lundi 28 mars 2016

REVELATIONS 500 B

Dieu Un

La Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois masculine et féminine. Certaines créatures furent créées comme Elle. D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner. De ces créatures sortirent chaque humain avec son «complément» demi-dieu ou déesse. Tous sexués.

Le Un ne peut qu’être un.

Quand plusieurs uns coexistent, ils ne savent que s’affronter.

Les uns ne sont pas faits pour vivre à plusieurs. Le Un le comprit, c’est pourquoi Il transforma les «uns» en deux.

Tout être peut communiquer avec Dieu, mais personne ne pénètre dans Sa «demeure».

Avec l’introduction de l’autre, le Un cesserait d’être Un.

Dieu émet une puissance tellement faramineuse qu’elle anéantirait tout intrus. Similairement, il est impossible à l’humain d’approcher la surface du soleil.

Fiancé

Tout humain a un (une) fiancé qui l’attend au-delà de la mort. Cet être non terrestre, «unique», a une affinité indissoluble avec son cavalier (sa cavalière). Elle lui fut prédestiné(e) dès l’origine. Le séducteur (la séductrice), qui collectionne ses conquêtes, sur terre, ne fait que la (le) rechercher à travers sa quête perpétuelle, jamais satisfaite. De cette personne réservée à une seule autre, et réciproquement, on peut dire ceci. Celle, celui qui la trouve ne voit plus que lui (elle), Tout lui plait en lui (elle). Les autres hommes (femmes) ne peuvent désormais rivaliser. En comparaison, ils sont sans éclat. Ils ne suscitent même plus aucune attirance physique. Entre les membres de ce couple béni par les forces divines, l’attraction jamais ne décroît, l’éternité durant.

D’une certaine manière, on pourrait appeler chacun des êtres éternels situés dans l’au-delà, fiancé(e) de chaque humain: «demi-dieu». De telles consciences sont plus proches de Dieu que les humains. Cependant, comme ces derniers, leur «rayonnement» ne peut regagner l’émanation divine.

Nulle créature de Dieu n’est privée d’une entière liberté à Son égard. Tout «demi-dieu» ou déesse peut commettre des fautes, lesquelles nécessitent ensuite une interminable expiation.

Les «demi-dieux» ou déesses n’ont pas forcément des points communs avec le panthéon grec. Pires ou meilleurs, allez savoir! Des «demi-dieux» ou déesses viennent-ils s’incarner sur terre? Certains humains rencontrent-ils, sur terre, leur fiancé(e) de l’au-delà? De tels cas seraient-ils nombreux? A chacun d’entreprendre ses propres recherches. La Conscience Initiale ne promeut pas la connaissance mâchée de toutes les destinées.

Chaque «demi-dieu» ou «déesse», maître en son royaume, peut rencontrer ses semblables sans pouvoir sortir d’un «périmètre commun». Ce bornage a pour cause leur agressivité, leur cruauté, leur absence de moralité…

Un être cruel, pervers, criminel.., ne peut assouvir sa malveillance envers autrui s’il est seul sur une île déserte. Sans rencontrer d’autres créatures, autant que possible de son espèce, ce solitaire exécrable ne progresserait pas.

L’entente parfaite de l’humain avec sa «partie demi-dieu» ou «déesse» ne s’établit pas d’emblée. Elle nécessite que chaque «partie» atteigne le niveau d’évolution conforme au bien. Pour mieux saisir le caractère indispensable d’une telle concordance, imaginons un individu qui accumula durant sa jeunesse beaucoup de «bêtises», puis, l’âge venu, s’assagit. Maintenant, supposons qu’aujourd’hui l’homme en question puisse rencontrer physiquement sa propre personne du temps passé. Sans doute, ne supporterait-il pas longtemps la compagnie de cette personnalité immature d’hier.

La séparation de l’homme avec sa partie complémentaire, aux pouvoirs prodigieux, dure un temps extrêmement long. Les deux membres de chaque «un» primitif, qui fut sectionné, suivent un chemin de rédemption différent. L’être humain change d’apparence physique lors des réincarnations successives (y compris pendant sa vie terrestre). Son partenaire «divin» (demi-dieu ou déesse) peut en faire autant. Après une période incommensurable sans se retrouver, les deux êtres, à l’origine étroitement unis, sont devenus étrangers l’un pour l’autre.

L’élévation spirituelle de chaque membre du couple désassemblé par la Conscience Initiale nécessite cet implacable et interminable éloignement.

Le progrès moral s’opère quand chaque membre du couple désassemblé par la Conscience Initiale est isolé.

Aussitôt après le sectionnement des «uns» primitifs, chaque élément du couple conserve une furieuse agressivité, laquelle s’accompagne de l’insensibilité complète à la souffrance d’autrui.

Après le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse, l’homme isolé sur terre se caractérise par sa faiblesse physique, en particulier face aux bêtes fauves. Pour se défendre, il ne peut compter que sur ses facultés cérébrales.

Laideur

Après le sectionnement des «uns» primitifs, dont la puissance était monstrueuse, l’être resté dans l’«au-delà» conserve des pouvoirs importants mais réduits. Chaque fois qu’il utilise mal ses pouvoirs bridés, l’élément «divin» du couple s’enlaidit. Le coupable prend insensiblement l’apparence d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant: sa véritable nature.

Lorsque la «divinité» (déesse ou demi-dieu) est dans l’état d’abjection, son partenaire humain aurait tout à craindre d’une rencontre avec elle. Dans sa fureur aveugle, l’exécrable créature lui réserverait un sort funeste.

Durant l’existence terrestre, le psychisme d’un être humain communique plus ou moins avec celui de sa «divinité» attitrée.

Le psychisme des créatures primaires communique avec celui de leur «divinité» attitrée qui a l’apparence figée d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant.

Quand l’homme perçoit certaines suggestions malfaisantes, il peut y résister. Rien ne l’oblige à tomber dans la scélératesse.

Quand l’homme s’oppose aux suggestions malfaisantes de sa «divinité» attitrée qui a l’apparence d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant, celle-ci s’«éteint».

Après sa «mort», l’hideuse «divinité» attitrée de l’humain «renaît» sous une apparence juvénile, sans beauté. Elle peut alors progresser sur le chemin de la rédemption.

Dans l’«au-delà», parmi ses innombrables pouvoirs, la «divinité» (déesse ou demi-dieu) peut changer d’apparence, celle aussi de son partenaire humain et des étrangers.

A l’état normal, l’apparence physique d’une déesse ou d’un demi-dieu est l’exact reflet de son comportement. Au bout d’un certain temps, la malveillance se manifeste outrageusement. Quand l’accumulation des fautes atteint, tardivement (pour raison didactique), un seuil décisif, le pouvoir de se métamorphoser ne fonctionne plus. L’aspect d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant devient permanent. Processus automatique, comme la syncope du plongeur en apnée qui reste trop longtemps sans respirer.

A présent ineffaçable, l’aspect repoussant de la divinité (déesse ou demi-dieu) lui devient insupportable. Au fur et à mesure que son corps s’avarie davantage, l’être abject sombre dans une rage autodestructrice.

Parallèlement à sa laideur effroyable et son pourrissement écœurant qui ne cessent d’augmenter, les pouvoirs restants de la divinité fautive s’évaporent comme des glaçons au soleil.

Habités par une fureur constante, ignares, les déesses ou demi-dieux ignorent qu’ils peuvent déchoir. Personne ne les informe qu’ils perdent leurs pouvoirs en prolongeant une conduite malfaisante.

Les «divinités» ayant l’apparence permanente d’une vieille sorcière hideuse ou d’un infect macchabée ambulant sont chassées avec férocité par leurs semblables «camouflés», qui possèdent (encore) le pouvoir de se métamorphoser. Les poursuivants ne supportent pas la vue des fuyards. Une image qui ressemble trop à celle de leur véritable nature. Les créatures traquées doivent se cacher dans des zones désertiques et lugubres, où personne ne veut vivre.

Pour la divinité avilie, devient fatale une fin pestilentielle de paria refoulé partout. Ici le temps ne compte pas. Cette situation peut s’éterniser. Dans l’«au-delà», impossible de mourir.

L’écoulement du temps sur terre et dans l’«au-delà» diffèrent.

Nul ne reste perpétuellement au fond des abîmes du mal: loi divine.

Dans sa condition désastreuse, la divinité déchue admet l’éminence du bien sur le mal. Vaincue, elle doit trouver le moyen correct de rompre l’inexorable sortilège des forces suprêmes. L’évidence s’impose. L’expérience traumatisante rend lucide. Payée si cher, la méchanceté perd tout attrait. L’inclination à la malveillance vacille. Bon gré mal gré, sa raison s’amende. Au plus profond du désespoir, l’affreuse créature finit par comprendre que la seule issue endurable est une complète transformation intérieure. Alors le chemin de la rédemption s’ouvre.

Plus on s’enfonce dans le mal, plus longue et pénible est la remontée.

Beauté

Afin d’effacer sa hideur, chaque «divinité» (déesse ou demi-dieu) endure les affres d’un interminable sentier couvert d’épines ensorcelées. Les tortures infligées aux autres reviennent sur elle comme des boomerangs. Combats magiques. Le corps de l’auteur d’innombrables tourments n’est plus que douleurs, pourtant il doit avancer obstinément. Terrible comptabilité: un bienfait compense chaque malfaisance passée. Peu à peu, la créature répugnante redevient regardable. Graduellement, ses pouvoirs opèrent à nouveau.

Durant sa rédemption, la divinité (déesse ou demi-dieu) récupère ses pouvoirs l’un après l’autre. Une progression qui nécessite un temps infiniment long. Cela lui permet de prendre conscience que leur usage implique une humble et judicieuse retenue. Ne causer de mal à personne, sauf en cas d’attaque extérieure. Mais pour répandre du bonheur autour de soi: aucune restriction.

Au terme de son parcours rédempteur, la divinité (déesse ou demi-dieu) remporte d’innombrables pouvoirs nouveaux, qu’elle découvre fortuitement. Ces bénédictions arrivent d’une façon automatique, par effet karmique.

Le psychisme des humains évolués communique avec celui de leur «divinité» attitrée qui a progressé moralement.

La progression morale de l’être humain et sa «divinité» attitrée se fait simultanément.

Quand l’humain atteint, sur terre, un haut niveau moral, sa «divinité» attitrée, pareillement évoluée, l’attend, solitaire, dans sa «geôle dorée» de l’«au-delà».

La beauté définitive de chaque divinité (déesse ou demi-dieu), associée à un humain, ne s’acquiert pas sans efforts surhumains.

La beauté de l’humain, dans l’«au-delà», est fonction de son avancement spirituel.

La beauté des êtres, dans les mondes de l’«au-delà», ne se résume pas à un unique modèle considéré comme «parfait». Infini est le nombre des splendides formes physiques.

Parmi les mondes «supérieurs», aucune beauté ne se cache. Il s’agit d’une grâce céleste qui doit émerveiller le public, comme les œuvres d’art. La burqa fut inventée par les chefs religieux des tribus sauvages.

Sexe

L’alliance amoureuse, sur terre, réunit, sans exception, une personne imparfaite avec une autre personne imparfaite. Celle qui attend de son amour personnifié, tout le temps, des dispositions idéales est invariablement déçue. Elle fait preuve d’enfantillage. Se séparer d’un(e) partenaire de longue date, c’est bazarder le «disque dur» rassemblant d’innombrables souvenirs communs. Quelques passagers attraits juvéniles ne remplacent pas une mémoire amputée. Une conscience terrestre en bonne forme est fondée sur sa profusion de souvenirs qu’on peut évoquer ensemble. Les retranchements la racornissent. Vouloir épater la galerie coûte cher au psychisme.

Ne pas confondre amour romantique et pulsions sexuelles. Sur terre, le prince et la princesse charmants ont élu domicile dans les contes de fées, d’où ils ne sortent jamais.

