternité

***Nudité

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est pourvue d’une plastique émerveillante.

Dans l’«au-delà» évolué, les divinités (déesse ou demi-dieu) prédestinées aux humains ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est considérée comme une œuvre d’art.

Dans l’«au-delà» évolué, lors de spectacles, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain peut exposer sa nudité au public.

La notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.

Dans l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies sublimes sans vêture.

Dans l’«au-delà» évolué, nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans vêture.

Dans l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute exigence du spectacle.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est artistiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est intellectuellement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est historiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est mythologiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est métaphysiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est poétiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».

Dans l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain amputerait l’art de trésors uniques.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à tous.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la nudité offerte au public devant toujours avoir une haute motivation, elle est rare.

Dans l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain serait pathologique.

Dans l’«au-delà», l’humain refusant que sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».

Dans l’«au-delà», aucun humain ne pourrait isoler sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», aucun humain «libéré» n’isole sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’accepterait d’être contrôlée par son humain attitré.

L’éternité durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

L’éternité durant, chaque humain «libéré» éprouve le plus grand respect pour sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de l’adultère.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de harem.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est jugée blâmable.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est banni.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est jugé blâmable.

Dans l’«au-delà» évolué, aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’a un balai dans le c...».

Dans l’«au-delà», l’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».

*Amour

[…]
Il n’existe qu’un seul être humain qui complète chaque divinité (déesse ou demi-dieu): aucun autre.

L’amour est un vide passionnel que chaque être désire combler.

La richesse ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

Le pouvoir ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

Les pouvoirs ne comblent pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

La célébrité ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

L’art ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

La connaissance ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».

Dans l’«au-delà», après sa rédemption, l’éternité durant, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) éprouve un amour aveugle pour l’être humain qui la complète.

[…]

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