samedi 21 février 2015

Je suis Charlie

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D’après la légalité islamique, les djihadistes sont de «vrais» musulmans car en tuant des innocents, ils «obéissent à Dieu». Exemple: 9:57 «Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le». Corollaire: les musulmans qui ne tuent pas l’apostat «désobéissent à Dieu». Les musulmans s’imaginent que le Coran fut écrit par Dieu, sans faute ni rature. Conception de primitifs idolâtres qui confondent le Coran avec un fétiche magique. Comme si l’ouvrage d’un homme avait les propriétés surnaturelles des «choses» fabriquées «chez Dieu». Rien ne permet de confirmer une telle assertion. Aucun esprit équilibré ne gobe ce genre de mystification. Outre que la fabulation transforme Dieu en tueur pervers, comme ces chefs mafieux interdisant qu’on quitte leur gang sous peine de mort. Face à la saloperie conceptuelle qui divinise tout précepte du Coran, les musulmans raisonnables sont coincés. Ils ne peuvent résoudre ce problème qu’en retirant les préceptes criminels du Coran. Il leur faut donc tuer ou expulser tout musulman qui refuse cette mesure de salut public. Pareillement, durant l’actuelle guerre civile, les Occidentaux doivent enfermer à vie dans des camps d’internement, ou expulser définitivement, les djihadistes revenant du combat en terre étrangère.

Quand les préceptes criminels seront retirés du Coran, chaque djihadiste perdra sa caution islamique. Ces ordures religieuses ne pourront plus commettre leurs dégueulasseries meurtrières avec l’aval, nolens volens, des autorités islamiques qui glorifient la paix. En plus, les autorités musulmanes en question devront excommunier la totalité des ordures islamiques.

jeudi 19 février 2015

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La protestation des djihadistes contre les nombreuses victimes d’un bombardement aérien impressionne peu l’Occident. Les djihadistes devraient savoir que l’ensemble des forces militaires d’Occident (russes comprises) pratiquent depuis longtemps le meurtre d’une façon industrielle. Durant la guerre de 1914, des villes entières furent rasées en Europe. Même chose pendant les années 40. Même chose au Japon. Par ailleurs, les djihadistes s’illusionnent en pensant que les démocraties sont trop faibles pour tuer en masse. Ce furent des démocraties qui rasèrent beaucoup de villes en Europe, au Japon. Alors un conseil: ne pas trop énerver les opinions publiques d’Occident. Les djihadistes sont forcément obligés de se réfugier dans un pays. Sans devoir se battre au sol, les Occidentaux peuvent raser tous les bâtiments du pays d’accueil des égorgeurs d’Allah. Chaque démocratie économise sagement les vies humaines de son camp, mais pas celles des clans ennemis. Au milieu des ruines, les ordures religieuses connaîtront l’enfer avant de mourir. La malfaisance des rescapés, circonscrite, ne risquera plus de métastaser. Les ordures religieuses se réincarneront pour suivre d’horribles chemins de souffrance. L’avenir se reflète dans le miroir du passé. Une ère nouvelle naît: l’islam doit éclater. L’islam va éclater. L’islam est en train d’éclater…

mercredi 18 février 2015

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A l’endroit où la police descendit heureusement un djihadiste, ordure religieuse qui commit plusieurs attaques pro-charia, les voisins ont déposé des fleurs. Ces salauds islamistes signent ainsi leur expulsion définitive du territoire occidental. La guerre mortelle que mène l’islam contre l’Occident impose cette disposition de salut public. Nous sommes en guerre civile.

