ADDENDA
*Dieu
En
parlant de tout et de rien, le métaphysicien parle de Dieu.
En
parlant de tout et de rien, le métaphysicien se répète.
Celui
qui «fréquente» les plus hautes entités mystiques et, se comparant à elles,
conserve de l’estime pour lui, est un jean-foutre.
[…]
[…]
On
ne suggère rien à Lucifer.
Adresse
des reproches à Dieu, l’ignorant.
Adresse
des reproches à Dieu, celui qui n’utilise pas sa cervelle.
Adresser
des reproches à Dieu, c’est perdre son temps.
Dieu
n’a pas pour boulot de surveiller chaque malveillant.
Dieu
n’aide pas les hommes à esquiver leur dette karmique (justice divine).
Dieu
peut seulement faire reporter une dette karmique (justice divine), pas la
supprimer. Mais il faut que certaines conditions morales soient remplies.
Dieu
ne demande jamais, jamais, un sacrifice animal.
[…]
***Dénomination
«Dieu»
est une autre façon de nommer la Conscience Initiale.
Avec
le mot «Dieu», on personnifie la Conscience Initiale.
L’emploi
du mot «Dieu», qui personnifie la Conscience Initiale, est une «simplification»
infidèle.
«Dieu»
est une façon commode de nommer la Conscience Initiale. Efficacité vs justesse.
L’emploi
du mot «Dieu», qui personnifie la Conscience Initiale, permet de se faire
comprendre par les masses.
Le
«Dieu» personnifié, pour les masses, est plus concevable qu’une abstraction
ineffable.
Beaucoup
ont besoin de personnifier «le Dieu unique» car ils sont dominés par les
sentiments.
Beaucoup
ont besoin de personnifier «le Dieu unique» car ils sont dominés par les émotions.
Le
terme «Dieu» permet d’attribuer des sentiments humains à la Conscience
Initiale, qui en est dépourvue.
Le
terme «Dieu» permet d’attribuer des émotions humaines à la Conscience Initiale,
qui en est dépourvue.
Conscience
Réincarnation
*Système karmique
[…]
Si
un individu martyrise des animaux, la «conscience collective» de ces animaux
lui «fait payer» ses cruautés. Exemple: un animal, «inconsciemment», retarde ce
passant qui est alors renversé par une voiture au coin de la rue.
La
terre est un théâtre. A chaque réincarnation, le même homme change de rôle.
Le
rapport direct entre une catastrophe naturelle et l’inconduite supposée des
communautés humaines provient toujours de l’élucubration pathologique d’un
prophète au petit pied (vieux stratagème qu’utilisèrent souvent les chefs
religieux d’antan pour assujettir leurs congénères sauvages).
Le
rapport direct entre l’infortune et l’inconduite personnelles est toujours la
divagation malveillante d’une mauvaise langue.
[…]
***Leçon
La
vie sur terre est une leçon.
Les
relations humaines sont des leçons.
Les
relations amoureuses sont des leçons.
Les
tourments sont des leçons.
Les
maladies sont des leçons.
Les
traumatismes sont des leçons.
Les
assuétudes sont des leçons.
Les
difficultés de la vie sont des leçons.
Les
catastrophes sont des leçons.
Les
guerres sont des leçons.
Les
malchances sont des leçons.
Les
«chances» sont des leçons.
On
peut mal utiliser une «chance».
Parfois
un atout est plus dommageable à l’individu qu’une épreuve.
Une
chance peut se révéler une malchance plus tard.
Une
malchance peut se révéler une chance plus tard.
Le
vieillissement est une leçon.
La
mort est une leçon.
L’agonie
consciente est une leçon.
Une
leçon de l’existence échoue là où son orgueil règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa domination prévaut.
Une
leçon de l’existence échoue là où son absolutisme prévaut.
Une
leçon de l’existence échoue là où son narcissisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son arrogance règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son mépris règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son avidité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa cupidité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa vénalité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa corruption règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son avarice règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa jalousie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son immoralité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa malhonnêteté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa tromperie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où ses vols règnent.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa bassesse règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son absence d’honneur règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son obscénité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son ressentiment règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son acrimonie règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa sévérité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa dureté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa colère règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa revanche règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son intolérance règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son racisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son aveuglement règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son fanatisme règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où son insensibilité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa brutalité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa perversité règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa cruauté règne.
Une
leçon de l’existence échoue là où sa criminalité règne.
Celui
qui ne parvient pas à s’entendre avec les autres sur terre en sera incapable
dans l’«au-delà».
