vendredi 29 novembre 2013

Nature vraisemblable de Dieu

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Enseignement
Dieu n’est pas un professeur déniaiseur. Il n’a aucune raison de s’imposer cette tâche subalterne.
Le «Porteur de lumière» se charge de la diffuser. Autre mission que lui confie Dieu.

Dieu s’intéresse au sujet enseigné sans enseigner lui-même, il se contente de parier avec Lucifer, dans un célèbre film.
Eliza Doolittle n’épousera pas monsieur Higgins. En clôture de la séquence finale, elle comprend qu’il lui faut apporter les pantoufles au professeur.




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Filmographie
«My Fair Lady»
«Mary Poppins»
«The Sound of Music»
«Singin' in the Rain» (Quand est soulevé le rideau.)




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Imagination
La lecture allégorique d’une œuvre destinée au grand public, même si elle s’y prête, est toujours lacunaire.
Identifier certains personnages de l’écran aux forces spirituelles stimule néanmoins l’esprit. Cela permet de mieux appréhender ces abstractions grâce aux émotions qu’engendrent les acteurs renommés. Exercices aussi didactiques que ludiques.

Il suffit d’admettre que les récits choisis comptent des péripéties guère transposables. Toutefois, peu importe, dès lors que l’essentiel du propos est respecté.

Ce procédé fonctionne un peu comme le font certaines chansons populaires, d’apparence anodine, qui pourtant nous touchent en communicant quelque chose de plus ou moins indéfinissable. Magie de la poésie.




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Islam
L’islam doit muer. A la faveur d’un aggiornamento, seront retirés du Coran les préceptes abjects demandant de tuer des hommes au nom de Dieu.

Chaque musulman suspect devra dire quel camp il choisit. Par exemple, en prêtant serment sur son livre saint, il sera invité à exprimer publiquement ses convictions au sujet de la violence religieuse. Il devra désavouer les préceptes du Coran demandant de tuer des hommes au nom de Dieu. Il exigera leur retrait.

La communauté des musulmans honnêtes et non violents excommuniera les religieux criminels (qui ne désavouent pas les discours violents, qui les soutiennent, qui les propagent, qui commettent des crimes).
Les excommuniés sont interdits de mosquée.

Les religieux criminels édictent des fatwas de mise à mort. Leur excommunication sera la réponse adaptée des musulmans honnêtes et non violents.

La terreur religieuse ne se combat pas avec de douces admonestations.

Les préceptes criminels du Coran sont le carburant qui alimente la machine à tuer sans frein de l’islam. Tant que cette énergie noire gavera du feu satanique ses chaudières confessionnelles, celles-ci justifieront, encourageront, l’extermination, sur sa route, de tous les humains jugés «impurs».




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Perfection
Nul écrit, que certains disent venant directement de Dieu, n’est parfait, ne contient aucune erreur, car Ses mots passent toujours par la médiation d’un homme. Et nul homme n’est parfait.

Vouloir faire croire à un livre intégralement dicté par Dieu, dénué de la moindre imperfection, c’est prendre les gens pour des buses.

A l’impossibilité d’une telle fable, nulle exception. Y compris pour le présent texte.




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Penser
Chacun, tout le temps, doit faire fonctionner son jugement.
S’abandonner aux affirmations idolâtrées, impossibles à discuter, évitant ainsi l’incommodité de penser par soi-même, c’est mourir psychiquement.




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Jésus
Jésus ne sauve pas les hommes de telle sorte que ceux-ci exploitent son abnégation sans n’avoir rien à faire. Chaque humain doit fournir sa part. Personne, à part vous, ne peut racheter vos fautes. Toutefois, le christ est, par son exemplarité, une figure inspirante qui incarne une clé cardinale permettant de sortir du précipice.

Des hommes d’autres traditions religieuses ne le connaissent pas. Grâce à la culture religieuse de leur communauté, ils trouvent aussi le moyen d’émerger du précipice.

Personne, où que ce soit, à quelque époque que ce soit, n’est abandonné par Dieu. On peut Lui donner un nom différent, Le présenter sous un aspect étrange, cela ne change rien à l’affaire.




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Election
Aucun groupe humain n’est habilité à se prétendre choisi par Dieu. Pas plus un peuple que les membres d’une religion ou d’une secte.
Si Dieu estimait supérieures certaines tribus, que faudrait-il penser des autres humains? Serait-ce une bande d’individus sans valeur? Ou ayant moins de valeurs que les préférés. Dans ce cas, appelons cela de son vrai nom: racisme.

Pour les imprudents qui osent s’attribuer cette supériorité divine, compte tenu de l’ancestrale psychologie humaine: il s’agit d’une imbécilité fatale.




89
Retentissement
Les humains intelligents, négligés par Dieu, prennent cette ségrégation divine pour une baliverne, à juste titre. Ils se contentent de hausser les épaules.
Mais les esprits primitifs sont moins compréhensifs. Le supposé favoritisme divin provoque des massacres réitérés. L’histoire en témoigne.

Que serait Dieu s’Il avait des chouchous?




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Castes
Le système des castes, encore gravé dans de nombreuses cervelles orientales, dès l’origine prévu pour asseoir définitivement l’ascendant des dominants, perversion politique, s’oppose à la venue du temps nouveau. Ses tenants invétérés seront châtiés. De l’ouvrage pour le diable.

Lucifer laisse folâtrer cette infecte bête, dans les limites qu’il lui dicte. A des moments: champ libre. A d’autres: muselière.

Ces catégorisations d’arriérés ne font pas la valeur de l’homme. Dieu n’en tient aucun compte.
Il réserve même un sort inattendu et fâcheux aux orgueilleux qui se croient à jamais placés dans une position avantageuse.




91
Infériorité
Aucune grande religion n’est inférieure à une autre. Sauf quand les chefs de l’une d’elles prônent la violence et deviennent des assassins.




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Révélateur
Leur folie meurtrière les pousse même à exterminer des croyants dans un bâtiment religieux, durant le culte.
Seuls les domestiques humains du diable, affublés d’un costume sacerdotal ou badigeonnés de religiosité dépravée, recourent à ces abominations contre-nature.




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IVG
On ne tue pas un homme formé pour préserver la vie en gestation.
Ces fanatiques exécutant des médecins sont autant criminels que les assassins vomis par le Vieux c… de la Montagne. Ils auront à répondre de leurs meurtres devant le tribunal divin.

La décision d’une IVG relève de la seule responsabilité du couple concerné.

