Soit il y a quelque chose après la mort, auquel cas
ce quelque chose s’applique même à l’athée.
Soit il n’y a rien après la mort, auquel cas ce rien
s’applique même au croyant.
Premier cas: l’athée, comme disent les Suisses, sera
déçu en bien.
Second cas: le croyant ne sera pas déçu puisqu’il ne
le saura jamais.
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