mardi 21 février 2017

Anneau - Conscience

Anneau cosmique

ADDENDA

*Anneau cosmique

L’image des anneaux entourant Saturne explique visuellement le mystère de l’infini spatial.

Autant limité qu’illimité – spécificité du cercle – tel est l’infini spatial.

Avec l’hypothèse de l’anneau cosmique, bien qu’infini, l’infini spatial n’est pas «infini».

Sans l’hypothèse de l’anneau cosmique, l’infini spatial est impossible à se représenter, en toute rationalité, «géométriquement».

Nul cerveau ne peut se représenter un espace sans aucune limite.

Personne ne peut se représenter un espace sans aucune limite parce que ce phénomène n’existe pas.

L’espace sidéral obéit aux lois de la logique.

Pour gober l’espace sans limites, il faut être adepte de la pensée magique.

Le centre de l’anneau cosmique n’est pas Dieu.
[…]

[…]
Hypothèse: il n’y a pas d’«expansion» de l’univers. Les galaxies qui s’éloignent à une vitesse grandissante restent dans la boucle de l’anneau cosmique.

L’«enceinte» de l’anneau cosmique entraînerait une vitesse croissante des galaxies excentrées.

Pourquoi l’expansion de l’univers est sensible entre les galaxies, et pas ailleurs? Illogique!

***Big Bang

Le point de départ du Big Bang serait partout dans l’univers. Illogique!

Il y aurait d’innombrables points de départ du Big Bang. Illogique!

Le Big Bang ayant produit simultanément l’anneau cosmique avec l’«univers sphérique», il est impossible de situer son point d’origine.


 


Conscience Initiale

ADDENDA

*Leçon

La vie sur terre est une leçon.

Les relations humaines sont des leçons.

Les relations amoureuses sont des leçons.

Les tourments sont des leçons.

Les maladies sont des leçons.

Les traumatismes sont des leçons.

Les handicaps sont des leçons.

Les assuétudes sont des leçons.

Les difficultés de la vie sont des leçons.

Les catastrophes sont des leçons.

Les guerres sont des leçons.

Les malchances sont des leçons.

Les «chances» sont des leçons.

On peut mal utiliser une «chance».

Parfois un atout est plus dommageable à l’individu qu’une épreuve.

Une chance peut se révéler une malchance plus tard.

Une malchance peut se révéler une chance plus tard.

Le vieillissement est une leçon.

La mort est une leçon.

L’agonie consciente est une leçon.

Perdre tout, inéluctablement, est une leçon.

Perdre sa vie, inéluctablement, est une leçon.

La perte inéluctable de sa santé est une leçon.

La perte inéluctable de ses possessions est une leçon.

La perte inéluctable de ses richesses est une leçon.

La perte inéluctable de son pouvoir est une leçon.

La perte inéluctable de sa jeunesse est une leçon.

La perte inéluctable de sa beauté physique est une leçon.

La perte inéluctable de ses aptitudes physiques est une leçon.

La perte inéluctable de sa souplesse est une leçon.

La perte inéluctable de sa fraîcheur épidermique est une leçon.

La perte inéluctable de sa sveltesse est une leçon.

La perte inéluctable de son acuité visuelle est une leçon.

La perte inéluctable de son acuité auditive est une leçon.

La perte inéluctable de ses capacités sexuelles est une leçon.

La perte inéluctable de ses forces est une leçon.

La perte inéluctable de ses acquis sportifs est une leçon.

La perte inéluctable de son agilité intellectuelle est une leçon.

La perte inéluctable des facultés de son mental exceptionnel est une leçon.

La perte inéluctable de sa mémoire est une leçon.

La perte inéluctable de son érudition est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis culturel est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis artisanal est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis artistique est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis professionnel est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis technique est une leçon.

La perte inéluctable de son acquis scientifique est une leçon.

La perte inéluctable des fruits du travail de toute son existence est une leçon.

La perte inéluctable des réalisations accomplies pendant toute son existence est une leçon.

La perte inéluctable de ses êtres chers est une leçon.

Chaque leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans broncher.

Chaque leçon de l’existence réussit quand l’homme perd sans larmoyer.

Bien comprises, les «pertes inéluctables» permettent à l’homme de mieux considérer le terme d’une existence qui s’achève.

Se cramponner aux «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un mauvais départ.

Se détacher des «guenilles» d’une fin d’existence terrestre est un bon départ.

Une leçon de l’existence échoue là où son orgueil règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa domination prévaut.

Une leçon de l’existence échoue là où son absolutisme prévaut.