Toute personne extérieure, soutenant l’interdiction officielle de l’IVG, puisque que cela ne la regarde pas, endosse les conséquences des interventions rendues impossibles. Multipliées par la totalité des cas, l’addition devient vite salée.
Il arrive que l’IVG soit hautement nécessaire, compte tenu de certains facteurs. L’empêchement ne fait alors qu’augmenter le prix à payer.



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Blasphème
Impossible de «blasphémer» Dieu, qui se trouve hors d’atteinte des gamineries.
En réalité, celui qui s’estime offensé pense à lui avant Lui. De l’orgueil mal placé. Orgueil démesuré, toujours méprisable.
Que serait Dieu s’Il se souciait de telles peccadilles? Il n’y a que les fétichistes et les idolâtres pour réagir de la sorte.
Rien ni personne ne peut salir Dieu, excepté le religieux assassin qui prend, s’arroge plutôt, Sa «défense» en tuant.




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Fourmi
Imaginons une fourmi capable de parler. Un homme passe près d’elle. L’insecte l’injurie. Que devrait faire le promeneur? Trépigner de rage? Demander réparation devant un juge? Assener des coups de marteau sur le sol, comme un hystérique? De tels débordements seraient aussi puérils que risibles.
L’invective de la fourmi ne mérite même pas un haussement d’épaule. Vétille. D’autant plus si l’on songe que l’écart hiérarchique des consciences entre l’insecte et l’humain est dérisoire comparé à celui séparant l’homme de Dieu.

Il faut beaucoup douter de la grandeur divine pour penser qu’elle puisse être entamée par une facétie d’amuseur ou un dénigrement d’invectiveur.

Dieu n’a pas la susceptibilité morbide d’un tyran sanguinaire.




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Abomination
Abomination est de tuer en Son nom pour «blasphème».
Abomination est de tuer en Son nom pour apostasie.
Abomination est de tuer en Son nom à cause d’une religion différente.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’un coreligionnaire reconnaît une filiation différente.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’on ne pratique pas la charia, prétendument dictée telle quelle par Dieu.
Abomination est de tuer en Son nom parce qu’on ne respecte pas une conviction définie par l’autorité religieuse.
Abomination est de tuer en Son nom pour une quelconque raison religieuse.




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Changement
Jusqu’ici, le diable pouvait mystifier les croyants niais avec sa cour de féaux revêtus d’habits religieux.
L’heure est venue d’un changement d’époque. Naissance d’une ère nouvelle.
Désormais, ça va barder pour les zélateurs de la violence en Son nom. Les fatwas de mise à mort et l’exhortation au petit jihad vont leur rentrer dans la gorge.

Quand Lucifer dit de pareilles choses, il ne plaisante pas. Cela n’a rien de promesses en l’air.




98
Coulisse
Lucifer tient du régisseur, en coulisse, qui organise le spectacle conçu par un autre. Son nom n’est pas destiné à figurer en gros sur les affiches.

Il porte et apporte la lumière, mais ne se met pas en lumière.




99
Mater
Ayant bénéficié de l’entière liberté d’agir, Lucifer se comporta comme toutes les créatures auxquelles est accordé ce privilège, il en abusa. Dieu dut le mater.




100
Retenue
Aucun temple pour Lucifer.
Aucun culte ne doit le célébrer.
Aucun chant de louanges pour lui.
Aucune prière adressée à lui (sans effet).
Aucun prêtre n’officie pour lui.
Aucun apôtre ne prêche pour lui.
Aucun prédicateur n’endoctrine pour lui.
Ne pas prononcer son nom en public lui convient.

Tout temple, culte, thuriféraire, existant ne dispose aucunement de son soutien.




101
Œuvre
S’ils le veulent, les artistes peuvent faire figurer Lucifer, d’une manière allusive ou non, dans leurs œuvres. Et même, autant qu’ils le veulent. L’air sympathique aussi bien que terrifiant. Peu importe. Pour lui, cela revient au même. Sa réputation l’indiffère.

Pas moins que Dieu, Lucifer apprécie les productions artistiques créées par l’humanité.




102
Art
Dieu n’entrave aucune expression artistique, laïque comme religieuse, élitiste ou populaire: musique, chant, danse, cinéma, théâtre, peinture, sculpture, architecture, graphisme, design, poésie, littérature, bande dessinée…




103
Représentation
Dieu n’interdit pas qu’on fasse Son image. D’autant moins qu’il s’agit d’une totale impossibilité.
Comment représenter matériellement la conscience, qu’elle soit d’ailleurs divine ou humaine, laquelle se caractérise par une absence de poids, taille, couleur, composition chimique, structure nucléaire, densité, masse, etc.?

Le «Rien du tout», par conséquent, n’autorise aucune représentation fidèle à l’originale. Ce n’est cependant pas une raison pour interdire un tel dessein.
Partant d’une observation juste, les musulmans poussent le raisonnement jusqu’à l’absurde.

Quand un artiste montre Dieu, ce n’est pas Dieu que l’on voit, c’est le Dieu, par exemple, de Michel-Ange ou le Dieu de Raphael. Selon leur imagination. Aucun mal à cela.




104
Humour
Avec la bonté, la disposition à l’entraide, la compréhension.., Dieu apprécie chez l’homme: l’humour.
Il goûte le rire, lorsqu’il s’accompagne d’une présence d’esprit.

Dieu n’est pas un pisse-froid.




105
Sexe
Dieu souscrit à l’évolution des mœurs que toutes les populations, en état de progresser, expérimentent. Quitte à ce qu’elles endiguent ultérieurement certains fourvoiements. Les erreurs font partie du processus didactique.
Aucune «autorité morale» n’est habilitée à imposer une seule pratique sexuelle, celle permettant de perpétuer l’espèce.
Aucune «autorité morale» n’est habilitée à interdire l’homosexualité.
Les enfants doivent être impérativement préservés.
Ne rien imposer que l’autre refuse.
Ici comme ailleurs: éviter les excès.

Femme et homme sont égaux en droits.

Dieu n’est pas un rigoriste pathologique.




106
Amour
Ne pas confondre amour romantique et pulsions sexuelles.

Le prince et la princesse charmants ont élu domicile dans les contes de fées, d’où ils ne sortent jamais.




107
Attente
Des hommes, Lucifer n’attend rien, sinon qu’ils n’outrepassent pas les règles de Dieu et apprennent l’enseignement divin.




108
Initiation
En Occident, l’enseignement ésotérique se fait, pour la majorité des chercheurs, par l’entremise de différentes sociétés initiatiques. Leurs spécificités répondent aux diverses mentalités. Chaque novice commence par mener son investigation afin d’arrêter son choix.