«Descendre» l’ordure religieuse est le terme adéquat puisque s’y ajoute un sens métaphysique. Le rang privilégié de «martyr» n’existe pas: tuyau crevé des religieux escrocs. Le «paradis» des djihadistes se change en réincarnations douloureuses. Immanquablement. Allah l’infect, tyran de l’islam dégueulasse, ricane.

mardi 17 février 2015

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Les fatwas criminelles qui demandent, par exemple, de tuer juifs et chrétiens, ne sont toujours pas abrogées par nos musulmans «modérés». Quel scandale! Quelle honte! En n’édictant aucune «contre-fatwa», en n’excommuniant pas les auteurs des fatwas dégueulasses, ces jean-foutre se montrent indignes du sol français. Ou ils signent une réforme de l’islam humanisant le Coran, ou c’est l’expulsion définitive du territoire français.

lundi 16 février 2015

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Les religieux pervers s’efforcent de comparer l’attaque d’un athée causée par l’islam avec des tueries d’égorgeurs d’Allah. Ces ordures religieuses vont même jusqu’à exiger l’excuse collective des athées pour un tel crime, alors que les deux faits n’ont aucun rapport. Dans le premier cas, il s’agit de droit commun. Le second cas, par contre, concerne le mal absolu, c’est-à-dire: tuer l’homme au nom d’Allah. L’islam barbare dont les préceptes vénérés incitent à tuer l’homme au nom de Dieu.
Les athées n’ont aucun texte sacré incitant à tuer l’homme au nom de l’athéisme. Il n’existe pas, non plus, d’autorité athée qui encourage à tuer l’homme au nom de l’athéisme. Les braves gens ne vont pas battre leur coulpe à chaque meurtre crapuleux.

Tuer au nom d’Allah est l’ouvrage du diable, d’inspiration diabolique. Contrairement aux athées qui se f… du panthéon religieux, les djihadistes fréquentent assidûment le diable, attendu qu’ils perpètrent ses dégueulasseries en l’idolâtrant au travers d’Allah l’infect, toujours assoiffé de sang.

dimanche 15 février 2015

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Chaque musulman est responsable des saloperies commises par les djihadistes. Aucun ne peut se soustraire à sa responsabilité personnelle. Laisser les préceptes criminels dans le Coran équivaut à donner l’absolution aux égorgeurs d’Allah. Ces derniers exploitent pleinement l’incitation coranique de tuer l’homme au nom d’Allah. Les djihadistes peuvent donc commettre toutes leurs dégueulasseries imaginables, ils sont couverts par l’entière communauté musulmane. Ils ont de leur côté la légalité religieuse. Condamner ces abominations avec des mots ne suffit pas, ne suffit plus. Les paroles de désapprobation ne sont que des simagrées qui ne trompent personne. «Pas en mon nom», tu parles! Alors que je continue à vénérer les préceptes criminels du Coran. Faire mourir au nom d’Allah est toujours l’ouvrage du diable, d’inspiration diabolique. S’il vivait aujourd’hui, Mahomet s’exprimerait ainsi.

jeudi 12 février 2015

Je suis Charlie

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Lucifer a détaché la bride du diable et les laisses des démons. Le lumineux partenaire de Dieu fait flairer l’odeur pestilentielle des égorgeurs d’Allah et leurs suppôts aux bêtes apocalyptiques, qui partent aussitôt en chasse. Il n’oublie aucune ordure religieuse. Pas de quartier! L’engeance maudite doit disparaître pour qu’apparaisse un monde nouveau.

