Dieu Un
La
Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois
masculine et féminine. Certaines créatures furent créées comme Elle. D’antiques
récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée,
causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner. De ces créatures
sortirent chaque humain avec son «complément» demi-dieu ou déesse. Tous sexués.
Le
Un ne peut qu’être un.
Quand
plusieurs uns coexistent, ils ne savent que s’affronter.
Les
uns ne sont pas faits pour vivre à plusieurs. Le Un le comprit, c’est pourquoi
Il transforma les «uns» en deux.
Tout
être peut communiquer avec Dieu, mais personne ne pénètre dans Sa «demeure».
Avec
l’introduction de l’autre, le Un cesserait d’être Un.
Dieu
émet une puissance tellement faramineuse qu’elle anéantirait tout intrus.
Similairement, il est impossible à l’humain d’approcher la surface du soleil.
Fiancé
Tout
humain a un (une) fiancé qui l’attend au-delà de la mort. Cet être non
terrestre, «unique», a une affinité indissoluble avec son cavalier (sa
cavalière). Elle lui fut prédestiné(e) dès l’origine. Le séducteur (la
séductrice), qui collectionne ses conquêtes, sur terre, ne fait que la (le)
rechercher à travers sa quête perpétuelle, jamais satisfaite. De cette personne
réservée à une seule autre, et réciproquement, on peut dire ceci. Celle, celui
qui la trouve ne voit plus que lui (elle), Tout lui plait en lui (elle). Les
autres hommes (femmes) ne peuvent désormais rivaliser. En comparaison, ils sont
sans éclat. Ils ne suscitent même plus aucune attirance physique. Entre les
membres de ce couple béni par les forces divines, l’attraction jamais ne
décroît, l’éternité durant.
D’une
certaine manière, on pourrait appeler chacun des êtres éternels situés dans
l’au-delà, fiancé(e) de chaque humain: «demi-dieu». De telles consciences sont
plus proches de Dieu que les humains. Cependant, comme ces derniers, leur «rayonnement»
ne peut regagner l’émanation divine.
Nulle
créature de Dieu n’est privée d’une entière liberté à Son égard. Tout «demi-dieu»
ou déesse peut commettre des fautes, lesquelles nécessitent ensuite une
interminable expiation.
Les
«demi-dieux» ou déesses n’ont pas forcément des points communs avec le panthéon
grec. Pires ou meilleurs, allez savoir! Des «demi-dieux» ou déesses viennent-ils
s’incarner sur terre? Certains humains rencontrent-ils, sur terre, leur
fiancé(e) de l’au-delà? De tels cas seraient-ils nombreux? A chacun
d’entreprendre ses propres recherches. La Conscience Initiale ne promeut pas la
connaissance mâchée de toutes les destinées.
Chaque
«demi-dieu» ou «déesse», maître en son royaume, peut rencontrer ses semblables
sans pouvoir sortir d’un «périmètre commun». Ce bornage a pour cause leur
agressivité, leur cruauté, leur absence de moralité…
Un
être cruel, pervers, criminel.., ne peut assouvir sa malveillance envers autrui
s’il est seul sur une île déserte. Sans rencontrer d’autres créatures, autant
que possible de son espèce, ce solitaire exécrable ne progresserait pas.
L’entente parfaite de l’humain avec sa «partie
demi-dieu» ou «déesse» ne s’établit pas d’emblée. Elle nécessite que chaque «partie» atteigne le niveau d’évolution
conforme au bien. Pour mieux saisir le caractère indispensable d’une telle
concordance, imaginons un individu qui accumula durant sa jeunesse beaucoup de
«bêtises», puis, l’âge venu, s’assagit. Maintenant, supposons qu’aujourd’hui
l’homme en question puisse rencontrer physiquement sa propre personne du temps
passé. Sans doute, ne supporterait-il pas longtemps la compagnie de cette
personnalité immature d’hier.
La
séparation de l’homme avec sa partie complémentaire, aux pouvoirs prodigieux,
dure un temps extrêmement long. Les deux membres de chaque «un» primitif, qui
fut sectionné, suivent un chemin de rédemption différent. L’être humain change
d’apparence physique lors des réincarnations successives (y compris pendant sa
vie terrestre). Son partenaire «divin» (demi-dieu ou déesse) peut en faire
autant. Après une période incommensurable sans se retrouver, les deux êtres, à
l’origine étroitement unis, sont devenus étrangers l’un pour l’autre.
L’élévation
spirituelle de chaque membre du couple désassemblé par la Conscience Initiale
nécessite cet implacable et interminable éloignement.
Le
progrès moral s’opère quand chaque membre du couple désassemblé par la
Conscience Initiale est isolé.
Aussitôt
après le sectionnement des «uns» primitifs, chaque élément du couple conserve
une furieuse agressivité, laquelle s’accompagne de l’insensibilité complète à
la souffrance d’autrui.
Après
le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse,
l’homme isolé sur terre se caractérise par sa faiblesse physique, en
particulier face aux bêtes fauves. Pour se défendre, il ne peut compter que sur
ses facultés cérébrales.
Laideur
Après
le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse, l’être
resté dans l’«au-delà» conserve des pouvoirs importants mais réduits. Chaque
fois qu’il utilise mal ses pouvoirs bridés, l’élément «divin» du couple
s’enlaidit. Le coupable prend insensiblement l’apparence d’une vieille sorcière
hideuse ou d’un infect macchabée ambulant: sa véritable nature.
Lorsque
la «divinité» (déesse ou demi-dieu) est dans l’état d’abjection, son partenaire
humain aurait tout à craindre d’une rencontre avec elle. Dans sa fureur
aveugle, l’exécrable créature lui réserverait un sort funeste.
Durant
l’existence terrestre, le psychisme d’un être humain communique plus ou moins
avec celui de sa «divinité» attitrée.
Le
psychisme des créatures primaires communique avec celui de leur «divinité»
attitrée qui a l’apparence figée d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect
macchabée ambulant.
Quand
l’homme perçoit certaines suggestions malfaisantes, il peut y résister. Rien ne
l’oblige à tomber dans la scélératesse.
Quand
l’homme s’oppose aux suggestions malfaisantes de sa «divinité» attitrée qui a
l’apparence d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant,
celle-ci s’«éteint».
Après
sa «mort», l’hideuse «divinité» attitrée de l’humain «renaît» sous une
apparence juvénile, sans beauté. Elle peut alors progresser sur le chemin de la
rédemption.
Dans
l’«au-delà», parmi ses innombrables pouvoirs, la «divinité» (déesse ou
demi-dieu) peut changer d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et
des étrangers.
A
l’état normal, l’apparence physique d’une déesse ou d’un demi-dieu est l’exact
reflet de son comportement. Au bout d’un certain temps, la malveillance se
manifeste outrageusement. Quand l’accumulation des fautes atteint, tardivement
(pour raison didactique), un seuil décisif, le pouvoir de se métamorphoser ne fonctionne
plus. L’aspect d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant
devient permanent. Processus automatique, comme la syncope du plongeur en apnée
qui reste trop longtemps sans respirer.
A
présent ineffaçable, l’aspect repoussant de la divinité (déesse ou demi-dieu)
lui devient insupportable. Au fur et à mesure que son corps s’avarie davantage,
l’être abject sombre dans une rage autodestructrice.
Parallèlement
à sa laideur effroyable et son pourrissement écœurant qui ne cessent d’augmenter,
les pouvoirs restants de la divinité fautive s’évaporent comme des glaçons au
soleil.
Habités
par une fureur constante, ignares, les déesses ou demi-dieux ignorent qu’ils
peuvent déchoir. Personne ne les informe qu’ils perdent leurs pouvoirs en prolongeant
une conduite malfaisante.
Les
«divinités» ayant l’apparence permanente d’une vieille sorcière hideuse ou d’un
infect macchabée ambulant sont chassées avec férocité par leurs semblables
«camouflés», qui possèdent (encore) le pouvoir de se métamorphoser. Les
poursuivants ne supportent pas la vue des fuyards. Une image qui ressemble trop
à celle de leur véritable nature. Les créatures traquées doivent se cacher dans
des zones désertiques et lugubres, où personne ne veut vivre.
Pour
la divinité avilie, devient fatale une fin pestilentielle de paria refoulé
partout. Ici le temps ne compte pas. Cette situation peut s’éterniser. Dans
l’«au-delà», impossible de mourir.
L’écoulement
du temps sur terre et dans l’«au-delà» diffèrent.
Nul
ne reste perpétuellement au fond des abîmes du mal: loi divine.
Dans
sa condition désastreuse, la divinité déchue admet l’éminence du bien sur le
mal. Vaincue, elle doit trouver le moyen correct de rompre l’inexorable
sortilège des forces suprêmes. L’évidence s’impose. L’expérience traumatisante
rend lucide. Payée si cher, la méchanceté perd tout attrait. L’inclination à la
malveillance vacille. Bon gré mal gré, sa raison s’amende. Au plus profond du
désespoir, l’affreuse créature finit par comprendre que la seule issue endurable
est une complète transformation intérieure. Alors le chemin de la rédemption
s’ouvre.
Plus
on s’enfonce dans le mal, plus longue et pénible est la remontée.
Beauté
Afin
d’effacer sa hideur, chaque «divinité» (déesse ou demi-dieu) endure les affres
d’un interminable sentier couvert d’épines ensorcelées. Les tortures infligées
aux autres reviennent sur elle comme des boomerangs. Combats magiques. Le corps
de l’auteur d’innombrables tourments n’est plus que douleurs, pourtant il doit
avancer obstinément. Terrible comptabilité: un bienfait compense chaque
malfaisance passée. Peu à peu, la créature répugnante redevient regardable.
Graduellement, ses pouvoirs opèrent à nouveau.
Durant
sa rédemption, la divinité (déesse ou demi-dieu) récupère ses pouvoirs l’un
après l’autre. Une progression qui nécessite un temps infiniment long. Cela lui
permet de prendre conscience que leur usage implique une humble et judicieuse
retenue. Ne causer de mal à personne, sauf en cas d’attaque extérieure. Mais
pour répandre du bonheur autour de soi: aucune restriction.
Au
terme de son parcours rédempteur, la divinité (déesse ou demi-dieu) remporte
d’innombrables pouvoirs nouveaux, qu’elle découvre fortuitement. Ces
bénédictions arrivent d’une façon automatique, par effet karmique.
Le
psychisme des humains évolués communique avec celui de leur «divinité» attitrée
qui a progressé moralement.
La
progression morale de l’être humain et sa «divinité» attitrée se fait
simultanément.
Quand
l’humain atteint, sur terre, un haut niveau moral, sa «divinité» attitrée,
pareillement évoluée, l’attend, solitaire, dans sa «geôle dorée» de
l’«au-delà».
La
beauté définitive de chaque divinité (déesse ou demi-dieu), associée à un
humain, ne s’acquiert pas sans efforts surhumains.
La
beauté de l’humain, dans l’«au-delà», est fonction de son avancement spirituel.
La
beauté des êtres, dans les mondes de l’«au-delà», ne se résume pas à un unique
modèle considéré comme «parfait». Infini est le nombre des splendides formes
physiques.
Parmi
les mondes «supérieurs», aucune beauté ne se cache. Il s’agit d’une grâce
céleste qui doit émerveiller le public, comme les œuvres d’art. La burqa fut
inventée par les chefs religieux des tribus sauvages.
Sexe
L’alliance
amoureuse, sur terre, réunit, sans exception, une personne imparfaite avec une
autre personne imparfaite. Celle qui attend de son amour personnifié, tout le
temps, des dispositions idéales est invariablement déçue. Elle fait preuve
d’enfantillage. Se séparer d’un(e) partenaire de longue date, c’est bazarder le
«disque dur» rassemblant d’innombrables souvenirs communs. Quelques passagers
attraits juvéniles ne remplacent pas une mémoire amputée. Une conscience
terrestre en bonne forme est fondée sur sa profusion de souvenirs qu’on peut
évoquer ensemble. Les retranchements la racornissent. Vouloir épater la galerie
coûte cher au psychisme.
Ne
pas confondre amour romantique et pulsions sexuelles. Sur terre, le prince et
la princesse charmants ont élu domicile dans les contes de fées, d’où ils ne
sortent jamais.