109
Danger
Certains groupes, inculquant des notions ésotériques, sont carrément dangereux. Avec ceux-ci, au mieux, vous perdrez votre temps, votre argent. Au pire, votre liberté, votre santé mentale, votre vie.

Si le groupe, censé vous fournir un enseignement ésotérique, traîne une réputation calamiteuse, fuyez.
Si l’on vous demande une cotisation exorbitante, fuyez.
Si l’on vous demande, pour une raison quelconque, beaucoup d’argent, fuyez.
Si l’on vous demande de faire des confidences concernant votre vie privée, fuyez.
Si l’entrée dans le groupe exige votre humiliation, fuyez.
Si le chef est idolâtré, fuyez.
Si le chef exige une obéissance aveugle, fuyez.
Si le chef exige que l’on exauce tous ses souhaits, fuyez.
Si le chef réclame des faveurs sexuelles, fuyez.
Si l’enseignement proscrit l’art, la distraction, fuyez.
Si l’enseignement interdit les plaisirs simples de la vie, fuyez.
S’il est obligatoire de quitter la religion que vous pratiquez, fuyez.
Si le groupe vous coupe de vos proches, de la collectivité des hommes, fuyez
Si l’on vous promet des pouvoirs surnaturels, fuyez.
Si l’on vous propose de devenir un maître appelé à dominer le monde et d’en tirer des profits, fuyez.
Si l’on vous promet un enseignement terminé en quelques mois ou très peu d’années, fuyez.
Si le groupe se présente comme surpassant tous les autres, fuyez.
Si l’enseignement est interdit aux personnes de sexe féminin, fuyez.
Si l’enseignement contredit les faits historiques, la science, fuyez.
Si l’on dit que votre entrée dans le groupe fait de vous un «élu», au-dessus des simples mortels, fuyez.
Si l’on associe la drogue à une pratique hermétique, afin d’accéder au royaume divin, fuyez.
Si l’enseignement implique de semer la violence, fuyez.
Si l’enseignement vous astreint au suicide, fuyez.
Si l’on vous demande de rester cloîtré avec les membres du groupe, fuyez.
Si le groupe s’appesantit sur une «fin du monde» imminente, nécessitant d’abandonner ses possessions au chef et de participer à un suicide collectif, fuyez.




110
Extraterrestres
Tant que les extraterrestres demeurent invisibles, sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence, sur terre, s’identifie à celle du père Noël.




111
Fantômes
Tant que les fantômes demeurent invisibles au grand public, sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.




112
Vampires
Tant que les vampires demeurent invisibles au grand public, sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.




113
Zombis
Tant que les zombis demeurent invisibles au grand public, sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.




114
Génies
Tant que les lutins, farfadets, kobolds, trolls, etc., demeurent invisibles au grand public, sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.




115
Superstition
Tant que les effets des superstitions demeurent improuvables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.

Au lieu d’exécuter des momeries propitiatoires, mieux vaut avoir un comportement correct dans la vie. C’est plus efficace.
Les combines irrationnelles ne favorisent ni n’entravent le destin.




116
Ancêtres
Tant que les ancêtres décédés, munis de pouvoirs physiques s’exerçant sur le monde des vivants, demeurent sans preuves indiscutables, explicables par la science, leur existence s’identifie à celle du père Noël.




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Animisme
Des consciences collectives peuvent exister: animales, végétales… Leur invocation est devenue inutile, aujourd’hui, où la technique scientifique surpasse les antiques sources de savoir des primitifs. Toutefois, certaines trouvailles des anciens méritent une investigation de nos savants.

La fréquentation respectueuse de ces consciences collectives, sans intention d’en tirer un profit matériel, permet toutefois d’expérimenter l’harmonie des différentes formes vitales qu’offre notre environnement naturel.
Libre à chacun d’en faire l’étude superficielle, non dangereuse (sans stupéfiant ni cérémonie sauvage), lors d’une pause dans un milieu bucolique: par la pensée.




118
Sorcellerie
Recourir aux ressources ancestrales et pernicieuses du psychisme, avec des visées malveillantes, intéressées, se paye toujours d’un choc en retour, tôt ou tard: imparable. Ce contrechoc frappe autant le jeteur de sort que son client. Du malheur ajouté aux malheurs pour ceux qui se risquent à puiser de la fange dans le puits interdit.




119
Ame
Ni le diable, ni personne d’autre, ne peut acheter l’âme d’un être humain. Pas plus qu’on ne peut acheter la gravitation.

Lucifer n’a pas besoin de s’emparer des âmes pour les instruire. L’homme reste toujours libre d’acquérir ou non la connaissance. Liberté cautionnée par Dieu.




120
Toujours
Certains religieux affirment que Dieu peut tout. C’est faux. Dieu ne peut pas ne pas être Dieu.

La conscience, consciente d’elle-même, ne peut cesser d’être consciente d’elle-même. Eternellement.




121
Patrimoine
Dès la conscience de l’homme formée, celle-ci ne peut cesser d’exister.
Dieu a introduit dans la conscience humaine une partie de son patrimoine génétique: l’éternité.

Ce n’est pas parce qu’une conscience, lors de la mort, devient indécelable aux appareils scientifiques qu’elle disparaît.

Ne pas confondre absence et néant.




122
Néant
Si le néant existait, dans la signification ultime du concept, sa désignation serait impossible. Nul ne pourrait même y penser. Introuvable. Même le vide extrême des confins sidéraux est déjà quelque chose: de l’énergie.

Faire figurer le néant dans une application informatique nécessiterait d’ajouter, au moins, une ligne de code.
Dieu n’a jamais écrit une ligne de code pour substantifier la chose qui n’existe pas. Au demeurant, une contradiction insoutenable.
Le néant ne se trouve nulle part. Il n’existe que la conscience et l’énergie. Rien d’autre.

Alors l’athée qui compte se réfugier dans le néant après sa mort, où ira-t-il s’enterrer?




123
Preuve
Il n’existe pas de preuve matérielle que Dieu existe. Il existe des preuves matérielles que notre monde existe. Sans cause explicative, notre monde n’existerait pas. Qu’en déduire?

Preuve par l’absence de preuve. Il ne peut pas ne pas y avoir une cause sans cause expliquant la formation de l’univers.




124
Maître
Un maître est censé tout savoir sur tout.
Personne, sur terre, à toutes les époques, ne sait tout sur tout.

Gardez-vous des gens qui ont une bonne réponse à tout. Groupes religieux et politiques y compris. Ou, gobe-mouches, vous allez y perdre des plumes.