Puisque les forces du bien et du mal s’affrontent, la Conscience Initiale a besoin d’un adversaire. Comme aux échecs, dont les règles, d’ailleurs, peuvent inspirer des réflexions profondes. Cet adversaire est Lucifer. En réalité, pas un adversaire, mais Son partenaire.
Pas plus que le pire des criminels humains, Lucifer n’est damné pour l’éternité. L’«ange déchu» n’a pas davantage une nature d’ange que le meilleur des hommes sans défaut sur terre (en admettant son existence possible). Mythe inconcevable. Exposé au mal, tout ange se comporterait comme une poule devant un couteau. Laissons par conséquent cette figure de vitrail aux ingénus. La Conscience Initiale S’est façonnée une altérité à partir d’un de Ses aspects. Telle la face cachée d’une étoile. Brillance «obscure». La Conscience Initiale peut dès lors «jouer» avec Elle-même. Avec un stratège à Sa mesure. Lucifer sert la Conscience Initiale. C’est sa mission.
Depuis le début de l’humanité, l’enchaînement des événements, que les hommes nomment histoire, est ouvert. Concernant l’essentiel, les hommes déterminent leur destin librement, au niveau individuel ou collectif. La Conscience Initiale, avec le concours de Lucifer, veille seulement à éviter des errements irréversibles, sur une grande échelle, qui compromettraient l’évolution d’innombrables personnes. Jamais plus de mal déchaîné que l’humanité en progression ne pourrait résorber. Pas plus, mais pas moins: à l’heure du «solde de bilan» d’une époque. Les proportions justes doivent être respectées. Ainsi le veut la règle divine. Peu ou prou, nul humain n’est en état d’échapper aux effets désastreux des causes perverses. Règle à jamais inchangée. Ni la Conscience Initiale ni Lucifer ne s’autorisent une dérogation.
L’assistance céleste ne consiste pas à tenir le glaive de chaque combattant. Il s’agit, pour la Conscience Initiale (comme pour Son partenaire), de rendre propices certains moments déterminants au moyen d’incidents subtils, indécelables. Les «miracles» tels que «mer qui s’ouvre en deux», «marcher sur l’eau» ou «chevauchée dans le ciel» sont imaginés par des fabulateurs voulant subjuguer les gogos assoiffés de merveilleux, faciles à berner.
Ce duel entre démiurges appelle des stratégies raffinées. Les meilleurs «coups» sont imprévisibles, ceux nécessitant le moins d’intervention possible. Cela pourrait se comparer à l’expression artistique. L’économie de moyens qui produit le maximum d’effet. Bravo les Artistes! Quoi qu’il arrive, la Conscience Initiale ne perd jamais. Comme aux échecs, une partie s’arrête toujours un coup avant la «prise du roi».
Le diable est une bête répugnante que seul Lucifer sait manœuvrer. Comme la Conscience Initiale, Sa face cachée ne se «salit jamais les mains». En chef de meute, à la tête d’une foule d’innombrables démons, le diable fait le sale boulot. Là où on lui dit, comme on lui dit. Pas ailleurs. Pas plus.
Comme les «démons», le diable est une sorte de virus, pas «vivant» au sens des créatures organiques. Son existence dépend du «terrain». Si l’ensemble des gens parvenaient à ne plus outrepasser les règles divines qu’inspire la sagesse, il disparaîtrait aussitôt, automatiquement. Mais à la moindre rechute, le voici de retour. Les «démons» ne ressemblent pas forcément aux créatures de l’iconographie artistique. Il s’agit de forces qui doivent rééquilibrer la disharmonie du monde. L’entendement de leur présence peut varier. Prenons une analogie. Un homme moderne met les doigts dans une prise électrique. Il se dit: «je n’ai pas coupé le courant». Maintenant, un primitif, n’ayant jamais entendu parler d’électricité, touche cette prise. Il se dit: «se tient là un méchant génie». Pourtant, dans les 2 cas, c’est la même chose. Chacun prend une forte secousse.
La soumission du diable a une raison. En présence de Lucifer, le Malin ch… dans son froc. Pas pour se parfumer, par trouille. Comme un asticot près de l’hameçon. Devant cette puissance incommensurable, tout homme ferait de même. Autant, si la chose était possible, se tenir à proximité du soleil en éruption.
L’armée des forces du bien recrutent les hommes «libérés». Ceux-ci œuvrent, avec la coopération des simples mortels estimables, consciente ou non, afin que s’appliquent les directives de la Conscience Initiale. L’armée des forces du mal est composée d’une foule de «démons». S’enrôlent dans ses rangs, les individus, consciemment ou pas, qui cèdent à leurs mauvaises pulsions.
Jusqu’ici, le diable pouvait mystifier les croyants niais avec sa cour de féaux revêtus d’habits religieux. L’heure est venue d’un changement d’époque. Naissance d’une ère nouvelle. Désormais, ça va barder pour les zélateurs de la violence en Son nom. Les fatwas de mise à mort et l’exhortation au «petit jihad» vont leur rentrer dans la gorge. Quand Lucifer «dit» de pareilles choses, il ne plaisante pas. Cela n’a rien de promesses en l’air.
Lucifer tient du régisseur, en coulisse, qui organise le spectacle conçu par un autre. Son nom n’est pas destiné à figurer en gros sur les affiches. Il porte et apporte la lumière, mais ne se met pas en lumière.
Ayant bénéficié de l’entière liberté d’agir, Lucifer se comporta comme toutes les créatures auxquelles est accordé ce privilège, il en abusa. La Conscience Initiale dut le mater.
Aucun temple pour Lucifer. Aucun culte ne doit le célébrer. Aucun chant de louanges pour lui. Aucune prière adressée à lui (sans effet). Aucun prêtre n’officie pour lui. Aucun apôtre ne prêche pour lui. Aucun prédicateur n’endoctrine pour lui. Ne pas prononcer son nom en public lui convient. Tout temple, culte, thuriféraire, existant ne dispose aucunement de son soutien.