Les
formations des couples sur terre, réussis ou pas, n’entravent aucunement
l’alliance avec la divinité attitrée. Il s’agit d’amours différentes,
incomparables. Deux attachements tellement dissemblables. L’adoration, même la
plus extrême, en faveur d’une personne terrestre se révèle être un minime
aperçu de l’amour indéfectible qui unit les éléments séparés du «un» primitif.
Sentiment absolu qu’éprouvent tous les humains pour leur partenaire
complémentaire, aux pouvoirs prodigieux. Et réciproquement. La première forme
d’amour s’apparente à une puissante attraction sans caractère éternel,
physiquement limitée. La seconde est «magique». On ne compare pas une météorite
à un soleil.
Au-delà
de la mort, les personnes qui ont eu une relation amoureuse ou amicale
éprouvent un immense plaisir à se retrouver. Rien ne s’y oppose. Elles forment
une sorte de «famille» d’esprits. Tels des aimants, les êtres ayant beaucoup de
points communs s’attirent «automatiquement».
Dans
l’au-delà, les jonctions amoureuses (sexuelles) entre humain et «demi-dieu» ou «déesse»,
bien sûr possibles, tout à fait autorisées, autant désirées par l’homme
désinhibé que par son thaumaturge complémentaire, produisent des embrasements
sensuels incomparables, enchanteurs, prodigieux, débordant d’infinis… Ces
embrasements, pénétrés d’exultations extrêmes grâce à des facultés divines sui
generis éternellement renouvelables, ne se produisent jamais entre un
«demi-dieu» ou «déesse» et un humain non attitré. Pas davantage entre «demi-dieux»
et/ou «déesses». Ils couronnent un sentiment d’amour réciproque, incoercible,
inaltérable, pour l’éternité, que partagent les deux parties du «un» désormais
retrouvées.
Pour
meubler l’éternité, la personne chassant assidûment d’innombrables partenaires
sexuels, aurait besoin, non pas d’une septantaine d’houris (promesse d’escrocs
religieux pingres), mais de galaxies entières peuplées d’êtres en rut, serrés
comme des sardines.
L’amour
sans sexualité est incomplet.
L’amour
physique n’est pas diabolique.
L’amour
physique entre les deux êtres destinés l’un à l’autre, dans l’«au-delà», ne
devient jamais une emprise obsessionnelle.
L’individu
incapable de maîtriser sa sexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dans
l’au-delà, lorsque l’être «libéré» rejoint son partenaire attitré (demi-dieu ou
déesse), aux pouvoirs prodigieux, leur relation avec la Conscience Initiale
demeure une affaire intime qui doit rester privée, secrète. Chaque couple
l’expérimente à sa façon. Tout «contact» avec la Conscience Initiale n’est
jamais partagé, sauf quand il s’agit d’un couple «libéré»: fusion psychique
lors de certaines occasions.
Amour
L’intérêt
pour le domaine métaphysique dépend du niveau d’évolution spirituel de l’être
humain. Il en va de même pour son partenaire «du ciel», aux pouvoirs
prodigieux. Les deux parties séparées de chaque «un» sectionné
communiquent-elles durant le séjour de l’homme sur terre? Une même réponse, qui
conviendrait à tous, n’existe pas. De telles relations, pouvant utiliser le
canal de l’intuition, changent d’un couple à l’autre. L’intellect humain,
poreux, est susceptible d’avoir accès à des sources «extérieures». Certains
hommes essayent d’analyser ce phénomène.
Les
religieux méconnaissent l’origine de l’inspiration amoureuse ayant trait au
monde non tangible. Ressentant confusément un appel indistinct, inexplicable,
ils englobent dans un sentiment unique l’amour relatif à l’abstraction «Dieu»
et celui – instinctif – pour leur partie complémentaire («déesse» ou
«demi-dieu»). La Conscience Initiale ne s’en offusque pas.
L’amour
de l’homme pour la Conscience Initiale n’exclut pas celui dévolu à sa partie
complémentaire (déesse ou demi-dieu). Et inversement.
Rencontre
L’identification
réciproque des parties de chaque «un» sectionné a lieu seulement quand les deux
promis sont «libérables».
Quand
l’humain et sa divinité attitrée, tous deux «libérables», se rencontrent, après
d’infinis tourments, d’innombrables réincarnations, vécus séparément, ils sont
des étrangers l’un pour l’autre.
Pour
devenir «libérables», les membres du couple désassemblé par la Conscience
Initiale ont suivi un long et différent cheminement rédempteur. L’expérience de
chacun, sa culture, ne se ressemblent en rien.
Dans
l’«au-delà», comment l’être «libérable» rencontre-t-il sa divinité attitrée?
Par quel moyen la découvre-t-il parmi les innombrables thaumaturges? Le
«prince» ou la «princesse» révèlent-t-ils d’emblée leur identité? Le processus
des épousailles mystiques diffère d’une personne à l’autre. Alors pas besoin
d’en parler. Encore un sujet inépuisable pour l’homme de lettre ou le
scénariste. Depuis des lustres, certains contes de fées, d’une manière poétique
et hautement fantaisiste mais plaisante, semblent relater ces retrouvailles
célestes.
Comme
pour un adoubement, l’humain ne rejoint sa «princesse», son «prince», de
l’au-delà qu’après être «libérable». Cette personne devient chevalier ou
chevalière. Les deux promis doivent avoir dépassé le point de non-retour sur la
voie qui va du mal au bien. Leur chemin respectif, semé d’afflictions, afin de
racheter les fautes passées, doit être intégralement achevé.
Chaque
«demi-dieu» ou déesse compose un «tout» avec son partenaire humain. Une fois
réunis, les amants «célestes» forment un couple de danseurs éternels. Aucun
geste discordant ne perturbe le mouvement d’ensemble. Union ne signifie pas
fusion. Laquelle causerait la dissolution de chaque conscience singulière en un
magma psychique ayant peu d’intérêt. Outre que cet «assemblage» jouirait d’une
trop grande «puissance». D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et
destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il
fallut sectionner. Toujours, partout, une puissance excessive se transforme
vite en ennemie de la sagesse. Dans un couple, l’altérité autorise une infinité
de situations inattendues et captivantes. Les «dieux» en sont friands.
Cet
envoûtement indéfectible n’a rien d’une prison sentimentale. Il est au
contraire l’expression de la plus grande liberté que puisse connaître l’âme
comblée, à jamais préservée d’externes convoitises: puériles. Difficile à
comprendre pour la personne qui accumule, d’une façon compulsive, les conquêtes
d’êtres différents. Elle devrait savoir que les membres du couple «céleste», par
plaisir, interprètent un nombre inimaginable de personnages amusants, à la
perfection. L’immaturité charnelle, sentimentale, cesse un jour.
L’humain
détiendra toujours une énergie quasi-animale qui l’incite à toujours agir. Une
fois assagi, le «demi-dieu» ou la «déesse», détenant d’immenses pouvoirs (en
particulier sur un périmètre donné), est peu enclin à l’action. Ils se
complètent parfaitement.
Les
deux parties de chaque «un» (humain avec «demi-dieu» ou «déesse»), que l’Un
détermina, doivent être asymétriques. Sans cela, ces parties auraient une
puissance égale qui se contrarieraient. Repoussement comparable à celui des
mêmes pôles d’un aimant coupé. Chaque «partie» renferme quelque chose que
l’autre n’a pas, provoquant une fascination, une attraction mutuelle. La «partie»
qui possède d’immenses pouvoirs protège l’autre du moindre danger, elle
engendre des «prodiges»… Celle dépourvue de tels pouvoirs accepte la situation
avec humilité, pareille à une statue de terre animée, éduquée, par un
sculpteur, une sculptrice divine. Sa vulnérabilité, sa plasticité, ses
engouements, ses émerveillements, sa recherche de nouveautés.., forment des
atouts qui charment à jamais son thaumaturge attitré.
«Brûler
les étapes» pour rejoindre l’être prédestiné dans l’au-delà, en mettant fin à
ses jours, est un mauvais calcul. Le suicidé ne la (le) verra même pas. Il ne
fera que prolonger son chemin de souffrance.
Pouvoir
D’innombrables
réincarnations se succédant, plus ou moins douloureuses, l’être humain, petit à
petit, perd sa furieuse agressivité native et acquiert de l’empathie pour ses
congénères. Se civilisant, il prend le chemin de la «libération».
A
l’opposé de sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux innombrables
pouvoirs, l’être humain, dans l’«au-delà», n’en détient qu’un seul: le savoir.
Sans
développer ses connaissances touchant les principaux domaines métaphysiques,
l’être humain n’atteint pas la «libération».
Dans
l’au-delà, l’homme «libéré» détient un pouvoir modeste. Les pouvoirs de sa
(son) fiancé(e) céleste, au contraire, sont gigantesques. Ils n’agissent
toutefois que dans le «royaume» du «demi-dieu» ou de la «demi-déesse». Au
dehors, la plupart de ces pouvoirs prodigieux perdent leur efficacité. Ils
restent néanmoins supérieurs à celui de l’humain. En bridant le pouvoir des
êtres de l’au-delà, la Conscience Initiale les protège d’eux-mêmes.
Nombre
de pouvoirs d’une divinité (déesse ou demi-dieu) s’intensifient quand l’humain
qui la complète se trouve près d’elle. A l’instar d’aimants se rapprochant,
l’attraction de chaque corps accroît la «force». Toutefois ces pouvoirs accrus
n’égalent jamais la puissance hyper-colossale et destructrice de ceux du «un»
primitif. Précaution divine.
L’intensification
des pouvoirs d’une divinité lorsqu’elle s’approche de son humain complémentaire
se renforce progressivement avec le temps. Cependant, même à leur paroxysme,
ces pouvoirs accrus n’atteignent jamais la puissance hyper-colossale et
destructrice de ceux du «un» primitif. Précaution divine.
Mariage
Le
«mariage» de l’humain fervent est impossible avec la Conscience Initiale. A
supposer qu’une telle union puisse L’intéresser. Le Un cessant aussitôt de
l’être. Les «rayons solaires» et «lunaires» émettent des «radiations» non
conciliables. Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance
illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine. «Mariage» tout
autant irréalisable avec Lucifer. Pas d’avantage intéressé. Son «rayonnement», similaire
à celui de la Conscience Initiale, d’une puissance démesurée, «consumerait»
aussi vite la conscience humaine.
Le
«mariage mystique» de l’humain «libérable» avec la divinité (déesse ou
demi-dieu), procure à celle-ci des nouveaux pouvoirs. Entre autres, la
possibilité, en compagnie de son conjoint, d’accéder à n’importe quel espace-temps.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré, ne peuvent pas être
«libérés», séparément, sans «mariage mystique».
Pour
chaque déesse ou demi-dieu et son humain attitré, la certitude de leur
«libération» se manifeste quand ils peuvent accéder (toujours ensemble) à
n’importe quel espace-temps.
L’accès
du couple consacré à n’importe quel espace-temps est ouvert automatiquement par
le système karmique (justice divine).
L’accès
du couple consacré à n’importe quel espace-temps se fait discrètement.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré savent qu’en révélant leur
possibilité d’aller partout aux êtres non autorisés, ils perdraient ce
privilège.
Tout
ce que possède la divinité (déesse ou demi-dieu), son conjoint en bénéficie:
d’innombrables biens.
La
divinité (déesse ou demi-dieu) «libérée» ne profite jamais de l’autorité
naturelle que procure l’usage d’illimités pouvoirs prodigieux pour écraser son
humain attitré.
Le
tact est l’une des manifestations de l’amour.
Quand
il est «libéré» l’humain attitré de la divinité (déesse ou demi-dieu) lui
témoigne toujours un grand respect exempt d’obséquiosité.
Tant
que l’humain refuse l’idée d’un mariage définitif, pour l’éternité, avec une
seule personne (déesse ou demi-dieu), il n’est pas «libéré».
Quand
l’humain «libérable» a trouvé sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu),
l’infidélité devient inenvisageable. A moins qu’il perde son esprit sain,
aucune créature, même enchanteresse, ne peut le séduire. Pour chaque membre
complémentaire du «un» primitif, son conjoint unique, à lui seul, éclipse,
d’une manière irrésistible et définitive, la totalité des créatures rivales.