Les formations des couples sur terre, réussis ou pas, n’entravent aucunement l’alliance avec la divinité attitrée. Il s’agit d’amours différentes, incomparables. Deux attachements tellement dissemblables. L’adoration, même la plus extrême, en faveur d’une personne terrestre se révèle être un minime aperçu de l’amour indéfectible qui unit les éléments séparés du «un» primitif. Sentiment absolu qu’éprouvent tous les humains pour leur partenaire complémentaire, aux pouvoirs prodigieux. Et réciproquement. La première forme d’amour s’apparente à une puissante attraction sans caractère éternel, physiquement limitée. La seconde est «magique». On ne compare pas une météorite à un soleil.

Au-delà de la mort, les personnes qui ont eu une relation amoureuse ou amicale éprouvent un immense plaisir à se retrouver. Rien ne s’y oppose. Elles forment une sorte de «famille» d’esprits. Tels des aimants, les êtres ayant beaucoup de points communs s’attirent «automatiquement».

Dans l’au-delà, les jonctions amoureuses (sexuelles) entre humain et «demi-dieu» ou «déesse», bien sûr possibles, tout à fait autorisées, autant désirées par l’homme désinhibé que par son thaumaturge complémentaire, produisent des embrasements sensuels incomparables, enchanteurs, prodigieux, débordant d’infinis… Ces embrasements, pénétrés d’exultations extrêmes grâce à des facultés divines sui generis éternellement renouvelables, ne se produisent jamais entre un «demi-dieu» ou «déesse» et un humain non attitré. Pas davantage entre «demi-dieux» et/ou «déesses». Ils couronnent un sentiment d’amour réciproque, incoercible, inaltérable, pour l’éternité, que partagent les deux parties du «un» désormais retrouvées.

Pour meubler l’éternité, la personne chassant assidûment d’innombrables partenaires sexuels, aurait besoin, non pas d’une septantaine d’houris (promesse d’escrocs religieux pingres), mais de galaxies entières peuplées d’êtres en rut, serrés comme des sardines.

L’amour sans sexualité est incomplet.

L’amour physique n’est pas diabolique.

L’amour physique entre les deux êtres destinés l’un à l’autre, dans l’«au-delà», ne devient jamais une emprise obsessionnelle.

L’individu incapable de maîtriser sa sexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dans l’au-delà, lorsque l’être «libéré» rejoint son partenaire attitré (demi-dieu ou déesse), aux pouvoirs prodigieux, leur relation avec la Conscience Initiale demeure une affaire intime qui doit rester privée, secrète. Chaque couple l’expérimente à sa façon. Tout «contact» avec la Conscience Initiale n’est jamais partagé, sauf quand il s’agit d’un couple «libéré»: fusion psychique lors de certaines occasions.

Amour

L’intérêt pour le domaine métaphysique dépend du niveau d’évolution spirituel de l’être humain. Il en va de même pour son partenaire «du ciel», aux pouvoirs prodigieux. Les deux parties séparées de chaque «un» sectionné communiquent-elles durant le séjour de l’homme sur terre? Une même réponse, qui conviendrait à tous, n’existe pas. De telles relations, pouvant utiliser le canal de l’intuition, changent d’un couple à l’autre. L’intellect humain, poreux, est susceptible d’avoir accès à des sources «extérieures». Certains hommes essayent d’analyser ce phénomène.

Les religieux méconnaissent l’origine de l’inspiration amoureuse ayant trait au monde non tangible. Ressentant confusément un appel indistinct, inexplicable, ils englobent dans un sentiment unique l’amour relatif à l’abstraction «Dieu» et celui – instinctif – pour leur partie complémentaire («déesse» ou «demi-dieu»). La Conscience Initiale ne s’en offusque pas.

L’amour de l’homme pour la Conscience Initiale n’exclut pas celui dévolu à sa partie complémentaire (déesse ou demi-dieu). Et inversement.

Rencontre

L’identification réciproque des parties de chaque «un» sectionné a lieu seulement quand les deux promis sont «libérables».

Quand l’humain et sa divinité attitrée, tous deux «libérables», se rencontrent, après d’infinis tourments, d’innombrables réincarnations, vécus séparément, ils sont des étrangers l’un pour l’autre.

Pour devenir «libérables», les membres du couple désassemblé par la Conscience Initiale ont suivi un long et différent cheminement rédempteur. L’expérience de chacun, sa culture, ne se ressemblent en rien.

Dans l’«au-delà», comment l’être «libérable» rencontre-t-il sa divinité attitrée? Par quel moyen la découvre-t-il parmi les innombrables thaumaturges? Le «prince» ou la «princesse» révèlent-t-ils d’emblée leur identité? Le processus des épousailles mystiques diffère d’une personne à l’autre. Alors pas besoin d’en parler. Encore un sujet inépuisable pour l’homme de lettre ou le scénariste. Depuis des lustres, certains contes de fées, d’une manière poétique et hautement fantaisiste mais plaisante, semblent relater ces retrouvailles célestes.

Comme pour un adoubement, l’humain ne rejoint sa «princesse», son «prince», de l’au-delà qu’après être «libérable». Cette personne devient chevalier ou chevalière. Les deux promis doivent avoir dépassé le point de non-retour sur la voie qui va du mal au bien. Leur chemin respectif, semé d’afflictions, afin de racheter les fautes passées, doit être intégralement achevé.

Chaque «demi-dieu» ou déesse compose un «tout» avec son partenaire humain. Une fois réunis, les amants «célestes» forment un couple de danseurs éternels. Aucun geste discordant ne perturbe le mouvement d’ensemble. Union ne signifie pas fusion. Laquelle causerait la dissolution de chaque conscience singulière en un magma psychique ayant peu d’intérêt. Outre que cet «assemblage» jouirait d’une trop grande «puissance». D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner. Toujours, partout, une puissance excessive se transforme vite en ennemie de la sagesse. Dans un couple, l’altérité autorise une infinité de situations inattendues et captivantes. Les «dieux» en sont friands.

Cet envoûtement indéfectible n’a rien d’une prison sentimentale. Il est au contraire l’expression de la plus grande liberté que puisse connaître l’âme comblée, à jamais préservée d’externes convoitises: puériles. Difficile à comprendre pour la personne qui accumule, d’une façon compulsive, les conquêtes d’êtres différents. Elle devrait savoir que les membres du couple «céleste», par plaisir, interprètent un nombre inimaginable de personnages amusants, à la perfection. L’immaturité charnelle, sentimentale, cesse un jour.

L’humain détiendra toujours une énergie quasi-animale qui l’incite à toujours agir. Une fois assagi, le «demi-dieu» ou la «déesse», détenant d’immenses pouvoirs (en particulier sur un périmètre donné), est peu enclin à l’action. Ils se complètent parfaitement.

Les deux parties de chaque «un» (humain avec «demi-dieu» ou «déesse»), que l’Un détermina, doivent être asymétriques. Sans cela, ces parties auraient une puissance égale qui se contrarieraient. Repoussement comparable à celui des mêmes pôles d’un aimant coupé. Chaque «partie» renferme quelque chose que l’autre n’a pas, provoquant une fascination, une attraction mutuelle. La «partie» qui possède d’immenses pouvoirs protège l’autre du moindre danger, elle engendre des «prodiges»… Celle dépourvue de tels pouvoirs accepte la situation avec humilité, pareille à une statue de terre animée, éduquée, par un sculpteur, une sculptrice divine. Sa vulnérabilité, sa plasticité, ses engouements, ses émerveillements, sa recherche de nouveautés.., forment des atouts qui charment à jamais son thaumaturge attitré.

«Brûler les étapes» pour rejoindre l’être prédestiné dans l’au-delà, en mettant fin à ses jours, est un mauvais calcul. Le suicidé ne la (le) verra même pas. Il ne fera que prolonger son chemin de souffrance.

Pouvoir

D’innombrables réincarnations se succédant, plus ou moins douloureuses, l’être humain, petit à petit, perd sa furieuse agressivité native et acquiert de l’empathie pour ses congénères. Se civilisant, il prend le chemin de la «libération».

A l’opposé de sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux innombrables pouvoirs, l’être humain, dans l’«au-delà», n’en détient qu’un seul: le savoir.

Sans développer ses connaissances touchant les principaux domaines métaphysiques, l’être humain n’atteint pas la «libération».

Dans l’au-delà, l’homme «libéré» détient un pouvoir modeste. Les pouvoirs de sa (son) fiancé(e) céleste, au contraire, sont gigantesques. Ils n’agissent toutefois que dans le «royaume» du «demi-dieu» ou de la «demi-déesse». Au dehors, la plupart de ces pouvoirs prodigieux perdent leur efficacité. Ils restent néanmoins supérieurs à celui de l’humain. En bridant le pouvoir des êtres de l’au-delà, la Conscience Initiale les protège d’eux-mêmes.

Nombre de pouvoirs d’une divinité (déesse ou demi-dieu) s’intensifient quand l’humain qui la complète se trouve près d’elle. A l’instar d’aimants se rapprochant, l’attraction de chaque corps accroît la «force». Toutefois ces pouvoirs accrus n’égalent jamais la puissance hyper-colossale et destructrice de ceux du «un» primitif. Précaution divine.

L’intensification des pouvoirs d’une divinité lorsqu’elle s’approche de son humain complémentaire se renforce progressivement avec le temps. Cependant, même à leur paroxysme, ces pouvoirs accrus n’atteignent jamais la puissance hyper-colossale et destructrice de ceux du «un» primitif. Précaution divine.

Mariage

Le «mariage» de l’humain fervent est impossible avec la Conscience Initiale. A supposer qu’une telle union puisse L’intéresser. Le Un cessant aussitôt de l’être. Les «rayons solaires» et «lunaires» émettent des «radiations» non conciliables. Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine. «Mariage» tout autant irréalisable avec Lucifer. Pas d’avantage intéressé. Son «rayonnement», similaire à celui de la Conscience Initiale, d’une puissance démesurée, «consumerait» aussi vite la conscience humaine.

Le «mariage mystique» de l’humain «libérable» avec la divinité (déesse ou demi-dieu), procure à celle-ci des nouveaux pouvoirs. Entre autres, la possibilité, en compagnie de son conjoint, d’accéder à n’importe quel espace-temps.

La divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré, ne peuvent pas être «libérés», séparément, sans «mariage mystique».

Pour chaque déesse ou demi-dieu et son humain attitré, la certitude de leur «libération» se manifeste quand ils peuvent accéder (toujours ensemble) à n’importe quel espace-temps.

L’accès du couple consacré à n’importe quel espace-temps est ouvert automatiquement par le système karmique (justice divine).

L’accès du couple consacré à n’importe quel espace-temps se fait discrètement.

La divinité (déesse ou demi-dieu) et son humain attitré savent qu’en révélant leur possibilité d’aller partout aux êtres non autorisés, ils perdraient ce privilège.

Tout ce que possède la divinité (déesse ou demi-dieu), son conjoint en bénéficie: d’innombrables biens.

La divinité (déesse ou demi-dieu) «libérée» ne profite jamais de l’autorité naturelle que procure l’usage d’illimités pouvoirs prodigieux pour écraser son humain attitré.

Le tact est l’une des manifestations de l’amour.

Quand il est «libéré» l’humain attitré de la divinité (déesse ou demi-dieu) lui témoigne toujours un grand respect exempt d’obséquiosité.

Tant que l’humain refuse l’idée d’un mariage définitif, pour l’éternité, avec une seule personne (déesse ou demi-dieu), il n’est pas «libéré».

Quand l’humain «libérable» a trouvé sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), l’infidélité devient inenvisageable. A moins qu’il perde son esprit sain, aucune créature, même enchanteresse, ne peut le séduire. Pour chaque membre complémentaire du «un» primitif, son conjoint unique, à lui seul, éclipse, d’une manière irrésistible et définitive, la totalité des créatures rivales. Magie de l’amour absolu.