125
Interprétation
Toutes les religions devront présenter, d’une façon renouvelée, certains points de doctrine d’apparence puérile, au moyen d’interprétations judicieuses.
Ces fabulations émanaient d’autorités confessionnelles qui jugeaient les populations d’autrefois incapables de comprendre, sans narrations inouïs, les profondes vérités spirituelles.

Les religions qui négligeraient ce dépoussiérage intellectuel verront leurs temples désertés par les prochaines générations bien instruites.




126
Adamique
Exemple. Dans la Genèse, on trouve le mythe réunissant: Adam, Eve, un serpent et une pomme. Tout y est faux et tout y est vrai. Vrai à ceci près: Adam n’est pas le premier homme, Eve n’est pas une femme, le serpent n’est pas un serpent et la pomme n’est pas une pomme.
Pourtant, aucune raison de changer le moindre mot biblique.

Chaque homme doit commencer par expérimenter le mal («pomme»).
Dans cette affaire, on ne peut rien reprocher à Dieu, Il savait que l’homme tomberait dans le piège du «serpent».
Au fil des incarnations, l’homme doit s’orienter vers le bien. Le mal qu’il a commis personnellement au cours de ses incarnations prend la forme d’un «dette» qu’il faut «rembourser» en «peines». Le nouveau-né, quand il vient au monde, «oublie ses» crimes passés, mais la dette n’est pas effacée. Nos religions appellent cela le «péché originel» (sans forcément comprendre sa véritable signification).
Chacun a sa «dette». Personne ne «paye» pour quelqu’un d’autre.
Le mal est la clé fournissant leur liberté aux hommes.

L’homme ne doit plus faire le mal, c’est le jeu divin.



127
Réponse
Autre passage religieux à ne surtout pas croire tel quel.
Dieu exige qu’Abraham tue son fils. Un être sensé Lui répondrait: Plutôt crever! Vade retro satanas! Et il aurait réagi sainement. Celui qui se soumettrait à une telle ignominie serait un monstre. Et Dieu aussi.

Essayons maintenant de comprendre le sens profond du récit. Dans cette affaire, Dieu est censé demander le sacrifice d’une chose à laquelle l’homme tient le plus. S’adressant aux esprits frustes de l’époque, les mythographes imaginèrent une fable atroce: tuer son propre fils. Notons qu’il n’est pas réclamé la mort d’une fille (trop «peu» de valeur, inférieure à quelques chamelles pleines).
En réalité, Dieu demande à l’homme de sacrifier son ego. Ego égoïste, égotiste et violent.
Dans ce cas, l’homme désirant progresser doit répondre: j’accepte!

Moralité: à l’issue du sacrifice de son ego, l’homme ne perd pas sa personnalité. Au contraire, son esprit acquiert des ressources insoupçonnées.

D’autres lectures peuvent être faites de cette parabole. Concernant des personnes avancées sur la voie initiatique, celles-ci sont capables d’effectuer seules le déchiffrement.




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Comptabilité
La conscience humaine, inaccessible, enregistre, d’une façon automatique, chacune des actions, accomplie, ou non, par l’ego. Certains comportements sont estimés bons et valent des points positifs à l’ego. Les mauvais lui valent des points négatifs.
Relativement à leur évaluation en temps réel, la conscience inaccessible oriente l’individu, selon les possibilités du moment, dans une direction donnée.
Parfois, pour de bonnes raisons, elle le pousse à commettre des actes répréhensibles (auquel l’ego peut toujours résister). Si l’ego cède, il devra en subir les séquelles longtemps.

Il s’agit d’une affaire entre la conscience inaccessible de l’individu et son ego.




129
Avantages
Certains humains paraissent avantagés par le destin. Ils ne sont pas parfaits pour autant. Nul ne détient le pompon de la perfection sur terre. Ils reçoivent, d’une manière ou d’une autre, tôt ou tard, des leçons amères inculquées par le fatum.

La richesse, le succès, recèlent toujours des chausse-trapes dans lesquelles tous tombent, plus ou moins lourdement.




130
Porte
Que la conscience inaccessible pousse délibérément l’ego à l’erreur ne transforme pas celle-ci en démon pour autant. Elle se borne à ouvrir certaines portes aux démons. De telles issues se ferment quand l’ego a compris la leçon.

Une fois ces frontières psychiques ouvertes, l’individu subit les conséquences de dépravations criminelles qui causent sa perte. Ce défaut de protection du mental rend aussi vulnérable aux égarements psychiatriques.

A tout moment, l’ego peut se reprendre, corriger son comportement. Sa conscience inaccessible est alors autorisée à refermer les portes de l’enfer.




131
Accélération
L’incitation de la conscience inaccessible à faire passer l’ego par une expérience traumatisante, longtemps préjudiciable pour lui, ne découle pas toujours d’une intention rééducatrice suivant des mauvais comportements récents. Elle peut constituer l’opportunité d’accélérer l’évolution d’un esprit capable de surmonter l’adversité.




132
Prière
Sa vie durant, chaque homme bénéficie d’une provision renouvelable d’opportunités susceptibles d’améliorer son sort ou celui d’êtres chers. Ces coups de pouce du destin proviennent des prières.

Cette somme personnelle d’aides providentielles dépend du comportement de la personne qui prie. Une conduite correcte accroît sa solvabilité.
L’auteur de dégueulasseries vide son compte en un clin d’œil. Le retour de l’actif prend ensuite un temps important.

Dieu reçoit toutes les prières.




133
Naturel
Les prières ne bouleversent pas l’ordre d’un monde que Dieu veut le plus indépendant possible de Lui.

Pour l’homme, les événements découlent de causes psychiques et physiques (cerveau, main ou nature).

Les contingences sont comme des feuilles sensibles au moindre souffle de vent, sans que l’arbre ne se déplace. Les oiseaux tiennent compte du mouvement des branches.

Si l’action a une causalité modifiée par un mental éloigné importe peu. Dès lors que les prières s’harmonisent avec le canevas divin, parfaitement malléable.




134
Mariage
Nous le savons, le «mariage» de l’humain fervent est impossible avec Dieu. A supposer qu’une telle union puisse L’intéresser. Le Un cessant aussitôt de l’être.
Les «rayons solaires» et «lunaires» émettent des radiations non conciliables. Le rayonnement de Dieu a une puissance illimitée qui consumerait en un instant la conscience humaine.

«Mariage» tout autant irréalisable avec Lucifer. Pas d’avantage intéressé. Son rayonnement, similaire à celui de Dieu, d’une puissance démesurée, consumerait aussi vite la conscience humaine.




135
Accouplement
Laissons à part l’accouplement avec le diable, appartenant à la zoophilie mentale, qui relève du traitement psychiatrique.




