Je suis Charlie
J’emmerde…
Les
égorgeurs d’Allah se comportent comme ces infâmes thugs qui glacent d’horreur
tout esprit sain. Leur sadisme incoercible les pousse à imaginer les pires
supplices pour tuer l’homme. Quand ils manquent d’idées, le diable souffle ses
suggestions, plus dégueulasses les unes que les autres. En Europe, nous savons
cela car les catholiques de l’inquisition pratiquaient semblablement la cruauté
religieuse. La Révolution française a heureusement permis d’abolir l’activité
démoniaque de ces ordures confessionnelles.
Nota
bene: toute révolution véritable, en terre d’islam, qui n’interdirait pas aux religieux
d’y participer, par la violence si nécessaire, est vouée à l’échec. Aucune
religion n’a le droit d’exercer la politique, d’une façon ou d’une autre. Ce
n’est pas son domaine. S’occuper des mœurs d’une communauté, gérer ses intérêts
matériels, vicie le mental de chaque responsable religieux.
Les
criminels islamiques tuent sans cesse pour satisfaire «Allah l’infect», leur
idole ultra-sanguinaire qu’ils fétichisent, tel le caillou noir des pèlerins
superstitieux de l’islam.
La Conscience Initiale n’exige pas une
vénération ostentatoire. Les manières benoîtes ne font illusion que dans
l’imagination du dévot démonstratif, niais ou tartufe.
Les jeûnes grégaires sont
superfétatoires. Importe le fond spirituel, plutôt que stomacal. Aucune
préparation spéciale de ce que l’être humain mange n’est requise par la
Conscience Initiale. Une telle préparation, quand elle entraîne un surcroît de
souffrance chez l’animal tué, Lui répugne. Elle motive des mauvaises surprises
du destin pour ceux qui pérennisent cette cruauté.
L’ablation d’un bout de viande au niveau
génital n’augmente pas la valeur de l’être humain, selon la Conscience
Initiale. Coutume de sauvages. Du même genre que: scarification, tatouage, os
transperçant le nez, allongement des lèvres ou du cou, dents taillées en
pointe, déformation crânienne, pieds bandés, piercing…
Ce n’est pas l’augmentation du tissu
couvrant le corps qui rend la personne meilleure à Ses yeux. Les bons
comportements n’ont rien à voir avec une mode vestimentaire. C’est même l’inverse
quand une telle combine d’attardés esclavage, au profit des mâles, l’infortunée
femelle bâchée.
La Conscience Initiale n’exige pas que
l’on prie un nombre précis de fois par jour. Elle n’ordonne pas non plus que
les prières soient faites en groupe. Surtout quand celles-ci prennent la forme,
dans les rues, d’une revendication politique. Prier sur son lieu de travail est
une requête extravagante à laquelle aucune direction ne doit consentir. La
prière est une affaire intime que personne ne doit remarquer.
La Conscience Initiale ne demande pas
que l’on se prosterne pour Lui montrer sa soumission. Toute servitude Lui
répugne. En se comportant ainsi, on L’offense car la prosternation jusqu’à
terre n’est imposée que par les tyrans. La Conscience Initiale n’est pas un
tyran.
La scolarité n’est pas réservée aux
personnes d’un sexe particulier. Seuls les sauvages imaginent la Conscience
Initiale n’autorisant l’enseignement qu’aux élèves ayant une queue.
Effectuer un, ou plusieurs, pèlerinage
sur des lieux saints ne confère aucune supériorité, comparativement à la
personne restée chez elle. Pour la Conscience Initiale, seul compte le
déplacement de l’âme, pas celui du corps. Frime, frime, frime.
Aucune conjuration du diable, consistant
à se travestir pour jouer une scénette avec des cailloux, ne remplace un long
travail introspectif, constant, jamais terminé. Expérience discrète, vécue, où
l’on ne joue pas la comédie.
Vénérer un bout d’os ou quelque babiole
ayant appartenu à une vedette de la sphère religieuse ne procure aucun bénéfice
spirituel. Il s’agit d’une sorte de fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois
pas une raison pour détruire certains monuments artistiques ou des archives
historiques. En révérant outre mesure diverses prétentions arbitraires, cette
sauvagerie culturelle participe tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie.
C’est même leur forme la plus exécrable, car voulant se faire passer pour son
contraire. Les agissements d’un ramassis de dangereux faux c…
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