Rompre son «mariage mystique» obligerait l’être fautif à recommencer l’entièreté du cycle des réincarnations, en partant du sort le plus misérable. Le système karmique (justice divine) veille éternellement. La moralité des êtres libérés doit rester rigoureuse. Le «mariage mystique» n’est pas une simple formalité administrative qu’on peut résilier cavalièrement.

Suicide

Le suicide motivé par un insoutenable état physique, similaire aux tortures des inquisiteurs, n’accroît pas son «passif» karmique.

Le suicide pour mettre fin aux difficultés de la vie accroît considérablement son «passif» karmique.

Augmentation du «passif» karmique dans des proportions colossales si le suicide a pour but de rencontrer sa «divinité» attitrée. Un tel contact, éventuel entre deux réincarnations, devient alors impossible.

Le suicide ayant un objectif terroriste accroît son «passif» karmique dans des proportions monstrueuses. Le Vieux c… de la Montagne et ses continuateurs, sont tous des religieux escrocs. Le «paradis» qu’ils promettent relève de la mystification.

Paradis

Le paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça pour ça? Aucun psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable d’un temps infini, sans rien f... Même avec sa petite pelle et son joli seau, sur la plage. Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien de tel. Même en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le «malheureux» deviendrait vite cinoque. Considérons donc ces paradis de carte postale comme des idées saugrenues, destinés à un public infantilisé.

Arrivant dans l’au-delà, appelé à tort «paradis», l’individu qui présente un ou plusieurs «bugs» ne change pas. L’égoïste continue à ne se soucier que de lui. L’hypocrite continue à feindre. L’ignorant continue à refuser d’apprendre. Le menteur continue à mentir. Le tricheur continue à tricher. L’arriviste continue à rabaisser les autres. Le voleur continue à voler. L’avare continue à entasser. Le criminel continue à «tuer». Le pervers continue à faire souffrir les autres. Etc.

Un «paradis» mesquin, issu d’une imagination indigente, rendrait vite n’importe qui neurasthénique. Durant l’éternité, d’agréables surprises, en nombres illimités, offrent à la conscience le moyen d’entretenir une constante réjouissance intellectuelle. Toutes les découvertes alimentent positivement l’esprit: améliorer sa compréhension des mystères du Créateur (étude sans fin), explorer d’infinis espaces aux civilisations si différentes, faire progresser sa culture… Mais aussi pratiquer divers sports, s’adonner à de multiples arts, apprécier les œuvres des autres…

Une certaine parenté rapproche les animaux des hommes. Comme ces derniers, ils évoluent, à leur rythme. De même qu’eux, ils peuplent le «paradis», entre deux retours sur terre.

Ayant accès à d’innombrables espaces-temps, l’être «libéré» jouit d’agréments sans limites. Chacun les concevra selon ses goûts. Sujet inépuisable pour l’homme de lettres ou le scénariste.

L’éternité durant, l’immense bonheur dont jouit l’être «libéré» a pour cause son mariage indissoluble avec sa divinité attitrée (déesse ou demi-dieu), aux pouvoirs prodigieux. La présence de l’un procure à l’autre une réciproque euphorie que rien ne peut interrompre, sinon l’éloignement.

Emplacements

Entre deux incarnations, les esprits, suivant leur degré d’évolution, se répartissent sur des «aires» de différents «niveaux».

Dans l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les humains non «libérés» occupent des emplacements différents.

Dans l’«au-delà», les lieux réservés aux «divinités» avant leur rédemption et ceux où se trouvent les humains non «libérés» sont séparés, mais pas infranchissables.

Dans l’«au-delà», selon leur niveau d’évolution, les «divinités» occupent des emplacements différents.

Dans l’«au-delà», les divinités non «libérées» n’accèdent pas aux univers «supérieurs».

Dans l’«au-delà», le territoire réservé aux créatures les moins évoluées présente en permanence un aspect lugubre: décor glauque, lueurs sépulcrales, orages incessants…

Entre deux réincarnations, le territoire où séjournent les êtres qui progressent, présente un aspect toujours radieux.

Dans l’«au-delà», en fonction de la progression des êtres, leur périmètre devient davantage plaisant.

Des régions inhospitalières de l’«au-delà», chaque créature primaire peut apercevoir l’espace radieux où séjournent les êtres qui progressent.

Dans l’«au-delà», quand une créature primaire pénètre dans un espace attrayant, le système karmique (justice divine) la ramène automatiquement à son accablant lieu de réclusion, comme par «magie». Ce «supplice de Tantale», procédé didactique, est conçu pour inciter l’individu à progresser. Il doit s’expliquer l’empêchement.

Animaux

Majoritairement, les créatures du règne animal ont une conscience «rudimentaire», non appelée à évoluer.

Quand l’élément humain du «un» sectionné recèle une agressivité incontrôlable, le système karmique (justice divine) subdivise automatiquement la partie indomptable de son psychisme. La majeure partie du psychisme indomptable est réparti entre une myriade de formes animales.

La fragmentation animale de l’indomptable agressivité d’un humain inhumain, par le système karmique (justice divine), est une mesure préventive.

Le système karmique (justice divine) s’applique seulement à certaines créatures du règne animal.

Appliqué aux animaux, le système karmique (justice divine) fonctionne automatiquement.

Appliqué aux animaux, le système karmique (justice divine) se conforme à une morale très «élémentaire».

En «progressant», l’animal change de race.

L’indomptable agressivité issue d’un psychisme inhumain ne donne aucun caractère humain à l’animal: pas de vénération intempestive. L’époque des chasseurs primitifs est révolue.

Quand l’homme devient plus humain, le système karmique (justice divine) lui rend automatiquement ses fragments de conscience animalisés.

L’homme évolué transmue en force intérieure tous ses fragments de conscience animalisés.

Un homme civilisé n’est pas agressif.

Est agressif, l’individu incapable de se dominer.

L’individu agressif, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Le corps humain est formé d’une infinité d’éléments biologiques, chacun ayant une «conscience» très élémentaire.

Assistance

En dehors de longues périodes d’agréments, les membres du couple «libéré» (humain et sa divinité attitrée) se mettent au service des autres: équivalent d’un travail. Par exemple, dans l’«au-delà», ils fournissent des explications aux individus qui attendent une nouvelle réincarnation. Ces derniers ont besoin d’une orientation pour en tirer le meilleur parti.

Les êtres «libérables» ou «libérés» portent assistance aux pires créatures, sans exception.

Dans l’espace désolé de l’«au-delà», il y a fort longtemps, les êtres «libérables» ou «libérés» se tenaient à la place des pires créatures.

Loi divine: telle une noria d’entraide perpétuelle, les bienfaits reçus des uns doivent se transmettre aux autres.

Les êtres «libérés» participent à l’«orientation» des individus en devenir. De concert avec l’humain astreint au retour terrestre, quand celui-ci a suffisamment progressé.

Les créatures peu évoluées (certains humains entre deux réincarnations et l’ensemble des «divinités» avant leur rédemption) qui peuplent l’«au-delà» ignorent la «législation divine» ou en ont une connaissance lacunaire.

Dans l’«au-delà», les créatures primaires ne sont jamais définitivement abandonnées. A des périodes régulières, les êtres évolués réessayent de se faire entendre.

Dans l’«au-delà», quand des êtres évolués arrivent, l’aspect lugubre d’un lieu de réclusion se dissipe quelque temps, localement, si la créature primaire accepte d’écouter les visiteurs.

Dans l’«au-delà», si la créature primaire reste sourde aux propos des êtres évolués, son lieu de réclusion présente un aspect plus sinistre qu’avant.

Dans l’«au-delà», les êtres évolués ne se montrent jamais moralisateurs. Ils se limitent à l’explication du système karmique (justice divine).

Dans l’«au-delà», les êtres évolués ne propagent aucune religion.

Dans l’«au-delà», les êtres évolués portent assistance aux créatures peu morales avec beaucoup d’amabilité. Ils instillent la «législation divine» à l’aide d’explications rationnelles. Personne ne se comporte comme les prêtres d’une croyance terrorisante.

Les pensées religieuses qui s’expriment d’une façon poétique ressemblent aux spéculations philosophiques très alambiquées. Elles ne sont ni vraies ni fausses. On peut leur faire dire n’importe quoi.

Dans l’«au-delà», si la créature primaire consent à suivre l’instruction des êtres évolués, elle accède aux «contrées riantes». La barrière inviolable du système karmique (justice divine) s’ouvre automatiquement.

Dans l’«au-delà», les êtres «libérés» discernent, sans jamais se tromper, la sincérité de l’individu qui affirme vouloir progresser moralement. Leur pouvoir de détecter les mensonges est infaillible.

Dans l’«au-delà», les êtres «libérés» ont le pouvoir d’accorder aux créatures primaires la possibilité de sortir du sinistre territoire des réclusions.

Libéré

Sur terre, personne ne peut se dire «libérable» ou «libéré».

Rien n’autorise un individu à prétendre qu’après sa mort il sera «libérable» ou «libéré».

Sur terre ou dans l’«au-delà», personne ne peut transmettre à autrui la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

Après sa mort sur terre, l’humain «libérable» rejoint le «demi-dieu» ou «déesse» dont il est la «partie complémentaire». Unis, ils obtiennent l’autorisation de quitter librement le «royaume des êtres mythologiques».

La possibilité de sortir librement du «périmètre mythologique» n’est octroyée par aucune institution terrestre, par aucun être, d’aussi haute hiérarchie serait-il. Pas même Dieu. Nul tribunal ou «passe-droits» divins. Il s’agit d’un processus automatique, juste et impartial. Cette «clé de la liberté» ne devient effective que quand les deux membres complémentaires du couple sont «libérables». Lorsque chacun a dépassé le «point critique» sur l’échelle des évolutions progressant du mal au bien.

Aucune «grâce divine», arbitraire, incompréhensible, ne permet à l’homme de se «libérer».

La «grâce divine» n’a pas lieu d’exister. Le processus en question est toujours «automatique»: comme la glace devient liquide au-dessus d’une température physiquement juste. Absence totale de lubie démiurgique.

Pas d’annonce auprès des populations. Rien de tonitruant. Les parties du «un» maintenant rejointes, formant désormais un couple soudé, sans fusion psychosomatique, découvrent leur accession à l’étape libératrice quand les insurmontables «barrières» de l’«espace mythologique» cessent d’agir. Ce phénomène a lieu en toute discrétion.

Dans l’«au-delà», l’être «libéré» ne révèle pas aux individus peu évolués qu’il a atteint l’état de «libération».

La vantardise est une déficience psychique.

La faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne se transmet par aucune filiation.

Aucun bien matériel ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

Aucune cérémonie, sur terre ou dans l’«au-delà», ne permet d’acquérir la faculté d’être «libérable» ou «libéré».

La faculté d’être «libérable» ou «libéré» ne s’acquiert pas automatiquement par une appartenance à un groupe humain.

L’homme n’est pas «libérable» avant d’avoir «racheté» l’intégralité de ses fautes et crimes. Y compris ceux commis au cours de ses vies antérieures.

L’homme atteint la «délivrance» quand son niveau moral est suffisant. D’une façon définitive: ne plus dire de mensonge gratuit, crapuleux, calculateur, malfaisant… Plus de cupidité. Ne pas admettre le dénuement des uns lorsque d’autre jouissent de richesses invraisemblables. Tout faire pour améliorer le vivre ensemble. Tact et amabilité avec chacun. Bienveillance envers les animaux. Respect de la nature. Ne pas tuer, sinon avec une justification éthique (jamais religieuse)…

Aucun tribunal terrestre, aucune autorité spirituelle ne peut transformer le coupable de crimes immémoriaux en homme «libéré». Pas même la Conscience Initiale. Cette mutation dépend de la décision de l’individu. Quand l’heure est venue, ce dernier cherche et trouve les moyens d’y parvenir. Il change de vie. Ensuite, c’est une affaire de temps. Temps très très très long. N’importe qui peut faire l’intéressant, corriger son apparence: cela reste sans effet sur la transformation en question. La frime n’ébranle que les gogos. Seuls les actes comptent.

