ADDENDA Conscience Initiale
Bonheur
Mort
Au-delà
***Eternité
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, occuper tout son temps à prier n’est pas une
perspective sérieuse: programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, la Conscience Initiale ne demande pas de
consacrer tout son temps à prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, la Conscience Initiale n’a pas besoin
d’adulateurs pathologiques.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, par opposition aux divinités grecques, la
Conscience Initiale n’a pas besoin d’être vénérée pour «pleinement exister».
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, prier c’est remercier la Conscience Initiale
pour le fait d’exister.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, maintenir son état de «libération», c’est
prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, se conduire moralement, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, rendre service, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, jouir de la création, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, connaître un bonheur sans interruption, c’est
prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, éprouver une incessante gratitude à l'égard de la
Conscience Initiale, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, admirer les œuvres artistiques, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, pratiquer l’art, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, adorer la technologie, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, approfondir la science, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, éclaircir la métaphysique, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, étudier, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, augmenter son savoir, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, accroître sa culture, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, goûter la compagnie des autres, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, participer aux fêtes, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’amuser, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, se passionner pour le sport, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, explorer de nouveaux espaces, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, découvrir d’innombrables civilisations, c’est
prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, se réjouir de la présence d’êtres chers, c’est
prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, apprécier la solitude, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, exulter dans les bras de son amour, c’est
prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’adonner aux jeux sexuels, c’est prier.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, vouloir demeurer en béatitude constante par la
méditation poussée (rêve de junkie) n’est pas une perspective sérieuse:
programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, la Conscience Initiale n’a pas besoin de
légumes accros.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, se restreindre à végéter dans un dénuement
extrême n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, se borner à niquer continuellement ses
70 femelles (chimère de bédouins sans imagination) n’est pas une
perspective sérieuse: programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’interdire d’apprécier toutes les créations
artistiques (égarement de bédouins mabouls) n’est pas une perspective sérieuse:
programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’interdire d’exercer toutes les formes artistiques
(égarement de bédouins mabouls) n’est pas une perspective sérieuse: programme
fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’interdire l’amusement (aberration d’ascètes morbides)
n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
Dans
l’«au-delà», l’éternité durant, s’interdire les fêtes (aberration d’ascètes
morbides) n’est pas une perspective sérieuse: programme fou.
***ajouté***
*Dieu Un
Après
la mort, «fusionner» en Dieu est une rêverie poétique qui n’a aucun sens.
Sous
prétexte que l’esprit éprouve parfois un «sentiment océanique», la conscience
humaine post-mortem n’est pas une «goutte d’eau» qui peut se fondre dans
l’«océan du Grand Tout».
Sans
«carboniser», la conscience humaine ne peut «fusionner» en Dieu.
La
fusion post-mortem en Dieu (d’ailleurs impossible) équivaudrait à un retour
dans le ventre maternel. Quel intérêt?
Le
chimérique «fœtus post-mortem en Dieu» s’imagine jouir d’une extase perpétuelle
sans responsabilité «physique»: rêve du junkie.
A
moins que le chimérique «fœtus post-mortem en Dieu», autoritaire, s’imagine
co-régenter le monde. Ce serait comme faire entrer une mouche à m… dans un bloc
opératoire.
La
Conscience Initiale n’a pas créé l’humain pour que sa conscience s’achève en
gâtisme de junkie.
L’existence
éternelle implique d’être toujours responsable.
Les
«uns» ne peuvent pas comprendre l’amour.
Quand
chaque «un» fut séparé en deux êtres complémentaires, ces derniers purent comprendre
l’amour.
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