Celui
qui ne s’entend pas avec les autres sur terre n’accédera jamais au «paradis» de
l’«au-delà».
Celui
qui perturbe la société sur terre harcèlera les résidents de l’«au-delà».
Chaque
grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) «prend fin»
quand l’individu a compris la leçon.
Chaque
grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) ne se
renouvelle plus quand l’individu a compris la leçon.
Quand
la leçon est comprise, un «grand tourment» peut éventuellement se renouveler,
mais d’une façon très atténuée, afin de «rembourser» sa dette karmique (justice
divine).
Lors
d’une leçon de la vie, l’individu progresse quand il se comporte correctement.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par le choix d’un bon vivre ensemble.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par la compréhension.
Certaines
leçons de l’existence réussissent bien par la bienveillance.
Pour
certaines leçons de l’existence, la conduite correcte implique le détachement.
Pour
certaines leçons de l’existence, le comportement correct implique la sérénité.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son humilité s’éveille.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa domination s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son absolutisme s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son narcissisme s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son arrogance s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son mépris s’atténue volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son avidité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa cupidité s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa vénalité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa corruption s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son avarice s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa jalousie s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son immoralité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa malhonnêteté s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa tromperie s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand ses vols s’interrompent volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa bassesse s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son absence d’honneur s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son obscénité s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son ressentiment s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son acrimonie s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa sévérité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa dureté s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa colère s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa revanche s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son intolérance s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son racisme s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son aveuglement s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son fanatisme s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand son insensibilité s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa brutalité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa perversité s’interrompt
volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa cruauté s’interrompt volontairement.
Une
leçon de l’existence réussit bien quand sa criminalité s’interrompt
volontairement.
Chaque
leçon est définitivement réussie quand l’individu, confronté à elle, ne se
comporte plus d’une façon incorrecte.
Chaque
leçon définitivement réussie raccourcit le chemin rédempteur.
Après
chaque leçon définitivement réussie sur terre, l’individu accroît ses possibilités
de «libération» dans l’«au-delà».
Si
l’homme peut faire des progrès moraux, c’est «ici et maintenant», pas dans
l’«au-delà».
Chaque
progrès moral que l’homme accomplit sur terre compte réellement.
Toute
promesse de progrès moral (non tenue) sur terre n’a aucune valeur.
Tout
progrès moral que l’homme «promet» d’accomplir dans l’«au-delà» ne compte pas.
Les
bases morales s’apprennent sur terre, pas dans l’«au-delà».
Dans
l’«au-delà», peut perfectionner sa pratique morale celui qui a eu sur terre une
conduite suffisamment correcte.
Dans
l’«au-delà», ne peut perfectionner son état moral celui qui a eu sur terre une
conduite hautement blâmable. Nouveau(x) «tour(s) de manège».
Confondent
Lucifer et le diable, les c…
Que
les c… l’identifient au diable, Lucifer s’en «bat les c…».
Puisque
le diable est une «entité artificielle», de son avis, on se f…
Du
point de vue initiatique, la confusion entre Lucifer et le diable faite par les
c… présente certains avantages qu’il ne convient pas d’expliquer longuement
ici.
L’engagement
dans la voie initiatique invite à une saine prudence.
L’itinéraire
initiatique demande un peu de hardiesse, mais pas une témérité d’écervelé.
Les
sociétés sérieuses du chemin initiatique permettent d’anticiper la
«libération».
L’itinéraire
sectaire mène au pire.
L’itinéraire
sectaire interdit la «libération».
Des
pointes de défauts raisonnables n’empêchent aucunement la «libération» dans
l’«au-delà».
Aucun
des êtres les plus évolués de l’«au-delà» n’est parfait.
Laisser
la perfection à Dieu.
Celui
qui laisse la perfection à Dieu préserve sa santé mentale.
Dans
l’«au-delà», assumer sa perpétuelle imperfection rend modeste pour l’éternité.
Dans
l’«au-delà», être perpétuellement modeste protège de la folie durant l’éternité.
Ne
jugeant personne, Dieu aime les êtres raisonnablement imparfaits, lesquels
feront toujours des efforts pour s’améliorer.
L’individu
qui croit atteindre la perfection est un «pur», donc une ordure.
Chaque
«pur» conserve ses pires défauts.
Impossible
au «pur» d’être modeste.
Chaque
«pur» devient fou.
Chaque
«pur» devient s…
La
«pureté» des «purs» est une m… immorale.
Lucifer
châtie sans pitié les «pur» afin qu’ils deviennent moralement raisonnables.