S’ils le veulent, les artistes peuvent faire figurer Lucifer, d’une manière allusive ou non, dans leurs œuvres. Et même, autant qu’ils le veulent. L’air sympathique aussi bien que terrifiant. Peu importe. Pour lui, cela revient au même. Sa réputation l’indiffère.

mercredi 11 février 2015

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Les égorgeurs d’Allah qui briguent la position de «martyr» se font des illusions. Dieu ne récompense aucune dégueulasserie meurtrière, jamais. C’est même l’inverse qui se produit. Toute cruauté, en particulier quand elle se fait au nom de Dieu (mal absolu), s’expie par d’atroces souffrances lors des réincarnations suivantes. Précision supplémentaire. S’il est raciste, quand arrive sa nouvelle réincarnation, le djihadiste nait dans une famille de la «race» exécrée par lui. Ainsi l’Arabe qui hait les Juifs devient juif. Il ne s’agit pas d’une «punition» cynique de Dieu, mais d’un processus éducatif. L’invétéré raciste qui naît chaque fois dans une communauté qu’il abomine, après différents vécus contradictoires, perçoit l’imbécilité de ses préjugés. Bien entendu, comme disait Maître Philippe, cette alternance de «races» s’applique à tous les racistes. C’est le jeu divin.

mardi 10 février 2015

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Il n’y a pas d’islamiste modéré. Soit l’individu accepte les caricatures de Mahomet, soit non. Le musulman acceptant les caricatures de Mahomet n’est pas du tout islamiste, mais un musulman raisonnable. En revanche, tout musulman appelant blasphème une caricature de Mahomet fait partie des islamistes. L’islamiste tue ou approuve les tueurs, le musulman raisonnable, en aucun cas.
Le musulman raisonnable exige que les religieux restent dans leurs mosquées, sans jamais s’occuper de politique. Par contre, l’islamiste ne sépare pas la mosquée de l’Etat. Il s’efforce d’introduire la charia dans notre législation, petit à petit.
Le musulman raisonnable interdit de tuer un homme au nom d’Allah. L’islamiste approuve la mort d’un homme au nom d’Allah.
L’islamiste est un ennemi de la France et du genre humain. Durant l’actuelle guerre civile chez nous, il a le choix. Soit l’enfermement à vie dans un camp d’internement, soit l’expulsion définitive du sol français.

Le musulman raisonnable est un Français. Un Français dont tous les autres Français se f… de connaître sa religion. Aucun signe ostentatoire n’est admissible. Il s’agit, pour tous, d’une affaire strictement privée.

lundi 9 février 2015

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Un autocrate sait tuer des hommes. Il ordonne les tueries afin de garantir ses pleins pouvoirs. En terre d’islam, un autocrate réellement avisé devrait tuer tous les religieux qui lui disputent son omnipotence. L’absolutisme ne se partage pas. Aussi l’autocrate averti ne peut que forcer les religieux à refluer dans leurs mosquées, pour ne plus jamais en ressortir. La charia contrecarre fondamentalement son autorité. Elle sape sa suprématie. La caste religieuse qui détient une portion du pouvoir politique s’efforce toujours de l’augmenter, sans relâche. Il faut que l’autocrate soit débile pour tolérer cette ingérence infondée dans le domaine de ses prérogatives. A cause de la charia, l’autocrate joue un rôle de comparse. Les chefs religieux lui ch… dans les bottes. Sérieusement, qui doit déguerpir du champ politique? Fricoter avec les religieux, c’est se faire b… par eux, sans vaseline. L’autocrate qui accepte l’intervention politique des religieux n’a pas plus de c… qu’une fiotte. Après un nombre suffisant d’exemples édifiants, l’ombre des fourches patibulaires est un signe d’en haut que les religieux comprennent parfaitement. On combat le poison avec du poison, en recherchant l’exact dosage. Par rendement politique, ne pas dépasser la quantité de morts efficace. Quantité nécessaire en autocratie. En démocratie, cette quantité, réduite à l’indispensable, sera moindre. Quand un régime autocratique devient caduc, les masses populaires ont toujours la possibilité de le faire tomber.