Une leçon de l’existence échoue là où son narcissisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son arrogance règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son mépris règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son avidité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa cupidité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa vénalité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa corruption règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son avarice règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa jalousie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son immoralité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa malhonnêteté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa tromperie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où ses vols règnent.

Une leçon de l’existence échoue là où sa bassesse règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son absence d’honneur règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son obscénité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son ressentiment règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son acrimonie règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa sévérité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa dureté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa colère règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa revanche règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son intolérance règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son racisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son aveuglement règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son fanatisme règne.

Une leçon de l’existence échoue là où son insensibilité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa brutalité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa perversité règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa cruauté règne.

Une leçon de l’existence échoue là où sa criminalité règne.

Celui qui ne parvient pas à s’entendre avec les autres sur terre en sera incapable dans l’«au-delà».

Celui qui ne s’entend pas avec les autres sur terre n’accédera jamais au «paradis» de l’«au-delà».

Celui qui perturbe la société sur terre harcèlera les résidents de l’«au-delà».

Chaque grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) «prend fin» quand l’individu a compris la leçon.

Chaque grand tourment infligé par le système karmique (justice divine) ne se renouvelle plus quand l’individu a compris la leçon.

Quand la leçon est comprise, un «grand tourment» peut éventuellement se renouveler, mais d’une façon très atténuée, afin de «rembourser» sa dette karmique (justice divine).

Lors d’une leçon de la vie, l’individu progresse quand il se comporte correctement.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par le choix d’un bon vivre ensemble.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par la compréhension.

Certaines leçons de l’existence réussissent bien par la bienveillance.

Pour certaines leçons de l’existence, la conduite correcte implique le détachement.

Pour certaines leçons de l’existence, le comportement correct implique la sérénité.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son humilité s’éveille.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa domination s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son absolutisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son narcissisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son arrogance s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son mépris s’atténue volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son avidité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa cupidité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa vénalité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa corruption s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son avarice s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa jalousie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son immoralité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa malhonnêteté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa tromperie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand ses vols s’interrompent volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa bassesse s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son absence d’honneur s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son obscénité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son ressentiment s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son acrimonie s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa sévérité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa dureté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa colère s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa revanche s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son intolérance s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son racisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son aveuglement s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son fanatisme s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand son insensibilité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa brutalité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa perversité s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa cruauté s’interrompt volontairement.

Une leçon de l’existence réussit bien quand sa criminalité s’interrompt volontairement.

Chaque leçon est définitivement réussie quand l’individu, confronté à elle, ne se comporte plus d’une façon incorrecte.

Chaque leçon définitivement réussie raccourcit le chemin rédempteur.

Après chaque leçon définitivement réussie sur terre, l’individu accroît ses possibilités de «libération» dans l’«au-delà».

Si l’homme peut faire des progrès moraux, c’est «ici et maintenant», pas dans l’«au-delà».

Chaque progrès moral que l’homme accomplit sur terre compte réellement.

Toute promesse de progrès moral (non tenue) sur terre n’a aucune valeur.

Tout progrès moral que l’homme «promet» d’accomplir dans l’«au-delà» ne compte pas.

Les bases morales s’apprennent sur terre, pas dans l’«au-delà».

Dans l’«au-delà», peut perfectionner sa pratique morale celui qui a eu sur terre une conduite suffisamment correcte.

Dans l’«au-delà», ne peut perfectionner son état moral celui qui a eu sur terre une conduite hautement blâmable. Nouveau(x) «tour(s) de manège».

Confondent Lucifer et le diable, les c…

Que les c… l’identifient au diable, Lucifer s’en «bat les c…».

Puisque le diable est une «entité artificielle», de son avis, on se f…

Du point de vue initiatique, la confusion entre Lucifer et le diable faite par les c… présente certains avantages qu’il ne convient pas d’expliquer longuement ici.

L’engagement dans la voie initiatique invite à une saine prudence.

L’itinéraire initiatique demande un peu de hardiesse, mais pas une témérité d’écervelé.

Les sociétés sérieuses du chemin initiatique permettent d’anticiper la «libération».

L’itinéraire sectaire mène au pire.

L’itinéraire sectaire interdit la «libération».

Des pointes de défauts raisonnables n’empêchent aucunement la «libération» dans l’«au-delà».

Aucun des êtres les plus évolués de l’«au-delà» n’est parfait.

Laisser la perfection à Dieu.

Celui qui laisse la perfection à Dieu préserve sa santé mentale.