Magie de l’amour absolu.
Rompre
son «mariage mystique» obligerait l’être fautif à recommencer l’entièreté du
cycle des réincarnations, en partant du sort le plus misérable. Le système
karmique (justice divine) veille éternellement. La moralité des êtres libérés
doit rester rigoureuse. Le «mariage mystique» n’est pas une simple formalité
administrative qu’on peut résilier cavalièrement.
Suicide
Le
suicide motivé par un insoutenable état physique, similaire aux tortures des
inquisiteurs, n’accroît pas son «passif» karmique.
Le
suicide pour mettre fin aux difficultés de la vie accroît considérablement son
«passif» karmique.
Augmentation
du «passif» karmique dans des proportions colossales si le suicide a pour but
de rencontrer sa «divinité» attitrée. Un tel contact, éventuel entre deux
réincarnations, devient alors impossible.
Le
suicide ayant un objectif terroriste accroît son «passif» karmique dans des
proportions monstrueuses. Le Vieux c… de la Montagne et ses continuateurs, sont
tous des religieux escrocs. Le «paradis» qu’ils promettent relève de la
mystification.
Paradis
Le
paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de
ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça
pour ça? Aucun psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable d’un
temps infini, sans rien f... Même avec sa petite pelle et son joli seau, sur la
plage. Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien de tel.
Même en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le «malheureux»
deviendrait vite cinoque. Considérons donc ces paradis de carte postale comme
des idées saugrenues, destinés à un public infantilisé.
Arrivant
dans l’au-delà, appelé à tort «paradis», l’individu qui présente un ou
plusieurs «bugs» ne change pas. L’égoïste continue à ne se soucier que de lui.
L’hypocrite continue à feindre. L’ignorant continue à refuser d’apprendre. Le
menteur continue à mentir. Le tricheur continue à tricher. L’arriviste continue
à rabaisser les autres. Le voleur continue à voler. L’avare continue à
entasser. Le criminel continue à «tuer». Le pervers continue à faire souffrir
les autres. Etc.
Un
«paradis» mesquin, issu d’une imagination indigente, rendrait vite n’importe
qui neurasthénique. Durant l’éternité, d’agréables surprises, en nombres
illimités, offrent à la conscience le moyen d’entretenir une constante
réjouissance intellectuelle. Toutes les découvertes alimentent positivement
l’esprit: améliorer sa compréhension des mystères du Créateur (étude sans fin),
explorer d’infinis espaces aux civilisations si différentes, faire progresser
sa culture… Mais aussi pratiquer divers sports, s’adonner à de multiples arts,
apprécier les œuvres des autres…
Une
certaine parenté rapproche les animaux des hommes. Comme ces derniers, ils
évoluent, à leur rythme. De même qu’eux, ils peuplent le «paradis», entre deux
retours sur terre.
Ayant
accès à d’innombrables espaces-temps, l’être «libéré» jouit d’agréments sans
limites. Chacun les concevra selon ses goûts. Sujet inépuisable pour l’homme de
lettres ou le scénariste.
L’éternité
durant, l’immense bonheur dont jouit l’être «libéré» a pour cause son mariage
indissoluble avec sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux pouvoirs
prodigieux. La présence de l’un procure à l’autre une réciproque euphorie que
rien ne peut interrompre, sinon l’éloignement.
Emplacements
Entre
deux incarnations, les esprits, suivant leur degré d’évolution, se répartissent
sur des «aires» de différents «niveaux».
Dans
l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les humains non «libérés» occupent
des emplacements différents.
Dans
l’«au-delà», les lieux réservés aux «divinités» avant leur rédemption et ceux
où se trouvent les humains non «libérés» sont séparés, mais pas
infranchissables.
Dans
l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les «divinités» occupent des
emplacements différents.
Dans
l’«au-delà», les divinités non «libérées» n’accèdent pas aux univers
«supérieurs».
Dans
l’«au-delà», le territoire réservé aux créatures les moins évoluées présente en
permanence un aspect lugubre: décor glauque, lueurs sépulcrales, orages incessants…
Entre
deux réincarnations, le territoire où séjournent les êtres qui progressent,
présente un aspect toujours radieux.
Dans
l’«au-delà», en fonction de la progression des êtres, leur périmètre devient
davantage plaisant.
Des
régions inhospitalières de l’«au-delà», chaque créature primaire peut
apercevoir l’espace radieux où séjournent les êtres qui progressent.
Dans
l’«au-delà», quand une créature primaire pénètre dans un espace attrayant, le
système karmique (justice divine) la ramène automatiquement à son accablant
lieu de réclusion, comme par «magie». Ce «supplice de Tantale», procédé
didactique, est conçu pour inciter l’individu à progresser. Il doit s’expliquer
l’empêchement.
Animaux
Majoritairement,
les créatures du règne animal ont une conscience «rudimentaire», non appelée à
évoluer.
Quand
l’élément humain du «un» sectionné recèle une agressivité incontrôlable, le
système karmique (justice divine) subdivise automatiquement la partie
indomptable de son psychisme. La majeure partie du psychisme indomptable est
réparti entre une myriade de formes animales.
La
fragmentation animale de l’indomptable agressivité d’un humain inhumain, par le
système karmique (justice divine), est une mesure préventive.
Le
système karmique (justice divine) s’applique seulement à certaines créatures du
règne animal.
Appliqué
aux animaux, le système karmique (justice divine) fonctionne automatiquement.
Appliqué
aux animaux, le système karmique (justice divine) se conforme à une morale très
«élémentaire».
En
«progressant», l’animal change de race.
L’indomptable
agressivité issue d’un psychisme inhumain ne donne aucun caractère humain à
l’animal: pas de vénération intempestive. L’époque des chasseurs primitifs est
révolue.
Quand
l’homme devient plus humain, le système karmique (justice divine) lui rend
automatiquement ses fragments de conscience animalisés.
L’homme
évolué transmue en force intérieure tous ses fragments de conscience
animalisés.
Un
homme civilisé n’est pas agressif.
Est
agressif, l’individu incapable de se dominer.
L’individu
agressif, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Le
corps humain est formé d’une infinité d’éléments biologiques, chacun ayant une
«conscience» très élémentaire.
Assistance
En
dehors de longues périodes d’agréments, les membres du couple «libéré» (humain
et sa divinité attitrée) se mettent au service des autres: équivalent d’un
travail. Par exemple, dans l’«au-delà», ils fournissent des explications aux
individus qui attendent une nouvelle réincarnation. Ces derniers ont besoin
d’une orientation pour en tirer le meilleur parti.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» portent assistance aux pires créatures, sans
exception.
Dans
l’espace désolé de l’«au-delà», il y a fort longtemps, les êtres «libérables»
ou «libérés» se tenaient à la place des pires créatures.
Loi
divine: telle une noria d’entraide perpétuelle, les bienfaits reçus des uns
doivent se transmettre aux autres.
Les
êtres «libérés» participent à l’«orientation» des individus en devenir. De
concert avec l’humain astreint au retour terrestre, quand celui-ci a
suffisamment progressé.
Les
créatures peu évoluées (certains humains entre deux réincarnations et
l’ensemble des «divinités» avant leur rédemption) qui peuplent l’«au-delà»
ignorent la «législation divine» ou en ont une connaissance lacunaire.
Dans
l’«au-delà», les créatures primaires ne sont jamais définitivement abandonnées.
A des périodes régulières, les êtres évolués réessayent de se faire entendre.
Dans
l’«au-delà», quand des êtres évolués arrivent, l’aspect lugubre d’un lieu de
réclusion se dissipe quelque temps, localement, si la créature primaire accepte
d’écouter les visiteurs.
Dans
l’«au-delà», si la créature primaire reste sourde aux propos des êtres évolués,
son lieu de réclusion présente un aspect plus sinistre qu’avant.
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués ne se montrent jamais moralisateurs. Ils se
limitent à l’explication du système karmique (justice divine).
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués ne propagent aucune religion.
Dans
l’«au-delà», les êtres évolués portent assistance aux créatures peu morales
avec beaucoup d’amabilité. Ils instillent la «législation divine» à l’aide
d’explications rationnelles. Personne ne se comporte comme les prêtres d’une
croyance terrorisante.
Les
pensées religieuses qui s’expriment d’une façon poétique ressemblent aux
spéculations philosophiques très alambiquées. Elles ne sont ni vraies ni
fausses. On peut leur faire dire n’importe quoi.
Dans
l’«au-delà», si la créature primaire consent à suivre l’instruction des êtres
évolués, elle accède aux «contrées riantes». La barrière inviolable du système
karmique (justice divine) s’ouvre automatiquement.
Dans
l’«au-delà», les êtres «libérés» discernent, sans jamais se tromper, la
sincérité de l’individu qui affirme vouloir progresser moralement. Leur pouvoir
de détecter les mensonges est infaillible.
Dans
l’«au-delà», les êtres «libérés» ont le pouvoir d’accorder aux créatures
primaires la possibilité de sortir du sinistre territoire des réclusions.
Libéré
Sur
terre, personne ne peut se dire «libérable» ou «libéré».
Rien
n’autorise un individu à prétendre qu’après sa mort il sera «libérable» ou «libéré».
Sur
terre ou dans l’«au-delà», personne ne peut transmettre à autrui la faculté
d’être «libérable» ou «libéré».
Après
sa mort sur terre, l’humain «libérable» rejoint le «demi-dieu» ou «déesse» dont
il est la «partie complémentaire». Unis, ils obtiennent l’autorisation de
quitter librement le «royaume des êtres mythologiques».
La
possibilité de sortir librement du «périmètre mythologique» n’est octroyée par
aucune institution terrestre, par aucun être, d’aussi haute hiérarchie
serait-il. Pas même Dieu. Nul tribunal ou «passe-droits» divins. Il s’agit d’un
processus automatique, juste et impartial. Cette «clé de la liberté» ne devient
effective que quand les deux membres complémentaires du couple sont «libérables».
Lorsque chacun a dépassé le «point critique» sur l’échelle des évolutions
progressant du mal au bien.
Aucune
«grâce divine», arbitraire, incompréhensible, ne permet à l’homme de se
«libérer».
La
«grâce divine» n’a pas lieu d’exister. Le processus en question est toujours
«automatique»: comme la glace devient liquide au-dessus d’une température
physiquement juste. Absence totale de lubie démiurgique.
Pas
d’annonce auprès des populations. Rien de tonitruant. Les parties du «un»
maintenant rejointes, formant désormais un couple soudé, sans fusion
psychosomatique, découvrent leur accession à l’étape libératrice quand les
insurmontables «barrières» de l’«espace mythologique» cessent d’agir. Ce
phénomène a lieu en toute discrétion.
Dans
l’«au-delà», l’être «libéré» ne révèle pas aux individus peu évolués qu’il a
atteint l’état de «libération».
La
vantardise est une déficience psychique.
La
faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne se transmet par aucune filiation.
Aucun
bien matériel ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».
Aucune
cérémonie, sur terre ou dans l’«au-delà», ne permet d’acquérir la faculté
d’être «libérable» ou «libéré».
La
faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne s’acquiert pas automatiquement par
une appartenance à un groupe humain.
L’homme
n’est pas «libérable» avant d’avoir «racheté» l’intégralité de ses fautes et
crimes. Y compris ceux commis au cours de ses vies antérieures.
L’homme
atteint la «délivrance» quand son niveau moral est suffisant. D’une façon
définitive: ne plus dire de mensonge gratuit, crapuleux, calculateur,
malfaisant… Plus de cupidité. Ne pas admettre le dénuement des uns lorsque
d’autre jouissent de richesses invraisemblables. Tout faire pour améliorer le
vivre ensemble. Tact et amabilité avec chacun. Bienveillance envers les
animaux. Respect de la nature. Ne pas tuer, sinon avec une justification
éthique (jamais religieuse)…
Aucun
tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable
de crimes immémoriaux en homme «libéré». Pas même la Conscience Initiale. Cette
mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce
dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite,
c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire
l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la
transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes
comptent.