136
Fiançailles
Tout humain a un (une) fiancé qui l’attend au-delà de la mort. Cet être non terrestre, unique, a une affinité indissoluble avec son cavalier (sa cavalière). Elle lui fut prédestiné(e) dès l’origine.

Le séducteur (la séductrice), qui collectionne ses conquêtes, sur terre, ne fait que la (le) rechercher à travers sa quête perpétuelle, jamais satisfaite.

De cette personne réservée à une seule autre, et réciproquement, on peut dire ceci. Celle, celui qui la trouve ne voit plus que lui (elle), Tout lui plait en lui (elle). Les autres hommes (femmes) ne peuvent désormais rivaliser. En comparaison, ils sont sans éclat. Ils ne suscitent même plus aucune attirance physique.

Entre les membres de ce couple béni par les forces divines, l’attraction jamais ne décroît, l’éternité durant.




137
Escroquerie
Pour meubler l’éternité, la personne chassant assidûment d’innombrables partenaires sexuels, aurait besoin, non pas d’une septantaine d’houris (promesse d’escrocs religieux pingres), mais de galaxies entières peuplées d’êtres en rut, serrés comme des sardines.




138
Tricherie
«Brûler les étapes» pour rejoindre l’être prédestiné dans l’au-delà, en mettant fin à ses jours, est un mauvais calcul. Le suicidé ne la (le) verra même pas. Il ne fera que prolonger son chemin de souffrance.




139
Demi-dieu
D’une certaine manière, on pourrait appeler chacun des êtres éternels situés dans l’au-delà, fiancé(e) de chaque humain: demi-dieu.
De telles consciences sont plus proches de Dieu que les humains. Cependant, comme ces derniers, leur rayonnement ne peuvent regagner l’émanation divine.

Nulle créature de Dieu n’est privée d’une entière liberté à Son égard. Tout demi-dieu peut commettre des fautes, lesquelles nécessitent ensuite une interminable expiation.




140
Rencontre
Ces demi-dieux n’ont pas forcément des points communs avec les personnages de la mythologie grecque. Pires ou meilleurs, allez savoir!
Des demi-dieux viennent-ils s’incarner sur terre? Certains humains rencontrent-ils, sur terre, leur fiancé(e) de l’au-delà? De tels cas seraient-ils nombreux?

A chacun d’entreprendre ses propres recherches.
Dieu ne promeut pas la connaissance mâchée de toutes les destinées.




141
Adoubement
Comme pour un adoubement, l’humain ne rejoint sa princesse, son prince, de l’au-delà qu’après être libéré. Cette personne devient chevalier ou chevalière.

Les 2 promis doivent avoir dépassé le point de non-retour sur la voie qui va du mal au bien. Leur chemin respectif, semé d’afflictions, afin de racheter les fautes passées, doit être intégralement achevé.




142
Union
Chaque demi-dieu compose un tout avec son partenaire humain. Une fois réunis, les amants célestes forment un couple de danseurs éternels. Aucun geste discordant ne perturbe le mouvement d’ensemble.

Union ne signifie pas fusion. Laquelle causerait la dissolution de chaque conscience singulière en un magma psychique ayant peu d’intérêt. Outre que cet assemblage jouirait d’une trop grande puissance. D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner.
Toujours, partout, une puissance excessive se transforme vite en ennemie de la sagesse.

Dans un couple, l’altérité autorise une infinité de situations inattendues et captivantes. Les dieux en sont friands.




143
Libération
Cet envoûtement indéfectible n’a rien d’une prison sentimentale. Il est au contraire l’expression de la plus grande liberté que puisse connaître l’âme comblée, à jamais préservée d’externes convoitises: puériles.

Difficile à comprendre pour la personne qui accumule, d’une façon compulsive, les conquêtes d’êtres différents. Elle devrait savoir que les membres du couple céleste, par plaisir, interprètent un nombre inimaginable de personnages amusants, à la perfection.

L’immaturité charnelle, sentimentale, cesse un jour.




144
Imparfait
L’alliance amoureuse, sur terre, unit, sans exception, une personne imparfaite avec une autre personne imparfaite. Celle qui attend de son amour personnifié, tout le temps, des dispositions idéales est invariablement déçue. Elle fait preuve d’enfantillage.

Se séparer d’un(e) partenaire de longue date, c’est bazarder le disque dur rassemblant d’innombrables souvenirs communs. Quelques passagers attraits juvéniles ne remplacent pas une mémoire amputée.
Une conscience terrestre en bonne forme est fondée sur sa profusion de souvenirs qu’on peut évoquer ensemble. Les retranchements la racornissent.
Epater la galerie coûte cher au psychisme.




145
Famille
Au-delà de la mort, les personnes qui ont eu une relation amoureuse ou amicale éprouvent un immense plaisir à se retrouver. Rien ne s’y oppose. Elles forment une sorte de famille d’esprits. Tels des aimants, les êtres ayant beaucoup de points communs s’attirent automatiquement.




146
Dérèglements
Arrivant dans l’au-delà, appelé à tort «paradis», l’individu qui présente un ou plusieurs «bugs» ne change pas. L’égoïste continue à ne se soucier que de lui. L’hypocrite continue à feindre. L’ignorant continue à refuser d’apprendre. Le menteur continue à mentir. Le tricheur continue à tricher. L’arriviste continue à rabaisser les autres. Le voleur continue à voler. L’avare continue à entasser. Le criminel continue à tuer. Le pervers continue à faire souffrir les autres. Etc.




147
Niveaux
Entre deux incarnations, les esprits, suivant leur degré d’évolution, se répartissent sur des aires de différents niveaux. Les hommes libérés participent à l’orientation des êtres en devenir. De concert avec l’humain astreint au retour, quand celui-ci a suffisamment progressé.




148
Animaux
Une certaine parenté rapproche les animaux des hommes. Comme ces derniers, ils évoluent, à leur rythme. De même qu’eux, ils peuplent le paradis, entre deux retours sur terre.




149
Education
Les punitions douloureuses qui s’exercent sur l’ego fautif, passant par la conscience inaccessible, n’ont rien de vengeresses. Nul courroux n’anime Dieu. Ces souffrances permettent juste d’orienter le coupable vers un comportement rendant plaisante la coexistence dans une société civilisée, présente et future.

S’agissant d’élèves peu formés, enseigner sans punir, c’est ne pas enseigner.

Si l’individu reste réfractaire aux avertissements de son destin, d’autres tourments l’affligeront, tôt ou tard. Jusqu’à ce que l’asocial cède. Le temps illimité de la destinée fournit un grand nombre d’occasions propices.