Dans l’«au-delà», assumer sa perpétuelle imperfection rend modeste pour l’éternité.

Dans l’«au-delà», être perpétuellement modeste protège de la folie durant l’éternité.

Ne jugeant personne, Dieu aime les êtres raisonnablement imparfaits, lesquels feront toujours des efforts pour s’améliorer.

L’individu qui croit atteindre la perfection est un «pur», donc une ordure.

Chaque «pur» conserve ses pires défauts.

Impossible au «pur» d’être modeste.

Chaque «pur» devient fou.

Chaque «pur» devient s…

La «pureté» des «purs» est une m… immorale.

Lucifer châtie sans pitié les «pur» afin qu’ils deviennent moralement raisonnables.

Sur de nombreux points, la morale sociale est sujette à caution.

Sur de nombreux points, la morale religieuse est sujette à caution.

La meilleure morale est celle que l’homme intègre puise en lui-même.

*Enseignement

[…]
L’enseignement de Lucifer a deux niveaux principaux: primaire et initiatoire.

En métaphysique, toute quête est une enquête.

*Nudité

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est pourvue d’une plastique émerveillante.

Dans l’«au-delà» évolué, les divinités (déesse ou demi-dieu) prédestinées aux humains ont d’innombrables formes différentes de plastiques émerveillantes.

Dans l’«au-delà» évolué, le physique d’un humain «libéré» est moins enchanteur que celui de sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà» évolué, la sublime beauté physique d’une divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée d’un humain est consécutive à l’obtention de ses pouvoirs prodigieux.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée d’un humain, quand elle maîtrise ses pouvoirs prodigieux, devient magnifique à l’extrême.

Quand chaque «un» devient deux, la partie «humaine» est originellement simiesque.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque anatomie de divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain est considérée comme une œuvre d’art.

Dans l’«au-delà» évolué, lors de spectacles, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain peut exposer sa nudité au public.

La notion de nudité indécente n’existe pas quand l’anatomie est émerveillante.

Dans l’«au-delà» évolué, on ne cache pas morbidement l’infinie beauté des anatomies sublimes sans vêture.

Dans l’«au-delà» évolué, nul n’exhibe inconsidérément son anatomie sublime sans vêture.

Dans l’«au-delà» évolué, la haute couture est un art important.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est justifié par la haute exigence du spectacle.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est artistiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est moralement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est intellectuellement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est historiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est mythologiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est métaphysiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain expose sa nudité au public seulement quand c’est poétiquement justifié.

Dans l’«au-delà» évolué, chaque divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain n’expose jamais sa nudité au public pour des raisons «décoratives».

Dans l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain amputerait l’art de trésors uniques.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, les plastiques nues sont des trésors destinés à tous.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la nudité offerte au public devant toujours avoir une haute motivation, elle est rare.

Dans l’«au-delà» évolué, cacher au public la nudité d’une divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée à un humain serait pathologique.

Dans l’«au-delà», l’humain refusant que sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée se montre nue lors de spectacles n’est pas «libérable».

Dans l’«au-delà», l’humain «libérable» qui n’atteint pas la «libération» au bout d’une période conséquente est forcé d’accomplir un nouveau «tour de manège» déplaisant.

Dans l’«au-delà», aucun humain ne pourrait claquemurer sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», aucun humain ne pourrait isoler sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», aucun humain «libéré» n’isole sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’accepterait d’être contrôlée par son humain attitré.

L’éternité durant, chaque humain «libéré» doit le plus grand respect à sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

L’éternité durant, chaque humain «libéré» éprouve le plus grand respect pour sa divinité (déesse ou demi-dieu) attitrée.

Dans l’«au-delà», l’éternité durant, chaque «couple divin» est préservé de l’adultère.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs sauvages des potentats de harem.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs étouffantes des jalouses ménagères.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs étouffantes des jaloux domestiques.

Dans l’«au-delà», nul être évolué n’admet les mœurs séquestrantes des potentats de harem.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est déplacée.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, la pudibonderie est jugée blâmable.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est banni.

Dans l’art de l’«au-delà» évolué, le puritanisme est jugé blâmable.

Dans l’«au-delà» évolué, aucune divinité (déesse ou demi-dieu) n’a un balai dans le c...».

Dans l’«au-delà», l’humain qui a un «balai dans le c...» n’est pas «libérable».

Dieu Un

***Les «uns»

Les «uns» ne peuvent pas comprendre l’amour.

Pour les «uns», l’amour ne sert à rien.