Code
L’homme
«libérable» ou «libéré» ne fait plus le mal.
Ne
plus faire le mal, c’est savoir vivre en bonne entente, définitivement, avec
les autres. Tous les êtres.
Face
aux êtres dangereux, l’homme «libéré» s’arrange pour entraver leur dangerosité
de la meilleure façon possible.
La
rédemption consiste à devenir consciemment responsable.
L’être
«libérable» accepte l’existence des autres.
L’être
«libérable» ne tyrannise personne.
L’être
«libérable» n’utilise pas les autres comme des instruments destinés à
satisfaire ses désirs égoïstes.
La
civilité de l’être «libérable» ou «libéré» pourrait s’appeler: amour. Il est
possible de manifester cette disposition même si on n’a pas la fibre
sentimentale. En bref: ne jamais faire ch… les autres. Les respecter. Ne pas
leur causer de mal, tant qu’ils s’abstiennent d’utiliser la violence.
Les
êtres «libérable» ou «libérés» sont aimables et secourables avec ceux qui
progressent moralement.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne vouent aucun culte à Lucifer.
Lucifer
ne demande à personne de lui vouer un culte.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’organisent aucune cérémonie en faveur de
Lucifer.
Lucifer
ne demande aucune cérémonie en sa faveur.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne prient pas Lucifer.
Lucifer
n’exauce aucune prière.
L’individu
qui fait une demande scélérate à Lucifer subit, tôt ou tard, un choc en retour
carabiné.
Les
êtres «libérables» ou «libérés», en leur for intérieur, remercient Lucifer pour
son enseignement.
Lucifer
ne demande aucun remerciement.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’érigent aucun temple dédié à Lucifer.
Lucifer
ne demande aucun temple à son nom.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’endoctrinent pas pour Lucifer.
Lucifer
n’endoctrine personne.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne «donnent» rien à Lucifer.
Lucifer
transmet son enseignement à qui le veut.
Lucifer
sert Dieu.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» servent Dieu.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» n’appartiennent, fanatiquement, à aucune
religion.
Les
êtres «libérables» ou «libérés» ne s’opposent à aucune religion (non
criminelle).
Les
êtres «libérés» aiment Dieu.
Dieu
répand Son amour.
Lucifer
ne dispense aucun amour.
Ni
Ni
prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni gourou
ni maître ni élu ni saint.., j’estime avoir néanmoins le droit, comme tout
homme, de formuler des propositions métaphysiques qui me viennent à l’esprit
par une «inspiration» mystérieuse.
Des
inspirations similaires sont expérimentées par tous les raconteurs d’histoires:
prophètes, hommes de lettres, scénaristes.
Le
mécanisme de l’inspiration est peu explicable. L’instant d’avant, vous n’avez
pas d’idée, l’instant d’après, l’idée surgit.
Dieu
parlant au prophète avec les mots d’un vocabulaire humain est une
mystification.
Dieu
transmet silencieusement une énorme quantité d’idées, d’un coup, en peu de
temps, à l’esprit disponible.
Il
faut parfois des années au mental pour redécouvrir les informations de Dieu.
Jusqu’à
son dernier souffle, l’homme inspiré par des informations divines peut les
déformer.
Nul
écrit, que certains disent venant directement de Dieu, n’est parfait, ne
contient aucune erreur, car Ses «mots» passent toujours par la médiation d’un
homme. Et nul homme n’est parfait. Vouloir faire croire à un livre
intégralement dicté par Dieu, dénué de la moindre imperfection, c’est prendre
les gens pour des buses. A l’impossibilité d’une telle fable, nulle exception.
Y compris pour le présent texte.
Comme
tous les textes des humains, le Coran ne peut pas être «incréé». Mystification
bédouine pour asservir les ignares des tribus sauvages.
La
Conscience Initiale, comme la conscience humaine, est invisible.
De
même qu’aucun homme ne peut approcher du soleil, un «contact» direct avec Dieu
est impossible.
Le
«rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait»
en un instant la conscience humaine.
Toute
«discussion» avec Dieu se fait «à distance». Le mental humain fonctionne alors
comme en «récepteur radio».
Si
un homme «rencontre Dieu», en admettant qu’il ne délire pas, son mental
désorienté fabrique de Lui une représentation «approximative». Mécanisme proche
de l’onirisme.
L’individu
«voit» un Dieu masculin parce que dans son environnement culturel, les
puissants, majoritairement, ne sont pas des femmes.
La
Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois
masculine et féminine.
Le
mental humain fabrique un Dieu portant une longue barbe afin de montrer
l’énorme décalage temporel qui sépare l’homme du Créateur.
Avec
un Dieu placé sur des nuages, le mental humain signale un «lieu» dominant la
terre.
L’homme
moderne ne fabule pas une origine extravagante à ses innovations métaphysiques.
Le
passé enseigne que pour subjuguer l’auditoire avec leur discours religieux, les
anciens savaient faire preuve d’imagination. Par exemple: texte incandescent
qui se grave tout seul dans la pierre au sommet d’une montagne sous un orage cataclysmique.
Epoque révolue.
Par
ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut soumettre l’auditoire à sa
volonté.
Par
ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut imposer sa morale à tous.
La
morale, attribuée à Dieu, que veut imposer le prophète ne coïncide pas toujours
avec celle du système karmique (justice divine).
Les
hommes évolués d’aujourd’hui ne se laissent pas abuser par des vaticinations
apocalyptiques.
Pas
besoin de flanquer la trouille aux gens avec des vaticinations apocalyptiques.
Les
sermons appuyés ne conviennent qu’aux individus immatures.
On
ne sermonne pas les personnes évoluées.
Toute
connaissance métaphysique doit passer par le crible de son propre jugement,
librement.
Etant
tous des hommes, les prophètes peuvent se tromper.
Aucun
homme n’est parfait, aucun prophète n’est parfait.
Croire
que chaque prophète ou messie n’a aucun défaut est puéril.
Le
prophète qui a des ambitions politiques n’est pas fiable.
Le
prophète qui guerroie n’est pas fiable.
Un
homme de méditation ne peut être simultanément un homme de guerre. Prenons un
exemple métaphorique. Le ciel se réfléchit sur la surface d’un lac de montagne
inaccessible aux communs des mortels. L’homme de méditation peut voir le reflet
exact du ciel sur la surface de l’eau car, grâce à sa sérénité, l’étendue liquide
est figée. Cet homme de méditation transmet ensuite aux communs des mortels la
description précise du ciel. Mais quand le même homme connaît les tourments de
la guerre, son mental s’embrase. L’eau du lac (métaphore de son état intérieur)
est animée de mouvements incessants. Dès lors, si le ciel montre la Vénus de
Botticelli, l’homme de guerre décrira un Picasso.
L’espace
est infini. Le nombre des mondes est infini. Le nombre des civilisations est
infini… Des univers dans lesquels nous ne sommes pas, comme le conjecturent
certains scientifiques, mais où les êtres «libérés» pourront aller…
La
vie est une aventure sans fin.
DOGMES
Les
propositions métaphysiques que je formule ne sont pas des dogmes. Chacun peut
les critiquer.
Dans
un monde évolué, les questions métaphysiques doivent pouvoir être contestées.
Les chercheurs doivent pouvoir proposer diverses explications. Chaque
proposition préférentiellement admise à une époque doit pouvoir être remplacée
par une proposition estimée, ultérieurement, plus vraisemblable, plus
«logique». A la façon dont fonctionne la science. La métaphysique est un
domaine du savoir comme les autres. Les chercheurs confirmés par leurs travaux
sérieux proposeraient des explications permettant de mieux comprendre notre
monde. Des érudits commenteraient les «meilleurs» textes sacrés du globe, en
situant ceux-ci dans la conjoncture d’origine. D’excellentes «idées
métaphysiques» peuvent aussi se trouver ailleurs: philosophie, contes et
légendes, littérature, mythologies, arts, psychanalyse, paranormal…
Métaphysique
renouvelée, métaphysique neuve, métaphysique à jamais en devenir, métaphysique
des temps nouveaux. Métaphysique dissemblable des religions, dont les
instructions sévères conviennent à certaines mentalités, mais que d’autres
refusent radicalement: faits indiscutables. «Métaphysique laïque» qui ne
s’adresse ni au croyant ni à l’athée, chacun ayant ses certitudes.
«Métaphysique laïque» offrant au gnostique diverses possibilités
d’explications, susceptibles d’alimenter ses réflexions personnelles.
«Métaphysique laïque» sans dogmes, sans «église», sans liturgie, sans
prédicateurs, sans tabous, sans «sacré», sans blasphèmes, sans sacrilèges. Et sans
prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni politicien
de religion ni gourou ni maître ni élu ni saint ni mahdi.
Chacun
fait ce qu’il veut de notre éclaircissement des principales énigmes
métaphysiques.
L’esprit
desséché refuse de s’expliquer les énigmes métaphysiques.
Obtenir
des lumières sur les principales énigmes métaphysiques m’apporte une immense
satisfaction.
Chacun
peut rester dans l’ignorance du processus créateur à l’origine de notre
univers.
Chacun
peut refuser de savoir pourquoi le mal existe.
Chacun
peut refuser de donner un sens à la vie humaine.
Chacun
peut rester dans l’ignorance de sa destinée supérieure.
L’existence
d’un individu qui ne s’explique pas les principales énigmes métaphysiques
ressemble à celle de l’animal. Dans les deux cas: incompréhension totale du rôle
de leur séjour terrestre.
Face
à l’éternité, l’existence d’une gloire mondiale n’a pas plus d’importance que
celle d’un insecte.
Si
les allégations contenues dans ce blog sont des idioties, j’accepte d’en être
l’auteur. Que le lecteur couvre Tiersi d’opprobre. Je m’en f...
Si
les allégations contenues dans ce blog ont un sens, j’estime ne pas en être
l’auteur: ave Lucifer. Rien pour moi. Celui qui tient la plume de Tiersi
n’existe pas.
Le
pion n’est pas le joueur.
Le
bon pion accepte de n’être qu’un pion.
Un
pion devient mauvais quand il se prend pour le joueur.
Le
mauvais pion s’imagine que ses calculs égoïstes sont ceux du joueur.
Le
pion devient mauvais quand il refuse les indications du joueur.
Le
pion est mauvais quand il impose ses idées égoïstes.
Tuer au nom d’Allah
La
Conscience Initiale ne demande jamais de faire mourir des êtres humains.
Tuer
un homme au nom de Dieu, c’est L’insulter.
Tuer
un tueur peut être, éventuellement, justifié. Tuer un homme pour raison
religieuse ne mérite aucune circonstance atténuante.
Se
suicider en essayant de faire un maximum de victimes, dans l’espoir d’extorquer
des faveurs à la Conscience Initiale, produit l’effet inverse. On ne La
pigeonne pas. Le sauvage qui tente d’échanger un bien précieux contre une
saloperie y perd des plumes. Beaucoup. Surcroît de malheurs, ajoutés aux peines
pas encore résorbées, pour l’assassin qui attendait, avec candeur, sa
rétribution en pouffes increvables et décoration jardinière réservée aux «happy
few». Bernique! Promesse de Lucifer.
Les
exhortations des gras conseilleurs, qui restent à l’abri, sont considérées
pareillement criminelles par la Conscience Initiale. Ces mentors ont droit au
même salaire en souffrance accrue. Promesse de Lucifer.
Leur
folie meurtrière les pousse même à exterminer des croyants dans un bâtiment
religieux, durant le culte. Seuls les domestiques humains du diable, affublés
d’un costume sacerdotal ou badigeonnés de religiosité dépravée, recourent à ces
abominations contre-nature.
Conformément
à la promesse luciférienne, tant qu’un individu est d’accord pour tuer au nom
de Dieu, les êtres «libérés» ne lui portent aucune assistance.
Nul
ne progresse sur le plan moral en tuant au nom de Dieu. Tout au contraire, le
religieux criminel régresse énormément. Retour à la condition bestiale des
créatures sauvages. Il n’existe pas d’état moral plus bas.
Nul
ne progresse sur le plan moral en approuvant l’homicide au nom de Dieu. Tout au
contraire, l’approbateur qui fait de Dieu un chef assassin régresse énormément.