Code

L’homme «libérable» ou «libéré» ne fait plus le mal.

Ne plus faire le mal, c’est savoir vivre en bonne entente, définitivement, avec les autres. Tous les êtres.

Face aux êtres dangereux, l’homme «libéré» s’arrange pour entraver leur dangerosité de la meilleure façon possible.

La rédemption consiste à devenir consciemment responsable.

L’être «libérable» accepte l’existence des autres.

L’être «libérable» ne tyrannise personne.

L’être «libérable» n’utilise pas les autres comme des instruments destinés à satisfaire ses désirs égoïstes.

La civilité de l’être «libérable» ou «libéré» pourrait s’appeler: amour. Il est possible de manifester cette disposition même si on n’a pas la fibre sentimentale. En bref: ne jamais faire ch… les autres. Les respecter. Ne pas leur causer de mal, tant qu’ils s’abstiennent d’utiliser la violence.

Les êtres «libérable» ou «libérés» sont aimables et secourables avec ceux qui progressent moralement.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne vouent aucun culte à Lucifer.

Lucifer ne demande à personne de lui vouer un culte.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’organisent aucune cérémonie en faveur de Lucifer.

Lucifer ne demande aucune cérémonie en sa faveur.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne prient pas Lucifer.

Lucifer n’exauce aucune prière.

L’individu qui fait une demande scélérate à Lucifer subit, tôt ou tard, un choc en retour carabiné.

Les êtres «libérables» ou «libérés», en leur for intérieur, remercient Lucifer pour son enseignement.

Lucifer ne demande aucun remerciement.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’érigent aucun temple dédié à Lucifer.

Lucifer ne demande aucun temple à son nom.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’endoctrinent pas pour Lucifer.

Lucifer n’endoctrine personne.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne «donnent» rien à Lucifer.

Lucifer transmet son enseignement à qui le veut.

Lucifer sert Dieu.

Les êtres «libérables» ou «libérés» servent Dieu.

Les êtres «libérables» ou «libérés» n’appartiennent, fanatiquement, à aucune religion.

Les êtres «libérables» ou «libérés» ne s’opposent à aucune religion (non criminelle).

Les êtres «libérés» aiment Dieu.

Dieu répand Son amour.

Lucifer ne dispense aucun amour.

Ni

Ni prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni gourou ni maître ni élu ni saint.., j’estime avoir néanmoins le droit, comme tout homme, de formuler des propositions métaphysiques qui me viennent à l’esprit par une «inspiration» mystérieuse.

Des inspirations similaires sont expérimentées par tous les raconteurs d’histoires: prophètes, hommes de lettres, scénaristes.

Le mécanisme de l’inspiration est peu explicable. L’instant d’avant, vous n’avez pas d’idée, l’instant d’après, l’idée surgit.

Dieu parlant au prophète avec les mots d’un vocabulaire humain est une mystification.

Dieu transmet silencieusement une énorme quantité d’idées, d’un coup, en peu de temps, à l’esprit disponible.

Il faut parfois des années au mental pour redécouvrir les informations de Dieu.

Jusqu’à son dernier souffle, l’homme inspiré par des informations divines peut les déformer.

Nul écrit, que certains disent venant directement de Dieu, n’est parfait, ne contient aucune erreur, car Ses «mots» passent toujours par la médiation d’un homme. Et nul homme n’est parfait. Vouloir faire croire à un livre intégralement dicté par Dieu, dénué de la moindre imperfection, c’est prendre les gens pour des buses. A l’impossibilité d’une telle fable, nulle exception. Y compris pour le présent texte.

Comme tous les textes des humains, le Coran ne peut pas être «incréé». Mystification bédouine pour asservir les ignares des tribus sauvages.

La Conscience Initiale, comme la conscience humaine, est invisible.

De même qu’aucun homme ne peut approcher du soleil, un «contact» direct avec Dieu est impossible.

Le «rayonnement» de la Conscience Initiale a une puissance illimitée qui «consumerait» en un instant la conscience humaine.

Toute «discussion» avec Dieu se fait «à distance». Le mental humain fonctionne alors comme en «récepteur radio».

Si un homme «rencontre Dieu», en admettant qu’il ne délire pas, son mental désorienté fabrique de Lui une représentation «approximative». Mécanisme proche de l’onirisme.

L’individu «voit» un Dieu masculin parce que dans son environnement culturel, les puissants, majoritairement, ne sont pas des femmes.

La Conscience Initiale est «complète»: ni masculine, ni féminine. Ou à la fois masculine et féminine.

Le mental humain fabrique un Dieu portant une longue barbe afin de montrer l’énorme décalage temporel qui sépare l’homme du Créateur.

Avec un Dieu placé sur des nuages, le mental humain signale un «lieu» dominant la terre.

L’homme moderne ne fabule pas une origine extravagante à ses innovations métaphysiques.

Le passé enseigne que pour subjuguer l’auditoire avec leur discours religieux, les anciens savaient faire preuve d’imagination. Par exemple: texte incandescent qui se grave tout seul dans la pierre au sommet d’une montagne sous un orage cataclysmique. Epoque révolue.

Par ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut soumettre l’auditoire à sa volonté.

Par ses vaticinations apocalyptiques, le prophète veut imposer sa morale à tous.

La morale, attribuée à Dieu, que veut imposer le prophète ne coïncide pas toujours avec celle du système karmique (justice divine).

Les hommes évolués d’aujourd’hui ne se laissent pas abuser par des vaticinations apocalyptiques.

Pas besoin de flanquer la trouille aux gens avec des vaticinations apocalyptiques.

Les sermons appuyés ne conviennent qu’aux individus immatures.

On ne sermonne pas les personnes évoluées.

Toute connaissance métaphysique doit passer par le crible de son propre jugement, librement.

Etant tous des hommes, les prophètes peuvent se tromper.

Aucun homme n’est parfait, aucun prophète n’est parfait.

Croire que chaque prophète ou messie n’a aucun défaut est puéril.

Le prophète qui a des ambitions politiques n’est pas fiable.

Le prophète qui guerroie n’est pas fiable.

Un homme de méditation ne peut être simultanément un homme de guerre. Prenons un exemple métaphorique. Le ciel se réfléchit sur la surface d’un lac de montagne inaccessible aux communs des mortels. L’homme de méditation peut voir le reflet exact du ciel sur la surface de l’eau car, grâce à sa sérénité, l’étendue liquide est figée. Cet homme de méditation transmet ensuite aux communs des mortels la description précise du ciel. Mais quand le même homme connaît les tourments de la guerre, son mental s’embrase. L’eau du lac (métaphore de son état intérieur) est animée de mouvements incessants. Dès lors, si le ciel montre la Vénus de Botticelli, l’homme de guerre décrira un Picasso.

L’espace est infini. Le nombre des mondes est infini. Le nombre des civilisations est infini… Des univers dans lesquels nous ne sommes pas, comme le conjecturent certains scientifiques, mais où les êtres «libérés» pourront aller…

La vie est une aventure sans fin.

DOGMES

Les propositions métaphysiques que je formule ne sont pas des dogmes. Chacun peut les critiquer.

Dans un monde évolué, les questions métaphysiques doivent pouvoir être contestées. Les chercheurs doivent pouvoir proposer diverses explications. Chaque proposition préférentiellement admise à une époque doit pouvoir être remplacée par une proposition estimée, ultérieurement, plus vraisemblable, plus «logique». A la façon dont fonctionne la science. La métaphysique est un domaine du savoir comme les autres. Les chercheurs confirmés par leurs travaux sérieux proposeraient des explications permettant de mieux comprendre notre monde. Des érudits commenteraient les «meilleurs» textes sacrés du globe, en situant ceux-ci dans la conjoncture d’origine. D’excellentes «idées métaphysiques» peuvent aussi se trouver ailleurs: philosophie, contes et légendes, littérature, mythologies, arts, psychanalyse, paranormal…

Métaphysique renouvelée, métaphysique neuve, métaphysique à jamais en devenir, métaphysique des temps nouveaux. Métaphysique dissemblable des religions, dont les instructions sévères conviennent à certaines mentalités, mais que d’autres refusent radicalement: faits indiscutables. «Métaphysique laïque» qui ne s’adresse ni au croyant ni à l’athée, chacun ayant ses certitudes. «Métaphysique laïque» offrant au gnostique diverses possibilités d’explications, susceptibles d’alimenter ses réflexions personnelles. «Métaphysique laïque» sans dogmes, sans «église», sans liturgie, sans prédicateurs, sans tabous, sans «sacré», sans blasphèmes, sans sacrilèges. Et sans prophète ni messie ni fondateur de religion ni instigateur de secte ni politicien de religion ni gourou ni maître ni élu ni saint ni mahdi.

Chacun fait ce qu’il veut de notre éclaircissement des principales énigmes métaphysiques.

L’esprit desséché refuse de s’expliquer les énigmes métaphysiques.

Obtenir des lumières sur les principales énigmes métaphysiques m’apporte une immense satisfaction.

Chacun peut rester dans l’ignorance du processus créateur à l’origine de notre univers.

Chacun peut refuser de savoir pourquoi le mal existe.

Chacun peut refuser de donner un sens à la vie humaine.

Chacun peut rester dans l’ignorance de sa destinée supérieure.

L’existence d’un individu qui ne s’explique pas les principales énigmes métaphysiques ressemble à celle de l’animal. Dans les deux cas: incompréhension totale du rôle de leur séjour terrestre.

Face à l’éternité, l’existence d’une gloire mondiale n’a pas plus d’importance que celle d’un insecte.

Si les allégations contenues dans ce blog sont des idioties, j’accepte d’en être l’auteur. Que le lecteur couvre Tiersi d’opprobre. Je m’en f...

Si les allégations contenues dans ce blog ont un sens, j’estime ne pas en être l’auteur: ave Lucifer. Rien pour moi. Celui qui tient la plume de Tiersi n’existe pas.

Le pion n’est pas le joueur.

Le bon pion accepte de n’être qu’un pion.

Un pion devient mauvais quand il se prend pour le joueur.

Le mauvais pion s’imagine que ses calculs égoïstes sont ceux du joueur.

Le pion devient mauvais quand il refuse les indications du joueur.

Le pion est mauvais quand il impose ses idées égoïstes.

Tuer au nom d’Allah

La Conscience Initiale ne demande jamais de faire mourir des êtres humains.

Tuer un homme au nom de Dieu, c’est L’insulter.

Tuer un tueur peut être, éventuellement, justifié. Tuer un homme pour raison religieuse ne mérite aucune circonstance atténuante.

Se suicider en essayant de faire un maximum de victimes, dans l’espoir d’extorquer des faveurs à la Conscience Initiale, produit l’effet inverse. On ne La pigeonne pas. Le sauvage qui tente d’échanger un bien précieux contre une saloperie y perd des plumes. Beaucoup. Surcroît de malheurs, ajoutés aux peines pas encore résorbées, pour l’assassin qui attendait, avec candeur, sa rétribution en pouffes increvables et décoration jardinière réservée aux «happy few». Bernique! Promesse de Lucifer.

Les exhortations des gras conseilleurs, qui restent à l’abri, sont considérées pareillement criminelles par la Conscience Initiale. Ces mentors ont droit au même salaire en souffrance accrue. Promesse de Lucifer.

Leur folie meurtrière les pousse même à exterminer des croyants dans un bâtiment religieux, durant le culte. Seuls les domestiques humains du diable, affublés d’un costume sacerdotal ou badigeonnés de religiosité dépravée, recourent à ces abominations contre-nature.

Conformément à la promesse luciférienne, tant qu’un individu est d’accord pour tuer au nom de Dieu, les êtres «libérés» ne lui portent aucune assistance.

Nul ne progresse sur le plan moral en tuant au nom de Dieu. Tout au contraire, le religieux criminel régresse énormément. Retour à la condition bestiale des créatures sauvages. Il n’existe pas d’état moral plus bas.