dimanche 8 février 2015

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Les égorgeurs d’Allah se comportent comme ces infâmes thugs qui glacent d’horreur tout esprit sain. Leur sadisme incoercible les pousse à imaginer les pires supplices pour tuer l’homme. Quand ils manquent d’idées, le diable souffle ses suggestions, plus dégueulasses les unes que les autres. En Europe, nous savons cela car les catholiques de l’inquisition pratiquaient semblablement la cruauté religieuse. La Révolution française a heureusement permis d’abolir l’activité démoniaque de ces ordures confessionnelles.
Nota bene: toute révolution véritable, en terre d’islam, qui n’interdirait pas aux religieux d’y participer, par la violence si nécessaire, est vouée à l’échec. Aucune religion n’a le droit d’exercer la politique, d’une façon ou d’une autre. Ce n’est pas son domaine. S’occuper des mœurs d’une communauté, gérer ses intérêts matériels, vicie le mental de chaque responsable religieux.
Les criminels islamiques tuent sans cesse pour satisfaire «Allah l’infect», leur idole ultra-sanguinaire qu’ils fétichisent, tel le caillou noir des pèlerins superstitieux de l’islam.

La Conscience Initiale n’exige pas une vénération ostentatoire. Les manières benoîtes ne font illusion que dans l’imagination du dévot démonstratif, niais ou tartufe.
Les jeûnes grégaires sont superfétatoires. Importe le fond spirituel, plutôt que stomacal. Aucune préparation spéciale de ce que l’être humain mange n’est requise par la Conscience Initiale. Une telle préparation, quand elle entraîne un surcroît de souffrance chez l’animal tué, Lui répugne. Elle motive des mauvaises surprises du destin pour ceux qui pérennisent cette cruauté.
L’ablation d’un bout de viande au niveau génital n’augmente pas la valeur de l’être humain, selon la Conscience Initiale. Coutume de sauvages. Du même genre que: scarification, tatouage, os transperçant le nez, allongement des lèvres ou du cou, dents taillées en pointe, déformation crânienne, pieds bandés, piercing…
Ce n’est pas l’augmentation du tissu couvrant le corps qui rend la personne meilleure à Ses yeux. Les bons comportements n’ont rien à voir avec une mode vestimentaire. C’est même l’inverse quand une telle combine d’attardés esclavage, au profit des mâles, l’infortunée femelle bâchée.
La Conscience Initiale n’exige pas que l’on prie un nombre précis de fois par jour. Elle n’ordonne pas non plus que les prières soient faites en groupe. Surtout quand celles-ci prennent la forme, dans les rues, d’une revendication politique. Prier sur son lieu de travail est une requête extravagante à laquelle aucune direction ne doit consentir. La prière est une affaire intime que personne ne doit remarquer.
La Conscience Initiale ne demande pas que l’on se prosterne pour Lui montrer sa soumission. Toute servitude Lui répugne. En se comportant ainsi, on L’offense car la prosternation jusqu’à terre n’est imposée que par les tyrans. La Conscience Initiale n’est pas un tyran.
La scolarité n’est pas réservée aux personnes d’un sexe particulier. Seuls les sauvages imaginent la Conscience Initiale n’autorisant l’enseignement qu’aux élèves ayant une queue.
Effectuer un, ou plusieurs, pèlerinage sur des lieux saints ne confère aucune supériorité, comparativement à la personne restée chez elle. Pour la Conscience Initiale, seul compte le déplacement de l’âme, pas celui du corps. Frime, frime, frime.
Aucune conjuration du diable, consistant à se travestir pour jouer une scénette avec des cailloux, ne remplace un long travail introspectif, constant, jamais terminé. Expérience discrète, vécue, où l’on ne joue pas la comédie.