Retour à la condition bestiale des créatures sauvages. Il n’existe pas d’état
moral plus bas.
Nul
ne progresse sur le plan moral en ne s’opposant pas à l’inquisition d’une
religion (autorisation «légale» de tuer que s’arrogent diaboliquement les
religieux criminels). Tout au contraire, l’approbateur qui fait de Dieu un chef
assassin régresse énormément. Retour à la condition bestiale des créatures
sauvages. Il n’existe pas d’état moral plus bas.
Certains
religieux enfreignent la loi capitale de Dieu: ne pas tuer en Son nom.
Tuer
au nom de Dieu, c’est Lui faire le plus grand des affronts.
Abomination
est de tuer en Son nom pour «blasphème».
Abomination
est de tuer en Son nom pour apostasie.
Abomination
est de tuer en Son nom à cause d’une religion différente.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’un coreligionnaire reconnaît une filiation
différente.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’on ne pratique pas la charia, prétendument
dictée telle quelle par Dieu.
Abomination
est de tuer en Son nom parce qu’on ne respecte pas une conviction définie par
l’autorité religieuse.
Abomination
est de tuer en Son nom pour une quelconque raison religieuse.
Tuent
en impliquant Dieu, les guerriers barbares des tribus sauvages.
Le
passif karmique d’un individu qui tue au nom de Dieu est colossal.
Promesses
L’être
«libéré» n’accepte pas n’importe quoi. Il n’éprouve aucune compassion pour les
religieux qui tuent au nom de Dieu. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les
territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de la
divinité d’un quelconque panthéon. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les
territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de Lucifer.
Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.
L’être
«libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom du
diable. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.
Conformément
à la promesse luciférienne, les êtres «libérés» n’aident jamais l’individu qui
tua au nom d’Allah et ne change pas d’opinion.
Les
êtres «libérés» laissent longtemps pourrir, dans l’espace désolé de
l’«au-delà», l’individu qui tua au nom d’Allah, conformément à la promesse
luciférienne.
Tous
ceux qui tuent en impliquant Dieu écopent d’une succession interminable de
réincarnations infernales. Promesse de Lucifer.
On
ne tue pas un homme formé pour préserver la vie en gestation. Ces fanatiques
exécutant des médecins sont autant criminels que les assassins vomis par le
Vieux c… de la Montagne. Ils auront à répondre de leurs meurtres devant le «tribunal
divin». La décision d’une IVG relève de la seule responsabilité du couple
concerné. Toute personne extérieure, soutenant l’interdiction officielle de
l’IVG, puisque que cela ne la regarde pas, endosse les conséquences des
interventions rendues impossibles. Multipliées par la totalité des cas, l’«addition»
devient vite salée. Il arrive que l’IVG soit hautement nécessaire, compte tenu
de certains facteurs. L’empêchement ne fait alors qu’augmenter le «prix à
payer».
Lucifer
possède le pouvoir de «durcir» les sanctions du système karmique (justice
divine).
Durcir
Quand
Lucifer «durcit» les sanctions du système karmique (justice divine), il
augmente énormément leur pénibilité par «effet cumulatif». Au cours d’une seule
réincarnation, le coupable endure la quasi-totalité des sanctions qu’il doit
«payer», pour l’ensemble de ses fautes.
Si
pendant la réincarnation luciférienne, le coupable continue à tuer au nom de
Dieu: rebelote! Lucifer «durcit» encore les sanctions du système karmique
(justice divine). Un tel châtiment recommence chaque fois que l’individu assassine
au nom d’Allah durant la réincarnation suivante.
Lucifer
«durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement,
pour chaque individu qui tue au nom de Dieu.
Lucifer
«durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement,
pour chaque individu qui approuve l’assassinat au nom de Dieu.
Le
passif karmique d’un individu qui approuve les crimes au nom de Dieu est
colossal.
Impossibilité
pour le religieux qui tue au nom de Dieu d’être «libérable» dans l’«au-delà».
Promesse de Lucifer.
Impossibilité
pour l’individu qui approuve l’homicide au nom de Dieu d’être «libérable» dans
l’«au-delà». Promesse de Lucifer.
Impossibilité
pour chaque membre d’une religion ayant une inquisition et qui ne s’oppose pas
publiquement à l’homicide au nom de Dieu d’être «libérable» dans l’«au-delà».
Promesse de Lucifer.
Le
religieux qui tue au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions
karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui approuve l’homicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales
sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui ne s’oppose pas publiquement à l’homicide au nom de Dieu endure d’un coup
des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Dieu
interdit le suicide en Son nom (perversité aiguillonnée par les chefs religieux
des tribus sauvages).
L’imbécile
qui se suicide au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Promesse de Lucifer.
L’imbécile
qui se suicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions
karmiques. Promesse de Lucifer.
L’individu
qui pousse l’imbécile à se suicider au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable». Promesse de Lucifer.
L’individu
qui pousse l’imbécile à se suicider au nom de Dieu endure d’un coup des
colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Chaque
individu qui approuve le suicide au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable». Promesse de Lucifer.
Chaque
individu qui approuve le suicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales
sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Dieu
interdit de pousser les enfants au suicide en Son nom (déshumanisation combinée
par les chefs religieux des tribus sauvages).
L’ordure
qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant
l’instruction de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de
Lucifer.
L’ordure
qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant
l’instruction de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques.
Promesse de Lucifer.
L’ordure
qui approuve le suicide d’un enfant transformé en bombe au nom de Dieu endure
d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.
Lucifer
tient toujours parole.
Personne
ne peut attendrir Lucifer.
Personne
ne peut tromper Dieu.
Personne
ne peut tromper Lucifer.
La
tromperie ne fonctionne pas avec le système karmique (justice divine) dont
l’infaillibilité ne cesse jamais.
Dieu
ne marchande jamais (illusion que propagent les chefs religieux des tribus
sauvages).
Lucifer
ne s’oppose jamais à la justice de Dieu.
Lucifer
exécute la justice de Dieu.
Les
êtres «libérés» souscrivent aux promesses de Lucifer.
Les
êtres «libérés» respectent chaque promesse de Lucifer.
Il
n’est pas conseillé de défier Lucifer.
Même
le diable n’ose pas irriter Lucifer.
Lucifer
est bien pire que le diable.
Lucifer
peut «écrabouiller» le diable comme une m…
Le
diable ne peut rien contre Lucifer.
Le
diable a peur de Lucifer.
Le
diable sert Lucifer comme un larbin trouillard.
Lucifer
utilise le diable quand il ne veut pas se «salir les mains».
Le
diable est un mal qui a pour finalité sa disparition.
Le
diable sert de révélateur: son action fait apparaître la véritable nature d’un
homme.
L’homme
évolué ne succombe pas aux tentations du diable.
La
créature primaire succombe aux tentations du diable.
Le
diable demande à l’individu de tuer au nom d’Allah.
Mahomet
s’est laissé berner par le diable.
Après
sa mort, dans l’«au-delà», Mahomet n’est pas «libérable».
Mahomet
ne fait pas le poids devant Lucifer.
Les
zélotes mahométans, qui tuent au nom d’Allah, sont des chiures de mouches
devant Lucifer
Lucifer
est le chevalier protecteur de Dieu.
Dieu
commande Lucifer.
Etant
avisé, Dieu n’édicte pas des règles morales sans prévoir la surveillance
permanente d’une «police».
La
«police» de Dieu est le système karmique (justice divine).
Le
«chef de la police divine» est Lucifer.
Lucifer
cumule plusieurs fonctions.
Première
fonction de Lucifer, conférée par Dieu: «chapeauter» le système karmique
(justice divine).
Deuxième
fonction de Lucifer, conférée par Dieu: expliquer les mystères métaphysiques du
monde.
Les
autres domaines d’activité de Lucifer, assignés par Dieu, sont secrets.
Paradis bédouin
Pour
les religieux qui tuent au nom d’Allah, et leurs suppôts: pas de «paradis»,
aucun jardin édénique, pas une seule des soixante-douze femelles ou autres
chimères bédouines. Promesse de Lucifer.
Le
«paradis» bédouin, son jardin édénique, ses soixante-douze femelles et autres
chimères pour gogos arriérés n’est qu’une promesse d’escroc confessionnels.
Dans
l’«au-delà», Dieu n’attribue aucun cheptel d’une septantaine de femelles à un
individu. Divagation de bédouins ignares.
Ceux
qui croient à la promesse d’un paradis bédouin de bonimenteurs religieux, alors
que ces derniers commettent les pires méfaits au nom d’Allah, sont des ânes.
Ane
est celui qui gobe le paradis bédouin du bonimenteur au nom d’Allah, du menteur
au nom d’Allah, du voleur au nom d’Allah, du pilleur au nom d’Allah, du
kidnappeur au nom d’Allah, du rançonneur au nom d’Allah, du violeur au nom
d’Allah, de l’esclavagiste au nom d’Allah, du lapideur au nom d’Allah, du
tortionnaire au nom d’Allah, de l’égorgeur au nom d’Allah, de l’immolateur au
nom d’Allah, etc. Un vrai c…
Le
«paradis» sirupeux destiné aux croyants crédules n’a pas plus de réalité
matérielle que l’antre du diable dépeint par des cerveaux enfiévrés. Ce lieu de
supplices spectaculaires pour films gore siège dans la tête des hommes. Nulle
part ailleurs. En revanche, un enfer concret existe. Il se trouve sur terre.
Quelques exemples: misère extrême, déshumanisation guerrière, torture, crimes
de pervers, esclavage, harcèlements incessants, brutalités domestiques,
dépression grave, manque du drogué, hallucinations abrutissantes, douleurs
impossibles à supprimer… Face à de pareils enfers, celui du descripteur
religieux n’impressionne guère les victimes énumérées.
Enfer
L’ensemble
des tourments touchant le «passage du trépas», mentionnés d’une façon
métaphorique par d’antiques croyances, ne concernent que l’homme ayant «les
portes de l’enfer» largement ouvertes avant sa mort.
Après
le «passage d’angoisse», celle-ci continue dans l’au-delà pour l’homme ayant «les
portes de l’enfer» largement ouvertes.
Sauvages
Sacraliser
divers endroits, souvent supposés, où les chefs des tribus sauvages parlèrent
d’unicité de Dieu, relève du fétichisme.
Ce
qui est vraiment sacré réside dans le cœur de l’homme, pas ailleurs.
L’homme
civilisé ne tue pas pour les bouts de terrains hypothétiques qui furent
sacralisés par des récits mythiques.
Les
religieux féroces des tribus sauvages imaginèrent le Dieu unique à leur image.
Tuer
au nom de Dieu équivaut à tuer au nom du diable puisque celui qui tue au nom de
Dieu exécute l’ordre du diable.
Le
religieux qui tue au nom de Dieu s’attire Sa «condamnation».
Dieu
interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.
Allah
interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.
Les
prophètes qui enfreignirent l’interdit capital de tuer en impliquant Dieu
subirent Son châtiment implacable.
Chaque
prophète, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
messie, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
fondateur de religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
instigateur de secte, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
gourou, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
maître, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Chaque
saint, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Dieu
n’exige pas une vénération ostentatoire (pratique des tribus sauvages).
L’homme
qui pratique une vénération ostentatoire pour Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’homme
qui ne pratique pas une vénération ostentatoire pour Dieu, dans l’«au-delà»,
est «libérable».
Dieu
refuse la prosternation en signe de «soumission» envers Lui (fétichisme des
tribus sauvages).
N’étant
pas un tyran, Dieu réprouve ces marques de déférence humiliante (nez dans la
poussière et fesses en l’air) qu’exigent les potentats.
Dieu
désavoue toutes les formes de servilité.
L’individu
qui, fanatiquement, se prosterne en signe de «soumission» envers Dieu, dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
ne demande pas de savoir par cœur l’intégralité d’un livre sacré (fétichisme
doctrinal qu’imposent les chefs religieux des tribus sauvages).
L’homme
qui sait par cœur l’intégralité d’un livre sacré, dans l’«au-delà», n’est pas
forcément «libérable».
L’homme
qui a une faible connaissance des textes sacrés, dans l’«au-delà», est
«libérable».