Nul ne progresse sur le plan moral en approuvant l’homicide au nom de Dieu. Tout au contraire, l’approbateur qui fait de Dieu un chef assassin régresse énormément. Retour à la condition bestiale des créatures sauvages. Il n’existe pas d’état moral plus bas.

Nul ne progresse sur le plan moral en ne s’opposant pas à l’inquisition d’une religion (autorisation «légale» de tuer que s’arrogent diaboliquement les religieux criminels). Tout au contraire, l’approbateur qui fait de Dieu un chef assassin régresse énormément. Retour à la condition bestiale des créatures sauvages. Il n’existe pas d’état moral plus bas.

Certains religieux enfreignent la loi capitale de Dieu: ne pas tuer en Son nom.

Tuer au nom de Dieu, c’est Lui faire le plus grand des affronts.

Abomination est de tuer en Son nom pour «blasphème».
Abomination est de tuer en Son nom pour apostasie.
Abomination est de tuer en Son nom à cause d’une religion différente.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’un coreligionnaire reconnaît une filiation différente.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’on ne pratique pas la charia, prétendument dictée telle quelle par Dieu.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’on ne respecte pas une conviction définie par l’autorité religieuse.
Abomination est de tuer en Son nom pour une quelconque raison religieuse.

Tuent en impliquant Dieu, les guerriers barbares des tribus sauvages.

Le passif karmique d’un individu qui tue au nom de Dieu est colossal.

Promesses

L’être «libéré» n’accepte pas n’importe quoi. Il n’éprouve aucune compassion pour les religieux qui tuent au nom de Dieu. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.

L’être «libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de la divinité d’un quelconque panthéon. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.

L’être «libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom de Lucifer. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.

L’être «libéré» n’éprouve aucune compassion pour les assassins qui tuent au nom du diable. Ces pervers peuplent, dans l’«au-delà», les territoires de désolation.

Conformément à la promesse luciférienne, les êtres «libérés» n’aident jamais l’individu qui tua au nom d’Allah et ne change pas d’opinion.

Les êtres «libérés» laissent longtemps pourrir, dans l’espace désolé de l’«au-delà», l’individu qui tua au nom d’Allah, conformément à la promesse luciférienne.

Tous ceux qui tuent en impliquant Dieu écopent d’une succession interminable de réincarnations infernales. Promesse de Lucifer.

On ne tue pas un homme formé pour préserver la vie en gestation. Ces fanatiques exécutant des médecins sont autant criminels que les assassins vomis par le Vieux c… de la Montagne. Ils auront à répondre de leurs meurtres devant le «tribunal divin». La décision d’une IVG relève de la seule responsabilité du couple concerné. Toute personne extérieure, soutenant l’interdiction officielle de l’IVG, puisque que cela ne la regarde pas, endosse les conséquences des interventions rendues impossibles. Multipliées par la totalité des cas, l’«addition» devient vite salée. Il arrive que l’IVG soit hautement nécessaire, compte tenu de certains facteurs. L’empêchement ne fait alors qu’augmenter le «prix à payer».

Lucifer possède le pouvoir de «durcir» les sanctions du système karmique (justice divine).

Durcir

Quand Lucifer «durcit» les sanctions du système karmique (justice divine), il augmente énormément leur pénibilité par «effet cumulatif». Au cours d’une seule réincarnation, le coupable endure la quasi-totalité des sanctions qu’il doit «payer», pour l’ensemble de ses fautes.

Si pendant la réincarnation luciférienne, le coupable continue à tuer au nom de Dieu: rebelote! Lucifer «durcit» encore les sanctions du système karmique (justice divine). Un tel châtiment recommence chaque fois que l’individu assassine au nom d’Allah durant la réincarnation suivante.

Lucifer «durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement, pour chaque individu qui tue au nom de Dieu.

Lucifer «durcit» les sanctions du système karmique (justice divine) systématiquement, pour chaque individu qui approuve l’assassinat au nom de Dieu.

Le passif karmique d’un individu qui approuve les crimes au nom de Dieu est colossal.

Impossibilité pour le religieux qui tue au nom de Dieu d’être «libérable» dans l’«au-delà». Promesse de Lucifer.

Impossibilité pour l’individu qui approuve l’homicide au nom de Dieu d’être «libérable» dans l’«au-delà». Promesse de Lucifer.

Impossibilité pour chaque membre d’une religion ayant une inquisition et qui ne s’oppose pas publiquement à l’homicide au nom de Dieu d’être «libérable» dans l’«au-delà». Promesse de Lucifer.

Le religieux qui tue au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

L’individu qui approuve l’homicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

L’individu qui ne s’oppose pas publiquement à l’homicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

Dieu interdit le suicide en Son nom (perversité aiguillonnée par les chefs religieux des tribus sauvages).

L’imbécile qui se suicide au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de Lucifer.

L’imbécile qui se suicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

L’individu qui pousse l’imbécile à se suicider au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de Lucifer.

L’individu qui pousse l’imbécile à se suicider au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

Chaque individu qui approuve le suicide au nom de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de Lucifer.

Chaque individu qui approuve le suicide au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

Dieu interdit de pousser les enfants au suicide en Son nom (déshumanisation combinée par les chefs religieux des tribus sauvages).

L’ordure qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant l’instruction de Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable». Promesse de Lucifer.

L’ordure qui pousse l’enfant au suicide, équivalent des pires pédophiles, en prétextant l’instruction de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

L’ordure qui approuve le suicide d’un enfant transformé en bombe au nom de Dieu endure d’un coup des colossales sanctions karmiques. Promesse de Lucifer.

Lucifer tient toujours parole.

Personne ne peut attendrir Lucifer.

Personne ne peut tromper Dieu.

Personne ne peut tromper Lucifer.

La tromperie ne fonctionne pas avec le système karmique (justice divine) dont l’infaillibilité ne cesse jamais.

Dieu ne marchande jamais (illusion que propagent les chefs religieux des tribus sauvages).

Lucifer ne s’oppose jamais à la justice de Dieu.

Lucifer exécute la justice de Dieu.

Les êtres «libérés» souscrivent aux promesses de Lucifer.

Les êtres «libérés» respectent chaque promesse de Lucifer.

Il n’est pas conseillé de défier Lucifer.

Même le diable n’ose pas irriter Lucifer.

Lucifer est bien pire que le diable.

Lucifer peut «écrabouiller» le diable comme une m…

Le diable ne peut rien contre Lucifer.

Le diable a peur de Lucifer.

Le diable sert Lucifer comme un larbin trouillard.

Lucifer utilise le diable quand il ne veut pas se «salir les mains».

Le diable est un mal qui a pour finalité sa disparition.

Le diable sert de révélateur: son action fait apparaître la véritable nature d’un homme.

L’homme évolué ne succombe pas aux tentations du diable.

La créature primaire succombe aux tentations du diable.

Le diable demande à l’individu de tuer au nom d’Allah.

Mahomet s’est laissé berner par le diable.

Après sa mort, dans l’«au-delà», Mahomet n’est pas «libérable».

Mahomet ne fait pas le poids devant Lucifer.

Les zélotes mahométans, qui tuent au nom d’Allah, sont des chiures de mouches devant Lucifer

Lucifer est le chevalier protecteur de Dieu.

Dieu commande Lucifer.

Etant avisé, Dieu n’édicte pas des règles morales sans prévoir la surveillance permanente d’une «police».

La «police» de Dieu est le système karmique (justice divine).

Le «chef de la police divine» est Lucifer.

Lucifer cumule plusieurs fonctions.

Première fonction de Lucifer, conférée par Dieu: «chapeauter» le système karmique (justice divine).

Deuxième fonction de Lucifer, conférée par Dieu: expliquer les mystères métaphysiques du monde.

Les autres domaines d’activité de Lucifer, assignés par Dieu, sont secrets.

Paradis bédouin

Pour les religieux qui tuent au nom d’Allah, et leurs suppôts: pas de «paradis», aucun jardin édénique, pas une seule des soixante-douze femelles ou autres chimères bédouines. Promesse de Lucifer.

Le «paradis» bédouin, son jardin édénique, ses soixante-douze femelles et autres chimères pour gogos arriérés n’est qu’une promesse d’escroc confessionnels.

Dans l’«au-delà», Dieu n’attribue aucun cheptel d’une septantaine de femelles à un individu. Divagation de bédouins ignares.

Ceux qui croient à la promesse d’un paradis bédouin de bonimenteurs religieux, alors que ces derniers commettent les pires méfaits au nom d’Allah, sont des ânes.

Ane est celui qui gobe le paradis bédouin du bonimenteur au nom d’Allah, du menteur au nom d’Allah, du voleur au nom d’Allah, du pilleur au nom d’Allah, du kidnappeur au nom d’Allah, du rançonneur au nom d’Allah, du violeur au nom d’Allah, de l’esclavagiste au nom d’Allah, du lapideur au nom d’Allah, du tortionnaire au nom d’Allah, de l’égorgeur au nom d’Allah, de l’immolateur au nom d’Allah, etc. Un vrai c…

Le «paradis» sirupeux destiné aux croyants crédules n’a pas plus de réalité matérielle que l’antre du diable dépeint par des cerveaux enfiévrés. Ce lieu de supplices spectaculaires pour films gore siège dans la tête des hommes. Nulle part ailleurs. En revanche, un enfer concret existe. Il se trouve sur terre. Quelques exemples: misère extrême, déshumanisation guerrière, torture, crimes de pervers, esclavage, harcèlements incessants, brutalités domestiques, dépression grave, manque du drogué, hallucinations abrutissantes, douleurs impossibles à supprimer… Face à de pareils enfers, celui du descripteur religieux n’impressionne guère les victimes énumérées.

Enfer

L’ensemble des tourments touchant le «passage du trépas», mentionnés d’une façon métaphorique par d’antiques croyances, ne concernent que l’homme ayant «les portes de l’enfer» largement ouvertes avant sa mort.

Après le «passage d’angoisse», celle-ci continue dans l’au-delà pour l’homme ayant «les portes de l’enfer» largement ouvertes.

Sauvages

Sacraliser divers endroits, souvent supposés, où les chefs des tribus sauvages parlèrent d’unicité de Dieu, relève du fétichisme.

Ce qui est vraiment sacré réside dans le cœur de l’homme, pas ailleurs.

L’homme civilisé ne tue pas pour les bouts de terrains hypothétiques qui furent sacralisés par des récits mythiques.

Les religieux féroces des tribus sauvages imaginèrent le Dieu unique à leur image.

Tuer au nom de Dieu équivaut à tuer au nom du diable puisque celui qui tue au nom de Dieu exécute l’ordre du diable.

Le religieux qui tue au nom de Dieu s’attire Sa «condamnation».

Dieu interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.

Allah interdit de tuer en Son nom. Il s’agit d’une interdiction éternelle.

Les prophètes qui enfreignirent l’interdit capital de tuer en impliquant Dieu subirent Son châtiment implacable.

Chaque prophète, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque messie, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque fondateur de religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque instigateur de secte, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque gourou, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque maître, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Chaque saint, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Dieu n’exige pas une vénération ostentatoire (pratique des tribus sauvages).

L’homme qui pratique une vénération ostentatoire pour Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’homme qui ne pratique pas une vénération ostentatoire pour Dieu, dans l’«au-delà», est «libérable».

Dieu refuse la prosternation en signe de «soumission» envers Lui (fétichisme des tribus sauvages).

N’étant pas un tyran, Dieu réprouve ces marques de déférence humiliante (nez dans la poussière et fesses en l’air) qu’exigent les potentats.

Dieu désavoue toutes les formes de servilité.

L’individu qui, fanatiquement, se prosterne en signe de «soumission» envers Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu ne demande pas de savoir par cœur l’intégralité d’un livre sacré (fétichisme doctrinal qu’imposent les chefs religieux des tribus sauvages).

L’homme qui sait par cœur l’intégralité d’un livre sacré, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

L’homme qui a une faible connaissance des textes sacrés, dans l’«au-delà», est «libérable».