Quand chaque «un» fut séparé en deux êtres complémentaires, ces derniers purent comprendre l’amour.

Après l’épisode du «monde sans mal», les «uns» n’arrêtaient pas de se combattre.

Après l’épisode du «monde sans mal», les «uns» pouvaient assouvir leur soif de gloire au combat.

Après l’épisode du «monde sans mal», chaque «un» tentait férocement d’obtenir le pouvoir.

Après l’épisode du «monde sans mal», cuirassé par sa force gigantesque, chaque «un» est incapable d’«écouter» la Conscience Initiale.

Après l’épisode du «monde sans mal», cuirassé par ses pouvoirs fabuleux, chaque «un» est incapable d’«écouter» la Conscience Initiale.

*Psychologie

[…]
Dans l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou demi-dieu), constate lucidement qu’elle ne peut se mesurer, sur le plan de la création artistique, à un véritable artiste. Comme les excellents imitateurs n’ont jamais une carrière de grand chanteur. Ou les faussaires ne font jamais d’inoubliables peintres.

Dans l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou demi-dieu), en matière artistique, peut égaler, mais pas surpasser.

Dans l’«au-delà», l’éternité durant, après sa rédemption, chaque divinité (déesse ou demi-dieu), en matière artistique, peut imiter, mais pas inventer.

Dans l’«au-delà», l’éternité durant, l’être humain désormais «libéré» pratique volontiers, avec bonheur, diverses activités artistiques.
[…]

*Pouvoir

[…]
Dans l’«au-delà», les pouvoirs prodigieux sont l’apanage de chaque divinité (déesse ou demi-dieu).

(Dans l’«au-delà», parmi ses innombrables pouvoirs, la «divinité» (déesse ou demi-dieu) peut changer d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et des étrangers).

Dans l’«au-delà», une fatigue psychique annonce à la divinité (déesse ou demi-dieu) que son changement d’apparence cessera bientôt.

Dans l’«au-delà», le changement d’apparence d’une divinité (déesse ou demi-dieu), en cas de danger, peut se prolonger.

* Mariage

Dans l’«au-delà», le «mariage mystique» de l’humain avec sa divinité (déesse ou demi-dieu) prédestinée n’est jamais ébruité.

Dans l’«au-delà», unis par le «mariage mystique», les deux conjoints issus d’un «ex-un» n’auraient aucun intérêt à «fusionner» ensemble de nouveau.

Une nouvelle «fusion» des deux conjoints issus d’un «ex-un», unis par le «mariage mystique», engendrerait une puissance incontrôlable.

La Conscience Initiale empêche pour toujours que «fusionnent» à nouveau les deux conjoints issus d’un «ex-un».

Sans la séparation de chaque «un» en deux, les conjoints du «couple divin» n’auraient jamais connu un amour éternel.

Le «mariage mystique» perpétue indéfiniment l’immense amour qui unit les conjoints du «couple divin».

Le «mariage mystique» cristallise l’amour infini qui unit les conjoints du «couple divin».

Après le «mariage mystique», les conjoints du «couple divin», si proches bien que «séparés», éternisent avec une sérénité inaltérable leur amour sans limites.

L’apparition de l’amour infini valait bien la séparation des «uns» en deux.

Emplacements

***Scélérats

Dans l’«au-delà», le «travail» de chaque «couple divin» consiste à s’occuper des pires ordures.

Dans l’«au-delà», sous les auspices de Lucifer, avec les ordures qui refusent de progresser moralement, chaque «couple divin» se montre impitoyable.

Dans l’«au-delà», sous les auspices de Lucifer, chaque «couple divin» est impitoyable avec ceux qui sont impitoyables.

Dans l’«au-delà», chaque «couple divin» n’accorde aucune aide aux ordures qui refusent de progresser moralement.

Dans l’«au-delà», aucun être «libéré» n’est «bon» avec ceux qui sont impitoyables.

Dans l’«au-delà», aucun être «libéré» n’est bon niaisement.

Dans l’«au-delà», chaque être «libéré» se montre bon avec les scélérats qui progressent moralement, preuves à l’appui.

Dans l’«au-delà», chaque «couple divin» aide les scélérats qui acceptent de progresser moralement, preuves à l’appui.

*DOGMES

[…]
Une vérité métaphysique peut changer à la faveur d’un approfondissement avisé.

A chaque instant, le «pion» est libre d’agir comme il veut.


Le «pion» suit volontairement les «conseils» de la Conscience Initiale qu’il croit comprendre.