Le
dignitaire d’une religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
L’homme
qui pratique fanatiquement une religion, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’homme
qui n’appartient à aucune religion, dans l’«au-delà», est «libérable».
Le
religieux qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique (justice divine), n’est
pas «libérable».
N’est
pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique
(justice divine).
N’est
pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», conteste l’existence de la
Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’homme qui n’éprouve aucune sympathie pour
la Conscience Initiale.
Dans
l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’homme qui n’éprouve aucune sympathie pour
la majorité des créatures.
Dieu
n’exige pas des jeûnes grégaires (usage des tribus sauvages).
L’homme
qui pratique fanatiquement le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’homme
qui ne pratique pas le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», est «libérable».
Dieu
n’exige pas une «préparation» spéciale qui entraîne un surcroît de souffrance
chez l’animal tué pour être mangé (coutume des tribus sauvages).
L’homme
qui, fanatiquement, consomme des aliments ayant subi une «préparation»
religieuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’homme
qui ne consomme pas des aliments ayant subi une «préparation» religieuse, dans
l’«au-delà», est «libérable».
Dieu
n’exige pas la circoncision (barbarie des tribus sauvages).
L’individu
circoncis, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’individu
non circoncis, dans l’«au-delà», est «libérable».
Chaque
circonciseur, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige pas l’excision (barbarie des tribus sauvages).
La
femme excisée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme non excisée, dans l’«au-delà», est «libérable».
Chaque
exciseuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige pas que les femmes soient voilées (coutume imbécile des tribus
sauvages).
La
femme voilée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme non voilée, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
qui impose le voile aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige pas que les femmes portent un niqab (coutume imbécile des tribus
sauvages).
La
femme qui porte le niqab, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
femme qui ne porte pas le niqab, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
qui impose le niqab aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige pas qu’on prie un nombre précis de fois par jour (coutume
superstitieuse des tribus sauvages).
L’individu
qui prie fanatiquement un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà»,
n’est pas «libérable».
L’individu
qui ne prie pas un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà», est
«libérable».
Dieu
n’exige pas que les prières soient faites en groupe (coutume superstitieuse des
tribus sauvages).
L’individu
qui prie fanatiquement en groupe, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’individu
qui ne prie pas en groupe, dans l’«au-delà», est «libérable».
Dieu
n’exige aucune prière dans la rue (inacceptable revendication politique d’une
religion archaïque).
L’individu
qui participe aux prières sur la chaussée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’exige aucune prière au travail (inacceptable revendication sociale d’une
religion archaïque).
L’individu
qui réclame un local pour prier sur son lieu de travail, dans l’«au-delà»,
n’est pas «libérable».
Dieu
ne place pas l’homme au-dessus de la femme (coutume machiste des tribus
sauvages).
L’individu
qui place l’homme au-dessus de la femme, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
n’interdit pas la scolarité aux filles (coutume phallocrate des tribus
sauvages).
L’individu
qui interdit la scolarité aux filles, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Dieu
ne condamne pas l’homosexualité (barbarie des tribus sauvages).
L’individu
qui condamne l’homosexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
La
personne homosexuelle, dans l’«au-delà», est «libérable».
Un
misogyne, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Un
phallocrate, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Chaque
macho islamique, systématiquement, est obligé de se réincarner en femme
musulmane.
Une
femme, dans l’«au-delà», est «libérable».
Un
riche, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Un
pauvre, dans l’«au-delà», est «libérable».
L’individu
célèbre, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».
Un
homme sans prestige, dans l’«au-delà», est «libérable».
Le
menteur invétéré, pour des raisons méprisables, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Exiger
l’absence de mensonge tout le temps est puéril.
– Ça va?
– Ça va! (Mensonge fréquent
chez ceux qui ne veulent pas faire ch… les autres avec leurs petites misères
biologiques).
Pour
être «libérable», dans l’«au-delà», tout dépend du niveau moral de l’individu.
Dieu
n’impose pas le pèlerinage sur les lieux saints (pratique des populations
superstitieuses).
L’individu
qui effectue fanatiquement un grand pèlerinage, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’individu
qui ne fait aucun grand pèlerinage, dans l’«au-delà», est «libérable».
Aucune
conjuration du diable, consistant à se travestir pour jouer une scénette avec
des cailloux, ne remplace un long travail introspectif, constant, jamais
terminé. Expérience discrète, vécue, où l’on ne joue pas la comédie.
Aucun
sacrifice animal, a fortiori humain, ne rend la Conscience Initiale perméable
aux requêtes des hommes. Cette sollicitation abjecte, prise par Elle comme un
affront, est transmise à qui de droit, dont les «cadeaux empoisonnés», différés
le plus souvent, ne peuvent qu’épouvanter.
Sacrifier
un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse est interdit par
Dieu.
L’individu
qui sacrifie un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse
subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Vénérer
un bout d’os ou quelque babiole ayant appartenu à une vedette de la sphère
religieuse ne procure aucun bénéfice spirituel. Il s’agit d’une sorte de
fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois pas une raison pour détruire
certains monuments artistiques ou des archives historiques. En révérant outre
mesure diverses prétentions arbitraires, cette sauvagerie culturelle participe
tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie. C’est même leur forme la plus
exécrable, car voulant se faire passer pour son contraire. Les agissements d’un
ramassis de dangereux faux c….
La
soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un
perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la
logique et le bons sens.
Conte du
savant ignorant
Supposons qu’un livre saint comporte 50% de vérités
et 50% d’erreurs. S’il devait coller à la réalité, ce pourcentage aurait sans
doute une autre valeur, mais 50 est fort commode pour la comprenette. Deux
lecteurs se présentent. Le premier est religieux, l’autre athée.
Le religieux dit: dans ce livre, tout est juste. Il
se trompe à moitié.
L’athée dit: dans ce livre, tout est faux. Il se
trompe à moitié.
Les deux lecteurs sont donc à égalité. Intervient un
docte savant. Il sait qu’une partie du livre saint est juste, et pas l’autre.
Fort de cette connaissance, il donne des leçons à chacun. Or, quand c’est
juste, il dit: c’est faux! Et quand c’est faux, il dit: c’est juste! Plus que
le premier ou le deuxième lecteur, le docte religieux se trompe complètement.
En fin de compte et tous comptes faits, tel certains érudits, le savant est le
plus ignorant de tous.
Les
«directeurs de conscience», le cerveau encombré d’un fatras de pensées
caduques, aussi boulimiques qu’inutiles, doivent beaucoup désapprendre. Leur
savoir religieux, vermoulu, interdit aux nations qu’ils régentent d’atteindre
la modernité des pays évolués.
Un
maître est censé tout savoir sur tout. Personne, sur terre, à toutes les
époques, ne sait tout sur tout.
Gardez-vous
des gens qui ont une «bonne» réponse à tout. Groupes religieux et politiques y
compris. Ou, gobe-mouches, vous allez y perdre des plumes.
Blasphème
La
Conscience Initiale n’interdit pas qu’on fasse Son image. D’autant moins qu’il
s’agit d’une totale impossibilité. Comment représenter matériellement la
conscience, qu’elle soit d’ailleurs divine ou humaine, laquelle se caractérise
par une absence de poids, taille, couleur, composition chimique, structure
nucléaire, densité, masse, etc.? Le «Rien du tout», par conséquent, n’autorise
aucune représentation «fidèle à l’original». Ce n’est cependant pas une raison
pour interdire un tel dessein. Partant d’une observation juste, les musulmans
poussent le raisonnement jusqu’à l’absurde. Quand un artiste montre Dieu, ce
n’est pas Dieu que l’on voit, c’est le Dieu, par exemple, de Michel-Ange ou le
Dieu de Raphael. Selon leur imagination. Aucun mal à cela.
Pour
Dieu, la notion de blasphème n’existe pas. Nulle ombre projetée sur le soleil
ne peut l’assombrir.
Supposer
qu’on puisse blasphémer Dieu, c’est douter de Sa grandeur: impiété.
Impossible
de «blasphémer» Dieu, qui se trouve hors d’atteinte des gamineries. En réalité,
celui qui s’estime offensé pense à lui avant Lui. De l’orgueil mal placé.
Orgueil démesuré, toujours méprisable. Que serait la Conscience Initiale si
Elle se souciait de telles peccadilles? Il n’y a que les fétichistes et les
idolâtres pour réagir de la sorte.
Imaginons
une fourmi capable de parler. Un homme passe près d’elle. L’insecte l’injurie.
Que devrait faire le promeneur? Trépigner de rage? Demander réparation devant
un juge? Assener des coups de marteau sur le sol, comme un hystérique? De tels
débordements seraient aussi puérils que risibles. L’invective de la fourmi ne
mérite même pas un haussement d’épaule. Vétille. D’autant plus si l’on songe
que l’écart hiérarchique des consciences entre l’insecte et l’humain est
dérisoire comparé à celui séparant l’homme de la Conscience Initiale. Il faut
beaucoup douter de la grandeur divine pour penser qu’elle puisse être entamée
par une facétie d’amuseur ou un dénigrement d’invectiveur.
La
Conscience Initiale n’a pas la susceptibilité morbide d’un tyran sanguinaire.
Rien
ni personne ne peut salir la Conscience Initiale, excepté le religieux assassin
qui prend, s’arroge plutôt, Sa «défense» en tuant.
Dieu
interdit la punition pour blasphème (cruauté fétichiste des tribus sauvages).
L’individu
qui condamne le blasphème, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Un
«blasphémateur», dans l’«au-delà», est «libérable».
Sacrilège
En
interdisant leur image, les musulmans placent Allah et Mahomet au même rang:
sacrilège.
Aucun
prophète (donc un homme) n’est l’égal d’Allah.
L’individu
qui place Mahomet au même rang qu’Allah n’est pas «libérable».
L’individu
qui place Mahomet au même rang qu’Allah subit les pires réincarnations. Promesse
de Lucifer.
Migrants
Aucun
pays «prospère» ne peut accueillir tous les candidats au bonheur de la terre
sans se mettre en péril.
Les
hommes d’Islam, pouvant se battre pour leur pays, qui abandonnent
définitivement leur région et cherchent une place peinarde au soleil ne doivent
pas être accueillis en Occident.
Les
réfugiés qui aiment leur pays ne s’en éloignent pas. Sur un territoire voisin,
ils attendent la fin des bombardements pour le reconstruire.
Le
migrant installé définitivement à l’étranger qui soutient son pays d’origine
est un faux c…
Le
migrant installé définitivement à l’étranger qui ne soutient pas son pays
d’accueil est un traître.
Le
migrant installé définitivement à l’étranger qui conserve pathologiquement les
coutumes archaïques de son pays d’origine est un traître en puissance.
Quand
une affaire grave concerne le pays d’origine, les migrants et leurs descendants
ne sont pas autorisés à en parler publiquement.
Quand
une affaire grave concerne le pays d’origine des migrants, ceux-ci et leurs
descendants ne sont pas autorisés à s’en mêler.
Inquisiteurs
La
majorité des migrants originaires d’Islam sont les futurs propagateurs d’une
foi intolérante, à l’inquisition horrifiante, qui détruira l’Occident.
Aucun
pays civilisé ne doit accueillir les candidats au bonheur dont la religion
recèle une inquisition.
Dans
un pays d’accueil, une religion qui pratique l’inquisition («légalité» de tuer
au nom d’Allah) doit être totalement interdite. Il faut fermer toutes les
mosquées.
Si
des catholiques, aujourd’hui, rétablissaient l’inquisition, les citoyens
français devraient tuer ces fanatiques religieux.
Si
des croyants d’Islam, en France, veulent conserver leur inquisition, il faudra
expulser définitivement ces intolérants absolus du sol français.
Le
croyant musulman qui approuve l’inquisition islamique – non expulsable – doit
rester enfermé, à vie, dans un camp réservé aux ennemis de la France et des
Français.
Les
croyants musulmans qui vénèrent l’inquisition islamique, véritable chiens
enragés, doivent être tués.
L’intolérance
absolue appelle nécessairement l’intolérance absolue.