Vénérer un bout d’os ou quelque babiole ayant appartenu à une vedette de la sphère religieuse ne procure aucun bénéfice spirituel. Il s’agit d’une sorte de fétichisme, d’idolâtrie. Ce n’est toutefois pas une raison pour détruire certains monuments artistiques ou des archives historiques. En révérant outre mesure diverses prétentions arbitraires, cette sauvagerie culturelle participe tout autant du fétichisme, de l’idolâtrie. C’est même leur forme la plus exécrable, car voulant se faire passer pour son contraire. Les agissements d’un ramassis de dangereux faux c…

samedi 7 février 2015

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Durant l’actuelle guerre civile en France, la réforme significative de l’islam préconisée présente un avantage déterminant. Tout djihadiste ou suppôt d’égorgeur d’Allah, lors d’un interrogatoire individuel, ne peut approuver une expurgation du Coran et autres textes connexes qui supprime le pouvoir de tuer «légalement» au nom d’Allah. Ajoutons que l’administration rend publique chaque signature d’acceptation d’une telle réforme. Ces ennemis du genre humain et de la France, une fois auto-dénoncés, sont alors emprisonnés à vie dans des camps d’internement ou expulsés définitivement hors du territoire français. Dès lors, la police ne mobilise plus ses troupes, comme maintenant, pour néanmoins laisser courir des suspects très dangereux.

vendredi 6 février 2015

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Arrive l’étape finale de l’islam barbare. Ou cette religion, dénaturée par la perversion des égorgeurs d’Allah, conserve sa cruauté d’origine ou elle adopte les qualités de l’humanité en progrès. Dieu attend l’unique bonne décision, tandis que Lucifer s’occupe des mauvaises. Les égorgeurs d’Allah se croient irrésistibles, mais ils ont déjà perdu la partie, comme cette résurgence d’un immémorial paganisme chtonien du Nord, dès 1940.

La cruauté islamique approche de son terme. Lucifer, obéissant à Dieu, dirige le diable et ses démons pour précipiter l’issue ignominieuse des égorgeurs d’Allah, de façon à en débarrasser la planète. Tels les thugs, ces antédiluviennes ordures religieuses n’ont plus le droit d’exister. Il s’agit d’une lutte à mort. Les braves gens contre les ordures exterminatrices d’une religion pervertie. Aucun camp ne peut laisser vivre l’autre. Par conséquent, il n’en restera qu’un.

jeudi 5 février 2015

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Les ordures du banditisme qui embrassent l’islam en prison s’imaginent, très calculateurs, par le djihad et une fin de martyr, expier ainsi fort avantageusement toutes leurs dégueulasseries antérieures. Peine perdue. Marché de dupes proposé par des religieux plus escrocs que les pires aigrefins du milieu carcéral. Ces brigands théologiques vendent des pouvoirs qu’ils n’ont pas: l’absolution divine et un ticket pour le paradis. Sinistres farces. Imbécilités incommensurables. Chaque turpitude doit être totalement «remboursée» en souffrance infligée à son auteur. Dieu n’accorde jamais aucune «remise de peine». Le payement de l’intégralité des saloperies commises prend la forme d’expériences douloureuses au cours des vies suivantes. Aucun moyen d’y échapper. Le «paradis des martyrs» fait donc aussi partie du lot de l’escroquerie confessionnelle. Promesse évidemment jamais remplie. Mais qu’on se rassure, les religieux escrocs payeront, eux aussi, d’une façon identique, pour leur truandage au service de la cruauté islamique.