Le dignitaire d’une religion, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

L’homme qui pratique fanatiquement une religion, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’homme qui n’appartient à aucune religion, dans l’«au-delà», est «libérable».

Le religieux qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique (justice divine), n’est pas «libérable».

N’est pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», dément le système karmique (justice divine).

N’est pas «libérable», l’athée qui, dans l’«au-delà», conteste l’existence de la Conscience Initiale.

Dans l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’homme qui n’éprouve aucune sympathie pour la Conscience Initiale.

Dans l’«au-delà», n’est pas «libérable», l’homme qui n’éprouve aucune sympathie pour la majorité des créatures.

Dieu n’exige pas des jeûnes grégaires (usage des tribus sauvages).

L’homme qui pratique fanatiquement le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’homme qui ne pratique pas le jeûne grégaire, dans l’«au-delà», est «libérable».

Dieu n’exige pas une «préparation» spéciale qui entraîne un surcroît de souffrance chez l’animal tué pour être mangé (coutume des tribus sauvages).

L’homme qui, fanatiquement, consomme des aliments ayant subi une «préparation» religieuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’homme qui ne consomme pas des aliments ayant subi une «préparation» religieuse, dans l’«au-delà», est «libérable».

Dieu n’exige pas la circoncision (barbarie des tribus sauvages).

L’individu circoncis, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu non circoncis, dans l’«au-delà», est «libérable».

Chaque circonciseur, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’exige pas l’excision (barbarie des tribus sauvages).

La femme excisée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

La femme non excisée, dans l’«au-delà», est «libérable».

Chaque exciseuse, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’exige pas que les femmes soient voilées (coutume imbécile des tribus sauvages).

La femme voilée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

La femme non voilée, dans l’«au-delà», est «libérable».

L’individu qui impose le voile aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’exige pas que les femmes portent un niqab (coutume imbécile des tribus sauvages).

La femme qui porte le niqab, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

La femme qui ne porte pas le niqab, dans l’«au-delà», est «libérable».

L’individu qui impose le niqab aux femmes, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’exige pas qu’on prie un nombre précis de fois par jour (coutume superstitieuse des tribus sauvages).

L’individu qui prie fanatiquement un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu qui ne prie pas un nombre précis de fois par jour, dans l’«au-delà», est «libérable».

Dieu n’exige pas que les prières soient faites en groupe (coutume superstitieuse des tribus sauvages).

L’individu qui prie fanatiquement en groupe, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu qui ne prie pas en groupe, dans l’«au-delà», est «libérable».

Dieu n’exige aucune prière dans la rue (inacceptable revendication politique d’une religion archaïque).

L’individu qui participe aux prières sur la chaussée, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’exige aucune prière au travail (inacceptable revendication sociale d’une religion archaïque).

L’individu qui réclame un local pour prier sur son lieu de travail, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu ne place pas l’homme au-dessus de la femme (coutume machiste des tribus sauvages).

L’individu qui place l’homme au-dessus de la femme, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu n’interdit pas la scolarité aux filles (coutume phallocrate des tribus sauvages).

L’individu qui interdit la scolarité aux filles, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Dieu ne condamne pas l’homosexualité (barbarie des tribus sauvages).

L’individu qui condamne l’homosexualité, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

La personne homosexuelle, dans l’«au-delà», est «libérable».

Un misogyne, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Un phallocrate, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Chaque macho islamique, systématiquement, est obligé de se réincarner en femme musulmane.

Une femme, dans l’«au-delà», est «libérable».

Un riche, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Un pauvre, dans l’«au-delà», est «libérable».

L’individu célèbre, dans l’«au-delà», n’est pas forcément «libérable».

Un homme sans prestige, dans l’«au-delà», est «libérable».

Le menteur invétéré, pour des raisons méprisables, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Exiger l’absence de mensonge tout le temps est puéril.
Ça va?
Ça va! (Mensonge fréquent chez ceux qui ne veulent pas faire ch… les autres avec leurs petites misères biologiques).

Pour être «libérable», dans l’«au-delà», tout dépend du niveau moral de l’individu.

Dieu n’impose pas le pèlerinage sur les lieux saints (pratique des populations superstitieuses).

L’individu qui effectue fanatiquement un grand pèlerinage, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu qui ne fait aucun grand pèlerinage, dans l’«au-delà», est «libérable».

Aucune conjuration du diable, consistant à se travestir pour jouer une scénette avec des cailloux, ne remplace un long travail introspectif, constant, jamais terminé. Expérience discrète, vécue, où l’on ne joue pas la comédie.

Aucun sacrifice animal, a fortiori humain, ne rend la Conscience Initiale perméable aux requêtes des hommes. Cette sollicitation abjecte, prise par Elle comme un affront, est transmise à qui de droit, dont les «cadeaux empoisonnés», différés le plus souvent, ne peuvent qu’épouvanter.

Sacrifier un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse est interdit par Dieu.

L’individu qui sacrifie un animal pour raison religieuse ou par coutume superstitieuse subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Vénérer un bout d’os ou quelque babiole ayant appartenu à une vedette de la sphère religieuse ne procure aucun bénéfice spirituel. Il s’agit d’une sorte de fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois pas une raison pour détruire certains monuments artistiques ou des archives historiques. En révérant outre mesure diverses prétentions arbitraires, cette sauvagerie culturelle participe tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie. C’est même leur forme la plus exécrable, car voulant se faire passer pour son contraire. Les agissements d’un ramassis de dangereux faux c….

La soumission religieuse à des injonctions irrationnelles, répétées comme un perroquet, doit être remplacée par une réflexion personnelle où règnent la logique et le bons sens.

Conte du savant ignorant
Supposons qu’un livre saint comporte 50% de vérités et 50% d’erreurs. S’il devait coller à la réalité, ce pourcentage aurait sans doute une autre valeur, mais 50 est fort commode pour la comprenette. Deux lecteurs se présentent. Le premier est religieux, l’autre athée.
Le religieux dit: dans ce livre, tout est juste. Il se trompe à moitié.
L’athée dit: dans ce livre, tout est faux. Il se trompe à moitié.
Les deux lecteurs sont donc à égalité. Intervient un docte savant. Il sait qu’une partie du livre saint est juste, et pas l’autre. Fort de cette connaissance, il donne des leçons à chacun. Or, quand c’est juste, il dit: c’est faux! Et quand c’est faux, il dit: c’est juste! Plus que le premier ou le deuxième lecteur, le docte religieux se trompe complètement. En fin de compte et tous comptes faits, tel certains érudits, le savant est le plus ignorant de tous.

Les «directeurs de conscience», le cerveau encombré d’un fatras de pensées caduques, aussi boulimiques qu’inutiles, doivent beaucoup désapprendre. Leur savoir religieux, vermoulu, interdit aux nations qu’ils régentent d’atteindre la modernité des pays évolués.

Un maître est censé tout savoir sur tout. Personne, sur terre, à toutes les époques, ne sait tout sur tout.

Gardez-vous des gens qui ont une «bonne» réponse à tout. Groupes religieux et politiques y compris. Ou, gobe-mouches, vous allez y perdre des plumes.

Blasphème

La Conscience Initiale n’interdit pas qu’on fasse Son image. D’autant moins qu’il s’agit d’une totale impossibilité. Comment représenter matériellement la conscience, qu’elle soit d’ailleurs divine ou humaine, laquelle se caractérise par une absence de poids, taille, couleur, composition chimique, structure nucléaire, densité, masse, etc.? Le «Rien du tout», par conséquent, n’autorise aucune représentation «fidèle à l’original». Ce n’est cependant pas une raison pour interdire un tel dessein. Partant d’une observation juste, les musulmans poussent le raisonnement jusqu’à l’absurde. Quand un artiste montre Dieu, ce n’est pas Dieu que l’on voit, c’est le Dieu, par exemple, de Michel-Ange ou le Dieu de Raphael. Selon leur imagination. Aucun mal à cela.

Pour Dieu, la notion de blasphème n’existe pas. Nulle ombre projetée sur le soleil ne peut l’assombrir.

Supposer qu’on puisse blasphémer Dieu, c’est douter de Sa grandeur: impiété.

Impossible de «blasphémer» Dieu, qui se trouve hors d’atteinte des gamineries. En réalité, celui qui s’estime offensé pense à lui avant Lui. De l’orgueil mal placé. Orgueil démesuré, toujours méprisable. Que serait la Conscience Initiale si Elle se souciait de telles peccadilles? Il n’y a que les fétichistes et les idolâtres pour réagir de la sorte.

Imaginons une fourmi capable de parler. Un homme passe près d’elle. L’insecte l’injurie. Que devrait faire le promeneur? Trépigner de rage? Demander réparation devant un juge? Assener des coups de marteau sur le sol, comme un hystérique? De tels débordements seraient aussi puérils que risibles. L’invective de la fourmi ne mérite même pas un haussement d’épaule. Vétille. D’autant plus si l’on songe que l’écart hiérarchique des consciences entre l’insecte et l’humain est dérisoire comparé à celui séparant l’homme de la Conscience Initiale. Il faut beaucoup douter de la grandeur divine pour penser qu’elle puisse être entamée par une facétie d’amuseur ou un dénigrement d’invectiveur.

La Conscience Initiale n’a pas la susceptibilité morbide d’un tyran sanguinaire.

Rien ni personne ne peut salir la Conscience Initiale, excepté le religieux assassin qui prend, s’arroge plutôt, Sa «défense» en tuant.

Dieu interdit la punition pour blasphème (cruauté fétichiste des tribus sauvages).

L’individu qui condamne le blasphème, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Un «blasphémateur», dans l’«au-delà», est «libérable».

Sacrilège

En interdisant leur image, les musulmans placent Allah et Mahomet au même rang: sacrilège.

Aucun prophète (donc un homme) n’est l’égal d’Allah.

L’individu qui place Mahomet au même rang qu’Allah n’est pas «libérable».

L’individu qui place Mahomet au même rang qu’Allah subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Migrants

Aucun pays «prospère» ne peut accueillir tous les candidats au bonheur de la terre sans se mettre en péril.

Les hommes d’Islam, pouvant se battre pour leur pays, qui abandonnent définitivement leur région et cherchent une place peinarde au soleil ne doivent pas être accueillis en Occident.

Les réfugiés qui aiment leur pays ne s’en éloignent pas. Sur un territoire voisin, ils attendent la fin des bombardements pour le reconstruire.

Le migrant installé définitivement à l’étranger qui soutient son pays d’origine est un faux c…

Le migrant installé définitivement à l’étranger qui ne soutient pas son pays d’accueil est un traître.

Le migrant installé définitivement à l’étranger qui conserve pathologiquement les coutumes archaïques de son pays d’origine est un traître en puissance.

Quand une affaire grave concerne le pays d’origine, les migrants et leurs descendants ne sont pas autorisés à en parler publiquement.

Quand une affaire grave concerne le pays d’origine des migrants, ceux-ci et leurs descendants ne sont pas autorisés à s’en mêler.

Inquisiteurs

La majorité des migrants originaires d’Islam sont les futurs propagateurs d’une foi intolérante, à l’inquisition horrifiante, qui détruira l’Occident.

Aucun pays civilisé ne doit accueillir les candidats au bonheur dont la religion recèle une inquisition.

Dans un pays d’accueil, une religion qui pratique l’inquisition («légalité» de tuer au nom d’Allah) doit être totalement interdite. Il faut fermer toutes les mosquées.

Si des catholiques, aujourd’hui, rétablissaient l’inquisition, les citoyens français devraient tuer ces fanatiques religieux.

Si des croyants d’Islam, en France, veulent conserver leur inquisition, il faudra expulser définitivement ces intolérants absolus du sol français.

Le croyant musulman qui approuve l’inquisition islamique – non expulsable – doit rester enfermé, à vie, dans un camp réservé aux ennemis de la France et des Français.