Les
hommes civilisés qui acceptent la présence des intolérants absolus sont des c…
Les
hommes civilisés qui acceptent la présence des intolérants assassins sont de
futurs assassinés.
Ceux
qui gouvernent la France ne doivent pas se comporter comme des naïfs
pusillanimes.
Pendant
une guerre religieuse à caractère millénariste, les bons sentiments ne sont
plus de mise.
L’Islam
a déclaré une guerre exterminatrice aux Occidentaux.
Durant
la guerre, les combattants tuent leurs ennemis.
Chaque
fanatique d’un Allah sanguinaire est incapable d’entendre des arguments sensés.
Chaque
fanatique d’un Allah sanguinaire réduit l’autre en esclavage ou l’égorge.
Quand
le fanatique d’un Allah sanguinaire veut absolument tuer, l’homme civilisé ne
peut rien faire d’autre que tuer ce tueur forcené.
L’intolérant
absolu impose sa loi aux hommes civilisés. Il tue irrémissiblement. Il doit
être tué irrémissiblement.
L’intolérant
absolu fixe son sort. En tuant l’homme «qui n’a pas le droit de vivre», il se
tue lui-même.
Dieu
n’accepte pas les hommes qui refusent la vie aux autres.
Lucifer
n’accepte pas les hommes qui refusent la vie aux autres.
Le
système karmique (justice divine) punit les hommes qui refusent la vie aux
autres.
Les
hommes civilisés ne négocient pas avec des religieux fous qui se croient
investis par un Allah sanguinaire. Mœurs de sauvages.
Pour
ne pas insulter l’intelligence des populations d’Occident: ne pas nommer
«terroristes» les djihadistes. Infecte conn… sémantique d’imbéciles qui
aiguisent les couteaux des égorgeurs.
Si
le fanatique religieux renonce définitivement à tuer au nom d’Allah, l’homme
civilisé n’a plus aucune raison de tuer ce croyant raisonnable.
Dans
un pays d’accueil, pour être acceptée, la religion qui pratique l’inquisition
(«légalité» de tuer au nom d’Allah par sa charia et ses fatwas) doit
impérativement subir une réforme radicale.
Réforme
Tant
que l’Islam ne sera pas réformé, cette religion restera belligérante. Donc
interdite en Occident.
L’islam
doit muer. A la faveur d’un «aggiornamento», seront retirés du Coran les
préceptes abjects demandant l’assassinat des hommes au nom de Dieu.
Chaque
musulman suspect devra dire quel camp il choisit. Par exemple, en prêtant
serment sur son livre saint, il sera invité à exprimer publiquement ses
convictions au sujet de la violence religieuse. Il devra désavouer les
préceptes du Coran demandant de tuer des hommes au nom de Dieu. Il exigera leur
retrait.
La
communauté des musulmans honnêtes et non violents excommuniera les religieux
criminels (qui ne désavouent pas les discours violents, qui les soutiennent,
qui les propagent, qui commettent des crimes).
Les
musulmans excommuniés sont interdits de mosquée.
Les
musulmans excommuniés sont expulsés des pays civilisés.
Les
musulmans excommuniés non expulsables sont enfermés à vie dans des camps réservé
aux ennemis de la France.
Tout
musulman excommunié, non expulsable, enfermé à vie dans un camp destiné aux
ennemis des Français peut en sortir immédiatement sur simple demande. A
condition de quitter définitivement le territoire français.
Les
religieux criminels édictent des fatwas de mise à mort. Leur excommunication
sera la réponse adaptée des musulmans honnêtes et non violents. La terreur
religieuse ne se combat pas avec de douces admonestations. Les préceptes
criminels du Coran sont le carburant qui alimente la machine à tuer sans frein
de l’islam. Tant que cette énergie noire gavera du feu satanique ses chaudières
confessionnelles, celles-ci justifieront, encourageront, l’extermination, sur
sa route, de tous les humains jugés «impurs».
CLAUSES
Pour
supprimer les cruautés des tribus sauvages, la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE – indispensable – comporte trois clauses:
1)
Sont retirés des textes coraniques, tous les préceptes criminels.
2)
Excommunication de tous les djihadistes et des auteurs de fatwa (transformés en
mécréants).
3)
Interdiction définitive et totale de la charia et des fatwas (inquisition
islamique).
Inquisition
L’inquisition
est une criminalité religieuse.
Interdiction
définitive et totale de la charia et des fatwas (inquisition islamique)
signifie: aucun signe ostentatoire d’une religion.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune citoyenne française n’est
autorisée à porter le voile ou tchador ou hijab ou niqab ou burqa.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: toute marque d’infériorisation
d’une femme n’est plus autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: tout discours religieux contre les
homosexuels est sévèrement puni.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: les jeûnes grégaires ne sont plus
autorisés.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: l’abattage religieux n’est plus
autorisé (halal, casher).
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune nourriture que proscrit une
religion n’est taboue (porc).
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucun menu religieux dans les
cantines.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune prière sur un lieu de
travail ou public n’est autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucun minaret dans un paysage
typiquement français.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune circoncision religieuse
n’est autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune excision n’est autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: la notion de blasphème disparaît
totalement.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: tout religieux qui invoque la
notion de blasphème est sévèrement puni.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: la notion de djihad disparaît
totalement.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: tout religieux qui invoque la
notion de djihad est sévèrement puni.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation de la
théocratie n’est autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation religieuse de
la miso-laïcité n’est autorisée.
Inquisition
islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation religieuse de
la miso-démocratie n’est autorisée.
Châtiment de Mahomet
A
notre époque, l’islam atteint l’acmé de la cruauté religieuse. Les djihadistes
amplifient sans cesse l’horreur démoniaque. Gigantesque tas de dégueulasseries
confessionnelles qui attire les jeunes salopards d’Occident, comme des mouches
à m… fascinées par une charogne en grande décomposition. Nul n’enc… Allah.
Quand Il interdit de tuer en Son nom, Il interdit de tuer en Son nom. Ne pas
respecter cet interdit, c’est L’empapaouter. Dans sa fureur guerrière, le
prophète Mahomet refuse de L’écouter: péché intolérable. Dieu alors châtie le
coupable.
Voici
l’énoncé du châtiment divin: «attendu que le guerrier Mahomet
fonde sa religion sur la guerre soi-disant sainte et incite ses fidèles à tuer
au nom d’Allah, tous les musulmans s’entretueront indéfiniment».
Le
châtiment d’Allah ne se fait pas attendre. Dès le début de l’hégire, bien que
frères en religion, les musulmans s’entretuent. Et jusqu’à aujourd’hui, les
frères en religion de l’islam ne cesseront jamais de s’entretuer. Malédiction
d’Allah sans fin. Son châtiment s’arrêtera seulement quand seront retirés des
textes coraniques les préceptes criminels. Auxquels s’ajoute le djihadisme à
l’ambiguïté diabolique: invention du guerrier forcené Mahomet, politicien
retors. Pas avant, Allah n’arrêtera de châtier les musulmans. Lucifer se charge
de cette mission. Ni Dieu ni Lucifer ne se «salissant les mains», c’est par
conséquent au diable (cornaqué par Lucifer) de faire le sale boulot.
Djihad
La
religion du djihad fut conçu par un guerrier impitoyable, pour des guerriers
impitoyables, pas pour des hommes civilisés.
L’impitoyable
guerrier Mahomet imposait sa religion par les armes.
L’impitoyable
guerrier Mahomet ne concevait pas sa religion sans l’exercice du pouvoir
politique.
Dans
un pays civilisé, une religion qui exerce la politique doit être interdite.
Au
temps des hommes civilisés, une religion fondée sur la «guerre sainte» est
inacceptable.
Dieu
interdit la guerre «sainte» (barbarie d’impitoyables guerriers des tribus
sauvages).
L’individu
qui approuve la guerre «sainte», dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Déshonneur
Par
son bellicisme impitoyable, le prophète Mahomet a formé des générations de
guerriers sans honneur militaire.
Vole
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
voleur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Trafique
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
trafiquant djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Pille
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
pillard djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Viole
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
violeur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Esclavage
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
esclavagiste djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Rançonne
ses captifs au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
rançonneur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Mutile
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
mutilateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Lapide
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
lapidateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Egorge
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
égorgeur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Torture
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
bourreau djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Crucifie
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
suppliciateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Immole
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
immolateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Tue
au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.
Chaque
inquisiteur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Se
fait exploser dans la foule au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas
d’honneur.
Chaque
kamikaze djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Dieu
interdit le martyre.
Le
martyr, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
Chaque
martyr djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Les
djihadistes d’aujourd’hui, aussi sauvages que leurs ancêtres formés par
l’impitoyable prophète Mahomet, sont fondamentalement des lâches.
C’est
la lâcheté religieuse qui guide les djihadistes d’aujourd’hui, aussi sauvages
que leurs ancêtres formés par l’impitoyable prophète Mahomet.
Quand
un djihadiste se suicide, c’est par peur de la vie: pétochard méprisable.
En
fétichisant la mort, les djihadistes prouvent leur peur de la vie.
Vivre
exige du courage. Les djihadistes en sont dépourvus: des poltrons.
En
écourtant volontairement leur vie, les djihadistes ch… sur le cadeau d’Allah:
l’opportunité de progresser moralement.
Chaque
djihadiste qui écourte volontairement sa vie subit les pires réincarnations.
Promesse de Lucifer.
Les
poltrons djihadistes conservent le pouvoir religieux et politique en
terrorisant l’ensemble des populations musulmanes.
Le
djihad est une criminalité religieuse.
Allah
ne sanctifie aucune guerre.
Les
religieux criminels sanctifient la guerre religieuse.
Allah
interdit le djihad.
Allah
interdit d’utiliser le mot djihad à la place de «progression spirituelle».
L’ambiguïté
coranique entre guerre «sainte» et «progression spirituelle» est criminelle.
Hubris
Lucifer
«pousse à la faute» les ordures du djihad.
Pour
Lucifer, «pousser à la faute» se fait au moyen de tentations malignes. Il incite
les ordures djihadistes à toujours plus intensifier leurs dégueulasseries
bestiales.
Quand
Lucifer «pousse à la faute» les ordures du djihad, le résultat horrifie
l’humanité.
Lucifer
n’est pas un tendre.
Immanquablement,
les ordures du djihad tombent dans le panneau de Lucifer.
Tombant
dans le panneau luciférien, les ordures du djihad perpètrent un surcroît
d’abjections qui se retournent contre elles.
Les
ordures du djihad auront «gagné» quand la majorité des musulmans se révolteront
contre leurs inquisiteurs: but luciférien.
En
terre d’Islam, aucune révolution ne réussira, tant que les inquisiteurs
musulmans vivront.
Pour
se libérer du joug obscurantiste, la majorité des musulmans, voulant sortir de
leur état d’arriération religieuse, s’ils sont sensés, doivent tuer, jusqu’au
dernier, les inquisiteurs islamistes.
Tuer
au nom d’Allah est un immense péché.
Tuer
un inquisiteur islamiste – intolérant absolu (qui refuse le droit de vivre aux
autres) – ne fait pas disparaître sa conscience. Dans l’«au-delà», chaque
djihadiste a l’opportunité de comprendre son immense péché.
Si,
dans l’«au-delà», l’inquisiteur islamiste dément son immense péché, il subit
les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.
Dans
tous les cas, la mort de l’inquisiteur islamiste est pour lui une expérience
«positive».
Le
piège luciférien rend inéluctable le rejet définitif des djihadistes.
En
tombant dans le panneau luciférien, les ordures du djihad perdent tout.
Le
temps est venu: les djihadistes causent la fin définitive de l’Islam sauvage.
ISLAM PACIFIQUE
Les
croyants d’Islam qui souhaitent vivre dans un pays civilisé doivent se
conformer à la modernité des mœurs, ou f… le camp.
Ne
resteront en France que les musulmans qui adhèrent aux mœurs d’un pays civilisé.
Chaque
Français musulman signe la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE.
La
France est en guerre contre l’islam barbare. On doit pouvoir distinguer les
Français musulmans des musulmans français. Les premiers prouvent leur loyauté
en signant la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE. Les
autres sont des ennemis déclarés.
Tout
musulman français qui ne signe pas la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE
est expulsé du territoire national.