Le fautif n’obtient aucun pardon de Dieu pour ses crimes. Refus de pardonner sans juger. Nul reproche divin. Avec amour, la Conscience Initiale suit son plan. En refusant son pardon, la Conscience Initiale fait au coupable, à l’homme, une fois encore, le plus beau des cadeaux: sa liberté. L’existence du mal conditionne la liberté de l’homme envers la Conscience Initiale. Son souvenir aussi.
Si la Conscience Initiale, étourdiment, «effaçait» les péchés de l’homme, cela transformerait ce dernier en innocent au cerveau lessivé. Un tel imbécile ne serait même plus comment fonctionne le mal. Il aurait perdu son immunité naturelle. A sa prochaine rencontre avec l’utile «serpent», il retournerait vite au fond du «précipice». Etre bon ne signifie pas être bête. Les grands salauds font d’excellents saints, une fois leur cruauté, leur perversité, leur animalité, vidangées, neutralisées.

Après avoir inconséquemment effacé les péchés de l’homme, la Conscience Initiale devrait, dans ce cas, tout le temps le préserver des tentations. L’être amputé de sa mémoire du mal ne serait alors rien d’autre qu’un malade hospitalisé, incapable d’exister hors d’une bulle protectrice. Un prisonnier de la Conscience Initiale. Un béni-oui-oui toujours d’accord avec son maître. Une chiffe molle dénuée d’opinion personnelle. La Conscience Initiale n’a pas besoin de captifs, de robots préprogrammés, de clones soumis, tels les sujets d’un tyran. La Conscience Initiale a créé les hommes libres afin qu’ils soient libres. La liberté devient effective quand on n’outrepasse pas ses potentialités raisonnables.

mercredi 4 février 2015

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La population des plus implacables ennemis de l’islam barbare sont les simples musulmans. Musulmans sans histoire, jaugés d’office mécréants, donc à tuer, par les hordes d’égorgeurs d’Allah. Ces musulmans raisonnables sont révulsés par le sang répandu au nom d’Allah. L’islam de paix, caricaturé en guerre perpétuelle par les djihadistes, ces fétichistes d’un Coran gangréné par ses préceptes criminels, leur fait honte. L’idole Allah, prétexte à tuer, toujours assoiffée de sang, leur fait tout autant honte. Les musulmans raisonnables rongent leur frein car la moindre critique, dans le système tyrannique et meurtrier de l’islam, condamne à mort celui qui ose l’émettre. Toutefois, la fureur contenue a ses limites. Quand un peuple laisse exploser sa colère légitime, la peau du tyran ne vaut plus un clou, sinon celui du boucher auquel on l’accroche. Jusqu’à présent, les révolutions, en terre islamique, ont épargné les tyrans religieux. Mais cela cessera un jour prochain. La corde pour pendre les égorgeurs d’Allah et leurs suppôts attend son heure d’utilisation. Elle est déjà tressée.

Grâce à une réforme significative de l’islam, avec expurgation des préceptes criminels du Coran, le fauve islamique perd ses crocs et ses griffes. Il ne peut plus tuer un homme. Tous les musulmans raisonnables, une fois libérés, sans crainte, seront alors en mesure de faire entrer leur pays dans la modernité. La politique appartient au peuple, pas aux religieux. Ces derniers resteront désormais à l’intérieur des mosquées, pour ne plus jamais en sortir. Tel est le souhait de Dieu.

mardi 3 février 2015

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Les souteneurs des ordures assassines d’Allah - pas du tout miséricordieux - qui tuent en France pour imposer ici la charia devraient y regarder à deux fois avant d’accorder leur approbation. Par exemple, le spectateur d’un match de foot devient un mécréant qu’il faut tuer au nom d’Allah l’idole hyper-sanguinaire. Danser dans une boîte transforme en mécréant qu’il faut tuer au nom d’Allah l’idole hyper-sanguinaire. Voir un film cinématographique transforme en mécréant qu’il faut tuer au nom d’Allah l’idole hyper-sanguinaire. Boire de la bière transforme en mécréant qu’il faut tuer au nom d’Allah l’idole hyper-sanguinaire. Fumer une cigarette transforme en mécréant qu’il faut tuer au nom d’Allah l’idole hyper-sanguinaire. Etc.