Les croyants musulmans qui vénèrent l’inquisition islamique, véritable chiens enragés, doivent être tués.

L’intolérance absolue appelle nécessairement l’intolérance absolue.

Les hommes civilisés qui acceptent la présence des intolérants absolus sont des c…

Les hommes civilisés qui acceptent la présence des intolérants assassins sont de futurs assassinés.

Ceux qui gouvernent la France ne doivent pas se comporter comme des naïfs pusillanimes.

Pendant une guerre religieuse à caractère millénariste, les bons sentiments ne sont plus de mise.

L’Islam a déclaré une guerre exterminatrice aux Occidentaux.

Durant la guerre, les combattants tuent leurs ennemis.

Chaque fanatique d’un Allah sanguinaire est incapable d’entendre des arguments sensés.

Chaque fanatique d’un Allah sanguinaire réduit l’autre en esclavage ou l’égorge.

Quand le fanatique d’un Allah sanguinaire veut absolument tuer, l’homme civilisé ne peut rien faire d’autre que tuer ce tueur forcené.

L’intolérant absolu impose sa loi aux hommes civilisés. Il tue irrémissiblement. Il doit être tué irrémissiblement.

L’intolérant absolu fixe son sort. En tuant l’homme «qui n’a pas le droit de vivre», il se tue lui-même.

Dieu n’accepte pas les hommes qui refusent la vie aux autres.

Lucifer n’accepte pas les hommes qui refusent la vie aux autres.

Le système karmique (justice divine) punit les hommes qui refusent la vie aux autres.

Les hommes civilisés ne négocient pas avec des religieux fous qui se croient investis par un Allah sanguinaire. Mœurs de sauvages.

Pour ne pas insulter l’intelligence des populations d’Occident: ne pas nommer «terroristes» les djihadistes. Infecte conn… sémantique d’imbéciles qui aiguisent les couteaux des égorgeurs.

Si le fanatique religieux renonce définitivement à tuer au nom d’Allah, l’homme civilisé n’a plus aucune raison de tuer ce croyant raisonnable.

Dans un pays d’accueil, pour être acceptée, la religion qui pratique l’inquisition («légalité» de tuer au nom d’Allah par sa charia et ses fatwas) doit impérativement subir une réforme radicale.

Réforme

Tant que l’Islam ne sera pas réformé, cette religion restera belligérante. Donc interdite en Occident.

L’islam doit muer. A la faveur d’un «aggiornamento», seront retirés du Coran les préceptes abjects demandant l’assassinat des hommes au nom de Dieu.

Chaque musulman suspect devra dire quel camp il choisit. Par exemple, en prêtant serment sur son livre saint, il sera invité à exprimer publiquement ses convictions au sujet de la violence religieuse. Il devra désavouer les préceptes du Coran demandant de tuer des hommes au nom de Dieu. Il exigera leur retrait.

La communauté des musulmans honnêtes et non violents excommuniera les religieux criminels (qui ne désavouent pas les discours violents, qui les soutiennent, qui les propagent, qui commettent des crimes).

Les musulmans excommuniés sont interdits de mosquée.

Les musulmans excommuniés sont expulsés des pays civilisés.

Les musulmans excommuniés non expulsables sont enfermés à vie dans des camps réservé aux ennemis de la France.

Tout musulman excommunié, non expulsable, enfermé à vie dans un camp destiné aux ennemis des Français peut en sortir immédiatement sur simple demande. A condition de quitter définitivement le territoire français.

Les religieux criminels édictent des fatwas de mise à mort. Leur excommunication sera la réponse adaptée des musulmans honnêtes et non violents. La terreur religieuse ne se combat pas avec de douces admonestations. Les préceptes criminels du Coran sont le carburant qui alimente la machine à tuer sans frein de l’islam. Tant que cette énergie noire gavera du feu satanique ses chaudières confessionnelles, celles-ci justifieront, encourageront, l’extermination, sur sa route, de tous les humains jugés «impurs».

CLAUSES

Pour supprimer les cruautés des tribus sauvages, la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE – indispensable – comporte trois clauses:
1) Sont retirés des textes coraniques, tous les préceptes criminels.
2) Excommunication de tous les djihadistes et des auteurs de fatwa (transformés en mécréants).
3) Interdiction définitive et totale de la charia et des fatwas (inquisition islamique).

Inquisition

L’inquisition est une criminalité religieuse.

Interdiction définitive et totale de la charia et des fatwas (inquisition islamique) signifie: aucun signe ostentatoire d’une religion.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune citoyenne française n’est autorisée à porter le voile ou tchador ou hijab ou niqab ou burqa.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: toute marque d’infériorisation d’une femme n’est plus autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: tout discours religieux contre les homosexuels est sévèrement puni.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: les jeûnes grégaires ne sont plus autorisés.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: l’abattage religieux n’est plus autorisé (halal, casher).

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune nourriture que proscrit une religion n’est taboue (porc).

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucun menu religieux dans les cantines.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune prière sur un lieu de travail ou public n’est autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucun minaret dans un paysage typiquement français.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune circoncision religieuse n’est autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune excision n’est autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: la notion de blasphème disparaît totalement.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: tout religieux qui invoque la notion de blasphème est sévèrement puni.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: la notion de djihad disparaît totalement.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: tout religieux qui invoque la notion de djihad est sévèrement puni.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation de la théocratie n’est autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation religieuse de la miso-laïcité n’est autorisée.

Inquisition islamique interdite définitivement signifie: aucune propagation religieuse de la miso-démocratie n’est autorisée.

Châtiment de Mahomet

A notre époque, l’islam atteint l’acmé de la cruauté religieuse. Les djihadistes amplifient sans cesse l’horreur démoniaque. Gigantesque tas de dégueulasseries confessionnelles qui attire les jeunes salopards d’Occident, comme des mouches à m… fascinées par une charogne en grande décomposition. Nul n’enc… Allah. Quand Il interdit de tuer en Son nom, Il interdit de tuer en Son nom. Ne pas respecter cet interdit, c’est L’empapaouter. Dans sa fureur guerrière, le prophète Mahomet refuse de L’écouter: péché intolérable. Dieu alors châtie le coupable.
Voici l’énoncé du châtiment divin: «attendu que le guerrier Mahomet fonde sa religion sur la guerre soi-disant sainte et incite ses fidèles à tuer au nom d’Allah, tous les musulmans s’entretueront indéfiniment».

Le châtiment d’Allah ne se fait pas attendre. Dès le début de l’hégire, bien que frères en religion, les musulmans s’entretuent. Et jusqu’à aujourd’hui, les frères en religion de l’islam ne cesseront jamais de s’entretuer. Malédiction d’Allah sans fin. Son châtiment s’arrêtera seulement quand seront retirés des textes coraniques les préceptes criminels. Auxquels s’ajoute le djihadisme à l’ambiguïté diabolique: invention du guerrier forcené Mahomet, politicien retors. Pas avant, Allah n’arrêtera de châtier les musulmans. Lucifer se charge de cette mission. Ni Dieu ni Lucifer ne se «salissant les mains», c’est par conséquent au diable (cornaqué par Lucifer) de faire le sale boulot.

Djihad

La religion du djihad fut conçu par un guerrier impitoyable, pour des guerriers impitoyables, pas pour des hommes civilisés.

L’impitoyable guerrier Mahomet imposait sa religion par les armes.

L’impitoyable guerrier Mahomet ne concevait pas sa religion sans l’exercice du pouvoir politique.

Dans un pays civilisé, une religion qui exerce la politique doit être interdite.

Au temps des hommes civilisés, une religion fondée sur la «guerre sainte» est inacceptable.

Dieu interdit la guerre «sainte» (barbarie d’impitoyables guerriers des tribus sauvages).

L’individu qui approuve la guerre «sainte», dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Déshonneur

Par son bellicisme impitoyable, le prophète Mahomet a formé des générations de guerriers sans honneur militaire.

Vole au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque voleur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Trafique au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque trafiquant djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Pille au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque pillard djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Viole au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque violeur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Esclavage au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque esclavagiste djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Rançonne ses captifs au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque rançonneur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Mutile au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque mutilateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Lapide au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque lapidateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Egorge au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque égorgeur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Torture au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque bourreau djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Crucifie au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque suppliciateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Immole au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque immolateur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Tue au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque inquisiteur djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Se fait exploser dans la foule au nom d’Allah, le guerrier sauvage qui n’a pas d’honneur.

Chaque kamikaze djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Dieu interdit le martyre.

Le martyr, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Chaque martyr djihadiste subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Les djihadistes d’aujourd’hui, aussi sauvages que leurs ancêtres formés par l’impitoyable prophète Mahomet, sont fondamentalement des lâches.

C’est la lâcheté religieuse qui guide les djihadistes d’aujourd’hui, aussi sauvages que leurs ancêtres formés par l’impitoyable prophète Mahomet.

Quand un djihadiste se suicide, c’est par peur de la vie: pétochard méprisable.

En fétichisant la mort, les djihadistes prouvent leur peur de la vie.

Vivre exige du courage. Les djihadistes en sont dépourvus: des poltrons.

En écourtant volontairement leur vie, les djihadistes ch… sur le cadeau d’Allah: l’opportunité de progresser moralement.

Chaque djihadiste qui écourte volontairement sa vie subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Les poltrons djihadistes conservent le pouvoir religieux et politique en terrorisant l’ensemble des populations musulmanes.

Le djihad est une criminalité religieuse.

Allah ne sanctifie aucune guerre.

Les religieux criminels sanctifient la guerre religieuse.

Allah interdit le djihad.

Allah interdit d’utiliser le mot djihad à la place de «progression spirituelle».

L’ambiguïté coranique entre guerre «sainte» et «progression spirituelle» est criminelle.

Hubris

Lucifer «pousse à la faute» les ordures du djihad.

Pour Lucifer, «pousser à la faute» se fait au moyen de tentations malignes. Il incite les ordures djihadistes à toujours plus intensifier leurs dégueulasseries bestiales.

Quand Lucifer «pousse à la faute» les ordures du djihad, le résultat horrifie l’humanité.

Lucifer n’est pas un tendre.

Immanquablement, les ordures du djihad tombent dans le panneau de Lucifer.

Tombant dans le panneau luciférien, les ordures du djihad perpètrent un surcroît d’abjections qui se retournent contre elles.

Les ordures du djihad auront «gagné» quand la majorité des musulmans se révolteront contre leurs inquisiteurs: but luciférien.

En terre d’Islam, aucune révolution ne réussira, tant que les inquisiteurs musulmans vivront.

Pour se libérer du joug obscurantiste, la majorité des musulmans, voulant sortir de leur état d’arriération religieuse, s’ils sont sensés, doivent tuer, jusqu’au dernier, les inquisiteurs islamistes.

Tuer au nom d’Allah est un immense péché.

Tuer un inquisiteur islamiste – intolérant absolu (qui refuse le droit de vivre aux autres) – ne fait pas disparaître sa conscience. Dans l’«au-delà», chaque djihadiste a l’opportunité de comprendre son immense péché.

Si, dans l’«au-delà», l’inquisiteur islamiste dément son immense péché, il subit les pires réincarnations. Promesse de Lucifer.

Dans tous les cas, la mort de l’inquisiteur islamiste est pour lui une expérience «positive».

Le piège luciférien rend inéluctable le rejet définitif des djihadistes.

En tombant dans le panneau luciférien, les ordures du djihad perdent tout.

Le temps est venu: les djihadistes causent la fin définitive de l’Islam sauvage.

ISLAM PACIFIQUE

Les croyants d’Islam qui souhaitent vivre dans un pays civilisé doivent se conformer à la modernité des mœurs, ou f… le camp.

Ne resteront en France que les musulmans qui adhèrent aux mœurs d’un pays civilisé.

Chaque Français musulman signe la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE.

La France est en guerre contre l’islam barbare. On doit pouvoir distinguer les Français musulmans des musulmans français. Les premiers prouvent leur loyauté en signant la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE. Les autres sont des ennemis déclarés.