Bonheur
***Portes de l’enfer
A
l’état normal, l’homme est protégé des régions ténébreuses de son inconscient
par une «enceinte» hermétique.
Rompre
l’«enceinte» protégeant des ténèbres inconscientes «ouvre les portes de
l’enfer».
La
rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un usage
abusif des drogues.
La
rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’une cause
pathologique.
La
rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un stress sans
répit.
La
rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’un repos
absent trop longtemps.
La
rupture de l’«enceinte protectrice du psychisme» peut provenir d’une pratique
liée à l’occultisme malveillant.
Certaines
«tempêtes psychiques» proviennent d’abominations au cours de vies antérieures.
Les
démons sont pathologiques.
L’envoûtement
est pathologique.
La
possession est pathologique.
La
transe est pathologique.
Les
délires religieux sont pathologiques.
Le
culte au diable est pathologique.
La
croyance aux démons est pathologique.
Les
relations avec des succubes sont pathologiques.
Les
relations avec des incubes sont pathologiques.
Pratiquer
la sorcellerie maléfique est pathologique.
Croire
à l’existence des zombies est pathologique.
*Mort
[…]
Sur
terre, face à la mort, chaque homme prend l’existence au sérieux.
Différence
capitale entre ici et «après»: les habitants de l’«au-delà» savent physiquement
que la mort n’existe pas.
Les
habitants de l’«au-delà» sachant que la mort n’existe pas, leur progression
morale y est très très lente.
Dans
l’«au-delà», l’individu sachant que la mort n’existe pas, ses promesses de
bonne conduite n’ont aucune valeur.
[…]
*Au-delà
Dans
l’«au-delà», le vieillissement de l’individu n’existe pas.
Dans
l’«au-delà», l’enlaidissement du corps peut exister, en fonction de graves
écarts.
Dans
l’«au-delà», les victimes ayant un bon niveau moral ne rencontrent pas leurs
bourreaux.
[…]
Eternité
***Nudité
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain est pourvue d’une plastique émerveillante.
Dans
l’«au-delà» évolué, les divinités (déesse ou demi-dieu) prédestinées aux
humains ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée à un humain est considérée comme une œuvre d’art.
Dans
l’«au-delà» évolué, lors de spectacles, chaque divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée à un humain peut exposer sa nudité au public.
La
notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.
Dans
l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies
sublimes sans vêture.
Dans
l’«au-delà» évolué, nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans
vêture.
Dans
l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute
exigence du spectacle.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est artistiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est intellectuellement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est historiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est mythologiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est métaphysiquement
justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un
humain expose sa nudité au public seulement quand c’est poétiquement justifié.
Dans
l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain
n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».
Dans
l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou
demi-dieu) prédestinée à un humain amputerait l’art de trésors uniques.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à
tous.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la nudité offerte au public devant toujours avoir
une haute motivation, elle est rare.
Dans
l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou demi-dieu)
prédestinée à un humain serait pathologique.
Dans
l’«au-delà», l’humain refusant que sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée
se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».
Dans
l’«au-delà», aucun humain ne pourrait isoler sa divinité (déesse ou demi-dieu)
attitrée.
Dans
l’«au-delà», aucun humain «libéré» n’isole sa divinité (déesse ou demi-dieu)
attitrée.
Dans
l’«au-delà», aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’accepterait d’être
contrôlée par son humain attitré.
L’éternité
durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa divinité (déesse
ou demi-dieu) attitrée.
L’éternité
durant, chaque humain «libéré» éprouve le plus grand respect pour sa divinité
(déesse ou demi-dieu) attitrée.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de
l’adultère.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.
Dans
l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de
harem.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est jugée blâmable.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est banni.
Dans
l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est jugé blâmable.
Dans
l’«au-delà» évolué, aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’a un balai dans le
c...».
Dans
l’«au-delà», l’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».
*Amour
[…]
Il
n’existe qu’un seul être humain qui complète chaque divinité (déesse ou
demi-dieu): aucun autre.
L’amour
est un vide passionnel que chaque être désire combler.
La
richesse ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple
divin».
Le
pouvoir ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».
Les
pouvoirs ne comblent pas le vide passionnel des membres séparés du «couple
divin».
La
célébrité ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple
divin».
L’art
ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple divin».
La
connaissance ne comble pas le vide passionnel des membres séparés du «couple
divin».
Dans
l’«au-delà», après sa rédemption, l’éternité durant, chaque divinité (déesse ou
demi-dieu) éprouve un amour aveugle pour l’être humain qui la complète.
[…]
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire