dimanche 8 février 2015

Je suis Charlie

Je suis Charlie
J’emmerde…
Les égorgeurs d’Allah se comportent comme ces infâmes thugs qui glacent d’horreur tout esprit sain. Leur sadisme incoercible les pousse à imaginer les pires supplices pour tuer l’homme. Quand ils manquent d’idées, le diable souffle ses suggestions, plus dégueulasses les unes que les autres. En Europe, nous savons cela car les catholiques de l’inquisition pratiquaient semblablement la cruauté religieuse. La Révolution française a heureusement permis d’abolir l’activité démoniaque de ces ordures confessionnelles.
Nota bene: toute révolution véritable, en terre d’islam, qui n’interdirait pas aux religieux d’y participer, par la violence si nécessaire, est vouée à l’échec. Aucune religion n’a le droit d’exercer la politique, d’une façon ou d’une autre. Ce n’est pas son domaine. S’occuper des mœurs d’une communauté, gérer ses intérêts matériels, vicie le mental de chaque responsable religieux.
Les criminels islamiques tuent sans cesse pour satisfaire «Allah l’infect», leur idole ultra-sanguinaire qu’ils fétichisent, tel le caillou noir des pèlerins superstitieux de l’islam.

La Conscience Initiale n’exige pas une vénération ostentatoire. Les manières benoîtes ne font illusion que dans l’imagination du dévot démonstratif, niais ou tartufe.
Les jeûnes grégaires sont superfétatoires. Importe le fond spirituel, plutôt que stomacal. Aucune préparation spéciale de ce que l’être humain mange n’est requise par la Conscience Initiale. Une telle préparation, quand elle entraîne un surcroît de souffrance chez l’animal tué, Lui répugne. Elle motive des mauvaises surprises du destin pour ceux qui pérennisent cette cruauté.
L’ablation d’un bout de viande au niveau génital n’augmente pas la valeur de l’être humain, selon la Conscience Initiale. Coutume de sauvages. Du même genre que: scarification, tatouage, os transperçant le nez, allongement des lèvres ou du cou, dents taillées en pointe, déformation crânienne, pieds bandés, piercing…
Ce n’est pas l’augmentation du tissu couvrant le corps qui rend la personne meilleure à Ses yeux. Les bons comportements n’ont rien à voir avec une mode vestimentaire. C’est même l’inverse quand une telle combine d’attardés esclavage, au profit des mâles, l’infortunée femelle bâchée.
La Conscience Initiale n’exige pas que l’on prie un nombre précis de fois par jour. Elle n’ordonne pas non plus que les prières soient faites en groupe. Surtout quand celles-ci prennent la forme, dans les rues, d’une revendication politique. Prier sur son lieu de travail est une requête extravagante à laquelle aucune direction ne doit consentir. La prière est une affaire intime que personne ne doit remarquer.
La Conscience Initiale ne demande pas que l’on se prosterne pour Lui montrer sa soumission. Toute servitude Lui répugne. En se comportant ainsi, on L’offense car la prosternation jusqu’à terre n’est imposée que par les tyrans. La Conscience Initiale n’est pas un tyran.
La scolarité n’est pas réservée aux personnes d’un sexe particulier. Seuls les sauvages imaginent la Conscience Initiale n’autorisant l’enseignement qu’aux élèves ayant une queue.
Effectuer un, ou plusieurs, pèlerinage sur des lieux saints ne confère aucune supériorité, comparativement à la personne restée chez elle. Pour la Conscience Initiale, seul compte le déplacement de l’âme, pas celui du corps. Frime, frime, frime.
Aucune conjuration du diable, consistant à se travestir pour jouer une scénette avec des cailloux, ne remplace un long travail introspectif, constant, jamais terminé. Expérience discrète, vécue, où l’on ne joue pas la comédie.

Vénérer un bout d’os ou quelque babiole ayant appartenu à une vedette de la sphère religieuse ne procure aucun bénéfice spirituel. Il s’agit d’une sorte de fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois pas une raison pour détruire certains monuments artistiques ou des archives historiques. En révérant outre mesure diverses prétentions arbitraires, cette sauvagerie culturelle participe tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie. C’est même leur forme la plus exécrable, car voulant se faire passer pour son contraire. Les agissements d’un ramassis de dangereux faux c…

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