Dans le dessein divin, l’être n’a pas pour vocation de persécuter d’autres êtres.




150
Heureux
Très tôt, l’individu sur la voie du salut libérateur doit comprendre qu’une des missions prioritaires de l’homme consiste à découvrir, par lui-même, comment être heureux, le plus souvent possible. Quoi qu’il arrive.
En vue d’éprouver de la joie, tous les moyens sont bons, hormis martyriser d’autres êtres.

Le bonheur d’un individu environné de gens malheureux repose sur du sable. L’égoïste se berce d’illusions.

Le bonheur n’exige pas une surabondance de biens matériels.




151
Richesse
Les soucis d’argent gâchent le bonheur.

Celui qui dispose de moyens suffisants pour vivre n’a pas de «soucis d’argent». Il peut accéder au bonheur.

Le riche, obnubilé par ses spéculations risquées, a des «soucis d’argent». Le bonheur lui échappe.




152
Excès
La répétition excessive des choses appréciées rendent celles-ci de moins en moins attrayantes.




153
Savoir
Ici-bas, celui qui ne sait pas être heureux malgré l’adversité, dans l’au-delà, sortira vite du «paradis», forcé de revenir sur terre.

L’obligation de découvrir le moyen d’être, ici-bas, autant heureux que possible, s’applique aussi aux riches.




154
Estompage
Vivre l’éternité avec le poids sur sa conscience de crimes impardonnés ne transforme cependant pas l’existence en enfer. Le temps estompe les noirs souvenirs. Ceux-ci restent enfouis dans un coin discret de la mémoire, presque imperceptibles.




155
Acceptation
Après une période paraissant interminable, grâce au voisinage divin, l’homme libéré parvient même à se pardonner ses propres fautes, ou peu s’en faut, alors que cette éventualité paraissait tellement hors de portée qu’elle n’était jamais sollicitée.




156
Bonheur
Durant l’éternité, l’homme libéré ne connaîtra jamais un bonheur absolu puisque le souvenir, infime, de ses crimes passés persiste à jamais. Il ne pourra être heureux, en permanence, qu’à 99,99 %.
Toutefois, être heureux, sans discontinuer, à 99,99 % surpasse, et de loin, tous les états extatiques des béats.




157
Besoin
Certains abrutis ont besoin d’exceptionnel pour être heureux: jardin édénique tiré au cordeau, rivière de miel (quelle drôle idée!), plusieurs dizaines d’habitantes du gynécée pourvues d’un remplacement des rustines automatique, etc. Pour eux, c’est perdu d’avance. Avant même un million d’années, la folie les aurait terrassé.




158
Accroissement
En dépit d’un train de vie modeste, celui qui sut être heureux ici-bas, sans cesse, obtient, dans l’au-delà, par-dessus le marché, d’innombrables cadeaux divins. Des offres inimaginables. L’inattendu est toujours favorisé, toujours renouvelé.

Dieu ne mégote jamais.




159
Junkie
Etre heureux en permanence n’implique pas de se shooter à l’extase spirituelle, sans dégriser. Dieu souhaite qu’on ait les yeux en face des trous.
Entre les longs moments de délassement, il faut parfois boulonner dans l’au-delà. Chaque travail y est cependant toujours passionnant.
L’espace paradisiaque n’accueille pas les feignants.




160
Drogue
Etre heureux par soi-même, le plus souvent possible, n’a rien d’aisé. On doit éviter d’agir n’importe comment. Est exclue l’aide des drogues. Dieu n’admet pas la triche, en outre délétère. L’usage des substances toxiques ouvre les portes de l’enfer. L’enfer personnel parfois déborde, se communiquant à d’autres personnes.
La consommation des stupéfiants altère les capacités mentales. Elle mène souvent à la délinquance, la prostitution, le crime, le suicide.




161
Impasse
Si les portes de l’enfer ne sont pas refermées avant la mort, elles restent ouvertes dans l’au-delà. La sanction mentale s’y exerce alors avec autant de sévérité. Suicide déconseillé. Il ne fait qu’empirer les choses.




162
Idiot
Affirmation la plus idiote au monde: j’arrête quand je veux!




163
Toxicomanie
Depuis des lustres d’action stérile, les pouvoirs publics ne parviennent même pas à enrayer la progression toxicomaniaque.
Attendre un renoncement de la part des drogués, seulement parce qu’on augmente toujours plus les moyens judiciaires, est faire preuve d’une candeur d’impubère. Partout, les échecs se succèdent. Les membres de l’élite se droguent autant que le peuple, sinon davantage. Si la chasse aux trafiquants était efficace, cela se serait.




164
Pire
La quantité astronomique d’argent résultant du trafic a des conséquences pires que les ravages sanitaires. Ce fric maléfique entraîne une corruption qui pourrit la tête, puis le corps entier de l’Etat.




165
Stupéfiant
Ceux qui soutiennent la pérennisation de l’interdit s’engraissent grâce à cette aberration politique. Les nigauds répètent doctement l’absurdité.
Et n’oublions pas les innombrables emplois assurés dans divers secteurs: douane, police, justice, administration carcérale, etc.
Un homme d’église a dit: ils bouffent dans la gamelle. Mais, chut! Les responsables ne le diront jamais.




166
Prohibition
Abolir la prohibition des drogues ruine les trafiquants et assainit l’Etat. Les Occidentaux autorisent déjà l’alcool (drogue aujourd’hui légale). Permission plus intelligente qu’une prohibition impossible à faire appliquer.
Parallèlement, il faut lutter avec efficacité contre l’usage des drogues en recourant aux mesures innovantes du SYADE.

Dieu n’est pas un puritain psychorigide. Il sait que les hommes, au cours de leur évolution sur terre, ne peuvent tous se conduire immédiatement comme des ascètes. Encore que l’outrance comportementale de ces derniers ne soit pas un modèle.




167
Fabulation
Le paradis, décrit par maintes religions, se résume à une satisfaction égoïste de ses moindres caprices. Un club de vacances gratos. Durant l’éternité. Tout ça pour ça?
Aucun psychisme ne résisterait longtemps à l’écoulement inexorable d’un temps infini, sans rien foutre. Même avec sa petite pelle et son joli seau, sur la plage. Même en priant Dieu à chaque instant, bien qu’Il ne demande rien de tel. Même en besognant à tout moment son cheptel de femelles, le «malheureux» deviendrait vite cinoque.
Considérons donc ces paradis de carte postale comme des idées saugrenues, destinés à un public infantilisé.