Conclusion: à moins d’adopter la condition d’adepte décervelé, esclavagé, d’une secte islamique, l’intérêt véritable d’un musulman, fatalement «mécréant», consiste à tuer les fétichistes d’Allah l’idole hyper-sanguinaire, semblables aux abominables thugs, pour éviter d’être lui-même immolé.

lundi 2 février 2015

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La France est aujourd’hui en guerre civile. Notre laïcité autorise la pratique de toutes les religions. Mais elle interdit qu’une religion exerce la politique et que ses membres se fassent remarquer dans l’espace public. Il s’agit d’un règlement clair et net. Voici quelques exemples d’exercices de politique effectués par une religion. Femme infériorisée qui est emprisonnée jusqu’aux yeux dans du tissu, signe de sa condition servile envers le mâle (coutume exécrée par les autochtones). Obligation collective de jeûner pendant une certaine période (avec battage irresponsable de nos médias). Nourriture spéciale qui sépare dramatiquement les musulmans des autochtones. Exigence de locaux spéciaux pour prier au travail. Contrôle policier des barbus sur les musulmans. Elèves fanatisés qui interdisent l’enseignement du fait religieux. Ségrégation sexuelle à l’hôpital. Apartheid sexuel dans les piscines. Etc.

Celui qui refuse notre laïcité, mesure de salut public, sera emprisonné à vie dans un camp d’internement ou expulsé définitivement du territoire français. Le Français qui lutte avec des armes, idolâtre du crime divinisé, sur le territoire français ou partant à l’étranger, pour tuer en prétextant Dieu, est un ennemi du genre humain, un ennemi de la France. Il doit être traité comme tel. Ses partisans, fétichistes de la guerre religieuse, pareillement.

dimanche 1 février 2015

Je suis Charlie

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J’emmerde…
Pour mettre un terme à l’actuelle guerre civile en France, une réforme significative de l’islam s’avère indispensable. L’islam se compose d’un grand nombre de courants: sunnisme, hanafisme, hanbalisme, malikisme, chaféisme, deobandisme, salafisme, soufisme, bektachime, chadhiliyya, chishtiyya, hurufisme, mevlevis, mouridisme, naqushbandiyya, nématollahi, qadiriyya, safavieh, suhrawardiyya, tijanisme, chiisme, ismaélisme, quarmates, nisârites, druzes, mustaliens, tayyibi, bohras, alaouisme, alévisme, duodécimains, usulisme, shaykhisme, akhbarisme, zaïdisme, kaysanites, coranisme, murjisme, mutazilisme, asharisme, kharidjisme, ibadisme, azraqites, sufrites, nekkarites, haruriyya, ahmadisme… Cette réforme ne doit surtout pas être un nouveau courant. On n’ajoute pas une eau propre à de l’eau sale pour la rendre limpide. Il s’agit de trouver l’unique point commun des courants énumérés, auquel on doit retirer l’abject pouvoir religieux d’immoler licitement. Ce point commun est le Coran. Plus précisément: ses préceptes criminels qui offrent aux égorgeurs d’Allah un permis de tuer permanent. C’est pourquoi cette réforme significative de l’islam nécessite le retrait des préceptes criminels du Coran. En commençant, par celui-ci, simple exemple: 9:57 «Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le».
Après quoi, prôner la mort pour des raisons religieuse, en France, entraîne l’emprisonnement à vie dans un camp d’internement ou l’expulsion définitive du territoire français. Par ailleurs, tous les membres d’un courant islamique totalement interdit en France parce que refusant d’appliquer cette réforme significative, sont excommuniés. Excommunication opérée par les chefs de cette réforme significative. Les musulmans d’accord avec notre réforme significative de l’islam prouvent ainsi qu’ils respectent la vie, qu’ils respectent réellement Dieu.

Tout exemplaire du Coran comportant des préceptes criminels, trouvé sur le sol français, sera détruit comme un instrument démoniaque qui donne l’autorisation de tuer l’homme au nom d’Allah. Son possesseur sera emprisonné à vie dans un camp d’internement ou expulsé définitivement du territoire français. Les préceptes criminels du Coran incarnent le mal absolu. Ils furent inspirés par le diable. Un prophète peut se tromper à certains moments. Ces préceptes criminels traumatisent depuis trop longtemps la totalité des peuples de l’islam. Et ils traumatisent aussi le reste du monde. Cette pourriture mentale doit impérativement, et au plus vite, disparaître de l’Occident.