Tout
musulman français qui ne signe pas la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE,
non expulsable, est enfermé à vie dans un camp destiné aux ennemis des
Français.
Tout
musulman français, non expulsable, enfermé à vie dans un camp destiné aux
ennemis des Français peut en sortir immédiatement, sur simple demande. A
condition de quitter définitivement le territoire français.
Le
musulman n’ayant pas signé la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE,
expulsé du territoire français, qui revient malgré tout, est condamné à mort.
Tant que l’Islam fait la guerre à l’Occident.
Jusqu’ici,
le diable pouvait mystifier les croyants niais avec sa cour de féaux revêtus
d’habits religieux. L’heure est venue d’un changement d’époque. Naissance d’une
ère nouvelle. Désormais, ça va barder pour les zélateurs de la violence en Son
nom. Les fatwas de mise à mort et l’exhortation au «petit jihad» vont leur rentrer
dans la gorge. Quand Lucifer «dit» de pareilles choses, il ne plaisante pas.
Cela n’a rien de promesses en l’air.
Vérité
Vérité
indicible
Les plus grandes vérités sont de l’ordre de
l’indicible. Même si l’on voulait les exprimer directement, avec des mots de
tous les jours, ce serait impossible. C’est pourquoi certains grands textes
religieux, la bonne poésie.., disent «quelque chose» qui échappera toujours à
l’analyse sémantique. Quelque chose que chacun comprend à sa manière, selon son
évolution personnelle.
Ce qui change, au cours du temps, ce n’est pas la
vérité, c’est sa formulation. Celle-ci, acceptable à une époque, devient
archaïque après que les hommes aient évolué.
Chaque vérité indicible est, par la force des
choses, «traduite» au moyen d’une présentation «imagée».
Toutes
les religions devront présenter, d’une façon renouvelée, certains points de
doctrine d’apparence puérile, au moyen d’interprétations judicieuses. Ces
fabulations émanaient d’autorités confessionnelles qui jugeaient les
populations d’autrefois incapables de comprendre, sans narrations inouïes, les
profondes vérités spirituelles. Les religions qui négligeraient ce
dépoussiérage intellectuel verront leurs temples désertés par les prochaines
générations bien instruites.
Exemple.
Dans la Genèse, on trouve le mythe réunissant: Adam, Eve, un serpent et une
pomme. Tout y est faux et tout y est vrai. Vrai à ceci près: Adam n’est pas le premier
homme, Eve n’est pas une femme, le serpent n’est pas un serpent et la pomme
n’est pas une pomme. Pourtant, aucune raison de changer le moindre mot
biblique. Chaque homme doit commencer par expérimenter le mal («pomme»). Dans
cette affaire, on ne peut rien reprocher à Dieu, Il savait que l’homme
tomberait dans le piège du «serpent». Au fil des incarnations, l’homme doit
s’orienter vers le bien. Le mal qu’il a commis personnellement au cours de ses
incarnations prend la forme d’un «dette» qu’il faut «rembourser» en «peines».
Le nouveau-né, quand il vient au monde, «oublie ses» crimes passés, mais la
dette n’est pas effacée. Nos religions appellent cela le «péché originel» (sans
forcément comprendre sa véritable signification). Chacun a sa «dette». Personne
ne «paye» pour quelqu’un d’autre. Le mal est la clé fournissant leur liberté
aux hommes. L’homme ne doit plus faire le mal, c’est le jeu divin.
Autre
passage religieux à ne surtout pas croire tel quel. Dieu exige qu’Abraham tue
son fils. Un être sensé Lui répondrait: «Plutôt crever! Vade retro satanas!» Et
il aurait réagi sainement. Celui qui se soumettrait à une telle ignominie
serait un monstre. Et Dieu aussi. Essayons maintenant de comprendre le sens
profond du récit. Dans cette affaire, Dieu est censé demander le sacrifice
d’une chose à laquelle l’homme tient le plus. S’adressant aux esprits frustes
de l’époque, les mythographes imaginèrent une fable atroce: tuer son propre
fils. Notons que n’est pas réclamée la mort d’une fille (trop «peu» de valeur,
inférieure à quelques chamelles pleines). En réalité, Dieu demande à l’homme de
sacrifier son ego. Ego égoïste, égotiste et violent. Dans ce cas, l’homme
désirant progresser doit répondre: «j’accepte!». Moralité: à l’issue du
sacrifice de son ego, l’homme ne perd pas sa personnalité. Au contraire, son
esprit acquiert des ressources insoupçonnées. D’autres lectures peuvent être
faites de cette parabole. Concernant des personnes avancées sur la voie
initiatique, celles-ci sont capables d’effectuer seules le déchiffrement.
La
Conscience Initiale qui s’emporte est une paranoïa de populations sauvages.
Dieu
n’est pas un caractériel fruste comme le conçoivent, d’une façon primitive, les
chefs religieux des tribus sauvages.
Rien
ne peut mettre la Conscience Initiale en colère.
Aucun
individu ou groupe d’humains ne peut duper la Conscience Initiale (prétention
absurde qu’imaginent idiotement les cerveaux primitifs).
Aucune
fausse promesse ne peut berner la Conscience Initiale.
Dieu
n’accepte pas qu’on marchande les prescriptions de la conduite morale.
Aucun
individu ou groupe d’humains ne peut couillonner la Conscience Initiale en
dissimulant son immoralité derrière une dévotion ostentatoire.
La
dévotion ostentatoire qui cache une conduite immorale est sévèrement punie par
le système karmique (justice divine).
L’individu
qui affiche une dévotion ostentatoire, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
«Pas libérable» signifie: devoir repasser par
une ou plusieurs réincarnations.
la
Conscience Initiale se plaignant de l’inconduite du peuple est un bobard
qu’imaginèrent stupidement les chefs religieux des tribus sauvages.
Dieu
n’est pas un gogo.
Contrairement
au psychisme humain, la Conscience Initiale perçoit tout, sans erreur.
La
Conscience Initiale peut comprendre chaque homme. A l’inverse, aucun homme ne
peut comprendre totalement la Conscience Initiale.
Israélites
Pour
la tranquillité des israélites, leur autorité religieuse doit récuser
l’énonciation de «peuple élu» qu’on trouve dans les textes bibliques. Dieu n’a
aucun chouchou. Cette monstrueuse c… fut inventée idiotement par les chefs
religieux des tribus sauvages afin de s’assurer la «protection» du Dieu unique.
Résultat catastrophique. Aucune population terrestre n’accepte d’être présentée
comme rejetée par Dieu. Dramatique faute psychologique.
Pour
la tranquillité des israélites, chaque autorité chrétienne doit récuser
l’énonciation de «peuple élu» qu’on trouve dans les textes bibliques. Dieu n’a
pas de chouchous.
Antisémitisme
et imbécilité sont synonymes.
Raciste
et imbécile sont synonymes.
Elu
Aucune
communauté n’est «élue» par Dieu (illusion mégalomane que veulent transmettre
les chefs religieux des tribus sauvages).
Aucun
groupe humain n’est habilité à se prétendre choisi par Dieu. Pas plus un peuple
que les membres d’une religion ou d’une secte.
Aucun
homme n’est l’«élu» de Dieu car Il n’a pas de chouchous.
Que
serait la Conscience Initiale si Elle avait des chouchous?
Si
Dieu estimait supérieures certaines tribus, que faudrait-il penser des autres
humains? Serait-ce une bande d’individus sans valeur? Ou ayant moins de valeurs
que les «préférés». Dans ce cas, appelons cela de son vrai nom: racisme.
Pour
les imprudents qui osent s’attribuer cette supériorité divine, compte tenu de
l’ancestrale psychologie humaine: il s’agit d’une imbécilité fatale.
Les
humains intelligents, «négligés» par Dieu, prennent cette «ségrégation» divine
pour une baliverne, à juste titre. Ils se contentent de hausser les épaules.
Mais les esprits primitifs sont moins compréhensifs. Le supposé «favoritisme»
divin provoque des massacres réitérés. L’histoire en témoigne.
Aucune
grande religion n’est inférieure à une autre. Sauf quand les chefs de l’une
d’elles prônent la violence et deviennent des assassins.
L’individu
qui se croit élu par Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».
L’individu
qui croit à la suprématie de sa religion, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
L’individu
qui croit à la suprématie de son groupe humain, dans l’«au-delà», n’est pas
«libérable».
Il
n’y a aucun «élu» sur terre. Il n’y en a jamais eu aucun. Il n’y en aura jamais
aucun.
Prétend
être un «élu», le religieux escroc.
L’individu
qui vous fait miroiter le «statut d'élu» est un religieux escroc.
Jésus
Jésus
ne sauve pas les hommes de telle sorte que ceux-ci exploitent son abnégation
sans n’avoir rien à faire. Chaque humain doit fournir sa part. Personne, à part
vous, ne peut racheter vos fautes. Toutefois, le christ est, par son
exemplarité, une figure inspirante qui incarne une clé cardinale permettant de
sortir du «précipice». Des hommes d’autres traditions religieuses ne le
connaissent pas. Grâce à la culture religieuse de leur communauté, ils trouvent
aussi le moyen d’émerger du «précipice». Personne, où que ce soit, à quelque
époque que ce soit, n’est abandonné par la Conscience Initiale. On peut Lui
donner un nom différent, La présenter sous un aspect étrange, cela ne change
rien à l’affaire.
L’invention
d’un Jésus «fils de Dieu» est très contestable.
Jésus
«fils de Dieu» est une métaphore destinée à inspirer des réflexions
religieuses. Assertion à ne pas prendre au pied de la lettre.
Il
n’y a aucun «fils de Dieu» ou chaque humain est le «fils de Dieu».
La
Conscience Initiale n’a pas le sentimentalisme des hommes.
La
Conscience Initiale qui ruisselle de bons sentiments est une conception
puérile.
La
Conscience Initiale est juste, ni plus ni moins.
Castes
Le
système des castes, encore gravé dans de nombreuses cervelles orientales, dès
l’origine prévu pour asseoir définitivement l’ascendant des dominants,
perversion politique, s’oppose à la venue du temps nouveau. Ses tenants
invétérés seront châtiés. De l’ouvrage pour le diable. Lucifer laisse folâtrer
cette infecte bête, dans les limites qu’il lui dicte. A des moments: champ
libre. A d’autres: muselière. Ces catégorisations d’arriérés ne font pas la
valeur de l’homme. La Conscience Initiale n’en tient aucun compte. Elle réserve
même un sort inattendu et fâcheux aux orgueilleux qui se croient à jamais
placés dans une position avantageuse.
Misère
L’aide
des nations «prospères» aux pays à l’économie improductive ne peut être
efficace que si ces pays acceptent la
«modernisation» générale de leur société.
L’équité
divine n’impose pas un revenu identique (non-sens économique) pour tous les
habitants du pays.
L’équité
divine exige l’éradication de la misère dans le pays.
Un
pays qui éradique la misère satisfait l’équité divine.
Quand
le mal commis par l’individu a une incidence collective, la «peine» karmique
devient collective.
Dans
le système karmique (justice divine), l’individu est coupable s’il ne s’oppose
pas au mal qui a une incidence collective.
Souvent
la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide
pas avec l’opinion du plus grand nombre.
Souvent
la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide
pas avec les affirmations des chefs politiques.
Souvent
la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide
pas avec les affirmations des chefs religieux.
Chaque
individu doit penser par lui-même, aussi juste que possible.
Quand
le citoyen refuse que ses compatriotes soient socialement aidés, durant sa
prochaine réincarnation, l’assistance collective lui fera défaut.
S’agissant
d’un important scrutin, voter ou non a toujours une incidence karmique,
personnelle et collective.
Fausser
un scrutin a toujours une incidence karmique, personnelle et collective.
Par
l’action du système karmique (justice divine), le riche, aujourd’hui insensible
au dénuement de ses compatriotes sur terre, durant toute sa réincarnation
suivante, quoi qu’il fasse, restera dans la pauvreté.
Avec
le système karmique (justice divine), l’égoïste, au bout du compte, ne gagne
jamais.
Avec
le système karmique (justice divine), l’individu sans morale, au bout du
compte, ne gagne jamais.