168
Succédané
Certains zozos pas très catholiques utilisent la drogue pour abuser des égarés. Ils persuadent ces andouilles d’aller exploser au milieu d’innocents afin de faire plaisir à Dieu. Quelle arnaque de m…! C’est prendre Dieu pour un c… et Le transformer en vicelard éhonté.
Apogée de la truanderie. Ces escrocs criminels à plumage religieux accompagnent les shoots d’une mise en scène, censée préfigurer l’éden, agrémentée de putes expérimentées. Leurs roueries.

Dieu n’honore pas le suicide intéressé des martyres. Que dalle! Et des revendications du niquedouille venant réclamer son dû, Lucifer s’en torche le c… La rétribution qu’il lui réserve est fort déplaisante.




169
Paradis
L’au-delà qui attend les hommes libérés est bien préférable aux sornettes des fabulateurs. Qu’est-il, au juste?
Détailler un domaine inconnaissable, sur terre, par l’ensemble des gens revient à blouser les gogos. Si vous n’avez aucun moyen de vérifier l’exactitude des discours d’un mythomane, il est hasardeux d’en tenir compte.

Les suppositions touchant un tel sujet appartiennent au romancier, à l’auteur de scénarios, attendu que personne ne se sent obligé d’y croire.




170
Pouvoir
Dans l’au-delà, l’homme libéré détient un pouvoir modeste.
Les pouvoirs de sa (son) fiancé(e) céleste, au contraire, sont gigantesques. Ils n’agissent toutefois que dans le royaume du demi-dieu ou de la demi-déesse.
Au dehors, la plupart de ces pouvoirs prodigieux perdent leur efficacité. Ils restent néanmoins supérieurs à celui de l’humain.

En bridant la puissance des êtres de l’au-delà, Dieu les protège d’eux-mêmes.




171
Créateur
Soutenir l’inexistence d’une volonté créatrice du monde rend cette création incompréhensible. Remplacer Dieu par un néant créateur est aussi absurde qu’accepter la thèse des générations spontanées.

Même le plus ignare en informatique sait que les logiciels nécessitent, bien qu’invisibles, d’innombrables lignes de code pour fonctionner. Cette programmation requiert une intention et de l’intelligence. Rien ne naît de rien.




172
Enfer
Le paradis sirupeux destiné aux croyants crédules n’a pas plus de réalité matérielle que l’antre du diable dépeint par des cerveaux enfiévrés. Ce lieu de supplices spectaculaires pour films gore siège dans la tête des hommes. Nulle part ailleurs.

En revanche, un enfer concret existe. Il se trouve sur terre. Quelques exemples: misère extrême, déshumanisation guerrière, torture, crimes de pervers, harcèlements incessants, brutalités domestiques, dépression grave, manque du drogué, hallucinations abrutissantes, douleurs impossibles à supprimer…
Face à de pareils enfers, celui du descripteur religieux n’impressionne guère les victimes énumérées.




173
Peine
L’ensemble des tourments touchant le passage du trépas, mentionnés d’une façon métaphorique par d’antiques croyances, ne concernent que l’homme ayant les portes de l’enfer largement ouvertes avant sa mort.




174
Prolongation
Après son passage d’angoisse, celle-ci continue dans l’au-delà pour l’homme ayant les portes de l’enfer largement ouvertes.




175
Justice
Qu’un coupable subisse ou non les sanctions de la justice des hommes importe peu. Le châtiment du ciel tient compte des peines exécutées sur terre. Elles sont défalquées de sa dette globale.




176
Repris
Certains êtres très mauvais pourraient trouver malins de s’incruster au fond du précipice où stagne un mal insondable. Sauf que personne n’y peut rester durablement. Dieu n’abandonne aucune créature.
Lucifer, laissant la bride sur le cou à ses larbins sulfureux, se charge d’éjecter l’infect énergumène du cloaque mental qui l’attise. Poussé, traîné, roulé, boxé, tiré par la tignasse, les oreilles, les trous de nez, même un furoncle, à coups de pieds au c… Imaginez le pire, et c’est pire encore.
Lucifer est patient. Il ne compte pas les incarnations. Les coups portés sur la peau épaisse du rhinocéros n’ont pas d’effet, par contre, sur celle de la gazelle… Vie de m… après vie de m…, le coupable en ch… comme un damné. Impossible de se planquer. Impossible de souffler. Ce traitement inhumain rend les hommes déshumanisés plus humains.
Alors, un jour, l’être immonde cède. Il change, peu à peu. Il s’améliore, à petites doses. Il évolue. Il comprend certaines choses qui autrefois lui étaient impénétrables. Il accède à la spiritualité. Il aide les autres. Il répand la bonté. Ses peines s’atténuent. Vient enfin l’ultime étape sur terre, sans privilèges.
Tous les hommes libérés passèrent par là.

Dieu l’a prévu ainsi dès l’origine.




177
Avenir
Même Dieu ne connaît pas l’avenir des hommes. Pour comprendre cette question, prenons l’exemple d’un romancier. Cet auteur établit le plan de son histoire. Il envisage, en gros, une succession de péripéties, avec différents personnages.
Supposons qu’en cours d’écriture, par magie, il puisse lire les chapitres pas encore rédigés. Si l’écrivain se contentait alors de placer la vaticination dans son manuscrit, il commettrait une grossière erreur. Car ce futur prédit serait conforme, d’une façon logique, au temps «t» de l’écriture inachevée. Sans tenir compte des corrections ultérieures qui surviennent toujours durant l’élaboration créative. Ici, un personnage, prévu pour rester jusqu’au bout, disparaît le paragraphe suivant. Là, un autre, inattendu, change le cours du récit…
Dieu n’examine pas l’excipit avant d’avoir lu toutes les pages du roman.

Présager le futur, c’est arrêter une réalité qui n’aura pas forcément lieu.
Dieu sait cela, sans être le seul.




178
Délivrance
Un homme libéré est un homme qui ne fait plus le mal. Ne plus faire le mal, c’est savoir vivre en bonne entente, définitivement, avec les autres. Tous les êtres.

Face aux êtres dangereux, l’homme libéré s’arrange pour entraver leur dangerosité de la meilleure façon possible.




179
Bienveillance
Savoir vivre définitivement en bonne entente avec tous les autres êtres nécessite un minimum de savoir. Autrement dit: la connaissance des souhaits de Dieu.




180
Absolu
Dieu est «complet»: ni masculin, ni féminin. Ou à la fois masculin et féminin.

Certaines créatures furent créées comme Lui. D’antiques récits mythiques parlent d’êtres féroces et destructeurs, à la force démesurée, causant d’effroyables catastrophes, qu’il fallut sectionner.
De ces créatures sortirent chaque humain avec son «complément» demi-dieu ou demi-déesse. Tous sexués.




