Je suis Charlie
Je suis policier
Je suis juif
J’emmerde Mahomet quand il cautionne
les tueries
J’emmerde le Coran quand il cautionne
les tueries
J’emmerde Allah quand il cautionne
les tueries
Les
djihadistes n’ont pas de couilles parce qu’ils sont armés, contrairement à
leurs victimes.
L’heure
n’est pas à la lâcheté, mais au combat. Il faut bouter les djihadistes et leurs
partisans hors de France. Il faut bouter hors de France tous ceux qui veulent
supprimer nos libertés au nom de la charia, au nom d’Allah, au nom du Coran, au
nom du prophète Mahomet.
La
charia contrevient à nos valeurs sacrées. Aucun Français courageux ne peut la
tolérer. Jusqu’à présent, la charia s’ingérait sournoisement en France.
Maintenant elle y sévit au grand jour. La charia tue des caricaturistes, défenseurs
de nos libertés. Aucune liberté ne se négocie. Nos ancêtres ont donné leur vie
pour que nous en bénéficiions. On ne se dépouille pas d’un trésor sacré. C’est
la guerre.
Pour
mettre un terme à cette guerre civile, il faut que tous les musulmans acceptent
le retrait des préceptes criminels du Coran. En plus, les chefs religieux de l’islam
doivent excommunier la totalité des égorgeurs d’Allah, ainsi que leurs
acolytes. Comme ils savent si bien, ensemble, édicter une fatwa de mort, ou ne
pas la contester réellement. Les musulmans qui refuseraient ces mesures de
bonne gestion publique seront enfermés à perpétuité dans des camps
d’internement ou expulsés du sol français définitivement. C’est la guerre.
Si
les politiques ne mettent pas en œuvre cette réglementation indispensable, ils porteront
une lourde responsabilité devant l’histoire, compromettant notre avenir, nos
libertés. A la guerre, on tue ou on se fait tuer. Face à la tyrannie religieuse,
les vrais hommes ne capitulent pas. L’islam des sauvages doit crever comme une
bête calamiteuse, afin qu’apparaisse l’islam réformé. Sans réforme, l’islam
disparaîtra, d’abord dans les pays occidentaux…
Toutes
les formes larvées de la charia doivent être rapidement interdites en France:
nourriture hallal, jeûnes collectifs, prières dans les rues, prière sur son
lieu de travail, infériorisation de la femme, vêtements affichant un engagement
islamiste, ségrégation sexuelle à l’hôpital, apartheid sexuel dans les
piscines, etc.
L’islam
barbare n’est pas une religion, mais un délit.
Libertés supprimées par la charia
Liberté de penser.
Liberté de s’exprimer.
Liberté de plaisanter à propos de tout ce qui touche
aux religions.
Liberté de ne pas subir l’accusation d’«insulte au
sacré».
Liberté d’appliquer la laïcité.
Liberté d’être athée.
Liberté de changer de religion sans craindre d’être
tué.
Liberté de mettre Dieu en image.
Liberté de douter d’un fondateur de religion.
Liberté de contester les écrits religieux d’un livre
saint.
Liberté de refuser les lois exprimées par un livre
saint.
Liberté permettant de ne pas subir, dès l’enfance,
un endoctrinement religieux.
Liberté permettant de ne pas avoir, dès l’enfance, à
apprendre par cœur l’intégralité d’un livre saint dont certains préceptes sont
scandaleux.
Liberté protégeant d’être circoncis.
Liberté protégeant d’être excisée.
Liberté protégeant d’être mariée de force.
Liberté permettant à la femme de ne pas être
infériorisée.
Liberté permettant à la femme de ne pas être mise à
l’écart dans la société, isolée des hommes.
Liberté protégeant d’avoir à porter un costume
moyenâgeux qui emprisonne la femme en public.
Liberté de se vêtir comme on veut.
Liberté protégeant d’être répudiée sur simple
décision du mâle.
Liberté protégeant d’être intégrée à un cheptel de
femmes pour la plus grande satisfaction du mâle.
Liberté protégeant d’être fouetté pour adultère.
Liberté protégeant d’être tué pour adultère.
Liberté protégeant d’avoir à subir un crime
«d’honneur».
Liberté d’affirmer l’orientation sexuelle de son
choix.
Liberté d’avoir accès aux œuvres artistiques de son
choix.
Liberté de ne pas avoir à subir la censure
religieuse.
Liberté permettant que ne soient pas détruites des
œuvres artistiques, patrimoines de l’humanité.
Liberté d’utiliser nos rues sans qu’elles ne soient
réquisitionnées par les religieux.
Liberté d’être dispensé d’une nourriture adaptée par
les religieux, imposée par les religieux.
Liberté de partager le repas avec tout autre
Français.
Liberté de manger ce que l’on veut.
Liberté de manger quand on veut.
Liberté de ne pas être agressé, voir tué, quand ce
que l’on dit déplait aux religieux.
Liberté de ne pas être agressé, voir tué, quand ce
que l’on fait déplait aux religieux.
Liberté de ne pas être agressé, voir tué, quand ce
que l’on est déplait aux religieux.
Liberté de ne pas être tué pour «blasphème» envers
Dieu.
Liberté de ne pas être tué pour «outrage» envers un
personnage religieux.
Liberté de ne pas être tué pour «sacrilège» envers
une religion.
Liberté permettant de ne pas subir le terrorisme
confessionnel grâce à l’obligation faite aux croyants raisonnables de procéder
à un «aggiornamento», avec «excommunication des religieux criminels.
Etc.