Tout musulman français qui ne signe pas la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE est expulsé du territoire national.

Tout musulman français qui ne signe pas la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE, non expulsable, est enfermé à vie dans un camp destiné aux ennemis des Français.

Tout musulman français, non expulsable, enfermé à vie dans un camp destiné aux ennemis des Français peut en sortir immédiatement, sur simple demande. A condition de quitter définitivement le territoire français.

Le musulman n’ayant pas signé la réforme de l’ISLAM PACIFIQUE, expulsé du territoire français, qui revient malgré tout, est condamné à mort. Tant que l’Islam fait la guerre à l’Occident.

Jusqu’ici, le diable pouvait mystifier les croyants niais avec sa cour de féaux revêtus d’habits religieux. L’heure est venue d’un changement d’époque. Naissance d’une ère nouvelle. Désormais, ça va barder pour les zélateurs de la violence en Son nom. Les fatwas de mise à mort et l’exhortation au «petit jihad» vont leur rentrer dans la gorge. Quand Lucifer «dit» de pareilles choses, il ne plaisante pas. Cela n’a rien de promesses en l’air.

Vérité

Vérité indicible
Les plus grandes vérités sont de l’ordre de l’indicible. Même si l’on voulait les exprimer directement, avec des mots de tous les jours, ce serait impossible. C’est pourquoi certains grands textes religieux, la bonne poésie.., disent «quelque chose» qui échappera toujours à l’analyse sémantique. Quelque chose que chacun comprend à sa manière, selon son évolution personnelle.
Ce qui change, au cours du temps, ce n’est pas la vérité, c’est sa formulation. Celle-ci, acceptable à une époque, devient archaïque après que les hommes aient évolué.
Chaque vérité indicible est, par la force des choses, «traduite» au moyen d’une présentation «imagée».

Toutes les religions devront présenter, d’une façon renouvelée, certains points de doctrine d’apparence puérile, au moyen d’interprétations judicieuses. Ces fabulations émanaient d’autorités confessionnelles qui jugeaient les populations d’autrefois incapables de comprendre, sans narrations inouïes, les profondes vérités spirituelles. Les religions qui négligeraient ce dépoussiérage intellectuel verront leurs temples désertés par les prochaines générations bien instruites.

Exemple. Dans la Genèse, on trouve le mythe réunissant: Adam, Eve, un serpent et une pomme. Tout y est faux et tout y est vrai. Vrai à ceci près: Adam n’est pas le premier homme, Eve n’est pas une femme, le serpent n’est pas un serpent et la pomme n’est pas une pomme. Pourtant, aucune raison de changer le moindre mot biblique. Chaque homme doit commencer par expérimenter le mal («pomme»). Dans cette affaire, on ne peut rien reprocher à Dieu, Il savait que l’homme tomberait dans le piège du «serpent». Au fil des incarnations, l’homme doit s’orienter vers le bien. Le mal qu’il a commis personnellement au cours de ses incarnations prend la forme d’un «dette» qu’il faut «rembourser» en «peines». Le nouveau-né, quand il vient au monde, «oublie ses» crimes passés, mais la dette n’est pas effacée. Nos religions appellent cela le «péché originel» (sans forcément comprendre sa véritable signification). Chacun a sa «dette». Personne ne «paye» pour quelqu’un d’autre. Le mal est la clé fournissant leur liberté aux hommes. L’homme ne doit plus faire le mal, c’est le jeu divin.

Autre passage religieux à ne surtout pas croire tel quel. Dieu exige qu’Abraham tue son fils. Un être sensé Lui répondrait: «Plutôt crever! Vade retro satanas!» Et il aurait réagi sainement. Celui qui se soumettrait à une telle ignominie serait un monstre. Et Dieu aussi. Essayons maintenant de comprendre le sens profond du récit. Dans cette affaire, Dieu est censé demander le sacrifice d’une chose à laquelle l’homme tient le plus. S’adressant aux esprits frustes de l’époque, les mythographes imaginèrent une fable atroce: tuer son propre fils. Notons que n’est pas réclamée la mort d’une fille (trop «peu» de valeur, inférieure à quelques chamelles pleines). En réalité, Dieu demande à l’homme de sacrifier son ego. Ego égoïste, égotiste et violent. Dans ce cas, l’homme désirant progresser doit répondre: «j’accepte!». Moralité: à l’issue du sacrifice de son ego, l’homme ne perd pas sa personnalité. Au contraire, son esprit acquiert des ressources insoupçonnées. D’autres lectures peuvent être faites de cette parabole. Concernant des personnes avancées sur la voie initiatique, celles-ci sont capables d’effectuer seules le déchiffrement.

La Conscience Initiale qui s’emporte est une paranoïa de populations sauvages.

Dieu n’est pas un caractériel fruste comme le conçoivent, d’une façon primitive, les chefs religieux des tribus sauvages.

Rien ne peut mettre la Conscience Initiale en colère.

Aucun individu ou groupe d’humains ne peut duper la Conscience Initiale (prétention absurde qu’imaginent idiotement les cerveaux primitifs).

Aucune fausse promesse ne peut berner la Conscience Initiale.

Dieu n’accepte pas qu’on marchande les prescriptions de la conduite morale.

Aucun individu ou groupe d’humains ne peut couillonner la Conscience Initiale en dissimulant son immoralité derrière une dévotion ostentatoire.

La dévotion ostentatoire qui cache une conduite immorale est sévèrement punie par le système karmique (justice divine).

L’individu qui affiche une dévotion ostentatoire, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

 «Pas libérable» signifie: devoir repasser par une ou plusieurs réincarnations.

la Conscience Initiale se plaignant de l’inconduite du peuple est un bobard qu’imaginèrent stupidement les chefs religieux des tribus sauvages.

Dieu n’est pas un gogo.

Contrairement au psychisme humain, la Conscience Initiale perçoit tout, sans erreur.

La Conscience Initiale peut comprendre chaque homme. A l’inverse, aucun homme ne peut comprendre totalement la Conscience Initiale.

Israélites

Pour la tranquillité des israélites, leur autorité religieuse doit récuser l’énonciation de «peuple élu» qu’on trouve dans les textes bibliques. Dieu n’a aucun chouchou. Cette monstrueuse c… fut inventée idiotement par les chefs religieux des tribus sauvages afin de s’assurer la «protection» du Dieu unique. Résultat catastrophique. Aucune population terrestre n’accepte d’être présentée comme rejetée par Dieu. Dramatique faute psychologique.

Pour la tranquillité des israélites, chaque autorité chrétienne doit récuser l’énonciation de «peuple élu» qu’on trouve dans les textes bibliques. Dieu n’a pas de chouchous.

Antisémitisme et imbécilité sont synonymes.

Raciste et imbécile sont synonymes.

Elu

Aucune communauté n’est «élue» par Dieu (illusion mégalomane que veulent transmettre les chefs religieux des tribus sauvages).

Aucun groupe humain n’est habilité à se prétendre choisi par Dieu. Pas plus un peuple que les membres d’une religion ou d’une secte.

Aucun homme n’est l’«élu» de Dieu car Il n’a pas de chouchous.

Que serait la Conscience Initiale si Elle avait des chouchous?

Si Dieu estimait supérieures certaines tribus, que faudrait-il penser des autres humains? Serait-ce une bande d’individus sans valeur? Ou ayant moins de valeurs que les «préférés». Dans ce cas, appelons cela de son vrai nom: racisme.

Pour les imprudents qui osent s’attribuer cette supériorité divine, compte tenu de l’ancestrale psychologie humaine: il s’agit d’une imbécilité fatale.

Les humains intelligents, «négligés» par Dieu, prennent cette «ségrégation» divine pour une baliverne, à juste titre. Ils se contentent de hausser les épaules. Mais les esprits primitifs sont moins compréhensifs. Le supposé «favoritisme» divin provoque des massacres réitérés. L’histoire en témoigne.

Aucune grande religion n’est inférieure à une autre. Sauf quand les chefs de l’une d’elles prônent la violence et deviennent des assassins.

L’individu qui se croit élu par Dieu, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu qui croit à la suprématie de sa religion, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

L’individu qui croit à la suprématie de son groupe humain, dans l’«au-delà», n’est pas «libérable».

Il n’y a aucun «élu» sur terre. Il n’y en a jamais eu aucun. Il n’y en aura jamais aucun.

Prétend être un «élu», le religieux escroc.

L’individu qui vous fait miroiter le «statut d'élu» est un religieux escroc.

Jésus

Jésus ne sauve pas les hommes de telle sorte que ceux-ci exploitent son abnégation sans n’avoir rien à faire. Chaque humain doit fournir sa part. Personne, à part vous, ne peut racheter vos fautes. Toutefois, le christ est, par son exemplarité, une figure inspirante qui incarne une clé cardinale permettant de sortir du «précipice». Des hommes d’autres traditions religieuses ne le connaissent pas. Grâce à la culture religieuse de leur communauté, ils trouvent aussi le moyen d’émerger du «précipice». Personne, où que ce soit, à quelque époque que ce soit, n’est abandonné par la Conscience Initiale. On peut Lui donner un nom différent, La présenter sous un aspect étrange, cela ne change rien à l’affaire.

L’invention d’un Jésus «fils de Dieu» est très contestable.

Jésus «fils de Dieu» est une métaphore destinée à inspirer des réflexions religieuses. Assertion à ne pas prendre au pied de la lettre.

Il n’y a aucun «fils de Dieu» ou chaque humain est le «fils de Dieu».

La Conscience Initiale n’a pas le sentimentalisme des hommes.

La Conscience Initiale qui ruisselle de bons sentiments est une conception puérile.

La Conscience Initiale est juste, ni plus ni moins.

Castes

Le système des castes, encore gravé dans de nombreuses cervelles orientales, dès l’origine prévu pour asseoir définitivement l’ascendant des dominants, perversion politique, s’oppose à la venue du temps nouveau. Ses tenants invétérés seront châtiés. De l’ouvrage pour le diable. Lucifer laisse folâtrer cette infecte bête, dans les limites qu’il lui dicte. A des moments: champ libre. A d’autres: muselière. Ces catégorisations d’arriérés ne font pas la valeur de l’homme. La Conscience Initiale n’en tient aucun compte. Elle réserve même un sort inattendu et fâcheux aux orgueilleux qui se croient à jamais placés dans une position avantageuse.

Misère

L’aide des nations «prospères» aux pays à l’économie improductive ne peut être efficace que si ces pays  acceptent la «modernisation» générale de leur société.

L’équité divine n’impose pas un revenu identique (non-sens économique) pour tous les habitants du pays.

L’équité divine exige l’éradication de la misère dans le pays.

Un pays qui éradique la misère satisfait l’équité divine.

Quand le mal commis par l’individu a une incidence collective, la «peine» karmique devient collective.

Dans le système karmique (justice divine), l’individu est coupable s’il ne s’oppose pas au mal qui a une incidence collective.

Souvent la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide pas avec l’opinion du plus grand nombre.

Souvent la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide pas avec les affirmations des chefs politiques.

Souvent la bonne façon d’éradiquer le mal qui a une incidence collective ne coïncide pas avec les affirmations des chefs religieux.

Chaque individu doit penser par lui-même, aussi juste que possible.

Quand le citoyen refuse que ses compatriotes soient socialement aidés, durant sa prochaine réincarnation, l’assistance collective lui fera défaut.

S’agissant d’un important scrutin, voter ou non a toujours une incidence karmique, personnelle et collective.

Fausser un scrutin a toujours une incidence karmique, personnelle et collective.

Par l’action du système karmique (justice divine), le riche, aujourd’hui insensible au dénuement de ses compatriotes sur terre, durant toute sa réincarnation suivante, quoi qu’il fasse, restera dans la pauvreté.

Avec le système karmique (justice divine), l’égoïste, au bout du compte, ne gagne jamais.


Avec le système karmique (justice divine), l’individu sans morale, au bout du compte, ne gagne jamais.