181
Deux
Le Un ne peut qu’être un.
Quand plusieurs uns coexistent, ils ne savent que s’affronter.

Les uns ne sont pas faits pour vivre à plusieurs.
Le Un le compris, c’est pourquoi Il transforma les uns en deux.




182
Partage
L’humain détiendra toujours une énergie quasi-animale qui l’incite à toujours agir.
Le demi-dieu ou la demi-déesse, détenant d’immenses pouvoirs (sur un périmètre donné), est peu enclin à l’action.
Ils se complètent parfaitement.




183
Entente
L’entente parfaite de l’humain avec sa «partie» demi-dieu ou demi-déesse ne s’établit pas d’emblée. Elle nécessite que chaque «partie» atteigne le niveau d’évolution conforme au bien.
Pour mieux saisir le caractère indispensable d’une telle concordance, imaginons un individu qui accumula durant sa jeunesse beaucoup de «bêtises», puis, l’âge venu, s’assagi. Maintenant, supposons qu’aujourd’hui l’homme en question puisse rencontrer physiquement sa propre personne du temps passé. Sans doute, ne supporterait-il pas longtemps la compagnie de cette personnalité immature d’hier.




184
Asymétrie
Les 2 parties de chaque «un» (humain avec demi-dieu ou déesse), que l’Un détermina, doivent être asymétriques. Sans cela, ces parties auraient une puissance égale qui se contrarieraient. Repoussement comparable à celui des mêmes pôles d’un aimant coupé.
Chaque «partie» renferme quelque chose que l’autre n’a pas, provoquant une fascination, une attraction mutuelle. La «partie» qui possède d’immenses pouvoirs protège l’autre du moindre danger, elle engendre des prodiges… Celle dépourvue de tels pouvoirs accepte la situation avec humilité, pareille à une statue de terre animée, éduquée, par un sculpteur, une sculptrice divine. Sa vulnérabilité, sa plasticité, ses engouements, ses émerveillements, sa recherche de nouveautés.., forment des atouts qui charment à jamais son thaumaturge attitré.




185
Jonction
Dans l’au-delà, les jonctions amoureuses (sexuelles) entre humain et demi-dieu ou déesse, bien sûr possibles, tout à fait autorisées, autant désirées par l’homme désinhibé que par son thaumaturge complémentaire, produisent des embrasements sensuels incomparables, enchanteurs, prodigieux, débordant d’infinis… Ces embrasements, pénétrés d’exultations extrêmes grâce à des facultés divines sui generis éternellement renouvelables, ne se produisent jamais entre un demi-dieu, déesse et un humain non attitré. Pas davantage entre les demi-dieux ou déesses. Ils couronnent un sentiment d’amour réciproque, incoercible, inaltérable, pour l’éternité, que partagent les 2 parties du «un» désormais retrouvées.




186
Temporalité
Il n’existe pas un temps commun à tous, partout. Le temps dans un gratte-ciel diffère en haut et en bas. Chaque satellite a son temps propre, raison pour laquelle il faut continuellement les synchroniser.
L’image du miroir montre toujours le passé puisque la lumière doit parcourir l’espace entre le sujet et l’œil. Distance non nulle.
Ces différences de temps sont infinitésimales, mais pas toujours. Une seconde pour voir la lune. Huit minutes pour voir le soleil. Sans parler de l’aberration temporelle d’une nuit étoilée, sachant que certains astres, pourtant visibles aujourd’hui, n’existent plus depuis longtemps et d’autres, à présent lumineux, apparaîtront au cours d’un avenir lointain.

Toute durée vécue par les humains est formée d’une succession de temps «figés», «incomplets», minuscules. Ce phénomène ressemble aux images photographiques d’une pellicule cinématographique. «Faux temps» devenant effectif seulement si un laps de temps nouveau remplace le précédant. Puisé dans un futur aléatoire, chaque présent devient aussitôt passé, impossible à changer. Temps trompeur, à l’image d’une matière dure essentiellement faite du vide des atomes.

L’ensemble des temps fractionnés donne une «compression» temporelle spécifique à l’intérieure de laquelle rien ne dépasse la vitesse du photon.

Le temps segmenté des humains provient du temps véritable et divin, non morcelé.




187
Temps
Chez Dieu, le temps est «unique». Supposons qu’Il observe Sa «nuit étoilée». Auquel cas, tous les astres sont synchrones grâce à l’«immédiateté des phénomènes lumineux». Sa «vitesse de la lumière» n’a aucune limite. Immédiats aussi sont Ses déplacements, telle la pensée.
Durant ce «temps unique», pas une chose ne préexiste à une autre. Si une chose apparaît: elle a toujours existé. Si une chose disparaît: elle n’a jamais existé. Alors, rien en «mémoire»? Rien! Dieu n’a aucune raison de conserver le souvenir d’une chose sans intérêt pour Lui.
Il n’y a pas d’avant et il n’y a pas d’après. C’est maintenant, toujours maintenant.
Ses actions «consécutives» se déroulent sans se «suivre».




188
Temporel
Seul la Conscience Initiale connait le temps «suprême», où tout est instantané, avec une vitesse de la lumière illimitée.
Dans l’au-delà, les êtres très évolués connaissent un temps plus «rapide» que le nôtre, où cependant la vitesse de la lumière reste limitée, bien que «presque instantanée» sur des distances démesurées. A titre d’exemple: traverser une galaxie d’un bord à l’autre nécessitera une courte durée.

Le temps «suprême» est propre à la C.I. Rien ni personne ne peut troubler le «pré carré» de Son «espace».
Les contacts spirituels, épisodiques, avec Elle n’impliquent aucune «immixtion tangible», laquelle serait impossible à cause de la puissance dissemblable des êtres créés.




189
Infini
L’espace est infini. Le nombre des mondes est infini. Le nombre des civilisations est infini…




190
Eternel
La vie est une aventure sans fin.




N’ayant pas vraiment la fibre «religieuse», je considère mes «révélations» pareilles à l’inspiration d’un écrivain. Inspiration sans laquelle l’artiste se croise les bras. La «nature de Dieu», qui depuis longtemps m’intéresse, doit être vraisemblable, logique, empreinte de bon sens et d’humanité.

Mes propositions ne sont pas des dogmes. Il s’agit d’explications métaphysiques qui permettent d’éclairer les grandes questions que se posent les mortels. A chacun d’en tirer ses propres conclusions.